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 ATTENTION, CE JAMBON POURRAIT CRÉER UNE SÉRIEUSE DÉPENDANCE! *************************** François Chartier, avec toutes ses recherches sur les molécules et les goûts m'inspire vraiment beaucoup. Je ne sais pas si vous avez jeté un oeil sur son travail, mais il y a des trucs bien intéressants. Certes, il y a un peu de redondance dans ses derniers bouquins (une même recette est parfois présentée dans 4-5 déclinaisons), mais il y a surtout de très bonnes idées. D'ailleurs, c'est là (et dans sa nouvelle émission) que j'ai trouvé l'inspiration pour ce jambon... Et quelle inspiration! Je vous jure, à notre première bouchée, mon Copain et moi avons roulé des yeux de plaisir. Véritablement, la bière noire, le bouillon de boeuf, le sirop d'érable et les épices se marient extrêmement bien au jambon. Vraiment, un coup de coeur cette recette! Comme prochain jambon, c'est celui-ci que vous voulez réaliser. Ingrédients (portions, beaucoup:) 1 jambon de 3,5 à 4kg 1 c. à soupe de beurre 4 gousses d'ail écrasées 2 oignons hachés 2 anis étoilées 6 clous de girofle 1 bâton de cannelle 1 c. à soupe de graines de fenouil 1 tasse de bouillon de boeuf 2 tasses d'eau 1 bouteille de St-Ambroise noire (ou autre stout) 1/3 tasse + 1/2 tasse de sirop d'érable foncé Préparation 1. Dans une grande casserole, déposer le jambon et le couvrir d'eau froide. Le faire désaler quelques heures en changeant l'eau de trempage à deux reprises. 2. Dans une casserole faire fondre le beurre sur un feu moyen. Ajouter les oignons hachés et l'ail et cuire 2-3 minutes, jusqu'à ce que les oignons soient translucides. 3. Ajouter les épices et cuire 1-2 minutes encore. 4. Ajouter le bouillon, l'eau, la bière et 1/3 de tasse de sirop d'érable et amener à ébullition. Déposer le jambon, côté chair vers le bas et couvrir la casserole. 5. Cuire à feu moyen-doux pendant environ 2 heures à 2heures30, en vous assurant de maintenir un bouillon constant. 6. Lorsque la viande est tendre, retirer le jambon de la casserole. Augmenter la température du feu, ajouter le reste du sirop d'érable et faire réduire le jus de cuisson du tiers, voire de la moitié. Le jus de cuisson doit devenir presque sirupeux. Cette étape devrait prendre une quinzaine de minutes. 7. Préchauffer le four à 400F. Retirer le filet autour de la viande et retirer la couenne et le gras. 8. Déposer le jambon dans une lèche-frite. Réserver. 9. Badigeonner le jambon du jus de cuisson réduit et enfourner au centre du four pour 20 minutes, en le badigeonnant toutes les 5 minutes. 10. Tout juste à sa sortie du four, badigeonner le jambon avec le jus accumulé au fond de la lèche-frite. Découper et déguster. Imprimer la recette

