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J’ai découvert les topinambours comme beaucoup de gens j’imagine, quand ce légume ancien est revenu à la mode sur les cartes des restaurants et ensuite sur les étals. J’aime beaucoup les légumes "dits racines" comme le navet, le celeri-rave, la betterave, le panais, les crosnes, etc. Le seul que je n’aime pas trop est le radis sauf tout jeune et fraichement cueilli mais comme je le mange avec du beurre et du pain, c’est pas terrible. Quand je trouve de beaux topinambours, je me précipite pour préparer une soupe, un purée ou une crème que je congèle en partie. C’est un légume très fin, avec un goût d’artichaut dit-on (il faudrait que je regoûte des artichauts que je n’aimais pas petite!). Ce légume adore le croquant des fruits secs pour l’accompagner comme des noisettes ou amandes. En cherchant une nouvelle recette avec des topinambours, j'ai lu cette recette de Michel Troisgros qu’il a crée pour la Ligue contre le cancer. Elle est parfaite, rapide et peut être, aussi bien chic que classique sur la table. La version d’origine est avec des amandes. Je n’en avais pas, j’ai mis des noisettes. Il l’a sert avec une crème fouettée, j’ai fait l’impasse, mais pour un diner chic pourquoi pas. Crème de topinambours, fourme et noisettes adaptée d'une recette de Michel Troisgros Ingrédients pour 6 personnes : - 1 kg de topinambours - 1 litre de lait - 10 cl de crème fleurette - 200 g de fourme d’Ambert - 50 g d'amandes effilées (noisettes pour moi) - 1/2 citron jaune - sel, poivre du moulin Epluchez les topinambours et rincez-les; mettez-les dans une casserole, ajoutez le lait, salez légèrement et faites-les cuire à petits bouillons pendant 30 minutes. Ensuite, mixez-les en détendant peu à peu avec le liquide de cuisson, jusqu'à obtention de la consistance idéale d'une soupe ou d'une crème, puis passez à la passoire fine. Goûtez et rectifiez l'assaisonnement. Ce que je n’ai pas fait : Montez la crème fermement, assaisonnez-la de jus de citron, de sel et de poivre, et gardez-la au froid. Détaillez la fourme d’Ambert en fin copeaux. En prévoir 2 par assiette. Faites dorer les amandes au four doux (thermostat 6). Ou les noisettes cassées en éclats. Versez la soupe dans les assiettes, parsemez avec les amandes ou noisettes et les copeaux de fourme. Mettez la crème fouettée bien froide à part pour ceux qui veulent rajouter de la fraicheur à leur soupe. Déliceux et rapide comme toutes les soupes. Hier, je suis allée rendre visite à la boutique de M. Hermé. Il y avait bien 6 mois que je n’y étais allée mais étant dans le quartier, l’occasion fait le larron. Cela m’a permis de goûter aux nouveaux macarons : marron et thé matcha (super bons), pamplemousse confit et wasabi (top), chocolat Pure origine Mexique (dément pour les amateurs de chocolat), caramel beurre salé (un classique mais ceux de ladurée sont meilleurs), noisette et truffe blanche (inimitables). J’ai testé aussi l’Arabella : chocolat, banane et fruits de la passion avec de gros morceaux de gingembre confit (délicieux mais trop de gingembre confit selon moi) et le Désiré : crème citron et fraises des bois sur sable breton (un peu plat). Enfin si vous êtes dans le quartier de Saint-Sulpice, je vous conseille ausssi le salon de thé de la Maison de la Chine, collé à la boutique Shanghai tang. Dépaysement garanti.

Source: veryeasykitchen.blogspot.com

Vu comme ça on dirait un tartare de bœuf et son œuf ou encore de la cervelle (que je regrette de n'avoir pas fait pour Halloween d'ailleurs...). Et bien non, c'est ici un très savoureux et crémeux risotto à la betterave (et son beurre blanc). Une délicieuse recette de Michel Troisgros . LA RECETTE DU RISOTTO A LA BETTERAVE : La liste des courses : 4 betteraves cuites 10cl de vin blanc sec 1 échalote ciselée 60g de beurre frais 1 litre d'eau minérale 1 tablette de bouillon de légumes 1 oignon haché 200g de riz canaroli (rond à risotto) 20g de parmesan sel, poivre Peler la betterave et la passer à la centrifugeuse pour récupérer le jus (personnellement j'ai trouvé que cela faisait vraiment trop peu alors j'ai aussi ajouté quelques bonnes cuillères de pulpe bien fine récupérée dans le bol de la centrifugeuse. Dans une petite casserole, verser la vin et le faire réduire avec l'échalote. Baisser le feu, ajouter 50g de beurre en plusieurs fois en fouettant. Assaisonner. Verser quelques gouttes de vin. Réserver. Dans une autre casserole, porter à ébullition l'eau et le bouillon de légumes. Dans une sauteuse, faire revenir l'oignon dans 10g de beurre. Verser le riz. Mouiller avec deux louches de bouillon et baisser le feu pour laisser gentiment bouillonner. Laisser cuire environ 15 minutes en arrosant de bouillon régulièrement. Lorsque tout est absorbé, ajouter peu à peu le jus de betterave. Incorporer le parmesan et la moitié du beurre blanc. Assaisonner. Servir avec le reste de beurre blanc.

