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Le Gà Rô-Ti est vraiment un de ces avatars de la présence française en Indochine qui a marqué la gastronomie vietnamienne. Même le nom (Gà, pour poulet et Rô -Ti, qui est la prononciation tonale de rôti) est porteur de cette influence, et traduit vraiment la descendance de ce plat peu banal. Au moment de la colonisation du Vietnam par la France, les fours électriques étaient rares, un vrai luxe dont peu de cuisinières vietnamiennes pouvaient profiter. La plupart des femmes utilisaient alors une sorte de boîte en métal chauffée indirectement par une masse de charbon. La chaleur obtenue était inégale, et le four en lui-même, dangereux. On se contentait donc de rôtir le poulet sur une source de chaleur directe, avec un peu de liquide pour préserver l'humidité de la chair, ou sur les braises d'un feu ou d'un barbecue au charbon. Lorsque la guerre du Vietnam s'est terminée, en 1975, les GI désertant les camps ont laissé derrière eux plusieurs fournitures qui ont permis à certains foyers d'équiper leur cuisine de façon plus moderne. C'est à peu près à cette époque que le Gà Rô-Ti est devenu un classique de la cuisine vietnamienne, la fiabilité des sources de chaleur permettant maintenant un meilleur contrôle sur le rôtissage de la viande. C'est l'histoire mondiale qui est reflétée par ce simple poulet ! La marinade se prépare rapidement, et elle a une odeur fabuleuse qui nous donnerait envie de nous plonger le doigt dedans, si nous n'étions pas terrorisés par la salmonelle. On peut utiliser un poulet coupé en huit morceaux ou de simples cuisses de poulet: j'ai utilisé deux poitrines de poulet avec dos que j'avais acheté en spécial au début de l'été. Allez-y avec ce que vous avez sous la main: ce serait aussi très bon avec des ailes de poulet. Ce qu'il vous faut: - 1 poulet coupé en huit morceaux ou 6 belles cuisses de poulet - 4 gousses d'ail, écrasées - 2 cuillères à soupe de miel - 1/2 cuillère à thé de sel - 1/2 cuillère à thé de poivre du moulin (ou un peu plus, pour la chance) - 3 1/2 cuillère à soupe de sauce soja ou de sauce Maggi - 2 1/2 cuillère à soupe d'huile d'arachide Modus: Mélanger l'ail, le miel, le sel, la sauce soja et l'huile. Déposer dans un grand plat et incorporer le poulet. Touiller pour enrober et arroser de marinade. Si vous utilisez un poulet entier ou des poitrines, remplir la cavité avec de la marinade. Laisser reposer au frigo au moins 4 heures et jusqu'à 24h. Retourner la viande périodiquement et arroser à nouveau. Préchauffer le four à 400. 30 minutes avant de rôtir le poulet, le sortir du frigo et le laisser tempérer. Doubler une plaque à biscuit de papier d'aluminium. Vaporiser d'enduit anti-adhésif. Déposer le poulet, peau vers le bas, sur la plaque et cuire 15 minutes où jusqu'à ce qu'un grésillement constant se fasse entendre dans le four. Lorsque le poulet grésille, le retourner, peau vers le haut, et rôtir jusqu'à ce que la peau soit croustillante et que les jus de cuisson qui s'écoulent de la chair soient transparents. Pour un repas vietnamien complet, servir avec des nouilles à l'ail et une salade de légumes marinés.
