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Malgré la  température caniculaire , je ne peux m’empêcher de faire le mijoté du dimanche… L’osso buco testé… Jarret de veau à la ménagère, façon Ossobuco à la milanaise Veau 2 rouelles épaisses de jarret de veau farine beurre 2 gousses d’ail 1 bouquet de romarin 1 bouquet de thym 2 branches de sauge 25 cl. de vin blanc sec 50 cl. du bouillon de veau Sauce 1 carotte (ou 1 botte de carottes fanes) une branche de céleri-rave 1 oignon jaune 2 gousses d’ail beurre pour la cuisson 1 cuillère à soupe de purée de tomates 2 tomates, coupées en dés 200 g de tomates concassées 50 cl. de jus de cuisson de veau 5-10 cl. de jus d’orange 1 cuillère à café de romarin et de thym maïzena (si nécessaire) Gremolata 3 cuillères à soupe de persil grossièrement haché du zeste de citron 1   cuillère à soupe d’ail finement haché Veau  : fariner légèrement  les morceaux de veau et les faire rissoler avec le beurre dans un faitout, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Ajouter l’ail et les herbes aromatiques. Verser le bouillon de veau de manière à recouvrir la viande, puis garder ce niveau constant tout au long de la cuisson en ajoutant de l’eau. Compter environ 2 heures de cuisson. Sauce  : couper la carotte, le céleri et l’oignon en dés de quelques centimètres et les faire brunir dans du beurre en remuant sans cesse. Ajouter l’ail et la purée de tomates. Faire suer pendant encore 2 ou 3 minutes, puis ajouter le vin blanc, les tomates concassées et le jus de la cuisson de veau. Faire mijoter pendant environ 15 minutes et, si nécessaire, lier avec un peu de Maïzena. Assaisonner avec le jus d’orange, du sel et du poivre. Au moment de servir, mélanger aux dés de tomates de parsemer de romarin et de thym haché. Dresser sur une assiette avec de la  gremolata  par-dessus et du  risotto  à côté (ou accompagné avec des galettes de  polenta ). Servir avec une salade de tomates finement tranchées. Bon dimanche ! O      o O oOo

Source: delicesetcaprices.blogspot.com

On abandonne (quelques jours !) notre tour du monde pour faire une tournée des chefs … Christian Constant sera à l’honneur cette semaine avec cette soupe de saison gourmande au potiron, aux châtaignes et aux ravioles de Royans. Riche, crémeuse, onctueuse… Les ravioles de Royans ou Romans, regroupées sous l’appellation de « ravioles du Dauphiné » (Drôme et Isère) sont de toutes petites ravioles au comté, fromage blanc (caillé de lait) et persil. Au départ, légume du pauvre fourré de raves, la raviole s’est embourgeoisée en s’empiffrant de fromage, et s’est démocratisée au XXe siècle avec la révolution industrielle et la machine à fabriquer les ravioles mise au point par un certain Emile Truchet . Si vous voulez aller plus loin dans votre exploration de la raviole, je vous recommande ce petit livre aux éditions de l’Epure : « Les ravioles de Romans, 10 façons de les préparer » . Alors plusieurs solutions : Vous avez une patience d’ange, un moule à ravioles et un weekend entier devant vous (tout lecteur de ce blog sait que les raviolis sont pour moi une épreuve, a fortiori quand ils font à peine 1 cm de côté) et vous les faites vous-même. Il faut avouer que les recettes de courageux ne pullulent pas sur le web, mais celle de The Pink lady est magnifique. Allez donc jeter un œil, même si vous finissez par les acheter. Vous habitez le Dauphiné ou une grande ville et pourrez donc les acheter fraiches chez un traiteur. Vous habitez le Trouducudumonde et Picard vous sauve la vie avec ses ravioles du Dauhiné Label Rouge. Maintenant que vous avez le Graal en main, attaquons la soupe… 1 kg de potiron 150 g de ravioles du Dauphiné 1 oignon ciselé 100 g de châtaignes entières cuites 2 tranches de pain de mie 1 litre de bouillon de volaille 25 cl de crème liquide entière (C.Constant en met 50cl, même moi je trouve ça too much !) Huile d’Olive Sel et poivre Épluchez et coupez le potiron en cubes. Dans un faitout, faites revenir l’oignon dans une CS d’huile d’olive jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajoutez le potiron, le fond de volaille, sel, poivre et laissez cuire 30 min à feu doux. Mixez en rajoutant la crème fraîche. Goûte et rectifiez l’assaisonnement. Réservez. Préparez les croûtons en taillant les tranches de pain de mie en petits cubes, faites les dorer dans une poêle avec un peu d’huile et réservez. Plongez les ravioles dans une casserole d’eau bouillante salée, et faites-les cuire 1 minute. Servez le velouté parsemé de marrons émiettés, de croûtons et de ravioles. Décorez avec un trait d’huile d’olive. J o y e u x a p p ét i t