Source: dismamanonmangequoi.blogspot.com

C'est un peu ma marotte du moment : cuisiner des produits du Limousin. Cette fois, un peu au hasard d'une rencontre, je me suis attaquée au Cul noir limousin . Non, je n'ai pas perdu toute retenue dans mon langage... C'est tout simplement le nom d'une race de porc du sud de la Haute-Vienne qui après avoir été proche de la disparition est en train de revenir doucement sur le devant de la scène (même les grands chefs comme Pierre Troisgros vantent ses qualités gustatives). Petit retour sur ce cochon dans lequel tout est vraiment bon. Il a été délaissé pendant des années pour ce qui fait toute sa renommée à l'heure actuelle : c'est un petit porc qui fait beaucoup de gras (donc pas très rentable pour les industriels). Élevé en plein air, il se nourrit notamment de châtaignes (autre symbole de la région) ce qui participe grandement à son goût. La production étant limitée, il est souvent difficile de trouver la viande à l'état brut (vous trouverez beaucoup plus facilement du jambon ou des pâtés) et son prix - même directement chez le producteur - reste très élevé. Mais je vous assure que le jeu en vaut la chandelle et que ça n'a rien à voir avec la viande de porc que l'on trouve habituellement. Ici, la viande est accompagnée d'une purée assez simple mais savoureuse : des choux-fleurs et de la tome (presque un aligot ;-) Bon dimanche à tous :-) Porc Cul Noir et Purée de Choux-Fleur à la Tome (pour 2 personnes) 2 belles côtes de porc Cul-noir limousin 1 CS d'huile d'olive Poivre Sel Pour la purée de choux-fleur : 400 g de choux fleur (environ la moitié d'un gros) 1 grosse pomme de terre (environ 120 g) 100 g de tome fraîche 20 g de beurre Préparer la purée. Laver la pomme de terre, l'éplucher et la découper en gros cubes. Laver le choux-fleur et le détailler en petits bouquets. Faire bouillir une grande quantité d'eau. Lorsqu'elle arrive à ébullition, saler et y plonger la pomme de terre et le choux-fleur. Laisser cuire une bonne quinzaine de minutes, jusqu'à ce que les légumes deviennent tendres. Égoutter les légumes, les réduire en purée et ajouter la tome coupée en dés en mélangeant bien afin qu'elle fonde. Remettre la casserole contenant la purée sur le feu et ajouter le beurre tout en mélangeant jusqu'à ce que la purée devienne homogène. Tenir au chaud. Préparer les côtes de porc. Les sortir du réfrigérateur quelques minutes avant de les cuire. Saler et poivrer la viande de chaque côté. Faire chauffer à feu vif une poêle anti-adhésive. Mettre un peu d'huile d'olive dans le fond et saisir les côtes de porc 5 minutes d'un côté puis 5 minutes de l'autre. Baisser le feu et couvrir la poêle d'un couvercle afin que la viande reste la plus tendre possible. Servir les côtes de porc avec la purée et le jus de viande.

Source: petite-cuilliere-et-charentaise.blogspot.com

#pin-wrapper > a {background-image:none !important;} Les images représentent souvent des petits moments volés, moments de bonheur ou d'étonnement, de passion ou de gourmandise, les images racontent des histoires, nos histoires… Les trois images qui suivent ont été prises lors d'une journée de cuisine en Crète, une journée pendant laquelle le soleil avait décidé de nous écraser, une journée d'été en Crète quoi ! Une journée pendant laquelle nous avons préparé avec une joyeuse bande de cuisiniers crétois bien décidés à nous montrer la cuisine de là-bas, leur cuisine, un délicieux dessert aux carottes et à la crème qui est venu nous rafraichir juste comme nous l'espérions. Trois images pour raconter une expérience culinaire partagée là-bas… L'image d'une création, un dessert étonnant de carottes, l'image fraîcheur de ce citron écrasé, malaxé, vidé de tout son jus, qui va tout changer, l'image d'un moment partagé, avec cette main amicale qui tend cette toute petite chose qui est plus qu'un plat, qui est aussi la promesse d'une fraîcheur inespérée un jour de chaleur écrasante en Crête, inespéré… Le Club des Chefs Samsung, www.samsungclubdeschefs.com est le fruit d'une collaboration entre Samsung et des chefs Michelin étoilés visionnaires venus du monde entier Michel Troisgros , Eric Trochon et Christopher Kostow. Et aujourd'hui Le Club des chefs vous propose de partagez vos plus belles expériences culinaires et de gagner… ça je vous le dirais tout à l'heure mais pour l'instant voilà comment partager votre expérience : Pour partagez votre expérience culinaire, téléchargez 3 photos qui illustrent votre expérience, trois photos qui raconte l'histoire de votre expérience, 3 petits moments. A vous, comme je l'ai fait, de proposer une image de votre création, de votre plat, une deuxième montrant l'idée fraîcheur qui a tout changé, et enfin la dernière pour montrer ce moment partagé qui c'est déroulé autour de cette expérience culinaire, un voyage, une rencontre, peut-être un mariage… votre moment. Vos images sont votre histoire alors choisissez les biens ! Ensuite partagez, partagez, partagez ! votre histoire avec vos amis et famille pour avoir plus de votes possible parce que seul les 10 histoires les plus populaires seront qualifiées pour la grande finale. Enfin gagnez et profitez ! Si les membres du Club des Chefs qui désigneront le grand gagnant parmi les 10 finalistes vous choisissent. Alors à vous de jouer ! Et comme je vous l'ai promis plus tôt voilà ce que vous pouvez gagner : - Le grand gagnant selectionné par le Club des Chefs aura le privilège de gagner un séjour comprenant un dîner gastronomique dans un restaurant 3 étoiles Michelin à la Maison Troisgros de Michel Troisgros ou au Meadowood de Christopher Kostow - Pour les 10 finalistes Tablier de cuisine, gant de cuisine, tasse, carnet de notes, 2 badges - Et pour les 100 histoires les plus populaires Tasse, carnet de note, 2 badges Et pour participer c'est par là que ça se passe… LeClub des Chefs Samsung alors n'attendez pas ! Article sponsorisé Mais pourquoi, de biens bons souvenirs tout ça... est-ce que je vous raconte ça...

