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 ATTENTION, CE JAMBON POURRAIT CRÉER UNE SÉRIEUSE DÉPENDANCE! *************************** François Chartier, avec toutes ses recherches sur les molécules et les goûts m'inspire vraiment beaucoup. Je ne sais pas si vous avez jeté un oeil sur son travail, mais il y a des trucs bien intéressants. Certes, il y a un peu de redondance dans ses derniers bouquins (une même recette est parfois présentée dans 4-5 déclinaisons), mais il y a surtout de très bonnes idées. D'ailleurs, c'est là (et dans sa nouvelle émission) que j'ai trouvé l'inspiration pour ce jambon... Et quelle inspiration! Je vous jure, à notre première bouchée, mon Copain et moi avons roulé des yeux de plaisir. Véritablement, la bière noire, le bouillon de boeuf, le sirop d'érable et les épices se marient extrêmement bien au jambon. Vraiment, un coup de coeur cette recette! Comme prochain jambon, c'est celui-ci que vous voulez réaliser. Ingrédients (portions, beaucoup:) 1 jambon de 3,5 à 4kg 1 c. à soupe de beurre 4 gousses d'ail écrasées 2 oignons hachés 2 anis étoilées 6 clous de girofle 1 bâton de cannelle 1 c. à soupe de graines de fenouil 1 tasse de bouillon de boeuf 2 tasses d'eau 1 bouteille de St-Ambroise noire (ou autre stout) 1/3 tasse + 1/2 tasse de sirop d'érable foncé Préparation 1. Dans une grande casserole, déposer le jambon et le couvrir d'eau froide. Le faire désaler quelques heures en changeant l'eau de trempage à deux reprises. 2. Dans une casserole faire fondre le beurre sur un feu moyen. Ajouter les oignons hachés et l'ail et cuire 2-3 minutes, jusqu'à ce que les oignons soient translucides. 3. Ajouter les épices et cuire 1-2 minutes encore. 4. Ajouter le bouillon, l'eau, la bière et 1/3 de tasse de sirop d'érable et amener à ébullition. Déposer le jambon, côté chair vers le bas et couvrir la casserole. 5. Cuire à feu moyen-doux pendant environ 2 heures à 2heures30, en vous assurant de maintenir un bouillon constant. 6. Lorsque la viande est tendre, retirer le jambon de la casserole. Augmenter la température du feu, ajouter le reste du sirop d'érable et faire réduire le jus de cuisson du tiers, voire de la moitié. Le jus de cuisson doit devenir presque sirupeux. Cette étape devrait prendre une quinzaine de minutes. 7. Préchauffer le four à 400F. Retirer le filet autour de la viande et retirer la couenne et le gras. 8. Déposer le jambon dans une lèche-frite. Réserver. 9. Badigeonner le jambon du jus de cuisson réduit et enfourner au centre du four pour 20 minutes, en le badigeonnant toutes les 5 minutes. 10. Tout juste à sa sortie du four, badigeonner le jambon avec le jus accumulé au fond de la lèche-frite. Découper et déguster. Imprimer la recette