Source: aventuresculinairesdekiki.blogspot.com

J'ai testé maintes fois l'apéro chez Bones . J'aime l'atmosphère qui se dégage de ce lieu, brute, simple et nature, tellement atypique qu'il pourrait se trouver à Berlin, New York ou Montréal tant l'on est loin des clichés parisiens. Mi-industriel mi-nordique, la déco tranche par sa simplicité, mêlant béton et marbre avec élégance, la lumière est tamisée, le ton est donné. Les serveurs sont nombreux, jeunes et souriants, à l'instar du chef australien James Henry qui a ouvert cette enseigne mi-janvier et œuvre en cuisines, après avoir officié au Spring puis au Passage . La cuisine de James Henry est à l'image du lieu. Le restaurant joue sur la simplicité des ingrédients sublimée afin de créer des plats aux saveurs subtiles. Le menu est unique, destructuré, entre amuse-bouches, entrées, plats, dessert, mignardise. Un repas qui s'étale dans le temps, que l'on finit par oublier tant le plaisir prend le dessus. Pas de routine, la cuisine varie au rythme des saisons et de l'humeur du chef, tout en restant originale et décalée. La surprise s'installe à la table, l'on voit défiler des mets inhabituels aux découpes et cuissons parfaites, emplis d'amour et de passion. Nous sommes nombreux, chacun arrive au compte goutte, le diner s'annonce quelque peu décousu, et pourtant, nous nous sentons à l'aise, on est loin des endroits guindés et des serveurs agacés, nous sommes au contraire aux petits soins. Après un premier verre de Jura blanc, nous goûtons un vin italien dit "orange", Dinavolino (Emilie-Romagne), très surprenant, tannique et puissant à la robe légèrement trouble, pour accompagner une assiette de saucisson de porc et de magret de canard séché dans la cave du restaurant et fumé, faits maison tout comme le pain au levain et le beurre de baratte. Un régal. Arrivent ensuite de petites huîtres cuites façon barbecue, légèrement chaudes et fumées. Suivies d'un cœur de canard alla gremolata (zeste de citrons, ail et persil), incroyablement tendre. Manger ce type d'abats dans un restaurant est pour moi une première. J'aime, que dis-je j'adore, et mes compagnons de table aussi. Une nouvelle bouchée apparait : foie gras et oursin en bouillon de cochon de lait, c'est moelleux et détonnant en bouche. On se délecte d'un rouge du château Fond Cyprès , La Syrah de la Pinède de 2011, la pause est nécessaire, avant de ré-attaquer sur un tartare de veau, encre de seiche, poutargue et chips de vitelotte, puis une seiche, sésame et carottes multicolores, et enfin un lieu jaune, tourteau, riz carnaroli et légumes croquants… et non, ce n'est pas fini. Les fromages… ils sont affinés dans la cave : vieux comté, cantal à extrême maturation, jauni par le temps, fromage à pâte persillée… joie. L'on reprend une gorgée de vin pour adoucir le palais, et terminer en douceur avec une glace à l'amande tendrement lovée dans une mousse crémeuse au chocolat, explosion de meringue et caramel. Avec les cafés et la prune, de petites madeleines délicieusement tièdes et épicées viennent clore ce repas déroutant et magique. Nous n'avons pas vu le temps filer, les conversations vont bon train, il est malheureusement temps de rentrer. En dehors du restaurant, Bones propose une "cave à manger" que j'ai plusieurs fois eu l'occasion de découvrir : un premier apéritif au comptoir, un verre de vin blanc Côte du Jura BB1 Les Chais du Vieux Bourg accompagné de belons, lesquels côtoient des huîtres fraîchement écaillées fines de claires ou roumegous. Un deuxième, calés sur les banquettes en bois, on ne perd pas ses habitudes et nous reprenons un verre de Jura et une assiette de belons, puis une bouteille de Clos des Grillons cuvée Le Pic Gris . La faim se fait sentir et nous passons à l'acte. Regarder avec envie le cochon de lait qui trône sur le bar est une chose, le déguster en est une autre. Le sandwich au cochon de lait se présente sous forme de burger avec une salade de choux et une petite sauce type béarnaise, et est tendre et goûtu à souhait. Nous avons également testé les cailles rôties au yaourt grec, délicieuses, originales et citronnées. Certes, ce n'est pas du plus pratique à manger debout au comptoir, mais la maison ne fait pas dans le "facile", et ces assiettes sont si inattendues à la carte, que j'y retournerai spécialement, pour le tourteau mayonnaise au curry, par exemple. Le tout accompagné de verres de rouge Grenache Corbières . Pour finir sur deux whiskies, l'un tourbé, l'autre japonais… Un troisième apéritif, carpaccio de mulet noir, Cherverny et saucisson Kintoa… et sûrement beaucoup d'autres tant l'adresse me séduit. Il faut tout de même savoir plusieurs choses avant de pousser la porte de Bones : l'ambiance est chaleureuse et vivante, décontractée, et le brouhaha, de fait, est constant. La salle est divisée en deux parties, le comptoir pour l'apéro, et la salle pour le diner. Ceux qui sont sensibles au bruit et à la musique trop forte, passez votre chemin. On est ici dans un restaurant néo-gastro qui flirte avec l'univers des bars les plus rocks de la capitale. Il est ensuite préférable d'aimer les produits de la mer, qui sont la spécialité de la maison, surtout si vous décidez d'y diner (pour l'apéro le choix est large et chacun y trouvera son compte). Il n'est rien de tel que de partager le plaisir de déguster des huîtres et autre tourteau en bonne compagnie, les amateurs me comprendront. Concernant la carte du restaurant, elle est unique, changeante au gré du marché et des saisons, et le choix n'est pas de mise… il faut donc aimer se laisser guider et surprendre, être curieux et surtout ne pas être difficile. J'ai longtemps hésité à parler de cette adresse que j'affectionne tout particulièrement de crainte de voir tout Paris y affluer, mais la toile et le bouche à oreilles ont déjà sévi, et l'endroit est souvent plein à craquer. Cependant, selon les critères que j'ai énumérés ci-dessus, la sélection de la clientèle se fait finalement naturellement. Vous l'aurez compris, Bones est une adresse pour les adeptes du bon vivre, les amoureux des mets fins et recherchés, les épicuriens détachés de tout préjugés. On vient y chercher une cuisine talentueuse sans prétention, "sobrement sophistiquée" et audacieuse, nous écartant quelques temps des sentiers battus. Car la signature des plats de James Henry pourrait se résumer à ce mot : décalé. Bones , 43 rue Godefroy-Cavaignac Paris XIe (uniquement le soir)