Source: doriannn.blogspot.com

Mobilis in Mobile, tel le Nautilus (mythique véhicule du cap'taine Nemo) continuons, en immersion, l'exploration de notre belle Wallonie, direction Soheit-Tinlot, une maison en pierres au coeur du Condroz, le Coq aux Champs. Invitation au voyage immobile, certes, mais qu'importe, ce qui compte c'est de trouver la touche "pause" qui te permet de suspendre le cours des choses. V iens, je t'emmène . . .  Choux rave / saumon / cristalline. Complètement fan de cette fine et délicate mise en bouche. Le Coq aux Champs, pour nous, n'est pas une découverte. Nous avons eu l'occasion plusieurs fois de savourer la cuisine de Christophe Pauly et de le voir évoluer, depuis notre première visite (en 2009, j'ai compté sur mes doigts) dont j'ai encore en mémoire la langoustine de Guilvenec et un pigeonneau de Racan en deux services . . .  Le souvenir, pour moi c'est un signe qui ne trompe pas, quand tes papilles frétillent, que c'est comme gravé en toi. Il est évident qu'il y a mille tables ou tu te sens bien, ou tu vis un beau moment de convivialité, mais serais-tu capable, même 3 jours plus tard, de te souvenir de ce que tu y as mangé ? Bien sur les attentes, références et valeurs évoluent, mais c'est là que tu reconnais le génie d'un grand chef, il sait écouter et se remettre en question pour se renouveler sans cesse.  Butternut / mousse de speck. J'affectionne tout particulièrement ce type de mise en bouche à base de purée riche et onctueuse, ça te renvoie à l’âge des culottes courtes. Cristalline de cèpe et foie gras Le Chef au premier abord est posé, discret, et pourtant une étoile au Michelin et un 17/20 au Gault & Millau aurait pu lui monter à la tête, mais non. En vrai tu découvres réellement ce mec quand il est dans ses murs, là où est ce qui compte pour lui, sa famille, sa cuisine et sa très jeune équipe qu'il surnomme affectueusement "les p'tis gars". Perfectionniste jusqu'au moindre détail, son crédo tient en une seule ligne, l’excellence des produits. Chaque "ingrédient" est sélectionné, gouté et décortiqué avec minutie avant de pouvoir passer en cuisine.  Noix de St Jacques Rôties / Chou-fleur / Spéculoos / Beurre noisette-xérès (avant la sauce) La cuisine, parlons-en, ni porte ni vitre entre elle et la salle, elle est ouverte "pour de vrai", légèrement en contrebas, un peu comme un petit théâtre en représentation permanente où chaque p'ti gars à sa place, son rôle, c'est plaisant, ça bouge, ça vit, . . . en fonction des convives, de la lumière, du temps, acteurs et/ou spectateurs, libre circulation, échanges et partages, pas de limites.   Cabillaud / Trompette de la mort / Bouillon de coques au vin jaune / Haddock fumé (avant la sauce). Équilibre parfait pour cette association forte, j'ai adoré Ce qui m'a le plus marqué lors de ce repas : la puissance des sauces. C'est surprenant, maîtrisé, couillu, aucune fausses notes, un acte volontaire du chef qui veut que tout se recentre, pas de fioritures, pas de décors inutile, aller à l'essentiel, au goût, à la gourmandise. Les assiettes arrivent à table dressées avec art et minutie, la sauce longuement réduite, bien chaude, est versée devant le convive, les parfums qui s'en dégagent accentues l'excitation des sens, les yeux s'émerveillent, l'odorat s'enthousiasme, les mains pourraient applaudir, mais non, elles tiennent déjà les couverts et plongent rapidement vers ce généreux et évident objet du désir . . . dans tous les yeux on voit se refléter cette note de bien-être total, de réconfort, d'abandon. Le pain fait partie de ce rituel, d'une texture aérée et spongieuse il est préparé pour inviter à consciencieusement saucer les assiettes, on ne s'est pas privé . . . . Bordel k'sè bon !! Chevreuil, choux rouge / sureau et oignons grelots infusés au sapin et baies de genévrier (avant la sauce) - cuisson impeccable et, de nouveau, quelle sauce, une caresse pour les papilles et une incroyable longueur en bouche. Je saluerais aussi la parfaite maitrise de la pomme de terre soufflée (si tu t'es déjà essayé à cette technique tu sais à quel point le résultat peut être aléatoire, respect) Après le chevreuil le chef viens vers nous : "Goutez-moi ça je viens juste de terminer la préparation d'un Lièvre à la Royale". Sortie d'un vieux grimoire, Christophe à choisi de perpétuer la recette apprise lors de sa formation chez Troisgros (***) à Roanne. La méthode dite "du sénateur Couteaux" préconise de mijoter longuement le lièvre avant de l'effilocher et de le servir nappé d'une sauce liée au sang. Un petit bol, une grande cuillère, on plonge, une chair tendre et moelleuse, une sauce corsée toute en puissance, c'est exceptionnel. Le bonheur d’une bonne table, le plaisir simple de prendre le temps, c'est goûtu, intemporel, convivial, magnifique. Côté vins, Catherine Jarbinet propose des accords en parfaite harmonie avec mes goûts. Retiens son nom car, depuis le départ de Dimitri, il aura fallu attendre l'arrivée de cette souriante et pétillante sommelière pour me réconcilier avec le choix des crus !! Le service assuré par Claude est impeccable, attentionné et fluide, pas de manières empesées, ambiance décontractée, j'aime. Chocolat / Crème brûlée / Noisette / Passion Les belles surprises continuent avec les desserts qui, ici, ne sont pas les parents pauvres du menu. Christophe les nomme "Ma cuisine sucrée", il explique que le dessert à l'assiette permet de se lâcher car il est servi directement et ne doit pas supporter de transport. Ça permet d'utiliser des techniques de cuisinier (et non de pâtissier). En résulte un parfait mariage de textures et de températures, de crèmes très peu collées, onctueuses, c'est délicat et gourmand, on en lécherait sans retenue le fond des assiettes. Oseille – Fromage blanc – Pomme granny - Simple, pur et frais, coup de coeur, je m'en pourlèche encore les babines au souvenir. Chariot de mignardises - Bonbon violette - Cake aux pommes à partager, dont mon homme aurait adoré chiper le reste ;-) En résumé un menu surprenant, savoureux, équilibré et cohérent. La maitrise des cuissons, associations et assaisonnements, évidement, mais surtout la subtile magie du temps suspendu . . . Christophe, Catherine(s), Claude, les p'tis gars, ... Merci :-)