Source: aventuresculinairesdekiki.blogspot.com

Pour terminer le réveillon sur une note douce, "cocooning",  et assez légère finalement, je vous propose une petite bûche au potimarron , au cacao , aux fruits secs , et aux traditionnels parfums de Noël (orange, cannelle ...). ★ Le potimarron confère vraiment une texture toute douce et fondante aux desserts , et s'accorde très bien avec les ganaches végétales . Concernant le biscuit, ou plutôt le "bis - mi-cuit / mi-cru" (oui, car pas de cuisson pour ce biscuit, mais des aliments ni totalement cuits, ni totalement crus...!), il est "crousti - fondant" . Lorsque j'étais petite, nous terminions toujours le repas de Noël avec des fruits secs (dattes, figues, abricots...) souvent fourrés avec de la pâte d'amande. Pas vous ? Un ultime met (délicieux !) qui suivait la traditionnelle buche justement, et qui clôturait définitivement le repas (ouf...!). Pour nous éviter à tous ce supplice (!), j'ai donc décidé d'intégrer les fruits secs ( figues, abricots, physalis ...) directement dans ma buche (ainsi que des oléagineux et des pépites de cacao) et de les transformer en "biscuit" ;) Dans ce dernier, la saveur des amandes, des noix de pécan et des fèves de cacao est accentuée par une légère torréfaction. De plus, ces petits éclats apportent un croquant bien agréable. ★ Bon, je crois que nous avons tous "à faire" ces prochains jours (achats de dernière minute, création du menu, confection de cadeaux gourmands, emballage des paquets, déco express du sapin, de la table, de la maison, choix des coupettes, plans de tables...!), c'est pourquoi EXCEPTIONNELLEMENT je vous éviterai un long discours nutritionnel (!!!) sur ma bûche ! Pour simplifier et faire mon "Christian Constant", je me contenterai de vous dire qu'elle est "nutritionnellement intéressante" (!), qu'elle est bôôônnne, légère, et qu'elle est bien "assaisonnée" ! ★ Si toutefois vous souhaitez vous isoler des préparatifs, faire une petite pause, ou carrément fuir tout le stress que pourrait engendrer la folie des fêtes (je ne connais pas cet effet mais certains de mon entourage le vivent tous les ans...) alors voici un peu de lecture en rapport avec ma petite bûche : Le cacao cru (son histoire, ses bienfaits & ses vertus, ses utilisations) ;)   ★ Pas de cacao cru sous la main ? Dommage... mais pas de souci !  Remplacez le beurre de cacao par la même quantité de chocolat à pâtisser (70 à 85% cacao) que vous aurez préalablement fait fondre au bain marie. Et substituez la poudre de cacao cru par du cacao en poudre classique non sucré. Dans ce cas, diminuez peut-être un peu la dose de sucrant, car le chocolat à pâtisser en contient déjà un peu (même à fort pourcentage de cacao) ;) Pas de sucre de fleur de coco ? Dommage, ses petites notes caramélisées sont délicieuses et contribuent beaucoup au doux parfum de la ganache ... mais pourquoi ne pas tester le sucre rapadura, un sucre non raffiné que vous trouverez en magasin bio. D e la pâte de figues (figues séchées mixées), ça marche au ssi ! Pas de physalis séchés ? Aucun problème ! Ils apportent une petite touche acidulée au biscuit, mais il vous s u ffira de les remp lacer par d 'autres fruits secs comme des dattes par exemple ? ou d'ajouter simplement plus d'abricots secs ou de figues séchées.   Pas de potimarron sous la main ? ??! Bon, là je ne peux plus rien faire pour vous ! Je n'ai pas encore testé toutes les variantes de cette bûche ;) Quoi que la patate douce serait peut-être un bon candidat...! ★ Une petite recette de pâte d'amande à l'orange pour la déco ? C'est par ICI ! Des étoiles, des flocons, une petite forêt de sapins, ou encore des petits sujets en pâte d'amande... Laissez libre cours à votre créativité ! ★ Pour accompagner ce dessert de Noël, rien ne vous empêche de servir un petit coulis de chocolat chaud (enfin tiède si c'est du chocolat cru !), une crème anglaise végétale ( au lait d'amande ? ou de châtaigne ?), ou une sauce abricot - chocolat par exemple... Oh j'oubliais, je voulais juste insister sur le fait que ma bûche est prévue pour 6 personnes environ (on ne s'en rend pas forcément compte sur la photo, mais c'est vraiment un bébé bûche !), n'hésitez donc pas à doubler les doses si vous êtes plus de six personnes et si vous désirez réaliser un e bûche de taille classique (moule à cake de taille standard ) ! ★ Joyeux Noël ! ★