Source: melopapilles.blogspot.com

Bonjour à tous, Aujourd'hui, je vous présente ma première brioche perdue au four selon Christian Constant. Si comme moi vous avez fait une grosse brioche (présentée ici ), vous pouvez la changer en un dessert gourmand ou un gouter à vous de voir. Ingrédients 6 tranches épaisses de brioche 100g de sucre pour moi ( vous pouvez en mettre moins) 250ml de lait ( lait et crème liquide pour moi) 3 œufs ( ou juste les jaunes, personnellement je l'ai fait avec les œufs entiers) 1cas d’arôme : eau de fleur d'oranger, vanille selon vos gouts.   Préparation   Préchauffez votre four à 150° puis beurrez un moule et parsemez du sucre pour que ça croustille. Cassez les œufs dans un récipient et ajoutez le sucre, blanchissez le mélange. Ajoutez l’arôme et le mélange lait et crème. Imprégnez suffisamment la brioche de ce mélange puis tapissez votre moule avec. Versez le reste du liquide sur la brioche. Parsemez à nouveau du sucre en surface et enfournez le tout durant 25 minutes en veillant à ce que la brioche dore.  A l'entrée du four A la sortie du four  Vous pouvez l’accommoder avec une glace et une sauce caramel maison, c'est un délice!

Source: enfantcuisineinformatique.blogspot.com

Oeuf Fabergé revisité façon Chef Constant suite à l'épisode 2 de la deuxième saison de Top Chef. oeuf "Constant-Fabergé" de macaronis farcis aux spaghettis d...