Source: pourquoi-pas-isa.blogspot.com

Juillet 2015 ...je n'ai pas eu l'occasion de te le dire, alors j'ai décidé de te l'écrire. Voilà juste que je rentre de Dranouter, et déjà, je sais que je ne l'oublierai pas! Tu ne me connais sans doute pas, et ne dois certainement pas te rappeller de ma venue dans ton repère culinaire de campagne... ...et pourtant, moi, je te connais depuis longtemps... ...bien avant même que je n'assiste à The Flemish Primitive (en 2011) , ce fameux évènement culinaire international lors duquel tu avais partagé la scène de l'Ostendzaal avec ton ami-voisin Alexandre Gauthier de La Grenouillère (Montreuille-sur-mer). Un bel échange sur les similitudes de votre terroir respectif: rude, rocailleux et humide, entre terre et mer. Je me souviens de tes jets de houblon en deux cuissons , poêlés au beurre et marinés à cru, et dont j'avais surtout retenu la crème réduite jusqu'à caramélisation (moitié lait battu et moitié crème) qui accompagnait. Caramélisation?! Ca m'a parlé! Je m'étais d'ailleurs promis de tester un jour tant l'idée m'avait animée... (mais comme beaucoup d'idée, toujours pas encore essayé à ce jour!). Puis il y a eut l' Omnivore Food Festival à Bruxelles, cet évènement qui fait la part belle à la "jeune cuisine" créative. Là je me souviens de la présentation de ton céleri rave cuit (séché?) en croûte de sel au four durant 24h qui avait des arômes concentrés incroyables! Je t'aurais alors déjà volontiers comparé au maître Redzepi. Puis entre les coups, j'ai adoré le livre "In de Wulf" ( que j'avais d'ailleurs mentionné comme une de mes bibles dans l'un de mes articles pour Victoire (Le Soir)). Puis il y a eu tous ces nombreux prix et reconnaissances, dont encore il y a peu, celui de meilleur restaurant d'Europe selon l'association OAD (Opinionated About Dining) qui te plaçait en tête devant Troisgros, le Noma ou encore le Fat Duck! cueillette du matin :) Bref, je commençais à vraiment, vraiment, avoir envie de visiter ce fameux In de Wulf ! ... mais le problème, toujours le même, c'est que, Dranouter, ça n'était jamais sur ma route ! En attendant, je suis allée à Gand, faire une totale Flemish Foodie ,dont notamment De Vitrine, ton repaire de ville . Cuisine du marché à prix d'amis aux notes rock'n roll , comme un avant-gout bistronomique de Dranouter. J'ai adoré (et conforté mon envie de prendre la route d'In De Wulf). Puis il y a eu l'ouverture de De Superette et ses fantastiques pains au feu de bois . Mon ami caviste me racontant d'ailleurs dernièrement s'y rendre de Bruxelles tous les dimanches matins pour y promener sa "belle bécane" (ça c'est l'excuse ;)) et puis surtout pour ramener ensuite le petit déjeuner a tous les amis de la capitale ! (C'est te dire s'ils aiment!) Et puis, et puis,... arrive le rdv annuel belge des foodies du pays: Culinaria . Ce "restaurant éphémère le plus étoilé du monde" qui permet de découvrir plusieurs chefs en un seul menu annonçait parmi les nouveaux venus de l'édition 2015 ... Kobe Desramault ! Fête! Ton fabuleux "Kerremelkstampers" m'a transporté ! C'était trop... et décidé, pour mon prochain anniversaire, quoi qu'il arrive, je m'offrirai In de Wulf ! Et nous y voilà! J'ai "prétexté" la visite de l'expo sur Jasper Morrisson au Grand Hornu pour rejoindre la route d'In de Wulf. Et quelle route! Petits sentiers paisibles au milieux des champs qui nous mènent dans ton antre! En arrivant, j'étais presqu'un peu émue, c'est vrai... et puis surtout impatiente! Je ne sais pas t'expliquer, mais à peine passé l'entrée, je savais que ça allait être magique! Le cadre, l'ambiance, la chaleur, l'accueil, la petite terrasse ensoleillée,... et la musique aussi, y avait du bon son...je me sentais déjà bien. le jardin "aromatique" les ruches ! J'ai aimé la chambre 3, qui m'a rappelé Lewis Caroll et son Alice avec ses plafonds en toiture étroits, ses délicieux cookies "EAT ME", ou encore la poétique carte de promenade (bon, pas de loup chez Alice mais bon...). Puis vient enfin l'heure d' In de Wulf! C'est si joli ta pergola qui couvre la terrasse qu'on y a pris l'apéro. Tout aussi joli et surtout lot of flavor la ribambelle de mises en bouche qui a suivi. Tout est équilibré, bien dosé, chaque bouchée est une surprise. Le décollage est déjà inoubliable. Pickels de pomme de terre?! Raaah c'est fou comme ça peut être bon une pomme-de-terre crue, j'aurais jamais "cru". Mais ta sauce verte qui accompagne c'est une bombe de saveurs ! 'Crudités' Et cette laitue ! Une laitue, bordel! Dingue ce qu'elle nous a fait un effet chic en bouche avec son croquant et son végétal accompagnant le maquereau et ces capucines en pickles! Bulots (en bas) - Maquereau, coeur de laitue (en haut) Dans le genre, les mini cromesquis d'escargots de 'Commines' ne dénotaient pas! Tendres et croquants à souhait. Et à nouveau cette petite sauce qui explosait d'estragon qu'on aurait dit une béarnaise mais tout verte! Escargots de 'Comines' (gauche) - Foie de lotte, seigle (droite) Et ce petit toast croustillant au seigle et foie de lotte ...ce fut un doux moment de bonheur méditatif!...silence. L'oeuf, miso de graines A ce stade de l'aventure, on vole déjà haut! On était chaud patate! Ta sommelière anglaise était adorable, très attentive et à l'écoute. Même si je connaissais la moitié de la carte (on travaille de toute évidence avec des cavistes communs ;-)) elle m'a sorti quelques belles découvertes! ça m'a plu! L'accueil en fanfare du personnel lors du passage en salle par la cuisine m'a rappelé l'Ippudo de NYC ou plus proche de toi, le Noma de Redzepi . On voit que tu bosses bien ton team spirit . (Alléchant au passage tes frigos exhibant vos salaisons, beurre et pain homemade, vos fromages...) son f***ing wood fire oven ! A ce propos, ton pain cuit au feu de bois est carrément une TUERIE ! the best bread ever! Je comprends que mon ami-caviste fasse autant de km le dimanche matin pour aller à De Superette! La salle de ton restaurant est charmante, authentique et chaleureuse! A table, le bloc à couvert, bien moins rigide que l'armée de fourchette et couteaux traditionnelle, est top! A faire breveter ça ?! Pour le vin , on a pris du rouge, ne m'en veut pas, je n'ai pas suivi l'accord mets et vin qui était 100% blanc, j e ne bois pas beaucoup de blanc . Mais le Fleurie de Julien Sunier , le Côte de Provence d'Henri Millan et le Faugère de (...j'ai oublié de noter, c'était de qui déjà?) conseillés par la sommelière étaient parfaits! Fleurie 2013 - Julien Sunier (Beaujolais) Salade 'Monde de Mille Couleur' La Distesa Terre Silvate "2012" Côté vaisselle, à mon avis, ta grand-mère date de la mienne. Elles avaient les mêmes assiettes, les blanches avec les arabesques bleues qui servaient l'extra frais roll up du maraîcher nourri au saindoux , ainsi que celles qui servaient le tourteau en fleur et son flan de chou-fleur que jamais de ma vie je n'ai mangé un flan aussi moelleux! Tourteaux de la mer du Nord, chou-fleur On les a revues plus tard aussi pour l'inoubliable Zurkelstoemp à faire soi-même. You, guys, definitely sexed up the stoemp ! Je te jure, j'ai cru un instant que j'étais chez ma grand-mère! Ces pommes de terres grenailles en croute de sel qui goûte le terroir et ce beurre qui goûte le lait... et ces verdures qu'on se croirait au coeur du potager... Si simple et pourtant...silence! "Zurkelstoemp" Le gaspacho de courgette glacé et algues nous ont transporté en mer au soleil et ton homard , moelleux, juteux et tendre à souhait nous a séduit, on en parle encore... Homard d'Audresselles Mais le plus dingue, c'était encore ces moules du coin du Mont-Saint-Michel , fumées à la paille, cuites serrées comme des sardines dans la vapeur de leurs coquilles, le goût et le moelleux de de ces mollusques, était magique! "Eclade de moules" Côté viande, on s'est pourléché les babines du croustillant de cervelle de porc tout en admirant l'ossature spectaculaire du dit animal! (J'ai eu une pensée tout de même pour les végétariens qui doivent pâlir à la vue de cette scène :-D ) Quant à la volaille de 'Lauwe' , elle n'a pas manqué de nous fasciner tant le moelleux de sa chaire était pur et merveilleux en terre-mer avec les salicornes ! Poulet de 'Lauwe', salicorne, câpres d'ail des ours Flamiche vieux-gris de Lille Au rayon fromage, on a apprécié de découvrir ce puissant "Puant de Lille" (qui tient bien son nom) en Flamiche . C'était du costaud! Caillé de chèvre, verveine Les desserts étaient plein de surprises. Tout en fraîcheur avec ce granité estival d'oseille et concombre , puis romantiques avec la crème brulée de prunes et coquelicots servie à la cuillère et enfin, plus rock'n roll, avec ce caillé de chèvre et verveine entouré de pickles . Oseille, concombre Si l'intitulé semblait risqué, à chaque fois pourtant le foodpairing à gagné! Prunes, coquelicots Après tout ça, j'avoue que clôturer avec un beignet, c'était un peu dur. Or ils étaient pourtant si beaux...je n'ai pas osé demander un Doggy bag ;-) Là on atteri, quel voyage! Mais au matin, ça repart, t he show must go on! B estemming ontbijtzaal ! ça c'est du poêle ! Oeuf et lard maison ! poêlé minute Quelle douceur, telle une madeleine de Proust , ce délicat moment au levé du jour m'a rappelé mon enfance. Oui, c'était un peu ça, à nouveau entre Lewis Caroll et Beatrix Potter! Entre l'omniprésence du terrifiant Wulf de Charles Perrault , des lapins de Beatrix qui se délectaient dans ton potager et les cookies d'Alice, on se croirait dans un monde enchanté! Je goute encore le chaleureux eggs & bacon home-made , l'excellent muesli, miel et charcuteries maisons. Mais surtout, je n'oublierai jamais ce croissant! De loin le meilleur de ma vie ! Décidément, ce four outdoor au feu de bois , c'est une tuerie! Enfin, voilà Kobe, je pourrais encore continuer des heures à te raconter comment j'ai vécu chaque instant, chaque minute, chaque seconde de ce séjour mais tu finirais par ne plus me croire, mais mieux que ça, je reviendrai, c'est certain!(Et en attendant, faut que je me remette) Alors tout simplement, MERCI ! "Nous voulons être honnêtes au sujet de qui nous sommes et d’où nous venons. Les limites que cela implique sont notre plus grand défi et notre plus belle motivation. Notre cuisine est donc parfois brutale, parfois douce, mais toujours naturelle." Kobe Desramaults