Source: saveursvegetales.blogspot.com

La météo a de quoi surprendre en ce moment avec les températures actuelles et le froid est généralisé un peu partout. Il est devenu très difficile de se ré chauffer correctement et plusieurs chauffages d'appoint ont du être mis en service à certains moments de la journée pour avoir un peu plus de confort et de chaleur surtout depuis quelques jours.  Un froid sibérien accompagné d'un vent glacial s'est installé depuis peu dans la région, certainement il doit s'y sentir à l'aise ;) car cela dure depuis un bon moment déjà, les températures avoisinent entre - 13° et -20 ° atteignant péniblement - 7° en journée comme aujourd'hui encore. Il est devenu extrêmement difficile de se réchauffer correctement, on est loin des 19° qu'on nous impose, faire de la cuisine pour se chauffer un peu, peut être une solution provisoire à défaut de mieux. Plusieurs couches de vêtements sont les bienvenues autant que les chauffages d'appoint (certains appareils ont déjà été mis en service les années précédentes mais jamais à ce point et il n'avait jamais fait aussi froid). Un radiateur bain d'huile acheté tout récemment a été rajouté au lot déjà présent pour chauffer la véranda qui devait être maintenue hors gel.  Les plantes qui s'y trouvent sont en léthargie totale (voir ICI  et LA ) , celles qui supportent, on verra par la suite. L es tourterelles ont dû être rapatriées à l'intérieur pour ne pas les retrouver complètement congelées. Il est difficile de maintenir une température supportable pour elles en ce moment et l'usage constant d'un chauffage d'appoint n'est pas recommandé encore moins en cas d'absence.  Il a même du être  réquisitionné pour chauffer certaines pièces où le chauffage ne suivait plus, une vraie galère. Les tourterelles ne vont pas s'en plaindre, elles  ont gagné au change puisqu'elles se retrouvent bien au chaud et cela leur plait beaucoup d'être en notre présence. Il ne faudrait pas qu'il se rajoute à tout cela des délestages ou coupures d'électricité suite aux pics de consommation actuelle signalés à certaines heures car sinon bonjour les dégâts :(.  Comment ne pas penser à tous ceux et celles qui n'ont pas de toit et dorment dehors par un tel froid ou d'autres qui peinent pour se chauffer correctement par faute de moyens.  La facture d'électricité risque d'être plus lourde cette année mais avoir un minimum de chaleur quand on est chez soi est à ce prix-là. Je rêve depuis quelques temps d'un bon feu de cheminée bien chaud mais à défaut j'ai celui-là ;)  ce n'est déjà pas si mal, pas de soucis d'allumage ni de fatigue et c'est tellement agréable à regarder :), je ne m'en lasse pas, voir la vidéo : Malgré ces chauffages d'appoint, la véranda a subi quelques dégâts dus à la condensation qui s'est transformée en glace et l'ensemble des joints de fenêtres se retrouvent collés par le froid, elles sont impossibles à ouvrir pour le moment. Des travaux d'isolation et de rénovation seront à prévoir après l'hiver pour arranger cela. Les tourterelles ne se portent pas plus mal là où elles se trouvent et à part quelques plumes en + à aspirer dans la pièce, personne ne s'en plaindra surtout pas nous. Elles nous tiennent compagnie lorsque nous sommes devant le PC, curieuses de tout, rien ne leur échappe et en compagnie du chien, nous sommes très bien entourés ;).

Source: lesgourmandisesdemelodie68.blogspot.com

Un fruit exotique riche en fibre prescrit à patients obèses, diabétiques ou avec des problèmes de cholestérol Des figues de Barbarie Bonjour à tous, Ajourd'hui je veux partager avec vous une découverte que j'ai fait au supermarché. C'est un fruit exotique  (que je n'ai jamais vu aux supermarchés espagnols) que s'appelle ' figue de barbarie '. Malgré son nom, les figues de Barbarie  n'ont rien à voir avec les figues ordinaires. De fait, ces figues  sont le fruit d'un cactus appelé figuier de Barbarie . Leur formes sont très différents (comme vous pouvez remarquer dans les photos) mais aussi leur goût. Ainsi, les figues de Barbarie ont un goût à mi-chemin de la pastèque et le melon. À mon avis, on pourrait dire que c'est comme une pastèque avec un goût bizarrement intense. Et la couleur, quand elles sont mûres, est écarlate. D'autre côté, il faut faire attention avec les graines des figues de Barbarie . Quelques fois ces petites graines sont très dures et font que manger la figue soit un peu désagréable. Alors, vous ne devez pas essayer de les mâcher, sinon les avaler tout simplement. Bien sûr, on peut aussi utiliser un presse-purée pour retirer les graines. Des figues de Barbarie Que faire avec des figues de Barbarie Avant de penser à manger, il faut éplucher les figues, mais ATTENTION AUX ÉPINES. Il paraît que la manière correct de les éplucher c'est en coupant leur extrémités pour, après, faire un autre coup perpendiculaire (selon j'ai lu à la boîte dans laquelle j'ai acheté les figues). Une figue de Barbarie épluchée Une fois que la figue est épluchée, vous pouvez le manger tout simplement comme d'autres fruits quelconques. De plus, vous pouvez broyer les figues et les filtrer leur graines pour boire un délicieux jus. D'autre côté, j'ai trouvé sur l'Internet beaucoup recettes avec des figues de Barbarie . Par exemple, des salades , de la confiture , des gâteaux, du jus....Il faut dire que les Mexicans mangent, pas seulement la figue, mais aussi les raquettes du cactus. Bienfaits des figues de Barbarie De plus, j'ai trouvé beaucoup d'articles parlant sur les bienfaits des figues pour la santé et la beauté . Ainsi, quelques médecins recommandent les figues de Barbarie pour leur patients obèses en tant que nourriture rassasiant et très riche en fibre . Les figues de Barbarie sont aussi prescrits pour les patients avec problèmes de diabète , l'hyperglycémie, cholestérol et problèmes intestinaux. Dans autres études académiques , j'ai lu que l' huile des graines des figues atténue les cicatrises et, en général, est très bon pour la peau.  Comment cultiver des figues de Barbarie Après avoir goûté les figues de Barbarie et avoir remarqué tous leur bienfaits pour la santé, j'ai voulu avoir mon propre figuier de Barbarie . Après rechercher sur l'Internet, j'ai découvert que cette plante (comme tous les cactus) est très facile à cultiver. Il faut tout simplement mettre une feuille (ou raquette) dans la terre et attendre. Mais, ou trouver les raquettes? Voilà le problème. Pour ça, j'ai aussi recherché si c'est possible pousser un figuier en utilisant les graines des figues . Les réponses que j'ai trouvées dans les forums sont bien différentes. Ainsi, dans un forum j'ai lu qu'il faut bien nettoyer les graines, les placer sur des pastilles de tourbes gonflables avec une température constant de 25ºC et attendre un mois. Selon autre, qu'il faut mettre les graines dans l'eau chaude pendant quelques heures et, après, les mettre dans la terre tout simplement. De toute façon, j'essayerai ces options et vous expliquerai le résultat. Si vous avez déjà expérience avec cette plante, n'hésitez pas à m'écrire. Le même si vous trouvez des fautes d'orthographe, parce que comme je vous dis souvint: JE PARLE LE FRANÇAIS COMME UNE VACHE ESPAGNOLE. Des figues de Barbarie À bientôt!