Hier, mine de rien, Paul me commande une pizza. Je rêve ou quoi ????? Quand il m'est arrivé de présenter une pizza toute prête les soirs où je rentre tard du boulot, ce n'est qu'une suite de : "y'a d'la tomate !" (quelle perspicacité !), "il est mauvais le fromage ..." ou "elle est trop dure ta pizza ..." . Et je vous épargne les "j'aime pas les oignons sur la tarte flambée", "y'a des morceaux" dans la bolognaise et "j'aime pas trop ces nouilles " dans un plat de ... nouilles ! Ahahah ! Paul, si on ne t'avait pas fait ... Mais j'ai trouvé la parade, gnarf gnarf, sauf quand je rentre tard du boulot. Parce que faire sa pizza, c'est fastoche, mais ça veut quand même dire faire sa pâte levée, et donc prévoir un rétro planning de deux bonnes heures avant d'entendre des "Hmmmm...", "C'est trop bon maman ..." ou "Encore un morceau s'il te plaît". Ça fait des années que j'utilise la recette de la pâte à pain du livre La cuisine de Jamie de Jamie Oliver : proportions parfaites, jolie texture et temps de levage assez constant. En général, je fais la recette avec 500g de farine ; ça me permet de cuisiner une pizza ronde (diamètre environ 30cm) et une rectangulaire (30 sur 40cm). Vous pouvez également doubler la recette, pré cuire des fonds de pizza pendant 5 mn puis les congeler pour quand vous rentrez tard du boulot (tiens, c'est bizarre, pourquoi j'y avais pas pensé :) ???). Ou alors faire une deuxième pousse et cuire un pain pour le lendemain. Ou alors inviter des amis. Pizza spéciale Paul. Les tomates sont sur ma partie. Pâte à pain de Jamie O. et pizza spéciale Paul Ingrédients - 1 sachet de levure de boulanger déshydratée - 15g de miel - 30cl d'eau tiède - 500g de farine (j'ai utilisé 300g de farine de blé, 100g de farine complète et 100g de seigle) - 15g de sel Délayez la levure et le miel dans la moitié de l'eau tiède. Dans un grand bol, assemblez les farines et le sel, puis creusez un puits. Ajoutez la levure délayée et hydratez la farine autour. Ajoutez le reste de l'eau tiède et mélangez avec vos mains. Vous allez obtenir une boule assez collante. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la pâte quelques minutes dans tous les sens. La pâte doit gagner en texture et ne plus coller aux doigts ; rajoutez un peu de farine si nécessaire. Replacez la pâte dans le bol, couvrez d'un torchon propre et oubliez dans un endroit non ventilé (par exemple dans le four à micro onde, c'est très bien). Au bout de une à une heure et demi, la pâte devrait avoir doublé de volume. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la un bref instant pour en chasser l'air, prélevez environ la moitié et étalez sur environ 0,75cm à la taille de votre plaque de cuisson. C'est le moment de préchauffer votre four à 220°C ou 200°C chaleur tournante. Le temps du préchauffage correspond en gros aux 10mn de pousse que votre pâte à pizza nécessite encore. Profitez également de ce temps pour préparer la garniture de votre pizza. Pour la spéciale Paul : de la sauce tomate (maison ou pas, la barilla au basilic me convient bien, et un petit pot suffit pour la pizza ronde), 2 tranches de jambon coupées finement et une boule de mozza détaillée, le tout saupoudré de parmesan râpé, d'origan et de basilic (pas trop, sinon le Paul va s'offusquer de "ces petits bouts verts"). Pour la pizza rectangulaire : 3 garnitures pour 4 personnes. Sauce tomate, basilic, origan et parmesan pour tous. Puis, une spéciale Paul à gauche, figues du déshydrateur, champignons et chèvre au milieu, et champignons, coppa préalablement grillée et mozza à droite. Garnissez la pâte juste avant d'enfourner pour environ 10 mn, ou jusqu'à ce que le fromage soit bien doré. Mmmmm, dis donc, ça sent drôlement bon dans cette cuisine ! Édit du soir bonsoir : Paul n'aime pas les tomates MAIS il adore la sauce tomate. Si quelqu'un a reçu par erreur le mode d'emploi de cet enfant, qu'il me le renvoie IMMÉDIATEMENT !

Source: secotinemaligne.blogspot.com

On abandonne (quelques jours !) notre tour du monde pour faire une tournée des chefs … Christian Constant sera à l’honneur cette semaine avec cette soupe de saison gourmande au potiron, aux châtaignes et aux ravioles de Royans. Riche, crémeuse, onctueuse… Les ravioles de Royans ou Romans, regroupées sous l’appellation de « ravioles du Dauphiné » (Drôme et Isère) sont de toutes petites ravioles au comté, fromage blanc (caillé de lait) et persil. Au départ, légume du pauvre fourré de raves, la raviole s’est embourgeoisée en s’empiffrant de fromage, et s’est démocratisée au XXe siècle avec la révolution industrielle et la machine à fabriquer les ravioles mise au point par un certain Emile Truchet . Si vous voulez aller plus loin dans votre exploration de la raviole, je vous recommande ce petit livre aux éditions de l’Epure : « Les ravioles de Romans, 10 façons de les préparer » . Alors plusieurs solutions : Vous avez une patience d’ange, un moule à ravioles et un weekend entier devant vous (tout lecteur de ce blog sait que les raviolis sont pour moi une épreuve, a fortiori quand ils font à peine 1 cm de côté) et vous les faites vous-même. Il faut avouer que les recettes de courageux ne pullulent pas sur le web, mais celle de The Pink lady est magnifique. Allez donc jeter un œil, même si vous finissez par les acheter. Vous habitez le Dauphiné ou une grande ville et pourrez donc les acheter fraiches chez un traiteur. Vous habitez le Trouducudumonde et Picard vous sauve la vie avec ses ravioles du Dauhiné Label Rouge. Maintenant que vous avez le Graal en main, attaquons la soupe… 1 kg de potiron 150 g de ravioles du Dauphiné 1 oignon ciselé 100 g de châtaignes entières cuites 2 tranches de pain de mie 1 litre de bouillon de volaille 25 cl de crème liquide entière (C.Constant en met 50cl, même moi je trouve ça too much !) Huile d’Olive Sel et poivre Épluchez et coupez le potiron en cubes. Dans un faitout, faites revenir l’oignon dans une CS d’huile d’olive jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajoutez le potiron, le fond de volaille, sel, poivre et laissez cuire 30 min à feu doux. Mixez en rajoutant la crème fraîche. Goûte et rectifiez l’assaisonnement. Réservez. Préparez les croûtons en taillant les tranches de pain de mie en petits cubes, faites les dorer dans une poêle avec un peu d’huile et réservez. Plongez les ravioles dans une casserole d’eau bouillante salée, et faites-les cuire 1 minute. Servez le velouté parsemé de marrons émiettés, de croûtons et de ravioles. Décorez avec un trait d’huile d’olive. J o y e u x a p p ét i t