Source: exila.blogspot.comHier, mine de rien, Paul me commande une pizza. Je rêve ou quoi ????? Quand il m'est arrivé de présenter une pizza toute prête les soirs où je rentre tard du boulot, ce n'est qu'une suite de : "y'a d'la tomate !" (quelle perspicacité !), "il est mauvais le fromage ..." ou "elle est trop dure ta pizza ..." . Et je vous épargne les "j'aime pas les oignons sur la tarte flambée", "y'a des morceaux" dans la bolognaise et "j'aime pas trop ces nouilles " dans un plat de ... nouilles ! Ahahah ! Paul, si on ne t'avait pas fait ... Mais j'ai trouvé la parade, gnarf gnarf, sauf quand je rentre tard du boulot. Parce que faire sa pizza, c'est fastoche, mais ça veut quand même dire faire sa pâte levée, et donc prévoir un rétro planning de deux bonnes heures avant d'entendre des "Hmmmm...", "C'est trop bon maman ..." ou "Encore un morceau s'il te plaît". Ça fait des années que j'utilise la recette de la pâte à pain du livre La cuisine de Jamie de Jamie Oliver : proportions parfaites, jolie texture et temps de levage assez constant. En général, je fais la recette avec 500g de farine ; ça me permet de cuisiner une pizza ronde (diamètre environ 30cm) et une rectangulaire (30 sur 40cm). Vous pouvez également doubler la recette, pré cuire des fonds de pizza pendant 5 mn puis les congeler pour quand vous rentrez tard du boulot (tiens, c'est bizarre, pourquoi j'y avais pas pensé :) ???). Ou alors faire une deuxième pousse et cuire un pain pour le lendemain. Ou alors inviter des amis. Pizza spéciale Paul. Les tomates sont sur ma partie. Pâte à pain de Jamie O. et pizza spéciale Paul Ingrédients - 1 sachet de levure de boulanger déshydratée - 15g de miel - 30cl d'eau tiède - 500g de farine (j'ai utilisé 300g de farine de blé, 100g de farine complète et 100g de seigle) - 15g de sel Délayez la levure et le miel dans la moitié de l'eau tiède. Dans un grand bol, assemblez les farines et le sel, puis creusez un puits. Ajoutez la levure délayée et hydratez la farine autour. Ajoutez le reste de l'eau tiède et mélangez avec vos mains. Vous allez obtenir une boule assez collante. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la pâte quelques minutes dans tous les sens. La pâte doit gagner en texture et ne plus coller aux doigts ; rajoutez un peu de farine si nécessaire. Replacez la pâte dans le bol, couvrez d'un torchon propre et oubliez dans un endroit non ventilé (par exemple dans le four à micro onde, c'est très bien). Au bout de une à une heure et demi, la pâte devrait avoir doublé de volume. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la un bref instant pour en chasser l'air, prélevez environ la moitié et étalez sur environ 0,75cm à la taille de votre plaque de cuisson. C'est le moment de préchauffer votre four à 220°C ou 200°C chaleur tournante. Le temps du préchauffage correspond en gros aux 10mn de pousse que votre pâte à pizza nécessite encore. Profitez également de ce temps pour préparer la garniture de votre pizza. Pour la spéciale Paul : de la sauce tomate (maison ou pas, la barilla au basilic me convient bien, et un petit pot suffit pour la pizza ronde), 2 tranches de jambon coupées finement et une boule de mozza détaillée, le tout saupoudré de parmesan râpé, d'origan et de basilic (pas trop, sinon le Paul va s'offusquer de "ces petits bouts verts"). Pour la pizza rectangulaire : 3 garnitures pour 4 personnes. Sauce tomate, basilic, origan et parmesan pour tous. Puis, une spéciale Paul à gauche, figues du déshydrateur, champignons et chèvre au milieu, et champignons, coppa préalablement grillée et mozza à droite. Garnissez la pâte juste avant d'enfourner pour environ 10 mn, ou jusqu'à ce que le fromage soit bien doré. Mmmmm, dis donc, ça sent drôlement bon dans cette cuisine ! Édit du soir bonsoir : Paul n'aime pas les tomates MAIS il adore la sauce tomate. Si quelqu'un a reçu par erreur le mode d'emploi de cet enfant, qu'il me le renvoie IMMÉDIATEMENT !