Source: squisitoo.blogspot.com

C'est un peu ma marotte du moment : cuisiner des produits du Limousin. Cette fois, un peu au hasard d'une rencontre, je me suis attaquée au Cul noir limousin . Non, je n'ai pas perdu toute retenue dans mon langage... C'est tout simplement le nom d'une race de porc du sud de la Haute-Vienne qui après avoir été proche de la disparition est en train de revenir doucement sur le devant de la scène (même les grands chefs comme Pierre Troisgros vantent ses qualités gustatives). Petit retour sur ce cochon dans lequel tout est vraiment bon. Il a été délaissé pendant des années pour ce qui fait toute sa renommée à l'heure actuelle : c'est un petit porc qui fait beaucoup de gras (donc pas très rentable pour les industriels). Élevé en plein air, il se nourrit notamment de châtaignes (autre symbole de la région) ce qui participe grandement à son goût. La production étant limitée, il est souvent difficile de trouver la viande à l'état brut (vous trouverez beaucoup plus facilement du jambon ou des pâtés) et son prix - même directement chez le producteur - reste très élevé. Mais je vous assure que le jeu en vaut la chandelle et que ça n'a rien à voir avec la viande de porc que l'on trouve habituellement. Ici, la viande est accompagnée d'une purée assez simple mais savoureuse : des choux-fleurs et de la tome (presque un aligot ;-) Bon dimanche à tous :-) Porc Cul Noir et Purée de Choux-Fleur à la Tome (pour 2 personnes) 2 belles côtes de porc Cul-noir limousin 1 CS d'huile d'olive Poivre Sel Pour la purée de choux-fleur : 400 g de choux fleur (environ la moitié d'un gros) 1 grosse pomme de terre (environ 120 g) 100 g de tome fraîche 20 g de beurre Préparer la purée. Laver la pomme de terre, l'éplucher et la découper en gros cubes. Laver le choux-fleur et le détailler en petits bouquets. Faire bouillir une grande quantité d'eau. Lorsqu'elle arrive à ébullition, saler et y plonger la pomme de terre et le choux-fleur. Laisser cuire une bonne quinzaine de minutes, jusqu'à ce que les légumes deviennent tendres. Égoutter les légumes, les réduire en purée et ajouter la tome coupée en dés en mélangeant bien afin qu'elle fonde. Remettre la casserole contenant la purée sur le feu et ajouter le beurre tout en mélangeant jusqu'à ce que la purée devienne homogène. Tenir au chaud. Préparer les côtes de porc. Les sortir du réfrigérateur quelques minutes avant de les cuire. Saler et poivrer la viande de chaque côté. Faire chauffer à feu vif une poêle anti-adhésive. Mettre un peu d'huile d'olive dans le fond et saisir les côtes de porc 5 minutes d'un côté puis 5 minutes de l'autre. Baisser le feu et couvrir la poêle d'un couvercle afin que la viande reste la plus tendre possible. Servir les côtes de porc avec la purée et le jus de viande.