Source: humour-gloire-et-beaute.blogspot.com

(photo : google) Pour répondre au souhait ou à la curiosité de certaines bloggeuses ou de certains visiteurs, je publie pour vous ma bonne vieille recette de dessert à l'eau de rose qui ne nécessite que vos bras sans ledit robot thermomix. Vous allez adorer comme ma douce moitié. Mais attention, allez-y délicatement avec l'eau de rose pour la touche finale afin de ne pas tout gâter et là, je parle par expérience. Ce sera simple comme bonjour, le plus difficile pour certaines étant de trouver l'ingrédient principal. Le met qui vous semblât sophistiqué hier n'est en quelque sorte qu'un simple blanc-manger. L'eau de rose est pour moi une eau merveilleuse pour ne pas dire «des dieux». L'odeur et la saveure, j'aime tout d'elle sans oublier le fait qu'elle est invisible. On la retrouve dans les pâtisseries du Moyen-Orient, un cigare aux amandes ou un gâteau (dans mes publications antérieures), sans oublier le loukoum. On fait aussi des gelées aux pétales de roses ou au cynorrhodon, le fruit de l'églantier, une source de vitamine C inestimable. J'ai fait jadis de cette gelée avec le fruit cueilli au lendemain du premier gel, en août-septembre comme il se doit pour la réussite de la chose. Une expérience réalisée avec mon ami Réjean. Pour les photos du dessert c'était hier (sans le colorant alimentaire, bien entendu)! Descendez votre curseur plus bas! 3 c. à soupe ou 45 ml de fécule de maïs 2 tasses ou 500 ml de lait froid 2 c. à soupe ou 25 ml de sucre glacé tamisé 1 c. à soupe ou 15 ml d'eau de rose (s'il n'y en a pas à votre épicerie ou supermarché, explorez du côté des épiceries d'alimentation saine ou naturelle ou encore à la pharmacie car l'eau de rose est parfois utilisée pour la peau...) pistaches broyées graines de grenade fraîche Mettre la fécule dans une petite casserole. Verser un peu de lait et remuer jusqu'à dissolution complète de la fécule (il faut éviter la formation de grumeaux). Verser le reste du lait en un filet constant, out en remuant. Chauffer la casserole à feu moyen et cuire en remuant constamment mais délicatement pendant 10 minuites ou jusqu'à ce que la préparation soit très chaude, qu'elle ait la consistance d'une crème épaisse et qu'elle adhère un peu au fond de la casserole. Retirer du feu. Mettre dans des bols à dessert et laisser refroidir complètement. Couvrir les bols, puis les laisser quelques heures au réfrigérateur ou jusqu'à ce que la masse soit froide et ferme. Une croûte se formera à sa surface. Servir directement au sortir du réfrigérateur saupoudré d'un peu de sucre glace et arrosé de quelques gouttes d'eau de rose (un peu seulement sinon ce sera peut être trop!). Garnir de pistaches et de graines de grenades (moi, je n'en ai jamais mis). source : livre inconnu ou égaré