Source: humour-gloire-et-beaute.blogspot.com

Cronique d'une paella sucrée au thé vert et/ou la révolution 'paellera' d'Alberto Herráiz (restaurant Fogón, París) Le chef Alberto Herraiz en train de cuisiner Vous recherchez la recette authentique de la paella ? Oubliez-le parce qu'elle n'existe pas. Au moins, ainsi le croit Alberto Herráiz , un des chefs qui a étudié plus en profondeur cette recette . Pour cela, au lieu de chercher 'Le Doré', le chef a opté pour évoluer ou plutôt révolutionner la paella . Herráiz a créé douzaines de variantes de cette recette et, souvent, rien d'orthodoxes. Mais le purisme ne l'empêche pas de dormir, sa vraie inquiétude est le fait d'universaliser la paella en l'adaptant à la culture gustative de chaque commensale. Le meilleur exemple de cela: sa paella sucrée au thé vert qui fait fureur parmi les clients japonais. "LA VERITABLE PAELLA N'EXISTE PAS" Alberto Herráiz afirme ne pas trahir les racines de la paella . Cependant, il refuse l'idée de la " paella authentique ". En fait, "si tu parles à trois valenciens personne est d'accord" sur comment cuisiner de la paella ou les ingrédients qu'il faut y mettre. La paella authentique est impossible à reproduire car, à son avis, à l'époque quand elle a été créée les recettes se transmettaient oralement. En somme, il n'y a aucune trace écrite. En conséquence, pour lui la paella "est une technique de cuisine qui ne s'accroche à rien" et pas "une recette quadrillée avec laquelle personne n'est d'accord". Ainsi, "quand un client arrive" au Fogón et il demande une " paella authentique , ça ne va pas, parce qu'elle n'existe pas", afirme le chef en rient. UNIVERSALISER LA PAELLA Précisément ce manque de purisme fait possible "universaliser" cette assiette. Cependant, la tâche n'est pas facile, car universaliser la paella veut dire l'adapter à l'histoire gustative de chaque commensal. C'est pourquoi, Herráiz définit les "paellas blanches" comme sa "première grande découverte". La paella blanche se passe de la tomate, de la paprika et du safran, c'est-à-dire, "le sofrit qui marque le caractère à la cuisine espagnole et surtout à cette technique". Ainsi, "éliminer cette trilogie" et la remplacer par des produits locaux propres de la culture gustative du commensal veut dire " universaliser la paella ". Herráiz le résume d'une façon très simple: "mon objective est que chaqun fasse de la paella avec ce qu'il a dans le frigo". Ainsi, "ce qui me ferait plaisir c'est d'aller n'importe où et trouver de la paella dans les menus de tous les restaurants" comme le "risotto italien". Et il semble avoir réussi. PAELLA AU THÉ VERT POUR UNE DIPLOMATIQUE JAPONAISE Un exemple suffit. Une diplomatique japonaise est devenue une fan inconditionnelle du Fogón grâce à une paella sucrée au thé vert. En fait, "chaque fois qu'elle revient nous devons en cuisiner", afirme Herráiz flatté. Le secret de la réussite se base sur le fait de "séparer le bon grain de l'ivraie" et "codifier" la recette de la paella d'accord à "l'historie gustative" du commensal, explique Herráiz. HERRÁIZ "NE SAVAIT RIEN SUR LA PAELLA" Portrait d'Alberto Herraiz (photo réalisée par J. Mari del Moral et transferée par le chef) Cependant, l'aujourd'hui expert en paella ne savait rien de cette recette quand il a décidé d'ouvrir sa rizerie. En fait, il ne venait pas de Valencia, mais de Cuenca. La seule chose qui était claire pour lui c'était qu'il voulait ouvrir un restaurant à Paris et se faire connaître le plus rapidement possible. Et quoi de mieux que la paella, la recette espagnole las plus répandue dehors de l'Espagne? À long terme, Herráiz a remarqué que le fait de ne pas avoir une connaissance acquise sur la paella "a été un avantage