Source: petite-cuilliere-et-charentaise.blogspot.com

En ce jour de rentrée, j'ai essayé tant bien que mal de coller au thème ;-) Aaah, le saumon à l'oseille de la cantine... Ou plutôt devrais-je dire "beurk" le saumon à l'oseille de la cantine (pour moi en tout cas). Il a hanté mes cauchemars gustatifs pendant des années, même après avoir arrêté le fréquenter la cantine. Puis un jour, en piquant dans le plat de mon voisin au restaurant - mauvaise habitude qui me poursuit, mais que contrairement à certains , j'accepte très bien en retour - j'ai finalement découvert ce que pouvait être le saumon à l'oseille. Un plat très simple, aux goûts francs et avec un côté presque acidulé. Dans mon souvenir d'enfant, le plat était surtout amer et je pense que c'est cet aspect qui me déplaisait principalement, au delà de mon refus systématique de manger du poisson. Et en regardant un peu ce qui se tramait dans les livres de cuisines, j'ai découvert que c'est la trop longue cuisson de l'oseille qui renforce ce côté amer à l'extrême. Donc en suivant les grands principes des frères de la Maison Troisgros qui sont à l'origine la recette, j'ai décidé de faire mon premier saumon à l'oseille. Et franchement, c'est bien meilleur qu'à la cantine ;-) Bonne rentrée à tous :-) Saumon à l'oseille (pour 4 personnes) 4 pavés de saumon 200 g d’oseille 1 petite échalote 1/2 verre de vin blanc 3 grosses CS de crème fraîche 30 g de beurre 1 CS d'huile d'olive Une pincée de noix de muscade fraîchement râpée Sel, poivre Laver l'oseille à l'eau claire. L'équeuter et retirer la partie dure au centre de la feuille. Dans une poêle, faire revenir à feu doux l'échalote émincée finement dans le beurre. Lorsqu'elle devient translucide, ajouter le vin blanc et laisser réduire pendant une petite dizaine de minute. Ajouter l'oseille découpée en lanières grossières ainsi que la crème fraîche puis laisser cuire doucement 5 à 7 minutes. Rectifier l’assaisonnement, râper un peu de noix de muscade sur la crème, mélanger et réserver. Retirer les grosses arrêtes du saumon. Saler et poivrer les pavés et les mettre à cuire dans une poêle bien chaude avec un peu d'huile d'olive. Les faire cuire entre 10 et 15 minutes (en fonction de l'épaisseur) en les retournant à mi-cuisson. Dans des assiettes, répartir la sauce à l'oseille puis poser par dessus les pavés de saumon. Servir immédiatement.

Source: petite-cuilliere-et-charentaise.blogspot.com

Des mélanges de saveurs détonnant pour ce velouté que j'ai voulu tester ce soir ! Dans la recette de Mr TROISGROS il s'agit d'un velouté à la crème fleurette, d'une écume de crème sur le dessus, des amandes effilées et de la fourme d'ambert émiettée. J'ai cuit mon velouté au bouillon de légumes, pour l'écumer ensuite avec de crème citronnée. Pour 2 tasses de velouté : - 250 g de topinambours - 1 l de bouillon de légumes - un filet de jus de citron, - 1 c à s de crème légère - une pincée de poudre d'amande ou amandes effilées - 30 g de forme d'Ambert émiettée Préparation : * éplucher et couper les légumes en morceaux * les mettre à cuire 40 mn dans le bouillon, saler et poivrer * mixer le velouté * fouetter la crème avec le jus de citron pour former une écume * dresser le velouté, l'écumer, les amandes et la fourme. C'est doux avec de la puissance, très bon !

Source: ligneetplaisir.blogspot.com

En Novembre dernier, j'épluche ma newsletter quotidienne de Toutgagner.com . Comme d'habitude je regarde essentiellement les concours "gastronomiques", ceux avec des voyages à la clef etc. J'aperçois un concours qui peut m'intéresser, organisé par Club Métro : à la clef : un chef à domicile ! Pour une gourmande professionnelle, c'est le gain idéal : un bon repas pour 4 préparé à la maison par un chef ... j'en salive d'avance. 15 Décembre : Emmanuel de Club Métro m'appelle : le tirage au soir vient d'avoir lieu et je fais partie des 5 gagnants. Franchement sur le moment je n'y crois pas : je suis au travail (je croule sous le boulot d'ailleurs et je n'ai qu'une envie c'est de raccrocher pour continuer ce que je faisais et puis il y a un collègue dans mon bureau et je n'ai pas envie qu'il comprenne de quoi il s'agit...). De toutes manières je me dis qu'Emmanuel confond .... j'ai gagné deux semaines avant 2 entrées à Disney Land avec Club Métro : je me dis qu'il doit se tromper et que dans quelques secondes je vais avoir droit à de plates excuses style "désolée en fait vous avez avez gagné des places pour Disney. Pas trop déçue?" ou bien "dans la mesure où vous venez de gagner les places pour Disney, vous ne pouvez pas prétendre à ce nouveau gain donc nous le donnons à quelqu'un d'autre". Bref j'écoute mais je n'y crois pas franchement... trop beau pour moi. Finalement début Janvier Cyril Breteau de ChefsConsulting m'appelle : agréable, passionné, il donne vraiment envie de travailler avec lui, sauf qu'il est dans la région de Cannes : c'est donc son prestataire sur Paris qui va réaliser la prestation. Passons sur les difficultés rencontrées (le prestataire initial ayant rompu sa collaboration avec M. Breteau, il a fallu trouver un remplaçant puis fixer une date ... ce qui pour nous est très difficile vu les contraintes de travail de mon compagnon et celles de nos amis). C'est finalement Jessie Dardar de Chef à Domicile qui va réaliser la prestation. Jessie Dardar est un chef américain qui a travaillé en France avec Bernard Loiseau et Michel Troisgros. Depuis 7 ans il travaille comme chef à domicile pour les particuliers et les entreprises : du repas pour 2 personnes à la grande réception, du buffet au repas trois étoiles, en passant par le cocktail et les cours de cuisine à domicile ... la palette est large et les prix restent raisonnables. Deux coups de téléphone et quelques mails plus tard tout est arrangé : nous avons fixé une date, choisi le menu etc. L'idée d'un chef à domicile me plaît mais mon compagnon est plus réservé : il n'a pas envie d'un truc guindé : nous aimons la bonne cuisine mais là, à la maison avec 2 bons amis, nous avons envie de quelque chose de simple sans coquetteries particulières ... Jessie Dardar a été parfait : très discret, il se fait oublier pendant tout le repas. Jessie est arrivé vers 19h30 chez nous avec un petit charriot à roulettes et 2 containers. Ni une ni deux il s'installe en cuisine (il est un peu en retard du fait des bouchons... nos amis sont déjà là...). Deux, trois explications sur le fonctionnement du four et Jessie commence le repas pendant que nous prenons l'apéritif. Au menu : Sablé au sel de Guérande, parmesan et pignons de pin, petite salade de roquette, jardinière de légumes, beurre au curcuma et Sauternes. Lapin glacé au jus de morille, duxelles de morilles, légumes du marché et craquant aux pommes de terre Fraises au sucre, ganache au thé matcha et dacquoise aux amandes Les plats s'enchaînent avec juste le laps de temps nécessaire. Jessie reste très discret : il apporte les plats, nous les décrit puis retourne en cuisine préparer la suite. Pas de chichis inutiles (ouf mon compagnon est rassuré) mais agréable en même temps. Mon fils est content "tonton" lui a donné des fraises ... (!) Le rythme est parfait : pas trop rapide, pas trop d'attente non plus. Une fois le dessert finit, il débarrasse la table (sauf les verres), termine la vaisselle, remballe ses affaires et part discrètement, nous laissant terminer la soirée entre nous, comme si de rien n'était ... Je m'occupe du café et voilà ... un excellent repas chez nous, entre amis, avec un chef discret et efficace qui a su préserver l'ambiance dont nous avions envie (décontractée). En un mot : nous avons passé une excellente soirée. Un grand merci donc à Club Métro et particulièrement à Emmanuel (qui s'occupe efficacement du suivi des gains) pour le concours. Merci à ChefsConsulting et à Jessie Dardar de Chef à Domicile pour ce moment de plaisir gourmand ... Merci également à toutgagner.com pour m'avoir fait découvrir le concours ... Ce n'est pas tous les jours qu'on a l'occasion d'avoir un chef à la maison. Mon seul regret : ne pas avoir eu plus de temps avec Jessie pour discuter cuisine avec lui ...