Source: marieestdanssonassiette.blogspot.ca

Le Gà Rô-Ti est vraiment un de ces avatars de la présence française en Indochine qui a marqué la gastronomie vietnamienne. Même le nom (Gà, pour poulet et Rô -Ti, qui est la prononciation tonale de rôti) est porteur de cette influence, et traduit vraiment la descendance de ce plat peu banal. Au moment de la colonisation du Vietnam par la France, les fours électriques étaient rares, un vrai luxe dont peu de cuisinières vietnamiennes pouvaient profiter. La plupart des femmes utilisaient alors une sorte de boîte en métal chauffée indirectement par une masse de charbon. La chaleur obtenue était inégale, et le four en lui-même, dangereux. On se contentait donc de rôtir le poulet sur une source de chaleur directe, avec un peu de liquide pour préserver l'humidité de la chair, ou sur les braises d'un feu ou d'un barbecue au charbon. Lorsque la guerre du Vietnam s'est terminée, en 1975, les GI désertant les camps ont laissé derrière eux plusieurs fournitures qui ont permis à certains foyers d'équiper leur cuisine de façon plus moderne. C'est à peu près à cette époque que le Gà Rô-Ti est devenu un classique de la cuisine vietnamienne, la fiabilité des sources de chaleur permettant maintenant un meilleur contrôle sur le rôtissage de la viande. C'est l'histoire mondiale qui est reflétée par ce simple poulet ! La marinade se prépare rapidement, et elle a une odeur fabuleuse qui nous donnerait envie de nous plonger le doigt dedans, si nous n'étions pas terrorisés par la salmonelle. On peut utiliser un poulet coupé en huit morceaux ou de simples cuisses de poulet: j'ai utilisé deux poitrines de poulet avec dos que j'avais acheté en spécial au début de l'été. Allez-y avec ce que vous avez sous la main: ce serait aussi très bon avec des ailes de poulet. Ce qu'il vous faut: - 1 poulet coupé en huit morceaux ou 6 belles cuisses de poulet - 4 gousses d'ail, écrasées - 2 cuillères à soupe de miel - 1/2 cuillère à thé de sel - 1/2 cuillère à thé de poivre du moulin (ou un peu plus, pour la chance) - 3 1/2 cuillère à soupe de sauce soja ou de sauce Maggi - 2 1/2 cuillère à soupe d'huile d'arachide Modus: Mélanger l'ail, le miel, le sel, la sauce soja et l'huile. Déposer dans un grand plat et incorporer le poulet. Touiller pour enrober et arroser de marinade. Si vous utilisez un poulet entier ou des poitrines, remplir la cavité avec de la marinade. Laisser reposer au frigo au moins 4 heures et jusqu'à 24h. Retourner la viande périodiquement et arroser à nouveau. Préchauffer le four à 400. 30 minutes avant de rôtir le poulet, le sortir du frigo et le laisser tempérer. Doubler une plaque à biscuit de papier d'aluminium. Vaporiser d'enduit anti-adhésif. Déposer le poulet, peau vers le bas, sur la plaque et cuire 15 minutes où jusqu'à ce qu'un grésillement constant se fasse entendre dans le four. Lorsque le poulet grésille, le retourner, peau vers le haut, et rôtir jusqu'à ce que la peau soit croustillante et que les jus de cuisson qui s'écoulent de la chair soient transparents. Pour un repas vietnamien complet, servir avec des nouilles à l'ail et une salade de légumes marinés.

Source: exila.blogspot.com

250 g de pois chiches en conserve 2 gousses d'ail 2 c. à soupe de tahini (purée de sésame) 1/2 citron jaune 1/2 c. à café de graines de cumin 1/2 c. à café de paprika huile d'olive quelques feuilles de persil plat sel, piment d'Alep Préparation ÉTAPE 1 Versez le contenu de la conserve de pois chiches dans un saladier. Transvasez l’équivalent de 5 cl de jus de pois chiches dans un verre et réservez. Recouvrez les pois chiches d’eau, puis roulez-les entre vos mains afin d’en ôter les peaux. L’opération est un peu longue… ÉTAPE 2 Épluchez les gousses d’ail. Pressez le jus du demi citron. Égouttez les pois chiches, placez-les dans le bol de votre robot et ajoutez l’ail, le jus de citron et le tahini. Mixez l’ensemble, tout en versant un petit filet d’huile d’olive constant, jusqu’à obtention d’une d’une pâte homogène. Salez, assaisonnez de piment d’Alep et goûtez. ÉTAPE 3 Si la préparation vous semble trop compacte, ajoutez un peu de jus de pois chiches réservé en début de recette afin de la rendre plus onctueuse. Dressez le houmous dans un petit bol. Saupoudrez de graines de cumin et de paprika en poudre. Parsemez de persil fraîchement ciselé. ÉTAPE 4 Servez le houmous en apéritif, accompagné de pain pita ou encore de tranches de pain frais.