parce que tu n'acceptes rien parce que et tu remets tout en question". Ainsi, le chef a pu "analyser l'information recueillie sans a priori" et établir les bases de la technique pour cuisiner de la paella . SYMPOSIUM SUR LA PAELLA Pour cela, Herráiz et ses frères (aussi cuisiniers) ont visité les restaurants de paella les plus renommés. "Chaqun a visité différents lieux et chacun a reçu des explications différentes". "Il y avait des points communs, mais personne ne mesurait les quantités ni chronométrait" le temps de cuisson. Cela leur a conduit à créer son propre système pour cuisiner de la paella . Les frères ont fait innombrables test modifiant un seul élément à chaque fois jusqu'à obtenir le meilleur résultat dans tous les cas. Ils ont aussi étudié quelle était la meilleure marque de riz. Après ce symposium Herráiz a établi "un système, qui n'est pas le meilleur, qui n'est pas le pire, mais qui est toujours égal" et "permet de maintenir un niveau très élevé" et constant, tel qu'il chef voulait. Malgré tout, "le système a continué à s'améliorer" et a porté comme fuit un livre de recettes appelé 'Paella' . Cependant, le chef a précisé que "le travail n'est pas fini" et qu'il "continue à se perfectionner un jour après l'autre". "L'ÉTOILE MICHELIN NE NOUS CORRESPONDAIT PAS" À ce jour, Fogón a trois 'toques' sur le guide 'Gault&Mileau' et aucune étoile sur le guide Michelin . Cependant, pendant quelques années le restaurant a été dans le firmament Michelin. À propos de ce fait, Herráiz explique sans mâcher ses mots que "l´étoile Michelin ne les correspondait pas". Selon le chef, "le client qui se guide par les étoiles Michelin demande différents services" que Fogón "ni a ni touche". Herráiz précise que les prix du Fogón "sont la moité" que ceux des autres restaurants étoilés. Cependant, son expérience ne fait aucun doute: avec le même prix le client opterait par un restaurant français et pas un espagnol. Pour cela, "mon restaurant est 'minimal' et il y a seulement ce qui est indispensable". PAELLA AU THÉ VERT ET AUX HARICOTS ROUGES (Recette extraite du livre 'Paella' par Alberto Herráiz) Pour 6 personnes: 4g de thé vert placé dans un sachet pour infusion 4 capsules de cardamome blanche, 1 étoile de badiane et 6 graines de coriandre, le tout réuni dans un sachet à infusion 150 grammes de riz rond 60 cl de lait 100 grammes de sucre en poudre 20 g de poudre de thé vert matcha + 1/4 de cuillère à café pour la cuisson du riz 125 grammes de haricots rouges 'azuki' cuits, en conserve 60 cl d'eau Préparation Faire chauffer 60 centilitres d'eau dans la paella. Juste avant l'ébullition, retirer du feu et ajouter le thé vert et le sachez d'épices. Laisser infuser 5 minutes dans la paella, puis retirer le sachet de thé et laiser le sachet d'épices. Faire chauffer de nouveau. Juste avant l'ébullition, ajouter le riz, bien le repartir dans la paella et laisser cuire sur feu doux à petit frémissement, en évitant l'ébullition. Programmer un minuteur sur 45 minutes. Au bout de 10 minutes, faire bouillir le lait dans une casserole. Ajouter le sucre et 2 grammes de thé vert en poudre; remuer pour dissoudre les ingrédients, puis verser le tout dans la paella. 10 minutes plus tard, ajouter les haricots rouges bien égouttés. Retirer le sachet d'épices. Goûter et ajouter du sucre si nécessaire. Vérifier régulièrement la cuisson du riz jusqu'à ce qu'il soit à point, en ajoutant de l'eau si nécessaire. Au bout de 25 minutes, une fois la cuisson terminée, retirer du feu. Nettoyer les bords du plat et laisser refroidir à température ambiante. Conserver le riz au réfrigérateur. Au moment de servir, saupoudrer toute la surface du riz du thé matcha à l'aide d'un tamis très fin.