Source: gateauxenespagne.blogspot.com

La soif inextinguible des Français pour le rosé aiguise les appétits. Pour le pire, bien souvent... La France est de loin le premier producteur de vin rosé, avec 28% du volume mondial, contre 21% pour l'Italie, 18% pour l'Espagne et 18% pour les Etats-Unis, les autres pays restant négligeables sur ce marché. Mais cette abondante production n'étanche pas notre soif : malgré une augmentation de notre production nationale de 62% entre 2002 et 2009, la France est importatrice nette de rosé. Il s'agit là d'une tendance lourde : la part du rosé dans la consommation nationale est passée de 10% en 1990 à 25% en 2010 ! La vente de rosés s'effectue à 43% en GMS (grandes et moyennes surfaces), ce qui amène les enseignes à lui accorder une part croissante dans les rayons. Logique, d'autant que les femmes, premières clientes des grandes surfaces, sont aussi les moteurs de ce marché : dans un sondage réalisé en 2011, 15,7% des femmes interrogées déclarent consommer principalement du vin rosé. Elles n’étaient que 6% en 2009. Ce phénomène serait dû au développement de la cuisine exotique (que l'on marie au rosé quand on manque un peu d'imagination), à la déstructuration des repas, à une demande de boissons faciles d'accès et consensuelles. On peut déplorer que la consommation de vin suivent de telles pentes, car elles amèneront les producteurs à flatter le goût du plus grand nombre, à « marketer » leurs produits plutôt que de suivre leur propre voie. Déjà, le rayon rosé d'un supermarché laisse rêveur : forme des bouteilles, graphismes des étiquettes, invention de noms ou de marques, slogans racoleurs, toutes les fantaisies sont permises ! Le banal côtes-de-provence, s'il ne modernise pas sa présentation, prend un terrible coup de vieux. A ce petit jeu, les Anglo-Saxons, ou les négociants français qui les imitent, s'y entendent bien mieux que nos modestes vignerons. Et c'est là que le bât blesse, car derrière l'étiquette aguicheuse d'une grande marque, il y a une recette qui a fait ses preuves aux quatre coins du monde : des vins de cépages, aux rendements et aux volumes énormes, assemblés pour maintenir un niveau constant de qualité, médiocre en général, quelle que soit le millésime. La rigueur industrielle du soda, appliquée au vin. Prenez la famille Gallo, au sommet du business viticole depuis des décennies. Ils produisent le même Grenache rosé depuis 50 ans, dont ils ont visiblement vendu quelques containers à l'enseigne Monoprix. J'ai voulu le tester, n'ayant aucun a priori sur le vin californien, parfois remarquable entre les mains de grands vinificateurs. Et je regrette amèrement ce « Gallo » d'essai. Honte aux acheteurs Monoprix : ce « vin » est un jus de fruit sans caractère, à peine buvable au-dessus de 5°, et surtout très doux en fin de bouche, dépourvu de toute acidité. L'étiquette annonce 9,5° d'alcool, sans doute pour séduire la ménagère, et ment sans la moindre vergogne en annonçant 3 g/l de sucre résiduel. Seulement ? Il faudrait le faire analyser, mais cette sensation de sirop de fraise qui vous tapisse la glotte et vous coupe l'appétit... Veut-on faire boire du vin aux petits enfants ? Que les Américains, les Anglais ou les Australiens aient une prédilection pour les breuvages doux et fruités, sans tannin ni acidité, grand bien leur fasse ! Mais que ce bonbon liquide trouve preneur sur le marché français, en se faisant passer pour du vin, ne me dit rien qui vaille... Mesdames (et messieurs, car il ne leur est pas interdit d'aimer le rosé), méfiez-vous de ces escrocs de la limonade, de leurs étiquettes racoleuses, de leur promesses de légèreté ! Ces vins ne vous ferons pas moins grossir, ils ne vous saouleront pas moins qu'un coteaux-d'aix ou un tavel. Encouragez plutôt le travail de vrais vignerons qui cherchent l'expression d'un terroir, et font les vins qu'ils ont envie de boire eux-mêmes, avec leur amis, autour d'une grillade ou d'une ratatouille. Le rosé ne se prend la tête : ce serait un comble qu'il nous donne mal au crâne !

