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Je suis une fidèle lectrice de Simon Says le blog de François Simon . Grâce à lui, j’ai pu découvrir le jeu des gourmets . 4 euros pour 4 estimations qui m’ont permis de gagner un dîner d’anthologie à 829 euros pour 2 personnes. Pas mal, non ? Donc une fois la surprise passée, rendez-vous pris pour le 16 février dernier avec mon ami Laurent pour découvrir ce menu concocté par le chef Stéphane Haissant (qui a fait ses classes chez Senderens et Michel Guérard avant de rejoindre la brigade en tant que second en 2003 et chef désormais depuis 2007). Autant vous dire que c’est impressionnant de pénétrer dans un des restaurants les plus connus du monde et certainement parmi les plus vieux, 1582, quand Henri III découvrit l’usage de la fourchette dans cet estaminet. A l’époque, pas de baie vitrée sur Notre-Dame et les quais de Paris. Une table encore dressée au rez-de-chaussée témoigne du passage de Bismarck, de Guillaume 1er et du tsar Alexandre 2 quelques siècles plus tard. On n’ose imaginer la cave qui regorge des vins les plus rares et plus précieux conservés à l’abri du temps dont la Tour d’Argent s’est séparée d’une petite partie l’année dernière. Manger à la Tour d’Argent, c’est comme faire partie quelques heures, de l’Histoire de notre Patrimoine, de se sentir totalement parisien et français. C’est certainement ce que viennent rechercher les américains, japonais, russes ou italiens en s’asseyant face à une vue époustouflante sur Paris. L’accueil est à la hauteur du lieu, professionnel et chaleureux. Alors bien sûr il y a un décor un peu fané qui nous rappelle les heures glorieuses d’André et Claude Terrail au milieu du siècle dernier (déjà), loin du décorum branché des grands étoilés, car le restaurant mise on le sait d’avance sur sa vue, son histoire et sa gastronomie. Nous sommes placés devant la grande baie arrondie dans l’axe des arc-boutants de la Cathédrale, table privilégiée qui se mérite en principe après une longue réservation. Il est 20h30, l’heure du champagne pour fêter comme il se doit cette visite à la Tour d’Argent. Un champagne Tour d’Argent Blanc de Blanc grand cru. Quelques mises en bouche : gelée de homard, crevettes, crème brulée au foie gras, brick à la moutarde. Gobelets en argent sur la table, petit canard en verre, symbole de la maison, service de porcelaine et verres estampillés, lumières tamisée (dommage pour les photos) et roses rouges. Nous connaissons déjà notre menu et nos vins, il n’y a plus qu’à se laisser enivrer hors du temps… Pour accompagner les entrées, un vin blanc : un Pinot grand cru Steiner 2002 –Pfaffenheim . Un vin jaune doré, capiteux et gras qui nous enveloppe la bouche de notes de fruits et de miel. Il va être parfait avec le foie gras. Il est immédiatement adopté. Saint-Jacques saisie au naturel, gribiche truffée, mousseline de topinambours fumés . J’adore le topinambour, la truffe et les Saint-Jacques, tout est donc réuni dans cette entrée pour me ravir. La délicatesse du topinambour rencontre le piquant de la gribiche légèrement vinaigrée. La Saint-Jacques est belle. La truffe manque de puissance et ressemble plus à une truffe en boite que fraiche. Mais le plat est excellent et bien équilibré. Foie gras poché à la vapeur d’algue, chutney d’artichauts à la moutarde crémone. Qu’est ce que la moutarde crémone : C'est un condiment italien parfumé à l'huile de moutarde, sucré au sirop de sucre et composé de cerises, poires, oranges, abricots, figue, prune, melon et courge. Le lien se fait naturellement avec le plat précédent en restant sur une note d’artichaut. Laurent grand spécialiste du foie gras, est rassuré par la qualité du foie gras dans notre assiette qui est à peine cuit. Le chutney très original est excellent sans parler du vin qui trouve un accord parfait sur ce foie gras. Filet de sole rôtie au beurre noisette, fondue d’échalotes grises, céleri et moelle. C’est le plat que nous avons le moins apprécié. Le beurre noisette manquait de puissance par rapport à la fondue d’échalote très présente et un peu trop salée. Elle recouvrait également le céleri qui généralement se sent tout de suit dans un plat. J’aurais peut-être préféré le poisson seul avec son beurre noisette, céleri et moelle sans la fondue d’échalotes. Canette de Vendée cuite sur l’os, pulpe de potimarron, mimolette et citronnelle Canard N° 1085652 . Véritable institution que le canard à la Tour d’Argent puisque des canardiers le servent encore en 2 services. Canard au sang ou à l’orange, qui était l’exotisme le plus lointain auquel prétendait la cuisine de la Tour d’Argent pendant longtemps, le voici revisité par le chef avec une pointe de citronnelle. La cuisson est parfaite et le plat bien plus léger que la traditionnelle présentation en sauce. Un plat excellent divinement accompagné par un Beaune 1er cru Les Teurons 1990 Domaine Rossignol-Trapet. C’est un vin classique, mais élégant, avec des tannins importants mais d’une belle finesse, avec une grande longueur en bouche. Un seul verre malheureusement de ce nectar car s’avance déjà un Vin Jaune 1997, Château d’Arlay , château qui compte parmi les plus grands producteurs de vin jaune. De merveilleuses notes d’épices, de fruits secs, noisettes et noix pour accompagner une lame de Beaufort truffée servie à peine fondue mais suffisamment pour réchauffer la bouche et développer les arômes du vin. Je n’apprécie guère le vin jaune en boisson alors que je l’adore en cuisson mais le fait de l’accompagner avec ce fromage tiède est très intéressant. Avant les desserts, petit tour en cuisine pour saluer l’équipe et le chef Stéphane Haissant . Les desserts se préparent. La cuisine est sur 3 niveaux. Tout le monde est concentré à son poste. Nous remercions le chef pour son travail et je lui avoue que je suis étonnée des traits de modernité dans les plats, ne pensant trouver dans ce « musée » de la cuisine, que des plats ayant fait la gloire de notre gastronomie. Même si le cahier des charges impose de présenter les classiques on sent que le chef bouillonne d’idées nouvelles pour les dépoussiérer. J’espère qu’il aura les moyens et la liberté de les exploiter pour redonner du lustre (et des étoiles) à ce restaurant. Retour à table pour les desserts. Ananas épicé rôti au four, yaourt allégé au cédrat, crème glacée aux marrons Très joli dessert, et très bon aussi, Laurent en aurait souhaité le double étant un vrai bec sucré. La crème aux marrons est divine (je vous rappelle que je n’aime pas les marrons !) mais je m’emballe pour le yaourt allégé au cédrat qui est tout ce que