Source: gateauxenespagne.blogspot.com

Hier, mine de rien, Paul me commande une pizza. Je rêve ou quoi ????? Quand il m'est arrivé de présenter une pizza toute prête les soirs où je rentre tard du boulot, ce n'est qu'une suite de : "y'a d'la tomate !" (quelle perspicacité !), "il est mauvais le fromage ..." ou "elle est trop dure ta pizza ..." . Et je vous épargne les "j'aime pas les oignons sur la tarte flambée", "y'a des morceaux" dans la bolognaise et "j'aime pas trop ces nouilles " dans un plat de ... nouilles ! Ahahah ! Paul, si on ne t'avait pas fait ... Mais j'ai trouvé la parade, gnarf gnarf, sauf quand je rentre tard du boulot. Parce que faire sa pizza, c'est fastoche, mais ça veut quand même dire faire sa pâte levée, et donc prévoir un rétro planning de deux bonnes heures avant d'entendre des "Hmmmm...", "C'est trop bon maman ..." ou "Encore un morceau s'il te plaît". Ça fait des années que j'utilise la recette de la pâte à pain du livre La cuisine de Jamie de Jamie Oliver : proportions parfaites, jolie texture et temps de levage assez constant. En général, je fais la recette avec 500g de farine ; ça me permet de cuisiner une pizza ronde (diamètre environ 30cm) et une rectangulaire (30 sur 40cm). Vous pouvez également doubler la recette, pré cuire des fonds de pizza pendant 5 mn puis les congeler pour quand vous rentrez tard du boulot (tiens, c'est bizarre, pourquoi j'y avais pas pensé :) ???). Ou alors faire une deuxième pousse et cuire un pain pour le lendemain. Ou alors inviter des amis. Pizza spéciale Paul. Les tomates sont sur ma partie. Pâte à pain de Jamie O. et pizza spéciale Paul Ingrédients - 1 sachet de levure de boulanger déshydratée - 15g de miel - 30cl d'eau tiède - 500g de farine (j'ai utilisé 300g de farine de blé, 100g de farine complète et 100g de seigle) - 15g de sel Délayez la levure et le miel dans la moitié de l'eau tiède. Dans un grand bol, assemblez les farines et le sel, puis creusez un puits. Ajoutez la levure délayée et hydratez la farine autour. Ajoutez le reste de l'eau tiède et mélangez avec vos mains. Vous allez obtenir une boule assez collante. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la pâte quelques minutes dans tous les sens. La pâte doit gagner en texture et ne plus coller aux doigts ; rajoutez un peu de farine si nécessaire. Replacez la pâte dans le bol, couvrez d'un torchon propre et oubliez dans un endroit non ventilé (par exemple dans le four à micro onde, c'est très bien). Au bout de une à une heure et demi, la pâte devrait avoir doublé de volume. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la un bref instant pour en chasser l'air, prélevez environ la moitié et étalez sur environ 0,75cm à la taille de votre plaque de cuisson. C'est le moment de préchauffer votre four à 220°C ou 200°C chaleur tournante. Le temps du préchauffage correspond en gros aux 10mn de pousse que votre pâte à pizza nécessite encore. Profitez également de ce temps pour préparer la garniture de votre pizza. Pour la spéciale Paul : de la sauce tomate (maison ou pas, la barilla au basilic me convient bien, et un petit pot suffit pour la pizza ronde), 2 tranches de jambon coupées finement et une boule de mozza détaillée, le tout saupoudré de parmesan râpé, d'origan et de basilic (pas trop, sinon le Paul va s'offusquer de "ces petits bouts verts"). Pour la pizza rectangulaire : 3 garnitures pour 4 personnes. Sauce tomate, basilic, origan et parmesan pour tous. Puis, une spéciale Paul à gauche, figues du déshydrateur, champignons et chèvre au milieu, et champignons, coppa préalablement grillée et mozza à droite. Garnissez la pâte juste avant d'enfourner pour environ 10 mn, ou jusqu'à ce que le fromage soit bien doré. Mmmmm, dis donc, ça sent drôlement bon dans cette cuisine ! Édit du soir bonsoir : Paul n'aime pas les tomates MAIS il adore la sauce tomate. Si quelqu'un a reçu par erreur le mode d'emploi de cet enfant, qu'il me le renvoie IMMÉDIATEMENT !

Source: secotinemaligne.blogspot.com

Avec cette recette de tortilla verte au crabe , je participe au tour où l'on casse des oeufs organisé par Miss cuisine . Vous connaissez le nouveau magasine "Suprême" ? Il est pas mal du tout : les recettes sont à la portée de tout le monde, gourmandes. La première qui m'ait fait envie est celle-ci, pile au moment où je me suis aperçue qu'il y allait y avoir un tour où l'on casse des oeufs ! Ingrédients pour un moule marguerite Demarle : - 4 petites pommes de terre - 2 cs d'huile d'olive - 121 g poids net égoutté de crabe (1 boîte) - 265 g d'épinards poids net égoutté (1 petite boîte) - 6 oeufs - sel et piment d'Espelette * Peler et couper les pommes de terre en tous petits cubes pour les faire cuire à la poêle dans l'huile d'olive, pendant 10 minutes. Les réserver sur du papier absorbant. * Pendant ce temps, égoutter le crabe et les épinards. * Dans un saladier battre les oeufs avec le crabe et les épinards hachées grossièrement. Assaisonner. * Verser les pommes de terre cuites dans le moule et ajouter l'appareil. * Enfourner à 180° pendant 10 minutes puis à 150° pendant 20 minutes. Pour ce tour en cuisine où l'on casse des oeufs, j'aurai aussi pu vous re-proposer : l'omelette "de" Christian Constant , l'omelette à la truffe , l'omelette aux piquillos , ou les oeufs brouillés au crabe ...sans oublier la tortilla aux chips et courgettes .