Source: secotinemaligne.blogspot.comMalgré la température caniculaire , je ne peux m’empêcher de faire le mijoté du dimanche… L’osso buco testé… Jarret de veau à la ménagère, façon Ossobuco à la milanaise Veau 2 rouelles épaisses de jarret de veau farine beurre 2 gousses d’ail 1 bouquet de romarin 1 bouquet de thym 2 branches de sauge 25 cl. de vin blanc sec 50 cl. du bouillon de veau Sauce 1 carotte (ou 1 botte de carottes fanes) une branche de céleri-rave 1 oignon jaune 2 gousses d’ail beurre pour la cuisson 1 cuillère à soupe de purée de tomates 2 tomates, coupées en dés 200 g de tomates concassées 50 cl. de jus de cuisson de veau 5-10 cl. de jus d’orange 1 cuillère à café de romarin et de thym maïzena (si nécessaire) Gremolata 3 cuillères à soupe de persil grossièrement haché du zeste de citron 1 cuillère à soupe d’ail finement haché Veau : fariner légèrement les morceaux de veau et les faire rissoler avec le beurre dans un faitout, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Ajouter l’ail et les herbes aromatiques. Verser le bouillon de veau de manière à recouvrir la viande, puis garder ce niveau constant tout au long de la cuisson en ajoutant de l’eau. Compter environ 2 heures de cuisson. Sauce : couper la carotte, le céleri et l’oignon en dés de quelques centimètres et les faire brunir dans du beurre en remuant sans cesse. Ajouter l’ail et la purée de tomates. Faire suer pendant encore 2 ou 3 minutes, puis ajouter le vin blanc, les tomates concassées et le jus de la cuisson de veau. Faire mijoter pendant environ 15 minutes et, si nécessaire, lier avec un peu de Maïzena. Assaisonner avec le jus d’orange, du sel et du poivre. Au moment de servir, mélanger aux dés de tomates de parsemer de romarin et de thym haché. Dresser sur une assiette avec de la gremolata par-dessus et du risotto à côté (ou accompagné avec des galettes de polenta ). Servir avec une salade de tomates finement tranchées. Bon dimanche ! O o O oOo
Source: delicesetcaprices.blogspot.comOeuf Fabergé revisité façon Chef Constant suite à l'épisode 2 de la deuxième saison de Top Chef. oeuf "Constant-Fabergé" de macaronis farcis aux spaghettis d...
Cronique d'une paella sucrée au thé vert et/ou la révolution 'paellera' d'Alberto Herráiz (restaurant Fogón, París) Le chef Alberto Herraiz en train de cuisiner Vous recherchez la recette authentique de la paella ? Oubliez-le parce qu'elle n'existe pas. Au moins, ainsi le croit Alberto Herráiz , un des chefs qui a étudié plus en profondeur cette recette . Pour cela, au lieu de chercher 'Le Doré', le chef a opté pour évoluer ou plutôt révolutionner la paella . Herráiz a créé douzaines de variantes de cette recette et, souvent, rien d'orthodoxes. Mais le purisme ne l'empêche pas de dormir, sa vraie inquiétude est le fait d'universaliser la paella en l'adaptant à la culture gustative de chaque commensale. Le meilleur exemple de cela: sa paella sucrée au thé vert qui fait fureur parmi les clients japonais. "LA VERITABLE PAELLA N'EXISTE PAS" Alberto Herráiz afirme ne pas trahir les racines de la paella . Cependant, il refuse l'idée de la " paella authentique ". En fait, "si tu parles à trois valenciens personne est d'accord" sur comment cuisiner de la paella ou les ingrédients qu'il faut y mettre. La paella authentique est impossible à reproduire car, à son avis, à l'époque quand elle a été créée les recettes se transmettaient oralement. En somme, il n'y a aucune trace écrite. En conséquence, pour lui la paella "est une technique de cuisine qui ne s'accroche à rien" et pas "une recette quadrillée avec laquelle personne n'est d'accord". Ainsi, "quand un client arrive" au Fogón et il demande une " paella authentique , ça ne va pas, parce qu'elle n'existe pas", afirme le chef en rient. UNIVERSALISER LA PAELLA Précisément ce manque de purisme fait possible "universaliser" cette assiette. Cependant, la tâche n'est pas facile, car universaliser la paella veut dire l'adapter à l'histoire gustative de chaque commensal. C'est pourquoi, Herráiz définit les "paellas blanches" comme sa "première grande découverte". La