j’aime. Les desserts sont servis avec un Banyuls Rimage 1986 du Domaine de la Rectorie . Au Clos des Paulilles près de Collioure on nous avait servi un vieux banyuls avec un dessert au chocolat. Parfaite association (un vieux Porto peut être aussi excellent avec du chocolat). Chocolat noir en coque de sésame, crème brûlée au citron , la présentation est superbe, le caramel translucide de sésame au bord de l’assiette explose en bouche. Encore un dessert de très bonne facture. J’aurais bien ramené la bouteille de Banyuls à la maison je vous avoue afin de la siroter avec des carrés de chocolat ou des oranges confites. Café et Fine Champagne Réserve Tour d’Argent pour finir les guimauves, tuiles et panna cotta avec des billes pétillantes. Nous saluons encore maîtres d’hôtels et serveurs de leur accueil et gentillesse avant de quitter la Tour d’Argent. Quelques pas sur le quai des Tournelles pour digérer mais je vous avoue que nous ne nous sentons ni écoeurés ni ivres. Un seul regret j’aurais aimé avoir plus de temps pour déguster tous ces vins. Un désir aussi, que ce lieu redevienne ce qu’il a été à une époque, qu’ils ne fassent pas uniquement fantasmer les touristes et les seniors et qu'on lui donne les moyens de son avenir. Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire, tentez votre chance au prochain jeu des gourmets ou si vos finances vous le permettent…
Source: veryeasykitchen.blogspot.comC'est toujours sympa de ressortir des vieux livres de cuisine et celui vient de ma grand-mère . Il s'agit de celui de Michel Guérard "mes recettes de la télévision" , c'était un précurseur loin de se douter qu'il y aurait par exemple une chaîne de télévision comme Cuisine TV dédiée qu'à la cuisine ... Un terrine , c'est assez pratique pour un buffet , un pique nique ... facile à faire et en plus elle peut être préparée 2/3 jours à l'avance . pour 8 personnes : 500 gr de foies de poulet 200 gr de poitrine fraîche de porc 200 gr de chair à saucisse 4 feuilles de laurier 4 branches de thym 1 oeuf 40 gr de mie de pain pour la marinade : 5 cl de cognac 5 cl de porto rouge 10 gr d'ail haché 1 cuil à café de fleurs de thym 1 grosse pincée de muscade 10 gr de sel poivre La veille préparez les viandes pour les faire mariner . A l'aide d'un petit couteau , coupez les foies de volaille en 4 , profitez en pour les nettoyer . Déposez les dans un récipient (qui ferme avec un couvercle) . Ajoutez la chair à saucisse . Coupez la poitrine de porc en petits cubes , ajoutez dans le saladier avec la mie de pain émiettée , l'oeuf et tous les ingrédients de la marinade . Mélangez bien , couvrez et laissez mariner toute une nuit au frais . Le lendemain allumez le four à 220 °C. Hachez rapidement le mélange de viandes pour ne pas avoir de trop gros morceaux (je plonge rapidement le mixer dans le saladier ) . Mettez une cuillère à café de terrine crue dans un petit bol et faites cuire 20 secondes au micro ondes pour vérifier que la terrine est assez salée . Garnissez une terrine avec les viandes marinées . Déposez 2/3 feuilles de laurier sur le dessus . Faites cuire à couvert 1H45 au bain marie . Sortez du four et laissez refroidir 3 heures à température ambiante avant de la mettre au frais minimum une nuit .
Source: ondinecheznanou.blogspot.comAsperges et tapenade de graines de courge Asperges vertes , feta , orange sanguine , basilic et pignons Cappucino de petits pois à la menthe Charlotte d'asperges à la mousse de chèvre et de saumon fumé Clafoutis saumon fumé épinards oeuf de caille Coquilles St Jacques au fenouil Coquilles St Jacques snackées , gremota d'orange Coquilles St Jacques luthée au gingembre , citron vert et coriandre Coquilles St Jacques , celeri pané aux fruits secs , sauce à l'orange Coeur de saumon fumé au crumble de noisettes Crème brulée 4C = carottes , coriandre , curry ,coco Crème d'aubergines blanches aux amandes Crème de choux fleur aux langoustines snackées aux noisettes Crème de langoustines à la pomme verte et badiane Crevettes grises à la poêle Crostinis à l'écrasée de petits pois frais , menthe et mozzarella Délice d'avocat aux fruits secs et queues d'écrevisses Fleurs de courgettes à la ricotta Foie gras à la vapeu r Foie gras au gros sel Foie gras en terrine aux cranberries séchées et pistaches Foie gras mi cuit aux figues et pain d'épices Huitre en toute transparence Madeleines petits pois lardons Marbré de foie gras au basilic et confiture de ratatouille Mille feuille de pesto Moelleux petits pois ricotta Oeuf cocotte aux asperges saumon fumé, mouillettes de pesto Oeuf cocotte au butternut , mouillettes de bressaola Oeuf surprise au four Pancakes de petits pois au saumon fumé et chèvre frais Pannacotta au parmesan , pesto de persil , langoustines et granny smith à la vanille Pannacotta bicolore au fromage de brebis , chorizo Parfait de foies de volailles Petits flans légers au chèvres frais et aux petits pois Poelée de langoustines et asperges en salade Préssé de légumes d'été Rillettes de poulet à l'indienne Rillettes aux 2 saumons Rouleaux au saumon fumé et crevettes Rouleaux de printemps Rouleaux de printemps nordiques Sablés aux noisettes et coquilles St Jacques au gingembre Sainte Maure de Touraine à la confiture de poivrons rouges Salade croquante aux carottes pour accompagner les barbecues Salade de betteraves rayées marinées et feta Salade de fraises , framboises , mozzerella , parmesan Salade de melon aux oignons rouges et noix Salade rose de quinoa aux agrumes Salade verte à boire ou soupe froide de légumes Sorbet très frais citron/basilic Soupe à la carotte glaçon d'orange Soupe à la carotte, coriandre , lait de coco et samoussas aux gambas Soupe aux légumes d'hiver et à la fêve Tonka Soupe aux poivrons jaunes et scones au parmesan Soupe crémeuse à l'ail confit et à l'orange Soupe de betteraves et pommes , finger scones au bleu Soupe de petits pois aux langoustines Soupe de patates douces au miel , gingembre et citron vert Soupe de patates douces et carottes et son scone au lard fumé et noisettes Soupe de patates douces au gingembre et pommes Soupe de potimarron au gorgonzola et noisettes Soupe de potimarron , scones au thym et comté Soupe fleurie Soupe froide aux courgettes Soupe froide aux olives vertes et aux anchois Soupe froide melon/tomate Soupe petits pois/courgettes aux raviolis de ricotta Soupe thaï Tarama maison et crackers aux graines Tartare de saumon au pamplemousse chinois Tartare de saumon très frais à la pomme verte Tarte au saumon mariné et mozzarella Tarte soleil aux légumes Tartelette de polenta aux langoustines et bouillon Ariaké de crustacés Tatin de foie gras aux pommes Terrine de foies de volaille Michel Guérard Terrine de courgettes et petits pois Terrine de porc et poulet aux abricots secs Terrine de poulet , pesto , mozza et jambon cru Velouté de chataignes , céleri et pommes Velouté de courgettes thym citron de Fumiko Velouté de topinambours , noisettes grillées , estragon et huile de truffe Verrine fraicheur saumon mariné quinoa pesto de roquette Yaourt au roquefort , compotée sucrée/salée