Source: alacasserole.blogspot.com

Oeuf Fabergé revisité façon Chef Constant suite à l'épisode 2 de la deuxième saison de Top Chef. oeuf "Constant-Fabergé" de macaronis farcis aux spaghettis d...

J'avais idée de préparer quelques aides culinaires du type le cube de bouillon que l'on ajoute pour corser un plat. Pour me faire la main, j'ai choisi de faire un concentré de bouillon de légumes. Mon cahier des charges est simple : - il doit pouvoir se faire avec des légumes et produits qui traînent dans le frigo... Ou le placard. - cela doit m'éviter l'achat de cubes industriels Chez nous, il y a toujours un assortiment de légumes, carottes, courgettes, poireaux, tomates, aubergines... Il a donc été très simple de réaliser le premier point. Le deuxième point ne devrait pas être difficile à réussir... J'ai fouillé la blogosphère à la recherche de la recette miracle. Certaines se répètent à l'identique et il se dégage une base constante: des légumes aromatiques, des herbes qui donneront du peps, du sel qui assurera la conservation. A ce sujet, la communauté Thermomix d'Australie est très vivante et propose nombre de recettes sympathiques. J'ai donc réuni : 4 branches de céleri, avec leurs feuilles 2 carottes 1 courgette, un demi bouquet de persil 1 bel oignon jaune 1 blanc de poireau 1 gousse d'ail rose de Lautrec Puis, 1 joli brin de romarin 1 feuille de laurier Quelques feuilles de sauge Ces 3 derniers ingrédients étant fraîchement cueilli dans le jardin Et enfin, 150 g de gros sel de mer 2 càs d'huile d'olive Comme ca fait beaucoup de volume, j'ai commencé par broyer le persil avec 2 ou 3 poussées sur le bouton turbo, j'ai rajouté les carottes en tronçons et de même avec le bouton turbo. Enfin, le blanc de poireau, les branches de céleri tronçonnés, la courgette en rondelles, l'oignon coupé en deux, l'ail puis les herbe avec un petit coup de turbo en chaque ajout. Enfin, j'ai rajouté l'huile et le sel. Le bol est bien rempli :-) On procède à Vitesse 6 pendant 15 secondes puis on règle 20 minutes, température varoma, vitesse 1. A la sonnerie, on règle 1 minute et on augmente progressivement la vitesse à 10 pour tout pulvériser. Verser dans des bocaux rincés à l'eau bouillante et mettre les couvercles. Utiliser à raison 1 càc pour 1/2 l d'eau. Se conserve longtemps, plusieurs mois, compte tenu de la teneur en sel. I had idea to prepare a few cooking helpers like the cube of broth that we add to spice up a dish. To start, I chose to make a concentrate of vegetable broth. My specification is simple: -It must be done with products and vegetables lying around in the fridge... Or the closet. -This must avoid me the purchase of industrial stock concentrate With us, there is always an assortment of vegetables, carrots, zucchinis, leeks, tomatoes, eggplants... It was therefore easy to achieve the first point. The second point should not be difficult to achieve... I searched the blogosphere looking for the recipe. Some are repeated identically and it gives off a constant basis: aromatic vegetables, herbs that will enhance the taste, salt that will ensure the conservation. In this regard, the Thermomix of Australia community is very alive and offers number of friendly recipes. I have therefore gathered: 4 stalks of celery, with leaves 2 carrots 1 Zucchini, half a bunch of parsley 1 beautiful yellow onion 1 white of Leek 1 clove pink garlic of Lautrec Then, 1 nice sprig of Rosemary 1 bay leaf A few leaves of Sage These last 3 ingredients are freshly picked in the garden And finally,. 150 g coarse sea salt 2 tbsps of olive oil As it makes a lot of volume, I started by process parsley with 2 or 3 thrusts on the turbo button, I added carrots into sections and same with the turbo button. Finally, the white of leek, cut celery stalks, sliced Zucchini, onion cut in half, garlic then the grass with a little bit of turbo in each addition. Finally, I added the oil and salt. The bowl is well filled :-) Process by speed 6 for 15 seconds then program 20 minutes, temperature varoma, speed 1. At the buzzer, set 1 minute and it gradually increases the speed at 10 to pulverize all. Pour into jars rinsed with boiling water and place the lids. Use 1 tsp for 1/2 l of water. You will keep it a long time, several months, taking into account the salt content.