paella blanche se passe de la tomate, de la paprika et du safran, c'est-à-dire, "le sofrit qui marque le caractère à la cuisine espagnole et surtout à cette technique". Ainsi, "éliminer cette trilogie" et la remplacer par des produits locaux propres de la culture gustative du commensal veut dire " universaliser la paella ". Herráiz le résume d'une façon très simple: "mon objective est que chaqun fasse de la paella avec ce qu'il a dans le frigo". Ainsi, "ce qui me ferait plaisir c'est d'aller n'importe où et trouver de la paella dans les menus de tous les restaurants" comme le "risotto italien". Et il semble avoir réussi. PAELLA AU THÉ VERT POUR UNE DIPLOMATIQUE JAPONAISE Un exemple suffit. Une diplomatique japonaise est devenue une fan inconditionnelle du Fogón grâce à une paella sucrée au thé vert. En fait, "chaque fois qu'elle revient nous devons en cuisiner", afirme Herráiz flatté. Le secret de la réussite se base sur le fait de "séparer le bon grain de l'ivraie" et "codifier" la recette de la paella d'accord à "l'historie gustative" du commensal, explique Herráiz. HERRÁIZ "NE SAVAIT RIEN SUR LA PAELLA" Portrait d'Alberto Herraiz (photo réalisée par J. Mari del Moral et transferée par le chef) Cependant, l'aujourd'hui expert en paella ne savait rien de cette recette quand il a décidé d'ouvrir sa rizerie. En fait, il ne venait pas de Valencia, mais de Cuenca. La seule chose qui était claire pour lui c'était qu'il voulait ouvrir un restaurant à Paris et se faire connaître le plus rapidement possible. Et quoi de mieux que la paella, la recette espagnole las plus répandue dehors de l'Espagne? À long terme, Herráiz a remarqué que le fait de ne pas avoir une connaissance acquise sur la paella "a été un avantage parce que tu n'acceptes rien parce que et tu remets tout en question". Ainsi, le chef a pu "analyser l'information recueillie sans a priori" et établir les bases de la technique pour cuisiner de la paella . SYMPOSIUM SUR LA PAELLA Pour cela, Herráiz et ses frères (aussi cuisiniers) ont visité les restaurants de paella les plus renommés. "Chaqun a visité différents lieux et chacun a reçu des explications différentes". "Il y avait des points communs, mais personne ne mesurait les quantités ni chronométrait" le temps de cuisson. Cela leur a conduit à créer son propre système pour cuisiner de la paella . Les frères ont fait innombrables test modifiant un seul élément à chaque fois jusqu'à obtenir le meilleur résultat dans tous les cas. Ils ont aussi étudié quelle était la meilleure marque de riz. Après ce symposium Herráiz a établi "un système, qui n'est pas le meilleur, qui n'est pas le pire, mais qui est toujours égal" et "permet de maintenir un niveau très élevé" et constant, tel qu'il chef voulait. Malgré tout, "le système a continué à s'améliorer" et a porté comme fuit un livre de recettes appelé 'Paella' . Cependant, le chef a précisé que "le travail n'est pas fini" et qu'il "continue à se perfectionner un jour après l'autre". "L'ÉTOILE MICHELIN NE NOUS CORRESPONDAIT PAS" À ce jour, Fogón a trois 'toques' sur le guide 'Gault&Mileau' et aucune étoile sur le guide Michelin . Cependant, pendant quelques années le restaurant a été dans le firmament Michelin. À propos de ce fait, Herráiz explique sans mâcher ses mots que "l´étoile Michelin ne les correspondait pas". Selon le chef, "le client qui se guide par les étoiles Michelin demande différents services" que Fogón "ni a ni touche". Herráiz précise que les prix du Fogón "sont la moité" que ceux des autres restaurants étoilés. Cependant, son expérience ne fait aucun doute: avec le même prix le client opterait par un restaurant français et pas un espagnol. Pour cela, "mon restaurant est 'minimal' et il y a seulement ce qui est indispensable". PAELLA AU THÉ VERT ET AUX HARICOTS ROUGES (Recette extraite du livre 'Paella' par Alberto Herráiz) Pour 6 personnes: 4g de thé vert placé dans un sachet pour infusion 4 capsules de cardamome blanche, 1 étoile de badiane et 6 graines de coriandre, le tout réuni dans un sachet à infusion 150 grammes de riz rond 60 cl de