Source: ondinecheznanou.blogspot.comCette fois nous retrouvons Olympe Versini, qui s'est prêtée avec gentillesse et humour à ma petite interview. Direction Casa Olympe , 48 rue Saint Georges. J'avais rencontré Olympe lors d'un dîner, et vous aviez pu découvrir une petite recette qu'elle avait accepté de partager, le Croque-Olympe. Mais ce serait bien malheureux de réduire notre Olympe à cela! Première femme à avoir eu une émission culinaire à la télévision et à la radio, étoilée par le "Guide Michelin", elle a tourné le dos à cette vie pour se consacrer à une cuisine plus généreuse et authentique. Bernard: Qu'est-ce qui amène une jeune fille de 23 ans, dans les années 70 à ouvrir un restaurant et sans le vouloir, à décrocher une étoile? Quels sont vos antécédents? Olympe: Mon père se met à la cuisine par goût à 53 ans, alors qu'il était avocat. Ça fait un gros changement! Ma mère cuisine bien, mais pas pour un restaurant. Elle avait une auberge dans le sud et a arrêté de travailler à l'âge de 88 ans. J'avais des grands-mères qui cuisinaient, aussi bien du côté de ma mère avec des ascendants italiens, que du côté de mon père, plutôt corses. Tout cela joue dans ma culture et je ne me suis absolument pas préparée à ouvrir un restaurant. C'est le hasard qui fait que j'achète une boutique rue du Montparnasse et qu'à la suite de cela, j'ouvre un restaurant, alors que je voulais travailler dans la mode. N'est-ce pas difficile au début de cuisiner pour son restaurant sans vraiment connaitre le métier? Car cuisiner pour soi et cuisiner pour des clients n'est pas vraiment pareil! C'est pas du tout la même chose, donc je cuisine comme chez moi. Je pense que c'est pour cette raison que ça fonctionne. C'est tellement nouveau! A l'époque c'est la nouvelle cuisine... Je commence en 1973, on ne parle que de cela. Et la manière dont je cuisine, ça rentre dans les cases de cette époque car je n'ai justement pas appris la cuisine. Je ne fais pas des choses compliquées parce que je n'ai pas le temps, donc je fais des choses "minute", ce qui est nouveau aussi. Y a-t'il beaucoup de femmes, à cette époque, qui cuisinent? Non, il y a peu de femmes, il y en a toujours peu d'ailleurs. Il y a Darroze et cetera mais il y en a pas beaucoup plus qu'avant. À l'époque il y en a peu et en plus elles sont âgées. A Lyon, il y a les "mères" comme Madame Brazier. À Paris il y a des femmes qui ont des restaurants qui sont réputés. Il y en a une qui a mon âge ou un tout petit plus âgée, mais sinon ce sont des femmes plus âgées. Dans la capitale, il y a six ou sept femmes qui sont connues, c'est tout. Qu'est ce que pour vous la grande cuisine? Je trouve que le mot "grande cuisine" est un peu démodé. Ça me fait penser un peu à la cuisine des années cinquante. Alors que la cuisine aujourd'hui, peut être comme celle de Ferran Adria qui est une cuisine très moderne. On n'emploie plus ce terme. Mais je ne me suis jamais vraiment posée la question. Je pense que le principal de la cuisine, c'est qu'elle doit être bonne, avec des bons produits et laisser à chacun la liberté de la concevoir, un peu comme Thierry Marx et sa cuisine très moderne. Mais je suis toujours étonnée. Car c'est une cuisine moderne dans la présentation, mais finalement dans le goût, ça reste toujours la même chose. Si Ferran Adria il y a 10 ans fait des petit pois, en réalisant une restructuration de petits pois très complexe à la fabrication, c'est en fait pour retrouver le petit pois. C'est pour retrouver un liquide enrobé qui a le goût de petit pois. Je trouve que c'est assez marrant de le goûter une fois, deux fois. Mais ce que j'aimerais, c'est que l'on me donne d'autres goûts. Et d'autres goûts, je n'en connais pas! J'ai toujours découvert des goûts, même dans cette cuisine extrêmement moderne, mais qui reste toujours des goûts que l'on connait. Il faudrait que ce soit plus innovant, dans des goûts inconnus. Je pense qu'ils sont trop vieux pour chercher ces goûts! Vous dites que ce qui compte dans la cuisine c'est avant tout "le produit, de nouveau le produit... et la cuisson!". Est-ce vraiment tout et n'importe qui peut-il cuisiner avec ces éléments? Encore le produit! Et non, si on donne de bons produits à quelqu'un qui ne sait pas cuisiner... Et je pense qu'il faut justement savoir cuisiner pour maîtriser la cuisson. Et ça, ou c'est inné ou alors on l'apprend. Mais c'est assez complexe, c'est la chose qui est la plus difficile. Et apprendre à maîtriser la cuisson, ça veut dire quoi? Ca veut dire arriver à donner au maximum de personnes, la même cuisson pour tout le restaurant, ou la cuisson choisie par le client. Et d'ailleurs mon goût, avec le temps, a changé. Je vais vers des cuissons plus cuites aujourd'hui. Pour mon goût personnel. Pourquoi je ne sais pas! Mon goût change et il y a des produits qui ne sont plus ce que j'ai connu, alors je les préfère un peu plus cuits etc... Mais le goût pour des jeunes d'aujourd'hui, reste quand même dans leurs têtes, une cuisine où les produits ne doivent pas être trop cuits. Et même cela n'est pas évident. Donc on peut rater la cuisine à cause de la cuisson, malgré de bons produits. Mauvaise nouvelle donc! (rires) En 1993, vous avez changé complètement de cap. Vous avez ouvert "Casa Olympe", qui était un restaurant tenu à l'époque par une dame de 84 ans, le "Casa Miguel". Vous avez donc tourné le dos à cette vie assez médiatisée, la radio, la télévision, la fameuse "étoile". N'y a-t'il jamais eu de regret? Ah non, il n'y jamais eu absolument aucun regret. Car c'est très prenant. Si on veut atteindre un trois étoiles, il faut beaucoup d'investissement. Et ça ne m'intéresse pas de donner de l'argent aux banques. Je n'ai pas une famille qui m'a laissé des restaurants ou des choses comme ça! Je n'avais pas les moyens, et il faut être deux, car c'est extrêmement complexe. On est un peu prisonnier de son travail et moi, je n'ai jamais eu envie d'être prisonnière de rien. Je me suis trouvée beaucoup mieux dans cette restauration que je fais aujourd'hui. Et à l'époque, en 1993, les cartes "menu", les restaurants à tendance "bistrot", la cuisine servie