Source: atable.blogspot.fr

Une amie m’a invité à déjeuner au Bistrot Constant et là, grande découverte, sa fameuse tarte au chocolat ! Défi lancé, la recette est sur son site. En toute franchise, la réalisation de la pâte m’a bien fait "galérer", trop molle, j’ai dû rajouter un peu plus de farine. L’étaler, n’a pas été de la tarte, non plus ! Quelques malencontreuses bulles dans le miroir, mais au final un goût qui frôle la perfection. J’ai certainement manqué de technique, normal, je ne suis pas un Chef ! Merci Monsieur Constant d’avoir partagé votre recette. Pour la pâte 40 g de beurre - 15 g de sucre semoule - 15 g de poudre d’amandes - 1 œuf - 50 g de farine - 1 c. à café de poudre de cacao Pour la ganache 250 g de chocolat noir - 125 g de chocolat au lait - 3 jaunes d’œufs - 25 cl de lait écrémé - 25 cl de crème liquide - 80 g de sucre semoule Pour le miroir 50 g de crème liquide - 35 g de poudre de cacao - 110 g de sucre semoule - 6 cl eau - 2 feuilles de gélatine Préparez la pâte : Battre au mixer à petite vitesse le beurre et le sucre. Ajouter la poudre d’amandes, l’œuf, la farine et le cacao. Formez une boule et aplatissez-la légèrement entre vos mains. Réservez-la au réfrigérateur pendant 30 minutes. Préchauffer le four à 180 °C (th 6). Étalez la pâte sur 3 mm d’épaisseur environ et déposez-la dans un plat à tarte. Faites cuire au four pendant 12 minutes. Réalisez la ganache : Concassez les deux chocolats et mélangez-les. Portez le lait et la crème à ébullition. Dans un saladier, fouettez les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Versez le lait et la crème bouillants par-dessus. Transvasez le tout dans une casserole et laisser cuire la préparation quelques minutes jusqu’à ce qu’elle nappe la cuillère. Versez cette crème sur le chocolat concassé et mélangez bien. Recouvrez le fond de tarte de ganache et réservez au frais pendant 3 heures. Confectionnez le miroir : Dans une casserole, mélangez 6 cl d’eau, avec la crème, le cacao et le sucre. Portez à ébullition en remuant avec une spatule en bois. Faire ramollir les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide. Essorez-les et ajoutez-les dans le mélange à base de cacao. À l’aide de la spatule, remuez délicatement le tout afin d’éviter les bulles d’air. Versez le miroir sur la tarte au chocolat refroidie et réservez-la au réfrigérateur pendant 20 minutes.

Source: patissi-patatta.blogspot.fr

C’est un de ces jolis livres de la collection Mise en appétit de l’Epure . Il a trouvé sa place tout naturellement sur la pile de mes livres de chevets, entre deux polars et un roman de SF. Je n’ai pas l’habitude d’emporter au lit mes livres de cuisine, mais celui-ci se dévore comme un roman. N’en déplaise aux ayatollahs de la bienséance, qui voudraient nous interdire de saucer comme il se doit notre assiette en société, Mayalen Zubillaga nous écrit dans l’art de saucer une ode au trempage gourmand, au pain imbibé d’huile d’olive, à la mouillette, aux crêpes gorgées de miel et de fleur d’oranger, en bref à toutes les sauces et aux divers moyens utilisés pour en capter jusqu’à la dernière goutte. Avec l’humour et l’intelligence sans arrogance qui la caractérisent, elle nous transmet, par petites touches, le gai savoir de ses traditions gourmandes, méditerranéennes, pyrénéennes et voyageuses. On s’y laisse entrainer, le sourire aux lèvres. Et on en redemande. A offrir et à s’offrir. Mais je la laisse parler : «Côté terre, la moitié de mon ADN vient des montagnes pyrénéennes, où, par un heureux déterminisme, naquit le roi préféré des sauceurs – comment ne pas avoir d’affection pour Henri IV, seul chef d’Etat ayant érigé, avec la poule au pot, une recette de cuisine en guise de slogan politique ? […] Mais le plat le plus attaché à la Bigorre de mon enfance n’a rien d’exclusivement régional : il s’agit du poulet locavore – distance entre la maison et le poulailler : quinze mètres – que notre douce et généreuse grand-mère Jeanne faisait rôtir chaque fois que nous lui rendions visite. Elle le préparait dans une cocotte ordinaire, sur le feu et non dans le four, à vue d’œil et de nez. De l’huile achetée chez l’épicier au bout de la rue, quelques gousses d’ail, du thym du jardin, et zou : chef-d’œuvre. Malgré de longues heures pour essayer de percer Le grand secret d’une cuisson toujours impeccable, j’ai pour ma part longuement échoué à mitonner un poulet moelleux, doré et parfumé. La seule méthode m’assurant désormais un résultat constant, quels que soient le mode d’élevage de la bête, sa taille ou la précision du four, c’est la cuisson dans une brique en terre. Celle-ci permet par ailleurs d’extorquer au poulet un jus abondant qui se sauce directement dans le plat, puis à table dans le bol faisant office de saucière (en disant « ça ne se fait pas mais…slurp scrunch scrotch ») et enfin dans l’assiette. En bonus, Jeanne farcissait le poulet, avant de le cuire, de morceaux de pain rassis frottés à l’ail : avec la panzanella , voici l’une des plus grandes réussites de l’art du sauçage incorporé." Le résultat est délicieux, parfumé et moelleux – j’ai juste allongé le temps de cuisson sans couvercle par rapport à la recette initiale pour faire dorer un peu plus le poulet – et je ne vous raconte pas le goût complètement addictif des croutons à l’ail trempés de sauce à la sauge ! Au passage, cette recette m’a réconciliée avec le Römertopf (utilisé en guise de diable) , qui ne m’avait pas donné jusque-là des résultats convaincants. Poulet rôti au diable Ingrédients pour 6 personnes 1 poulet fermier d’environ 2kgs Sel fin 10 gousses d’ail 6 feuilles de sauge 3 ou 4 morceaux de pain rassis Poivre Une demi-heure avant de commencer, immerger la cocotte en terre avec son couvercle dans de l’eau froide. Saler généreusement l’intérieur du poulet. Peler une gousse d’ail (garder les autres en chemise) et la frotter sur les morceaux de pain rassis. Les glisser à l’intérieur du poulet avec les feuilles de sauge. Mettre le poulet dans la cocotte, saler, ajouter autour les gousses d’ail en chemise. Fermer la cocotte et la mettre dans le four froid. Allumer le four à 160°C. Laisser cuire pendant 2h30, en enlevant le couvercle la dernière demi-heure pour faire dorer. Poivrer en fin de cuisson.