Source: cuisinegourmande.blogspot.com

Tout d'abord, bonjour à tous et à toutes. Belle surprise pour moi ce weekend, j'ai été taguée par Juléa de " Ma petite cuisine au quotidien " et Marlène de " Ma palette gourmande ". Un grand merci à toutes les deux. Le but de ces tags étant de faire connaître de nouveaux blogs et surtout ceux et celles qui sont derrière. Voici le principe. On inscrit 11 choses sur soi. On répond aux 11 questions de la personne qui nous a tagué. On pose 11 nouvelles questions. On invite 11 autres blogs à participer. Bonne lecture 11 choses sur moi : Je déteste l'hiver (sauf au moment de Noël), je préfère le printemps et l'été, J'adore cuisiner, Je suis têtue, Je suis gourmande, Je suis trop cool, Je ne supporte pas les injustices, Je déteste la violence, Je ne supporte pas que l'on fasse du mal aux animaux, J'aime faire plaisir à ceux que j'aime, J'adore les weekends en amoureux avec mon homme, J'adore les promenades en forêt pour aller cueillir des champignons et des myrtilles. Questions de Juléa "Ma petite cuisine au quotidien" et mes réponses 1 - D'où viens ton surnom, le nom de ton blog ? Schotzy, est le surnom que m’a donné mon chéri peu après notre rencontre, le mot exact est normalement « schatzala » qui veut tout simplement dire « chérie » en alsacien. Je suis née et j’ai vécu en Alsace pendant 28 ans, mes origines par contre sont celles du sud de la France. 2 - Quelles sont tes passions ? La cuisine, les produits cosmétiques faits maison et bien d’autres choses. Les journées ne sont d’ailleurs pas assez longues pour faire tout ce que je voudrais. 3 - Un endroit dans le monde où tu aimerais vivre ? Y a-t-il vraiment un pays où il fait vraiment bon vivre, bien qu’une petite île déserte quelques mois de l’année ne me déplairais pas. 4 - As-tu un héros ? Une héroïne ? Non pas de héros, ni d’héroïne. 5 - Plutôt salade niçoise ou tartiflette ? Les deux, la niçoise sans tomate (je déteste surtout cru), un plat d’été que j’aime, mais que je ne fais pas souvent. La tartiflette par gourmandise, un plat réconfortant en hiver. 6 - Si tu pouvais dîner à la table d'un grand chef, qui serait-il ? Anne-Sophie Pic à Valence, Les frères Pourcel à Montpellier, où encore Michel Troisgros à Roanne, et Michel Bras à Laguiole. Je m’arrête là, parce qu’il y en a d’autres mais je ne peux pas tous les citer. 7 - Quel est ton plus beau souvenir ? Le jour où j’ai rencontré l’homme de ma vie et la naissance de mes enfants. 8 - Quel est le gâteau de tes rêves ? Je crois qu’il n’existe pas, en tout cas pour le moment, mais il devra être léger comme une plume et surtout pas écoeurant. 9 - Le plat que tu adores cuisiner, ou que tu cuisines tout le temps ? Un plat tout simple que j’adore, la pizza au Serrano, mais je ne le cuisine pas tout le temps, j’aime la variété dans la cuisine. 10 - Pourrais-tu envisager de devenir végétarienne ? Peux-tu être un jour, mais j’aime trop de choses pour imaginer le devenir dans les mois à venir. 11 - Un défi, une résolution pour la nouvelle année ? Terminer tout ce que j’ai pu entreprendre depuis quelques mois et m’améliorer dans la pâtisserie, qui est vraiment mon point faible. Les 11 questions de Marlène "Ma palette Gourmande" et mes réponses 1 - Quelle est ta recette fétiche ? Une pizza toute simple faite maison, ma pizza au jambon de Serrano, un peu de roquette, arrosée d’un petit filet d’huile d’olives aromatisée à la truffe. 2 - Quelle recette, ingrédient, odeur te rappelle le plus ton enfance ? Une omelette sucrée, flambée au rhum, c’est fabuleux et c’est une recette toute simple que faisait ma maman. 3 - Quel est ton moment préféré de la journée ? Le matin. 4 - Comment s'est développée ta passion pour la cuisine et ton envie de faire un blog ? Maman était très gourmande, que ce soit en sucré ou salé, tout était fait maison, elle cuisinait divinement bien. Ensuite j’ai rencontré l’homme de ma vie, très gourmand également. Petite anedocte, notre 1 er cassoulet à mijoté plus de 8 h…. Je devais initialement faire un blog pour des producteurs de fruits & légumes, de volailles….. et finalement j’ai créé le mien. 5 - Te souviens-tu de ta 1ere expérience culinaire ? Oui, j’avais 16 ans, ma 1 ère tarte aux pommes réalisée un samedi matin, mais pas assez cuite, appelant mon papa au secours parce que j’étais toute paniquée de ne pas pouvoir la remettre dans son moule pour terminer la cuisson. 6 - Une autre passion dans la vie que la cuisine ? Les cosmétiques faits maison. 7 - Les trois objets que tu emmenerais sur une île déserte. Alors là, il faut être très réaliste, à ce jour ou plutôt à notre époque, mon portable, mon PC et un coussin tout moelleux. Trois cela fait un peu juste, je ne suis pas Robinson Crusoé. 8 - Ton pire ratage culinaire ? La brioche. 9 - Ton meilleur souvenir gourmand ? J’en ai plusieurs, je vous citerais donc les plus récents. Le premier, la pana cotta aux graines de sésame noir de « Tomo » à Lyon, un dessert tout simple, mais qui fut une belle découverte pour mes papilles, délicieusement bon. Le second, un repas de St Valentin « Au 14 février » à Lyon. 10 - La destination de tes rêves Il y en a 2 : les Seychelles, parce que notre voyage de noces a été fabuleux et le Japon. 11 - La recette que tu n'as pas encore réalisée mais qui te fait très envie ? En ce moment c’est les croissants. Mes 11 questions : Aimes-tu les émissions culinaires ? Si oui, lesquelles ? Plutôt salé ou sucré ? Aimes-tu le mélange sucré/salé ? Au restaurant, prends-tu toujours un dessert ? La ville ou région où tu aimerais vivre ? L’aliment que tu détestes le plus ? Tes épices préférées ? Tes lectures ? Cuisine du monde, laquelle préfères-tu ? Que penses-tu de la cuisine fast-food ? Les vacances idéales pour toi, c’est quoi ? Et voici les 11 blogs qui vont devoir répondre à mes questions : Aux délices de Géraldine Les gourmandises de Ya Ghislaine cuisine Mes petites créations culinaires La cuisine de Niya Parfums sucrés & salés Kriket's fooding Une cuillère en bois Les recettes de Mélanie La dînette de Nelly Ppomme cannelle