dans la cocotte, tout cela était nouveau. J'avais même eu une photo, pour un article sur mon restaurant, avec une cocotte dans le Figaro! Servir la cuisine dans le plat dans lequel elle a été préparée, c'était nouveau pour beaucoup de monde. Une de vos passions est la lecture. Est-ce vrai que vous ne consultez jamais de livres de cuisine? Oui c'est vrai, je n'ai jamais lu de livre de cuisine au complet. Mon père m'avait mis dans la tête de lire les recettes d'Ali Bab (Gastronomie Pratique). Je les ai donc consultées, mais elles sont extrêmement complexes. Car c'est une cuisine que l'on ne fait plus. Il fallait cuire 4 lièvres pour faire une sauce... En revanche, il m'arrive d'acheter des livres de cuisine, uniquement pour les images. Mais j'ai donné toute ma bibliothèque de livres de cuisine, je l'ai distribuée. Je consulte encore un peu des magazines culinaires aussi, mais toujours pour les photos. Ça me donne des idées. Ça ne me donne pas l'idée de la recette, mais l'idée d'un produit, d'une présentation. C'est donc plus visuel que la vraie lecture d'une recette. J'ai essayé des recettes de pâtisserie, parce que ce n'est pas mon fort. Mais je n'ai rien compris! (rires) Certains des tableaux présents dans la salle de Casa Olympe, ont été peints par votre maman. Vous peignez également. Y a-t'il pour vous un parallèle entre la création d'un tableau et la cuisine? Oui! Ma maman était peintre. Depuis toute petite, j'ai baigné dans les odeurs d'huile de lin et autre peinture... Je n'ai pas appris le mélange des couleurs. Je n'ai pas de mémoire, je suis incapable de me souvenir du nom d'une couleur que j'ai mélangée. Je ne le retrouve qu'en le voyant et c'est en mélangeant que je trouve les couleurs qui m'intéressent. C'est assez facile, j'arrive à recréer une couleur, si je sais ce que je veux. Et c'est un peu comme travailler des épices. Ça ressemble à ça. On mélange les odeurs pour obtenir un produit avec lequel on va travailler. J'aime beaucoup les couleurs comme j'aime les épices, mais je mets moins d'épices qu'auparavant. Je voudrais arriver à faire une cuisine sans épice et sans herbe. Ce n'est pas évident, mais petit à petit j'y arrive. Vous adorez voyager. On sait qu'il y a trente ans, ces voyages influençaient beaucoup votre cuisine. Est-ce toujours le cas aujourd'hui? Les voyages m'influencent beaucoup moins, car quand j'ai pris ce lieu, je n'ai pas voulu de notes exotiques dans la cuisine. Je ne veux pas , quoique j'aime beaucoup, que l'on retrouve dans ma cuisine des influences de Thaïlande ou de Chine. Je veux éviter cela. Mais à l'époque oui beaucoup! C'était d'abord le Japon pour ses modes de cuisson, ses découpages et ses techniques, plus bien sûr, que pour ses épices. Je suis allée assez peu en Asie, hormis le Japon. mais comme j'aime beaucoup aussi la cuisine chinoise, on pouvait retrouver ses influences dans ma cuisine. Mais aujourd'hui c'est ce que je veux éviter. Y a-t'il un chef, homme ou femme, en France ou à l'étranger, que vous admirez aujourd'hui? Je suis allée il y a plus de dix ans chez Ferran Adria et j'avais beaucoup aimé. Cela m'avait beaucoup plu, dans le goût et dans l'idée de la présentation. Je n'y suis pourtant plus retournée depuis 2000. Quant à admirer... j'admire très difficilement, surtout les cuisiniers. J'ai eu bien sûr beaucoup d'admiration il y a longtemps, mais maintenant je ne sors plus dans les restaurants. Je vais chez des copains dont j'aime bien la cuisine. Je ne fréquente pas vraiment le milieu. Il y avait dans les années 80, Frédy Girardet, qui était à Crissier en Suisse que j'aimais beaucoup et Jean-Marie Amat à Bordeaux. Ils étaient des cuisiniers qui m'avaient marquée étant jeune, et qui étaient vraiment intéressants. Vous étiez la première femme en France à avoir une émission culinaire dans les années 70. Comment cela se passait-il à l'époque? Quel regard portez-vous sur l'hyper-médiatisation d'aujourd'hui de la cuisine, que ce soit des blogs comme moi, les livres, les magazines, les sites, les chaines et les émissions de télévision? Sur la médiatisation télévisuelle: c'est vrai qu'à l'époque j'étais la seule femme. Il y avait des hommes, comme Raymond Oliver, son fils, Michel Oliver et Michel Guérard. C'est tout et moi j'arrive, la quatrième, une femme, qui fait des émissions de télévision. J'ai fait ça pendant quatre ans et je faisais ça en direct! On me disait : "aujourd'hui tu as onze minutes". La fois d'après c'était neuf minutes, et il fallait que je me débrouille pour faire une recette et la faire comprendre aux téléspectateurs. C'était très complexe, mais ça fonctionnait pas trop mal. Et pourtant je n'ai jamais été trop fan de la télé. J'aimais beaucoup la radio. Il y avait trop de stress à la télévision. Pour la médiatisation d'aujourd'hui, c'est vrai qu'il ne faut pas avoir peur du ridicule. Ça ne m'intéresse pas en tant que spectatrice pour apprendre quelque chose. Je trouve que ces émissions comme "top chef"n'ont pas beaucoup d'intérêt. Ce n'est pas la réalité. Quand les chefs se mettent à gueuler comme à l'armée, cela devient du guignol. Il faut savoir être autoritaire en cuisine, mais pas de cette façon! Pour les blogs: je ne savais pas ce que c'était, car je n'en regarde jamais. J'en ai découvert quand nous nous sommes rencontrés (Diner par Lagostina). Je dois dire que je prenais les blogueurs de cuisine pour des pseudo journalistes. Je ne connaissais pas. Maintenant j'ai compris que c'est complètement différent. Ce sont des gens qui aiment vraiment ce qu'ils font, qui le partagent et qui en même temps, sont complètement détachés de la chose, car ils ne gagnent pas d'argent avec leurs blogs. Ils le font vraiment pour le plaisir et sont plutôt sympathiques. Donc c'était plutôt une agréable découverte. Ce qui m'a donné l'idée de faire peut être un blog à partir de la rentrée. Ce serait pour raconter des choses, qu'en tant que cuisinière j'approche plus que vous. Je ne dis pas que ce sera tout le temps car c'est un vrai boulot, et je n'ai pas vraiment le temps, mais peut être des humeurs avec des idées de recettes, plus que de vraies recettes. J'en ai marre d'écrire des recettes! (rires) Comme j'adore faire de la photo! Cela fait cinq ans que je m'y suis mise, mais je ne veux pas apprendre, comme pour la cuisine. Auriez-vous un message ou un conseil à faire passer aux lecteurs de mon blog? Quand on a une passion pour la cuisine, il faut tout d'abord persévérer. Il ne faut rien craindre et il faut faire comme on aime. Je fais d'ailleurs la photo et la cuisine comme cela. Même sans savoir, en aimant, en ayant son "oeil", qui sera différent des autres. Et parfois les grands cuisiniers ne sont pas si grands que cela... Je finirai avec ça! (rires) Ils se croient parfois très grands, mais ils sont plutôt...lourds! Donc tout le monde peut encore cuisiner! Merci à Olympe pour cet entretien! N'oubliez pas de consulter le Croque-Olympe:
Source: lesrecettesdebernard.blogspot.comMémoire terminé, plaisir retrouvé! Enfin j'ai pu reprendre place en cuisine après plusieurs semaines d'inactivité à cause d'un mémoire, qui a quand même pour thème l'alimentation. Heureusement pour ma motivation! Bref petit moment de relâche qui me permet de vous proposer cette nouvelle recette aux fruits et légumes de saison. Cette recette est inspirée de mon dernier achat de livre de cuisine en date. L'été arrive, alors oui ce n'est pas un scoop de dire que beaucoup d'entre nous cherchent à perdre un peu par-ci par-là. Oui mais en ce qui me concerne, en tant que bonne vivante, manger mieux oui manger moins sûrement pas! Le principal étant de se faire plaisir en n'ayant pas l'impression de se priver, donc d'être frustrée, donc d'être insupportable avec notre entourage! ^^ Oui oui ça peut déteindre, voila pourquoi ce livre me semble être une des clés pour profiter sans complexe! Ce livre: Minceur Essentielle du chef aux 3 étoiles Michel Guérard. Des recettes pour tous les jours avec des produits divers, variés et gourmands. Même si le mot "Minceur" est mentionné dans le titre, aucune recette composant ce livre ne se rapporte à quelconques régimes. Seul le nombre de calories par recette est mentionné. Pour le gazpacho qui suit j'annonce la couleur: 75calories! Alors tous à vos notes... Ingrédients pour 4 personnes 800g de tomates mûres 240g de fraises (gariguette au printemps) 1c.c de concentré de tomate 4 bouquets de basilic frais 1c à s de vinaigre de xérés 1c à s de vinaigre balsamique 2c.à.c d'huile d'olive sel & poivre Enlevez délicatement le pédoncule des tomates avec un petit couteau pointu. Les blanchir quelques secondes dans une casserole d'eau bouillante. Les retirer et les plonger dans un récipient d'eau glacée. Mondez les tomates (enlevez la peau des tomates) facilement. Lavez et équeutez les fraises. Les mettre dans un mixeur avec les tomates préalablement coupées en quartier. Ajoutez le concentré de tomate. Mixez le tout jusqu'à ce qu'un mélange homogène se forme. Passez le mélange au chinois. Mélangez dans un ramequin les deux vinaigre, l'huile d'olive, le sel et le poivre. Réservez au frais. Servez frais agrémenté de quelques feuilles de basilic si vous voulez et de quelques gouttes d'huile d'olive supplémentaires. Pourquoi pas ne pas réaliser des croutons de pain maison à tremper dans le gazpacho? J'en profite d'ailleurs pour participer au concours Fraîch' Attitude organisé par Emilie Il est encore temps de participer alors n'hésitez pas! Rendez- vous sur le blog d' Emilie !
Source: saveurs-espiegles.blogspot.com1 personne, 4 pp, 3 flexip. 100g de carottes50g de champignons blancs 50g de céleri rave- le tout rapé 1cs de vin blanc un peu de lait écrémé sel et poivre 10 g de poisson maigre ou 100 g de filet de poulet Râper les légumes. Mettre le poisson ou la viande avec les légumes,un peu de lait ,le vin , le sel et le poivre cuire à feu doux(pas trop longtemps). Réserver la viande ou le poisson au chaud, mixer les légumes jusqu'à obtention d'une sauce mousseuse.
Source: fragoline-mespetitsplaisirs.blogspot.comwww.recettesnoillyprat.com : les nouvelles recettes du mois d'Août Le 19 juillet dernier nous vous annoncions l'ouverture du 1 er blog culinaire de Noilly Prat : www.recettesnoillyprat.com ... Aujourd'hui, vous pouvez d'ores et déjà découvrir les nouvelles recettes du mois d'août pour profiter du reste de l'été comme il se doit. Noilly Prat … Les Chefs le mettent à l'honneur Partez à la rencontre de Chefs et de passionnés de cuisine autour d'un produit phare : le célèbre vermouth Noilly Prat . Des Chefs heureux de présenter leur savoir faire au travers de plats authentiques et raffinés face à des internautes passionnés de gastronomie, à la recherche de nouvelles découvertes et sensations gustatives. Depuis le mois de juillet, des Chefs français offrent aux internautes des recettes inédites à base de Noilly Prat . Chaque mois, un Chef sera mis à l'honneur. En août, retrouver le chef : Jacques Chibois Après un début d'études agricoles, Jacques Chibois découvre rapidement sa voie et entre en apprentissage dans un restaurant étoilé proche de sa ville natale. En 1971, il entreprend un tour de France qui va lui permettre de travailler avec les plus grands chefs et de rencontrer Michel GUERARD avec lequel il travaillera durant cinq années. Responsable de ses émissions télévisées, Maréchal Chef des Logis au service militaire ou encore Directeur des cuisines du Club REGINE'S à Paris, Londres et New York, Jacques Chibois est sans nul doute un Chef d'exception. En 1981, Jacques CHIBOIS devient le Chef de l'hôtel GRAY D'ALBION à Cannes et ouvre, en Mai 1996, sa propre maison « LA BASTIDE SAINT ANTOINE », au cœur de la campagne Grassoise. Témoignage authentique de l'art de vivre au soleil de Provence. Jacques CHIBOIS, cuisinier passionné, aime surtout les choses simples. S'il est fou de cuisine créative, il n'en respecte pas moins les vraies valeurs du terroir. En témoignent ses deux recettes au Noilly Prat , élaborées pour les internautes, Chefs en herbe : Le Petit Rouget à la Fondue de Poireaux au Citron, Sauce Citron Vert au Noilly Prat La Tarte Framboise et Melon à l'Orange Meringuée de Fruits Secs & ses Coulis au Noilly Prat Avec Noilly Prat devenez vous aussi le Chef du mois Les internautes gastronomes sont invités à réaliser des recettes à base de Noilly Prat et à les envoyer sur le site au Chef du mois. Après sélection, les quatre meilleures recettes seront publiées sur le blog. Le public votera ensuite et élira le Chef internaute Noilly Prat du mois. Le gagnant se verra offrir un panier gourmand qui lui sera adressé. Découvrez, d'ores et déjà, le chef internaute Noilly Prat du mois de juillet sur www.recettesnoillyprat.com Les recettes savoureuses et originales de Jacques Chibois au Noilly Prat Le Petit Rouget à la Fondue de Poireaux au Citron, Sauce Citron Vert au Noilly Prat Le marché pour 4 personnes Ingrédients principaux : 4 rougets de 250g 350g de petits poireaux épluchés avec peu de vert et lavés 20g d'olives noires hachées et blanchies deux fois 15g de beurre 35g d'huile d'olive 1 citron jeune non-traité 30g de gros sel pour la cuisson Sel, poivre Pour la sauce citron vert au Noily Prat : 120g