Source: cuisineaz.com

Bar croustillant au amandes, une recette du chef Christian Constant Ça y est, j'ai réalisé la recette du chef Christian Constant, le "bar croustillant aux amandes". Ce plat figure dans son livre "Mes meilleures recettes", dont je vous parlais il y a quelques jours ( voir l'article ). Au lieu des pavés, j'ai cuisiné des filets entiers que mon poissonnier m'avait gentiment levé. Malheureusement je n'avais pas de jus de volaille pour la sauce, j'ai donc utilisé du bouillon pour poissons ... mais je pense que le résultat n'est pas du tout le même ! (ça me fera une occasion de recommencer ...) C'est quand même très bon, c'est donc un plat que je vous recommande vivement ! Bon appétit ! Les ingrédients : 40 g de câpres 4 pavés de bar (de 150g chacun, sans la peau) 4 tranches de pain de mie 2 œufs ½ bouquet de persil 80 g de cornichons 50 d’amandes effilés torréfiées 2 citrons 10 cl de jus de volaille 100 g de beurre 200 g de pousses d’épinards 1 échalote 2 cuillères à soupe de vinaigre de Xérès 1 cuillère à café de vinaigre de vin vieux 20 cl d’huile d’arachide 1 cuillère à café de moutarde forte La recette : Dessalez les câpres dans l’eau froide pendant 3 heures. Égouttez-les. Pelez et ciselez l’échalote. Lavez et hachez le persil. Pelez les citrons à vif, prélevez les quartiers et coupez-les en dés. Préparez une vinaigrette en mélangeant la moutarde, la moitié de l’huile d’arachide et les deux vinaigres. Salez et poivrez. Lavez et équeutez les pousses d’épinards. Enlevez la croûte des tranches de pain de mie et coupez-les en dès de 5mm de côté. Réservez dans un plat creux. Battez les œufs en omelette, salez et poivrez. Assaisonnez de sel et de poivre les pavés de bar. Trempez un côté dans l’œuf puis dans les dés de pain. Appuyez dessus pour bien faire adhérer le pain à la chair. Dans une poêle, à feu très doux, colorer les pavés avec le reste d’huile. Commencez par le côté pané pendant 4 à 5 minutes. Puis retournez les pavés pour 2 minutes. Sortez du feu et réservez au chaud. Dans la poêle qui a servi à la cuisson du bar, faites fondre le beurre et ajoutez les câpres dessalés, les cornichons coupés en dès et les dès de citron. Hors du feu, ajoutez le jus de volaille et le persil. Mélangez les pousses d’épinards avec la vinaigrette et l’échalote. Déposez les épinards dans les assiettes et, par-dessus, les pavés de bar. Parsemez d’amandes effilées et arrosez de sauce aux câpres. Assaisonnez de fleur de sel et de poivre du moulin.