Source: undimanche.blogspot.com

(photo : google) Pour répondre au souhait ou à la curiosité de certaines bloggeuses ou de certains visiteurs, je publie pour vous ma bonne vieille recette de dessert à l'eau de rose qui ne nécessite que vos bras sans ledit robot thermomix. Vous allez adorer comme ma douce moitié. Mais attention, allez-y délicatement avec l'eau de rose pour la touche finale afin de ne pas tout gâter et là, je parle par expérience. Ce sera simple comme bonjour, le plus difficile pour certaines étant de trouver l'ingrédient principal. Le met qui vous semblât sophistiqué hier n'est en quelque sorte qu'un simple blanc-manger. L'eau de rose est pour moi une eau merveilleuse pour ne pas dire «des dieux». L'odeur et la saveure, j'aime tout d'elle sans oublier le fait qu'elle est invisible. On la retrouve dans les pâtisseries du Moyen-Orient, un cigare aux amandes ou un gâteau (dans mes publications antérieures), sans oublier le loukoum. On fait aussi des gelées aux pétales de roses ou au cynorrhodon, le fruit de l'églantier, une source de vitamine C inestimable. J'ai fait jadis de cette gelée avec le fruit cueilli au lendemain du premier gel, en août-septembre comme il se doit pour la réussite de la chose. Une expérience réalisée avec mon ami Réjean. Pour les photos du dessert c'était hier (sans le colorant alimentaire, bien entendu)! Descendez votre curseur plus bas! 3 c. à soupe ou 45 ml de fécule de maïs 2 tasses ou 500 ml de lait froid 2 c. à soupe ou 25 ml de sucre glacé tamisé 1 c. à soupe ou 15 ml d'eau de rose (s'il n'y en a pas à votre épicerie ou supermarché, explorez du côté des épiceries d'alimentation saine ou naturelle ou encore à la pharmacie car l'eau de rose est parfois utilisée pour la peau...) pistaches broyées graines de grenade fraîche Mettre la fécule dans une petite casserole. Verser un peu de lait et remuer jusqu'à dissolution complète de la fécule (il faut éviter la formation de grumeaux). Verser le reste du lait en un filet constant, out en remuant. Chauffer la casserole à feu moyen et cuire en remuant constamment mais délicatement pendant 10 minuites ou jusqu'à ce que la préparation soit très chaude, qu'elle ait la consistance d'une crème épaisse et qu'elle adhère un peu au fond de la casserole. Retirer du feu. Mettre dans des bols à dessert et laisser refroidir complètement. Couvrir les bols, puis les laisser quelques heures au réfrigérateur ou jusqu'à ce que la masse soit froide et ferme. Une croûte se formera à sa surface. Servir directement au sortir du réfrigérateur saupoudré d'un peu de sucre glace et arrosé de quelques gouttes d'eau de rose (un peu seulement sinon ce sera peut être trop!). Garnir de pistaches et de graines de grenades (moi, je n'en ai jamais mis). source : livre inconnu ou égaré