de crème fleurette liquide 10cl de Noilly Prat Sel, poivre 1 pointe de curcuma en poudre Déroulement de la recette : Confection de la pâte - Couper les poireaux en deux, émincez-les en 5 mm d'épaisseur, relavez les puis égoutter, - Faire cuire dans une casserole à découvert sur feu vif avec 1 litre ½ d'eau et 20g de gros sel, plonger-les à ébullition, vérifier la cuisson pour qu'ils restent cuits mais tendres, - Ensuite, à l'aide d'une passoire plongez-les dans de l'eau froide avec quelques glaçons jusqu'à ce qu'ils soient froids et égouttez-les aussitôt, - Râper la moitié d'un beau citron jaune non-traité avec une râpe fine et ensuite les hacher, - Eplucher l'autre moitié de citron à l'aide d'un couteau économe pour obtenir une épluchure sans le blanc mais uniquement le jaune. Avec un couteau bien coupant, faire une julienne très fine, - Mélanger dans une casserole le poireau émincé avec les olives hachées, les 25g d'huile d'olive, 15g de beurre, les zestes râpés, hachés, sel et poivre, - Faire chauffer en remuant constamment sur un feu doux et les tenir en température. Préparation de la sauce citron vert : - Dans une petite casserole faire bouillir environ 1 minute la crème fleurette avec le zeste de citron vert râpé et haché, les 10 Cl de Noilly Prat une pincée de sel et une pincée de poivre, une pincée de curcuma. Avant de servir, presser quelques gouttes de citron vert dans la sauce jusqu'à votre convenance, - Cuire les filets, saler, poivrer, dans une poêle non-adhésive froide avec 10g d'huile d'olive. Monter en température lentement et retourner les filets au bout de deux minutes. Après avoir vu que les côtés blanchissent, retourner les filets et laisser autant de temps, les citronner et dresser. Dressage : Dresser dans une assiette : - Mettre au centre le poireau chaud de la même surface que le filet de poissons, - Décorer une extrémité avec les zestes de citron ciselés finement, - Napper légèrement de sauce. La Tarte Framboise et Melon à l'Orange Meringuée de Fruits Secs & ses Coulis au Noilly Prat Le marché pour 4 personnes : Ingrédients de garniture : 150g de framboises 120g de chair de melon charentais 30g de sucre en poudre 30g de miel ½ zeste d'orange non-traitée ½ zeste de citron jeune non-traité Le jus d'une moitié d'orange 20g de poudre d'amande Ingrédients de la pâte sucrée : 140g de beurre 150g de farine 50g de sucre en poudre 20g de poudre d'amande 1 œuf Garniture de fruits secs : 5g de noisettes entières 5g d'amandes 5g de pignon 5g de pistache Coulis de Melon : 100g de melon 8g de sucre 6cl de Noilly Prat 2 c. à soupe d'eau 1 pointe d'extrait de vanille Déroulement de la recette : Confection de la pâte - Mettre le beurre en pommade et mélanger tous les ingrédients ensemble. - Faire une boule et l'écraser pendant 5 minutes avec la paume de la main sur un marbre. Refaire une boule, la mettre dans un papier film et la laisser au réfrigérateur. - Reposer pendant une heure. - Etendre la pâte d'une épaisseur de 2 mm et mouler dans des cercles à tarte de 10 cm de diamètre, pour mieux égaliser ces fonds de tarte, couper des cercles de 12 cm et poser sur les cercles bien régulièrement qui permet de laisser 1 cm sur les bords. - Ensuite bien appuyer avec vos pousses pour coller la pâte sur le cercle. - Avec une fourchette, percer la pâte et cuire au four à 180° jusqu'à coloration blonde. Confection de la garniture - Prendre une poêle non-adhésive, déposer 30 g de sucre poudre, mettre sur un feu vif et obtenir un petit caramel très blond et ajouter rapidement les framboises, - Faire sauter une-demi-minute et les débarrasser dans une assiette à l'aide d'une spatule raclette, - Faire la même opération avec les melons que vous aurez coupé en dès de 8 mm en faisant chauffer uniquement le miel en ajoutant les zestes et le jus d'orange, - Faire cuire 2 mn, ajouter la poudre d'amande, mélanger et verser aussitôt dans l'assiette des framboises en mélangeant délicatement, - Laisser refroidir, - Disposer cette garniture régulièrement dans le fond des tartelettes cuites. Confection des coulis : Coulis de melon - Mettre tous les ingrédients dans une petite casserole, faire cuire pendant 5 minutes à feu doux et mixer dans un bol mixeur pour obtenir un coulis lisse. Coulis de framboise - Mettre tous les ingrédients dans le bol mixeur, mixer et passer dans une petite - passoire étamine pour enlever les pépins. Confection de la meringue : - Mettre les blancs d'œuf, le jus de citron, les zestes de citron dans le bol de votre batteur. Les monter en neige, au moment que la neige prend, ajouter le sucre, faire tourner plus doucement afin que la neige devienne lisse. - Mettre en petit dôme la meringue sur la tarte à l'aide d'une spatule fer à pâtissier. - Disposer du concassé de fruits secs. Mettre dans un four chaud 160° jusqu'à coloration blonde et saupoudrer un petit peu de sucre glace en sortant du four. Dressage : - Dresser les tartes sur assiette plate avec deux traits de coulis. - Vous pouvez si vous le désirez décorer avec des quartiers de melon et quelques framboises et quelques zestes de citron vert et d'orange. Pour tout savoir sur Noilly Prat : Le vermouth d'exception C'est en 1813 que commence la fabuleuse histoire de Noilly Prat . Au cours de l'un de ses nombreux voyages en mer, Joseph Noilly, négociant en vin, décide de goûter le contenu des fûts présents sur le pont. Exposés au soleil et aux vents depuis le début du périple, il fait une formidable découverte : un vermouth aux arômes profonds exhalés sous l'action des éléments naturels. De retour en France, il décide donc de recréer ce processus naturel pour élaborer un vermouth à la saveur incomparable. Il s'installera en 1850 à Marseillan, sur les rives de la Méditerranée pour perpétrer l'alliance subtile des « Blancs de Blancs », issus des meilleurs cépages, mariés à vingt plantes et épices récoltées aux quatre coins du monde, tels que la camomille et la gentiane de France, l'orange amer de Tunisie ou encore la noix de muscade d'Indonésie, ce subtil mélange offre à Noilly Prat ses notes fruitées de pomme et de noix de muscade. Son goût sec, raffiné et délicatement corsé est né grâce à son procédé de vieillissement unique en plein air pour une partie des vins blancs de blancs (clairette et picpoul). Cette maîtrise intemporelle des arômes fait de Noilly Prat l'un des meilleurs vermouths au monde dont les notes fines et fruitées sont idéales pour la création de recettes gastronomiques. Avec ses arômes uniques et son goût raffiné Noilly Prat est un vermouth de choix pour tous les amateurs de mixologie et de gastronomie.