Source: happythermomixing.blogspot.fr

Hier, mine de rien, Paul me commande une pizza. Je rêve ou quoi ????? Quand il m'est arrivé de présenter une pizza toute prête les soirs où je rentre tard du boulot, ce n'est qu'une suite de : "y'a d'la tomate !" (quelle perspicacité !), "il est mauvais le fromage ..." ou "elle est trop dure ta pizza ..." . Et je vous épargne les "j'aime pas les oignons sur la tarte flambée", "y'a des morceaux" dans la bolognaise et "j'aime pas trop ces nouilles " dans un plat de ... nouilles ! Ahahah ! Paul, si on ne t'avait pas fait ... Mais j'ai trouvé la parade, gnarf gnarf, sauf quand je rentre tard du boulot. Parce que faire sa pizza, c'est fastoche, mais ça veut quand même dire faire sa pâte levée, et donc prévoir un rétro planning de deux bonnes heures avant d'entendre des "Hmmmm...", "C'est trop bon maman ..." ou "Encore un morceau s'il te plaît". Ça fait des années que j'utilise la recette de la pâte à pain du livre La cuisine de Jamie de Jamie Oliver : proportions parfaites, jolie texture et temps de levage assez constant. En général, je fais la recette avec 500g de farine ; ça me permet de cuisiner une pizza ronde (diamètre environ 30cm) et une rectangulaire (30 sur 40cm). Vous pouvez également doubler la recette, pré cuire des fonds de pizza pendant 5 mn puis les congeler pour quand vous rentrez tard du boulot (tiens, c'est bizarre, pourquoi j'y avais pas pensé :) ???). Ou alors faire une deuxième pousse et cuire un pain pour le lendemain. Ou alors inviter des amis. Pizza spéciale Paul. Les tomates sont sur ma partie. Pâte à pain de Jamie O. et pizza spéciale Paul Ingrédients - 1 sachet de levure de boulanger déshydratée - 15g de miel - 30cl d'eau tiède - 500g de farine (j'ai utilisé 300g de farine de blé, 100g de farine complète et 100g de seigle) - 15g de sel Délayez la levure et le miel dans la moitié de l'eau tiède. Dans un grand bol, assemblez les farines et le sel, puis creusez un puits. Ajoutez la levure délayée et hydratez la farine autour. Ajoutez le reste de l'eau tiède et mélangez avec vos mains. Vous allez obtenir une boule assez collante. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la pâte quelques minutes dans tous les sens. La pâte doit gagner en texture et ne plus coller aux doigts ; rajoutez un peu de farine si nécessaire. Replacez la pâte dans le bol, couvrez d'un torchon propre et oubliez dans un endroit non ventilé (par exemple dans le four à micro onde, c'est très bien). Au bout de une à une heure et demi, la pâte devrait avoir doublé de volume. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la un bref instant pour en chasser l'air, prélevez environ la moitié et étalez sur environ 0,75cm à la taille de votre plaque de cuisson. C'est le moment de préchauffer votre four à 220°C ou 200°C chaleur tournante. Le temps du préchauffage correspond en gros aux 10mn de pousse que votre pâte à pizza nécessite encore. Profitez également de ce temps pour préparer la garniture de votre pizza. Pour la spéciale Paul : de la sauce tomate (maison ou pas, la barilla au basilic me convient bien, et un petit pot suffit pour la pizza ronde), 2 tranches de jambon coupées finement et une boule de mozza détaillée, le tout saupoudré de parmesan râpé, d'origan et de basilic (pas trop, sinon le Paul va s'offusquer de "ces petits bouts verts"). Pour la pizza rectangulaire : 3 garnitures pour 4 personnes. Sauce tomate, basilic, origan et parmesan pour tous. Puis, une spéciale Paul à gauche, figues du déshydrateur, champignons et chèvre au milieu, et champignons, coppa préalablement grillée et mozza à droite. Garnissez la pâte juste avant d'enfourner pour environ 10 mn, ou jusqu'à ce que le fromage soit bien doré. Mmmmm, dis donc, ça sent drôlement bon dans cette cuisine ! Édit du soir bonsoir : Paul n'aime pas les tomates MAIS il adore la sauce tomate. Si quelqu'un a reçu par erreur le mode d'emploi de cet enfant, qu'il me le renvoie IMMÉDIATEMENT !