Source: jecuisineatoulouse.blogspot.com

Une bonne recette pour les fêtes à venir de bons produits, vous faites votre bisque pour parfumer la garniture des feuilletés des fruits de mer pour garnir tout ça hooo le bon plat pour bien finir l'année ! Pour les feuilletés, je les ai achetés tout fait si vous vous sentez de faire la pâte feuilletée, libre à vous, j'ai une recette de pâte feuilletée dite "rapide" ICI Pour la bisque de gambas, j'en avais cuisinées il y a quelques temps, et avais congelé les têtes et les carapaces en prévision d'un bouillon ou autre recette et l'occasion s'est présentée avec cette recette de bisque très bonne ! Feuilletés d'écrevisses, fruits de mer et champignon de Paris à la bisque de gambas -oOo- pour les fruits de mer, j'ai utilisé un sachet de fruits de mer congelés de mon partenaire ESCAL Spécialiste dans plusieurs univers de produits surgelés, Escal a développé son offre grâce à des innovations et à sa capacité à adapter ses produits aux souhaits de ses clients. Les gammes sont proposées aujourd’hui sous 2 noms de marque et 3 visuels distincts. Leurs marques sont une garantie de leur engagement constant pour la qualité de nos produits. Pour tout savoir sur les produits et les marques ESCAL Pour cette recette, j'ai utilisé le mélange FRUTTI DI MARE À CUISINER Très pratique, ce cocktail de fruits de mer s’adapte à toutes vos recettes, froides ou chaudes : salades, marinades, risottos, spaghettis, bouchées à la reine, paëllas… Comme les fruits de mer sont précuits, la préparation est rapide et le résultat savoureux. vous le trouverez ICI -oOo- bon on y va ! zêtes près ? c'est parti ! Pour ce faire, il vous faudra pour 4 personnes : pour la bisque : les têtes et carapaces de 350g de gambas ou grosses crevettes (grosses , parce que la tête, plus charnue, contient plein de bonnes choses qui donneront de la saveur à votre bisque.) 1 carotte 1 petit fenouil 1 échalote 1 gousse d'ail 2 cuillères à soupe de concentré de tomate quelques brins de persil plat 50cl de crème liquide 1 ou 2 feuilles de laurier 10cl de Nouilly Prat 10cl de Porto rouge sel et poivre du moulin pour les feuilletés : 4 feuilletés à garnir 250g de mélange fruits de mer ESCAL 250g de langoustines décortiquées 200g de champignons de Paris émincés quelques brins de persil plat 50cl de lait (+ ou - en fonction de la quantité de bisque que vous obtiendrez) 50g de beurre 50g de farine sel et poivre du moulin huile d'olive pour le dressage : conservez quelques pluches de fenouil en accompagnement : riz ou pâtes ou comme moi des haricots verts frais -oOo- on commence par la bisque : rincez les légumes : carotte, fenouil, échalote, le persil émincez les grossièrement, puis hachez les au mixeur dans une sauteuse, faites chauffer 2 cuillères à soupe d'huile d'olive ajoutez l'ail émincé jetez y les têtes et carapaces des gambas laissez dorer sur toutes les faces avant d'y ajouter les légumes hachés laissez cuire 2 -3mn puis déglacez avec le vin blanc (Noilly Prat) laissez réduire de moité ajoutez les feuilles de laurier et le concentré de tomate mélangez bien déglacez avec le Porto rouge laissez réduire de moitié ajoutez la crème, salez et poivrez au premier bouillon, baissez le feu et laissez mijoter 15 à 20mn même un peu plus si ça n'attache pas il y aura plus de saveurs passez le tout au chinois ou dans une passoire fine écrasez bien toutes la garniture pour en récupérer tous les sucs et saveurs vous obtenez une belle bisque goûtez la pour rectifier l'assaisonnement réservez -oOo- la garniture aux écrevisses et fruits de mer : dans une sauteuse, faites suer dans un filet d'huile d'olive les champignons avec le persil émincé une fois qu'ils sont doré, ajoutez les fruits de mer laissez bien le liquide s'évaporer s'il y en a trop, n'hésitez pas à en vider un peu laissez cuire 3 - 4mn ajoutez les écrevisses décortiquées salez et poivrez, goûtez pour rectifier l'assaisonnement réservez -oOo- préchauffez le four sur 180° -oOo- dans une casserole, faites fondre le beurre, versez en une fois la farine, mélangez bien à la spatule ou au fouet pour éviter les grumeaux versez la bisque mélangez bien, complétez avec du lait pas tout en une fois, ajoutez le lait petit à petit tout en mélangeant la préparation, elle doit napper la cuillère comme une béchamel un peu plus que crémeuse mais pas complètement épaisse versez y le mélange champignons - écrevisses - fruits de mer mélangez bien goûtez encore , on ne le fait jamais assez -oOo- garnissez les feuilletés avec la garniture couvrez avec le petit chapeau s'il y en a un enfournez 20 à 25mn le reste de garniture est maintenu au chaud, j'en ajoute un peu dans chaque assiette -oOo- voilà, il n'y a plus qu'à dresser un feuilleté garni, un peu de garniture réchauffée décorez de pluches de fenouil et ajoutez l'accompagnement de votre choix, pâtes, riz ou légumes tout peut être fait à l'avance, mêle la veille ou l'avant veille vous garnirez les feuilletés le jour du repas par contre bonne dégustation ! photo trouvée sur Pinterest

Source: cuisinenfolie.blogspot.com

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