Source: thymcitron2.blogspot.comChaleureuse atmosphère de maison de famille où la cuisine ne trompe pas son monde, Le Clos Basque inventé par l'adorable Béatrice Viatteau est désormais aux mains d'Edgar Duhr, cuisinier ouvert et enthousiaste dans la lignée des Chefs du Pays Basque dont les adresses s’échangent par le bouche à oreille. Même si sa réputation n’est plus à faire, il est bon de rappeler que notre Chef, passé par les cuisines de belles maisons comme celles de Michel Guérard avant de s'offrir quelques escapades parisiennes pour mieux revenir à Biarritz. Adepte du marché quotidien, il renouvelle sa carte au fil des jours en se donnant un mal fou pour tenir ses prix sans lâcher sur la qualité et offrir des propositions de belles factures mais raisonnablement facturées. Edgar travaille les légumes et les fruits en fonction des saisons, le poisson quand il est bon et le gibier quand il est frais. Maison d’autrefois, mais non pas du passé, Le Clos Basque d'Edgar Duhr est une maison de toujours, jeune à jamais, car loin des modes. Ingrédients pour 4 personnes : Pour le Txangurro de crabe : - 150g de chair de crabe cuit - 50g d’oignon - 75g de blanc de poireaux - 1 grosse tomate - 1 cuiller à café de Pastis - 1 cuiller à café de Cognac - 5cl d’huile d’olive - 1 cuiller à soupe de persil plat - Sel, poivre, piment d’Espelette Pour le yaourt d’artichaut : - 200g de fonds d’artichaut cuits - 80g de yaourt nature - 4cl d’huile d’olive Pour la tartine croustillante : - 4 tranches de pain baguette - 50g de petites girolles fraîches - 4 artichauts bouquet - 1 gousse d’ail - 3cl d’huile d’olive - 20g de beurre - ½ tomate - 2 tranches de jambon Ibaïona Préparation de Txangurro de crabe : Ciseler l’oignon, couper en petits dés le blanc de poireau, tailler la tomate en petits cubes. Dans un petit sautoir faire fondre l’oignon et le poireau avec l’huile d’olive, saler, poivrer. Ajouter la tomate et la chair de crabe. Compoter le tout à petit feu 3 mn. Déglacer avec le Cognac et le Pastis. Refaire cuire 2 mn, ajouter le persil haché et le piment d’Espelette. Faire refroidir. Préparation des yaourts d’artichaut : Dans le bol du mixer verser l’artichaut taillé en petits morceaux, ajouter le yaourt, l’huile d’olive, du sel, du poivre et du piment d’Espelette. Mixer le tout pour obtenir une purée fine et onctueuse. Préparation des tartines croustillantes : Dans une poêle chaude verser les girolles avec le beurre et cuire rapidement, saler, poivrer. Réserver au chaud. Dans la même poêle cuire les artichauts bouquet émincés, avec l’huile d’olive. Saler, poivrer. Réserver au chaud. Toaster les tartines de pain Pour la finition : Quelques chips de pomme de terre vitelotte, 4 brindilles de pourpier, et de la fleur de sel. Dressage : Répartir dans 4 pots en verre à yaourt le txangurro. Verser dessus l’appareil de yaourt d’artichaut. Décorer de quelques chips de pomme de terre vitelotte, de pourpier et d’une tranche d’artichaut poêlée. Frotter les tartines avec la gousse d’ail, puis avec la tomate (comme en Espagne). Disposer dessus harmonieusement les girolles et les tranches d’artichaut bouquet. Finir par la fleur de sel et le jambon taillé en lichettes. 12, rue Louis Barthou 64200 Biarritz Tél. 05 59 24 24 96
Source: lagazettegourmande.blogspot.comLa carte courte et changeante de la belle adresse d’Isabelle Caulier et Alexandre Bousquet est une invitation à un retour aux sources du bon et du beau. Alexandre, Chef talentueux passé par de belles et grandes maisons - Guérard, Boyer ou Conte - interprète avec une rare sensibilité et de belle manière les meilleurs produits de la région dont il transcende le goût. En salle, Isabelle nous conte avec poésie les plats qu'elle propose. L’Atelier, une adresse plaisir où le bonheur se veut serein. Ingrédients pour 6 personnes : - 6 pavés de maigre de ligne - 12 à 18 minis carottes fanes - 100g jus de veau - 4 bulbes de fenouil - 100g de beurre - 50g de crème - 100g de pain d'épices - sel, poivre, sucre Purée de fenouil : cuire le fenouil à l'anglaise et le passer au robot-coupe avec le beurre, la crème, le sel et poivre. Carottes fanes glacées : g ratter les carottes puis les glacer avec une noisette de beurre, sel, poivre, sucre et un filet d'eau. Pâte pain d'épices : mixer le pain d'épices et 30g de beurre au robot-coupe jusqu'à l'obtention d'une pâte, l'étaler entre deux papiers sulfurisés d'environ 1 mm d'épaisseur, mettre au congélateur, sortir la pâte du congélateur et tailler des bandes de 8 cm de long sur 2 cm de large, les réserver au frais. Sauce : passer les carottes à la centrifugeuse (en garder une pour le dressage), faire réduire d'un tiers le jus de carottes, ajouter le jus de veau puis les parures du pain d'épices, lier et réserver au chaud. Maigre : marquer les pavés de maigre côté peau à l'huile d'olives, les finir au four préchauffé à 200° environ 5 minutes. Restaurant l'Atelier 18, rue de la Bergerie - 64200 Biarritz Tél. 05 59 22 09 37 www.latelierbiarritz.com
Source: lagazettegourmande.blogspot.comLors d'un petit dîner entre amis où nous voulions manger du foie gras et puisque c'était la pleine saison des cèpes, mon mari a eu la bonne idée de trouver sur la toile cette recette de salade . A la base il s'agit d'une recette du chef Michel Guérard, qui est idéale pour une entrée gourmande et savoureuse ! Le mélange des goûts et textures des cèpe cuit et cru se marient à merveille avec le foie gras. La préparation de tous les ingrédients peut se faire à l'avance pour un assemblage à la dernière minute à l'assiette. La recette : 4 pers. Préparation : 20 min Cuisson : 10 min Assemblage : 5 min 300 g de cèpes (d'environ 5 à 10 cm de haut) 150 g de foie gras de canard cru ou cuit 100 g de pousses de salade 4 cs d’huile d’olive 2 gousses d’ail non épluchées 2 branches de thym 1 feuille de laurier 4 cs d’huile de noisette 4 + 1 cs de vinaigre de xérès 20 g de noisettes Fleur de sel et poivre du moulin Nettoyer les cèpes en grattant les pieds et frottant les têtes avec un linge humide ou une brosse, jusqu’à ce que toute la terre ait disparu. Séparer les cèpes en 2 moitiés, en gardant les plus beaux pour les manger crus. Commencer par émincer ceux-là à l'aide d'une mandoline dans le sens de la longueur et réserver les plus beaux morceaux. Couper le reste des cèpes en cubes d'environ 1 à 2 cm et mélanger-les avec les moreaux de cèpes mis de côté après la découpe à la mandoline. Faire chauffer 2 cs d'huile d'olive dans une poêle et y faire dorer 8 à 10 min, les dés de cèpes avec l'ail écrasé grossièrement dans sa peau (à l'aide du plat de la lame d'un grand couteau) , les branches de thym et la feuille de laurier. Cuire à feu vif en remuant souvent pendant 3-4 min puis couvrir et baisser à feu moyen pour encore 4-5 min (pour éviter qu’ils ne se dessèchent) . En fin de cuisson, déglacer avec 1 cs de vinaigre de xérès. Remuer quelques instants sur le feu, puis réserver dans la poêle à couvert. Pendant la cuisson, préparer une vinaigrette avec 4 cs d’huile de noisette, 2 cs d'huile d'olive et 4 cs de vinaigre de xérès. Puis, dresser les fines tranches de cèpes sur une assiette (ils peuvent se chevaucher) et les-badigeonner de vinaigrette à l’aide d’un pinceau. Filmer au contact et réserver au frais. Faire dorer les noisettes à la poêle quelques min à feu vif (en surveillant qu'elles ne brûlent pas) puis les concasser grossièrement au couteau (ou très rapidement à l'aide d'un petit robot) . Réserver. Découper de fines tranches de foie gras (cru ou cuit, mais très froid) , à l’aide d’un couteau pointu (passé sous l’eau chaude) . Filmer et réserver dans une assiette au frais. Au moment du dressage, déposer les pousses de salade sur une assiette et disposer harmonieusement par dessus les cèpes crus et cuits, ainsi les copeaux de foie gras. Assaisonner avec la fleur de sel et le poivre du moulin. Et enfin, décorer avec les éclats de noisettes. Version imprimable de la recette Bon appétit !