Source: shotzycooking.blogspot.com

Il arrive que l'année de bep se termine. Il arrive que l'examen soit passé ( pratique : tarte aux pommes : OK, brioche nanterre : OK, entremets bavaroise : OK ; théorie : décrire avec foisonnement de détails le processus ô combien complexe du lavage de mains en bonne et due forme : OK) Il arrive que les vacances arrivent. Une semaine, jours comptés pour profiter, déguster, se reposer, se laisser aller. Pour commencer, on pouvait difficilement mieux faire : trois jours à la Colline du Colombier , blottis dans une des trois cadoles de Michel et Marie-Pierre Troisgros, sur les hauteurs d'Iguerande, à quinzaine de kilomètres de Roanne. Une cadole, comme une niche sur la nature, dans la nature du pays Charollais, une petite maison sur pilotis, de bois, de laine et de toile. Une cabane (très) améliorée, en somme. Après des heures de route, de sommeil et d'engourdissement, nous arrivons au panneau : Colline du Colombier. Elles sont là devant nous, plus ahurissantes encore que nous en avions rêvé, perchées à flan de colline, imposantes d'élégance et d'épure. J'entre, excitée comme une puce, mais soudain la nature du lieu devient envahissante ; la chambre est une son alcôve tissée de cordage, délicatement éclairée par deux hublots, d'où l'on aperçoit les deux autres cadoles sans jamais être en vis-à-vis. La sensation d'être protégé, d'être bien, de retrouver un cocon fœtal, un sein. Le sentiment est si fort que l'émotion me submerge littéralement. Hors du commun, hors du monde et hors du temps, c'est un écrin originel. Notre premier réflexe et notre première envie est de retirer nos chaussures, d'entrer en contact avec le lieu, de ressentir le bois. Le premier soir, nous vivons un merveilleux orage, abrités sur la terrasse. Nous resterons là trois jours, rythmé par des nuits de sommeil profond, des champs d'oiseau, des balades sur les chemin, des siestes réparatrices , des panier garnis du petit-déjeuner : cakes moelleux, confitures maison, pain craquant, fruits frais et colorés, jus de fruit exceptionnels. Michel et Marie-Pierre Troigros font plus qu'offrir un gîte moderne et confortable, ils créent un lieu unique, bien loin d'une certaine nostalgie campagnarde, un refuge en harmonie avec l'environnement et fidèle à leur univers de simplicité, alliant art, architecture, design et respect des lieux, restés dans leur jus. Au Grand Couvert, l'immense pièce qui abritait le bétail a été a peine retouchée pour se faire auberge. La pierre et le bois se mêlent au béton, d'immense lustres en verre structurent la hauteur. On s'attable devant une cuisine d'esprit campagne, des omelettes, des salades fraîches et vives, des viandes exquises ; on se délecte de meringues on ne peut plus sexy avec leur forme de sein et leur petite noisette, fragiles et délicates, à la coque à peine séchée et au cœur onctueux. Tout comme les cakes du petit-déjeuner, les nourritures sont dépouillées et essentielles, simplement faites avec passion et amour ; et parsemées des herbes qui poussent dans le jardin : menthe poivrée, thym citron, absynthe, sauge ... Sur le barbecue aux sarments de vigne, notre côte de bœuf (1 kilo ...) est éventée avec soin et attention par Cédric, le jeune chef venu du Central, l'annexe bistrot de Roanne. Les serveuses et cuisiniers ont d'ailleurs tous le sourire aux lèvres, comme portés par l'atmosphère paisible des lieux. On serait restés encore un peu dans ce petit paradis, à rêvasser, lire, dormir, manger, vivre ... Alors on reviendra se ressourcer, on reviendra s'échapper dans ce lieu fait exclusivement pour les amoureux. On reviendra, on viendra même de plus loin : de Londres, où je pars m'installer prochainement. Mais c'est une autre histoire. Quelques autres photos, nourriture des yeux ... La Colline du Colombier 71340 Iguerande 03 85 84 07 24 www.troisgros.fr

Source: tronchedecake.blogspot.com

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