Source: secotinemaligne.blogspot.com

À part Noël, nos soirées de fêtes de fin d'année se déroulent en mode "apéro dinatoire" pour mon plus grand plaisir, quand on est nombreux je trouve que c'est plus convivial, tu peux bouger, papoter, jouer, boire et manger ce que tu veux, suivant tes goûts et ton appétit, sans être obligé de rester assis des heures à table pour un repas trop long et trop copieux (mais chacun son truc). Par contre, vu l'accroissement constant de notre famille, il faut penser à des préparations variées, facile à transporter, dresser et servir. En parcourant le livret Saveurs & Valeurs je me suis souvenue des délicieux petits rouleaux de chou rave et truite fumée d'Ondenval que nous avait préparé Thomas Troupin lors du banquet GW . L'idée est là même si la recette n'est pas celle du chef, c'est une version "famille nombreuse" très simplifiée mais réalisée avec de bons produits pour un résultat délicieusement léger et très frais, que demander de plus ? Rouleaux de chou rave et truite fumée (pour 20 petits rouleaux) 1 chou rave - 1 càs de vinaigre de riz - 150gr de truite fumée - 1 càc de mayonnaise légère au citron - herbes fraiches pour garnir Trancher le chou rave à la mandoline le plus finement possible, déposer les tranches dans un bol avec le vinaigre de riz, mélanger, réserver. Effilocher le filet de truite à l'aide de deux fourchettes et mélanger avec la mayonnaise, il faut en mettre très peu, elle sert juste de liant, le but n'est pas d'avoir une sauce, il faut retrouver toute la mâche de la truite, sa saveur, la finesse et la texture de sa chair. Déposer ½ càc de farce et rouler les tranches de chou, décorer d'un peu d'herbes fraiches et réserver au frais jusqu'au moment de servir.