Source: agencer-et-mijoter.blogspot.fr« Je participe au jeu « Recettes autour d’un ingrédient » initié par les deux blogueuses Samar, alias Mes Inspirations Culinaires , et Soulef du blog Amour de cuisine . La marraine, Aurore, du blog Ma Part du gâteau qui a choisi comme ingrédient la noix de coco. Je vous propose une recette ultra facile qui plaira à tous les amateurs de flan. Coco mangue et kiwis c'est doux , frais et acidulé, et surtout la recette se prépare en 5 minutes à peine , idéal quand on veut recevoir et préparer le dessert en avance sans y passer des heures. Pour 4 personnes vous aurez besoin de : - 1 boite de crème de coco - 1/2 boite d'eau (de coco ou pas ) - 2 c à soupe de sucre de coco - 5 c à café de sirop de sucre brun (ou du caramel liquide si vous n'en trouvez pas , c'est le sirop qui sert à faire le bubble tea brown sugar , j'en trouve dans mon épicerie asiatique ) - 3 grammes d'agar agar - 1 mangue - 1 kiwi jaune - 1 kiwi vert Réhydratez l'agar dans de l'eau froide. Faites chauffer la crème de coco avec l'eau de coco et le sucre de coco. A ébullition ajoutez l'agar agar réhydraté et laissez bouillir une minute pour l'activer. Versez le sirop de sucre brun au fond de ramequins, puis versez la préparation à la coco sur le sirop en essayant de pas trop mélanger. Laissez refroidir puis déposez au frigo pour au moins 4 heures , ou toute une nuit. Découpez mangue et kiwis en petits dés , servez les panna cotta coco démoulées sur une assiette accompagnée des fruits. Régalez vous. La noix de coco c'est un régal , alors pour trouver encore plus d'idées recettes c'est par ici : Hélène de Keskonmangemaman avec une panna cota coco exotiques Catalina de Le Blog de Cata avec des cookies sans gluten aux pépites de chocolat noir Michèle de Croquant fondant gourmand avec une soupe froide épicée au lait de coco Regis de The Best Recipes avec un poulet coco sauce curry Michèle de Plaisirs de la maison avec des biscuits à la noix de coco Jackie de Jackie Cuisine et son Fara’oa Ipo, pain coco polynésien Alicia de Bal des saveurs avec des bounty allégés Viviane de Quoi qu’on mange avec une crème fouettée de coco sur compotée d’abricots Flo de Flo en cuisine avec des mochis glacés au lait de coco Soulef de Amour de cuisine avec un sorbet pina colada ananas coco Ewa de Les Horizons d’Ewa avec une sauce mangue, coco et café de Michel Guerard Nessa de Baking with Nessa avec une tarte Américaine à la noix de Coco Delphine de Oh La Gourmande et son Cake au yaourt et noix de coco Mauricette de Momogateaux Martine de kilomètre-0 avec son flan protéiné à la noix et au lait de coco Silvie de Citronelle et Cardamome avec un panna cotta à la noix de coco et une compotée aux abricots Marion de Tradi chez la Marmotte avec des brioches fleur à la noix de coco Irisa de Cuisine et couleurs avec un plat mêlant patate douce et lieu noir à la noix de coco Vanessa de Petit Bonhium avec son Poulet coco gingembre citronnelle au Cookéo Christine de Pause Nature avec un ragout de banane plantain aux légumes, épices et lait de coco Samar de Mes Inspirations culinaires avec une glace myrtille-coco ©2015- 2023 Keskonmangemaman? Tous droits réservés .Les textes et im ages de ce site appartiennent à l'auteur .Aucune cop ie sans autorisation préalable. 2.15.0.0 2.15.0.0 2.15.0.0 2.15.0.0 2.15.0.0
Source: keskonmangemaman.blogspot.frCe récapitulatif, inspiré du " Retour vers la cuisine, 1920-1999 " est le septième du genre et le dernier je pense, car les années 40 ne m'inspirent pas trop et pour cause, les tickets de rationnement ne permettaient en aucun cas de faire bombance. Dans les années 80, le rythme trépidant et énergique fait que l' on commence à recevoir dans la cuisine "à l'américaine" ouverte sur le coin salle à manger. Le menu est plus léger, plus snob aussi. On découvre les bienfaits de la cuisson à la vapeur grâce à Jacques Manière, on réduit la cuisson de la viande et du poisson, on ne veut plus de saveurs trop lourdes auxquelles on préfère des saveurs fraîches. La coquille Saint-Jacques renaît, débarrassée de ses apprêts à la béchamel. Le vinaigre de framboise a le vent en poupe et avec lui, toutes les salades composées à base de légumes verts qui détrônent la salade de riz ou la piémontaise. Si la terrine de poisson fait fureur, le poulet rôti est toujours inscrit au menu le dimanche mais on craque également pour l’escalope de veau normande à mi-chemin entre terroir et modernité. En dessert, l a tarte tatin est à l'honneur ainsi que le banana split popularisé par la chanson de Lio ... Dans un autre registre, le chef étoilé Michel Bras nous fait découvrir en 1981, le mi-cuit au chocolat : le chocolat noir "amer" s'impose petit à petit comme l'ingrédient roi de la pâtisserie. Feuilletés au roquefort Salade folle Taboulé Huîtres chaudes Terrine de poisson Merlu à l'américaine Escalope de veau à la crème Poulet rôti Tulipes Moelleux au chocolat Charlotte aux fraises et au Kirsch Banana à la Isca (façon banana split) Tarte tatin Hors série minceur Les années 80 sont des années athlétiques : aérobic, culte du corps, les silhouettes s'affinent. Alors qu'autrefois la trentaine sonnait le glas de la jeunesse, on veut désormais rester dynamique, en forme et, si possible, mince. Le chef Michel Guérard invente la gastronomie légère, et la cuisine minceur devient un genre à part entière. Poêlée d'asperges vertes et crevettes Granité de pastèque Bavarois framboise Et un peu de musique pour terminer en beauté : Pour les autres récapitulatifs, il suffit de cliquer sur le lien : Années 20 Années 30 Années 50 Années 60 Années 70 Années 90
Source: cuisinedisca.blogspot.fr