Source: marieestdanssonassiette.blogspot.ca

Assurément le plat de tofu le moins ennuyant de l'année ! Il s'agit de la première recette tirée de The Whole Foods Market Cookbook que j'essaie, et si elles sont toutes à l'image de celles ci, ce sera un livre usé à la corde d'ici peu. Whole Foods, aux États-Unis, c'est un peu comme le Costco de l'alimentation biologique et locale: ce sont des membres, réunis en coopératives, qui unissent leur pouvoir d'achat pour assurer un approvisionnement constant en produits frais ou non qui rencontrent leurs critères de qualité (produits naturels et biologiques, aliments le moins raffinés possibles, respect de l'environnement dans la production, l'emballage et le transport des produits). The Whole Foods Market Cookbook est né du besoin que les membres avaient de trouver des alternatives originales pour cuisiner les produits achetés chez Whole Foods. Le livre a essuyé quelques critiques dans le milieu, notamment parce que les recettes ne sont pas toutes des recettes santé. Moi, qui suis toujours horriblement énervée quand les gens confondent alimentation organique et alimentation santé, je me considère assez intelligente pour faire des choix judicieux parmi l'inventaire de 350 recettes proposées, et assez libre de mes choix pour me bourrer la face si j'en ai envie. The Whole Foods Market Cookbook s'est donc avéré être une véritable trouvaille pour la cuisinière que je suis. Le tofu kung pao était donc un de ces choix judicieux. Non seulement c'est délicieux, mais j'ai aussi appris qu'en faisant cuire le tofu au four, il est aussi croustillant qu'on le souhaite, sans les matières grasses ! À faire souvent: si on prend quelques minutes pour mariner le tofu et couper les légumes la veille, on n'a qu'à mettre les vermicelles ou le riz à cuire en rentrant du boulot, et le souper est sur le table en moins de 30 minutes. Qui dit mieux ? Ce qu'il vous faut: - 1 bloc de tofu extra-ferme, coupé en cubes - 2 ou 3 cuillères à soupe de marinade terryaki, maison ou du commerce - 1 larme d'huile de sésame - 1/4 de tasse de miel (un peu moins de) ou 1/3 de tasse de sirop de riz brun (si vous en trouvez, ce qui me surprendrait !! ;) - 1/4 de tasse de vinaigre de riz - 2 cuillères à thé de tamari (idéalement faible en sodium) - 2 cuillères à thé de fécule de maïs - 4 à 6 tasses de légumes coupés (ici, nous avons pris 3 oignons verts, 1 gros poivron rouge coupé en lanières, 1 sac de toy choy défaits en feuilles et 1 grosses poignées de fèves vertes) - 1 morceau d'environ 1 pouce de racine de gingembre, râpé - 2 gousses d'ail, râpées - 4 ou 5 petits piments thaï séchés, réduits en flocons - 1/2 tasse d'arachides hachées ou 1 cuillère à soupe de beurre d'arachides naturelles (ce que j'ai pris, puisque des écureuils dévalisent constamment ma réserve de noix dans le garde-manger) - Riz vapeur ou vermicelles de riz, pour servir Modus: Couper le tofu en cubes d'environ 1 pouce et couvrir de marinade terryaki et d'huile de sésame. Mettre au frais et laisser mariner entre 4 et 24 heures. Préchauffer le four à 425. Vaporiser une plaque à cuisson d'enduit anti-adhésif et déposer le tofu en une seule couche sur la plaque. Enfourner et cuire 10 minutes. Retourner et cuire entre 5 et 8 minutes où jusqu'à cuisson désirée. Mélanger tous les ingrédients de la sauce et laisser reposer. Pendant ce temps, faire chauffer à feu vif un wok et y mettre 1 cuillère à soupe d'huile d'arachides et 1 cuillère à thé d'huile de sésame. Lorsque le wok est très chaud, faire revenir l'ail, le gingembre et les flocons de piments environ 30 secondes, puis incorporer les légumes. Cuire 1 minute où jusqu'à ce que les toy choy commencent à flétrir. Ajouter la moitié du mélange de sauce et le beurre d'arachides, en utilisant un peu de bouillon de poulet pour diluer au besoin. Incorporer les cubes de tofu cuits, faire revenir encore une minute et ajouter le reste du mélange de sauce, jusqu'à ce que le sauté soit brillant. Servir sur des vermicelles ou sur du riz.