Source: pourquoi-pas-isa.blogspot.com

C’est un de ces jolis livres de la collection Mise en appétit de l’Epure . Il a trouvé sa place tout naturellement sur la pile de mes livres de chevets, entre deux polars et un roman de SF. Je n’ai pas l’habitude d’emporter au lit mes livres de cuisine, mais celui-ci se dévore comme un roman. N’en déplaise aux ayatollahs de la bienséance, qui voudraient nous interdire de saucer comme il se doit notre assiette en société, Mayalen Zubillaga nous écrit dans l’art de saucer une ode au trempage gourmand, au pain imbibé d’huile d’olive, à la mouillette, aux crêpes gorgées de miel et de fleur d’oranger, en bref à toutes les sauces et aux divers moyens utilisés pour en capter jusqu’à la dernière goutte. Avec l’humour et l’intelligence sans arrogance qui la caractérisent, elle nous transmet, par petites touches, le gai savoir de ses traditions gourmandes, méditerranéennes, pyrénéennes et voyageuses. On s’y laisse entrainer, le sourire aux lèvres. Et on en redemande. A offrir et à s’offrir. Mais je la laisse parler : «Côté terre, la moitié de mon ADN vient des montagnes pyrénéennes, où, par un heureux déterminisme, naquit le roi préféré des sauceurs – comment ne pas avoir d’affection pour Henri IV, seul chef d’Etat ayant érigé, avec la poule au pot, une recette de cuisine en guise de slogan politique ? […] Mais le plat le plus attaché à la Bigorre de mon enfance n’a rien d’exclusivement régional : il s’agit du poulet locavore – distance entre la maison et le poulailler : quinze mètres – que notre douce et généreuse grand-mère Jeanne faisait rôtir chaque fois que nous lui rendions visite. Elle le préparait dans une cocotte ordinaire, sur le feu et non dans le four, à vue d’œil et de nez. De l’huile achetée chez l’épicier au bout de la rue, quelques gousses d’ail, du thym du jardin, et zou : chef-d’œuvre. Malgré de longues heures pour essayer de percer Le grand secret d’une cuisson toujours impeccable, j’ai pour ma part longuement échoué à mitonner un poulet moelleux, doré et parfumé. La seule méthode m’assurant désormais un résultat constant, quels que soient le mode d’élevage de la bête, sa taille ou la précision du four, c’est la cuisson dans une brique en terre. Celle-ci permet par ailleurs d’extorquer au poulet un jus abondant qui se sauce directement dans le plat, puis à table dans le bol faisant office de saucière (en disant « ça ne se fait pas mais…slurp scrunch scrotch ») et enfin dans l’assiette. En bonus, Jeanne farcissait le poulet, avant de le cuire, de morceaux de pain rassis frottés à l’ail : avec la panzanella , voici l’une des plus grandes réussites de l’art du sauçage incorporé." Le résultat est délicieux, parfumé et moelleux – j’ai juste allongé le temps de cuisson sans couvercle par rapport à la recette initiale pour faire dorer un peu plus le poulet – et je ne vous raconte pas le goût complètement addictif des croutons à l’ail trempés de sauce à la sauge ! Au passage, cette recette m’a réconciliée avec le Römertopf (utilisé en guise de diable) , qui ne m’avait pas donné jusque-là des résultats convaincants. Poulet rôti au diable Ingrédients pour 6 personnes 1 poulet fermier d’environ 2kgs Sel fin 10 gousses d’ail 6 feuilles de sauge 3 ou 4 morceaux de pain rassis Poivre Une demi-heure avant de commencer, immerger la cocotte en terre avec son couvercle dans de l’eau froide. Saler généreusement l’intérieur du poulet. Peler une gousse d’ail (garder les autres en chemise) et la frotter sur les morceaux de pain rassis. Les glisser à l’intérieur du poulet avec les feuilles de sauge. Mettre le poulet dans la cocotte, saler, ajouter autour les gousses d’ail en chemise. Fermer la cocotte et la mettre dans le four froid. Allumer le four à 160°C. Laisser cuire pendant 2h30, en enlevant le couvercle la dernière demi-heure pour faire dorer. Poivrer en fin de cuisson.

Source: undimanche.blogspot.com

250 g de pois chiches en conserve 2 gousses d'ail 2 c. à soupe de tahini (purée de sésame) 1/2 citron jaune 1/2 c. à café de graines de cumin 1/2 c. à café de paprika huile d'olive quelques feuilles de persil plat sel, piment d'Alep Préparation ÉTAPE 1 Versez le contenu de la conserve de pois chiches dans un saladier. Transvasez l’équivalent de 5 cl de jus de pois chiches dans un verre et réservez. Recouvrez les pois chiches d’eau, puis roulez-les entre vos mains afin d’en ôter les peaux. L’opération est un peu longue… ÉTAPE 2 Épluchez les gousses d’ail. Pressez le jus du demi citron. Égouttez les pois chiches, placez-les dans le bol de votre robot et ajoutez l’ail, le jus de citron et le tahini. Mixez l’ensemble, tout en versant un petit filet d’huile d’olive constant, jusqu’à obtention d’une d’une pâte homogène. Salez, assaisonnez de piment d’Alep et goûtez. ÉTAPE 3 Si la préparation vous semble trop compacte, ajoutez un peu de jus de pois chiches réservé en début de recette afin de la rendre plus onctueuse. Dressez le houmous dans un petit bol. Saupoudrez de graines de cumin et de paprika en poudre. Parsemez de persil fraîchement ciselé. ÉTAPE 4 Servez le houmous en apéritif, accompagné de pain pita ou encore de tranches de pain frais.

Source: cuisineaz.com

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