Source: exila.blogspot.com

250 g de pois chiches en conserve 2 gousses d'ail 2 c. à soupe de tahini (purée de sésame) 1/2 citron jaune 1/2 c. à café de graines de cumin 1/2 c. à café de paprika huile d'olive quelques feuilles de persil plat sel, piment d'Alep Préparation ÉTAPE 1 Versez le contenu de la conserve de pois chiches dans un saladier. Transvasez l’équivalent de 5 cl de jus de pois chiches dans un verre et réservez. Recouvrez les pois chiches d’eau, puis roulez-les entre vos mains afin d’en ôter les peaux. L’opération est un peu longue… ÉTAPE 2 Épluchez les gousses d’ail. Pressez le jus du demi citron. Égouttez les pois chiches, placez-les dans le bol de votre robot et ajoutez l’ail, le jus de citron et le tahini. Mixez l’ensemble, tout en versant un petit filet d’huile d’olive constant, jusqu’à obtention d’une d’une pâte homogène. Salez, assaisonnez de piment d’Alep et goûtez. ÉTAPE 3 Si la préparation vous semble trop compacte, ajoutez un peu de jus de pois chiches réservé en début de recette afin de la rendre plus onctueuse. Dressez le houmous dans un petit bol. Saupoudrez de graines de cumin et de paprika en poudre. Parsemez de persil fraîchement ciselé. ÉTAPE 4 Servez le houmous en apéritif, accompagné de pain pita ou encore de tranches de pain frais.

Source: cuisineaz.com

Parfois je suis tellement ailleurs que la notion du temps m'échappe jusqu'à ce que le temps lui-même me rattrape. Ça vous arrive aussi ? J'étais persuadée que Mardi Gras était début mars avant de me rendre compte ce week-end que c'était cette semaine même et que je n'avais rien préparé pour l'occasion... Heureusement j'ai toujours un bon lot d'idées en tête, souvent rapides à réaliser ! Au Royaume-Uni Mardi Gras est en fait Pancake Day, le jour des pancakes, un peu comme notre Chandeleur française qui n'est pas célébrée outre-Manche. Or j'adore tellement les pancakes qu'une fois encore je troque les beignets et autres spécialités françaises de Mardi Gras pour une pile de pancakes qui n'a absolument rien à leur envier. Il y a quelques jours j'ai reçu un superbe colis de Iswari avec des produits que j'avais hâte de tester ! J'ai découvert Iswari l'été dernier avec leur cacao cru en poudre, j'étais d'ailleurs tout excitée quand je l'avais trouvé car j'en cherchais depuis un moment. Iswari veut dire Déesse en Sanskrit et partage la passion pour la nourriture saine, végétale, sans gluten, sans sucre raffiné et pour une alimentation qui nourrit autant le corps que l'esprit. L'éthique de la marque se veut respectueuse de l'environnement avec des produits biologiques et équitables, issus de petits producteurs. La gamme de produits Iswari met en avant les superaliments (spiruline, maca, lucuma, chlorelle...) en les rendant accessible, notamment avec des boissons et poudres instantanées vraiment versatiles et délicieuses, mais aussi des protéines végétales et du cacao cru. Ces nouveaux produits tout frais m'ont donné de nombreuses idées dont ces pancakes protéinés au caroube et maca. Protéines car ils contiennent de la protéine de riz en poudre , je trouve qu'il s'agit de la protéine végétale la plus facile à cuisiner car elle est douce et légère, mais aussi du son d'avoine également riche en protéines. Le mélange caroube et maca vient de l'excellente boisson, dont je suis déjà accro, le macaccino . La saveur du caroube est vraiment unique, chaleureuse et vraiment 'cosy' je trouve, je ne saurais trop la décrire qu'il faut la goûter pour comprendre ! D'ailleurs ces pancakes se révèlent être parmi les meilleurs jamais réalisés, les protéines de riz apportent une vraie consistance et pourtant le moelleux reste constant. Je sens que je vais bientôt en refaire, Pancake Day ou non ! 5€ de réduction* sur votre commande Iswari avec le code WEB-ROSENOISETTES (* pour un montant minimum de 20€) Pour une douzaine de pancakes : - 1 cuillère à soupe de graines de chia - 140g de farine de riz complet - 2 cuillères à soupe de son d'avoine - 3 cuillères à soupe de protéines de riz Iswari - 4 cuillères à soupe de sucre de fleur de coco Iswari - 2 cuillères à soupe de macaccino dark Iswari - 1 pincée de vanille moulue - 1/2 cuillère à café de bicarbonate de sodium - 350 ml de lait de riz - sirop d'agave ou d'érable Mélanger les graines de chia avec 3 cuillères à soupe d'eau. Laisser reposer 10 min. Mélanger la farine avec le son d'avoine, la protéine en poudre, le sucre, le macaccino, la vanille et le bicarbonate. Ajouter le lait en centre et le mélange au chia. Mélanger rapidement à la fourchette. Faire chauffer une poêle à crêpes et la huiler légèrement. Mettre une petite louche de pâte dans la poêle et laisser "buller" à la surface. Une fois les petites bulles apparues, retourner le pancake et laisser cuire de nouveau 1 à 2 min. Réitérer avec le reste de la pâte. Servir de suite avec du sirop d'agave ou d'érable.

Source: rosenoisettes.blogspot.fr

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