lait 100 grammes de sucre en poudre 20 g de poudre de thé vert matcha + 1/4 de cuillère à café pour la cuisson du riz 125 grammes de haricots rouges 'azuki' cuits, en conserve 60 cl d'eau Préparation Faire chauffer 60 centilitres d'eau dans la paella. Juste avant l'ébullition, retirer du feu et ajouter le thé vert et le sachez d'épices. Laisser infuser 5 minutes dans la paella, puis retirer le sachet de thé et laiser le sachet d'épices. Faire chauffer de nouveau. Juste avant l'ébullition, ajouter le riz, bien le repartir dans la paella et laisser cuire sur feu doux à petit frémissement, en évitant l'ébullition. Programmer un minuteur sur 45 minutes. Au bout de 10 minutes, faire bouillir le lait dans une casserole. Ajouter le sucre et 2 grammes de thé vert en poudre; remuer pour dissoudre les ingrédients, puis verser le tout dans la paella. 10 minutes plus tard, ajouter les haricots rouges bien égouttés. Retirer le sachet d'épices. Goûter et ajouter du sucre si nécessaire. Vérifier régulièrement la cuisson du riz jusqu'à ce qu'il soit à point, en ajoutant de l'eau si nécessaire. Au bout de 25 minutes, une fois la cuisson terminée, retirer du feu. Nettoyer les bords du plat et laisser refroidir à température ambiante. Conserver le riz au réfrigérateur. Au moment de servir, saupoudrer toute la surface du riz du thé matcha à l'aide d'un tamis très fin.
Source: gateauxenespagne.blogspot.comUne bonne idée cadeau pour ce Noël si vous aimez la cuisine et la cuisine lorraine de surcroit. En été, j'ai eu le grand plaisir de recevoir Bertrand Munier journaliste et écrivain qui m'avait gentiment contactée pour paraître dans son nouveau livre. Il désirait une recette lorraine mais surtout une recette de transmission et c'est cette belle recette de ma cousine Juliette de Nancy qu'il a retenue, une recette qui m'avait fort impressionnée du haut de mes 14 ans. Je suis très heureuse d'avoir remis cette superbe recette quasi inconnue au gout du jour. Je suis heureuse et fière de paraître dans ce merveilleux livre de recettes lorraines parmi tous ces chefs de renom. Nicole de Nicole Passions a aussi participé à ce beau recueil avec une jolie recette aux mirabelles . Merci à Monsieur Munier pour ce bel ouvrage sur notre Belle Lorraine. **Désolée de ne pas être présente, un défilement constant de circonstances m'ont éloigné de mon PC depuis plus d'un mois. Rien de grave mais des contraintes qui ne m'ont même pas permis d'acheter mes cadeaux de Noël et cela va être dur, dur pour les derniers préparatifs..! Alors à bientôt avec plein de bonnes choses à partager. Joyeuses fêtes à toutes et tous ! Tous les textes et photos de ce blog sont protégés de par les lois françaises et internationales sur le droit d'auteur et la propriété intellectuelle. Toute reproduction est interdite sans autorisation de l'auteur . Toute personne morale ou physique portant atteinte à ces droits s'expose à des poursuites.
Source: latabledamelie.blogspot.comOn abandonne (quelques jours !) notre tour du monde pour faire une tournée des chefs … Christian Constant sera à l’honneur cette semaine avec cette soupe de saison gourmande au potiron, aux châtaignes et aux ravioles de Royans. Riche, crémeuse, onctueuse… Les ravioles de Royans ou Romans, regroupées sous l’appellation de « ravioles du Dauphiné » (Drôme et Isère) sont de toutes petites ravioles au comté, fromage blanc (caillé de lait) et persil. Au départ, légume du pauvre fourré de raves, la raviole s’est embourgeoisée en s’empiffrant de fromage, et s’est démocratisée au XXe siècle avec la révolution industrielle et la machine à fabriquer les ravioles mise au point par un certain Emile Truchet . Si vous voulez aller plus loin dans votre exploration de la raviole, je vous recommande ce petit livre aux éditions de l’Epure : « Les ravioles de Romans, 10 façons de les préparer » . Alors plusieurs solutions : Vous avez une patience d’ange, un moule à ravioles et un weekend entier devant vous (tout lecteur de ce blog sait que les raviolis sont pour moi une épreuve, a fortiori quand ils font à peine 1 cm de côté) et vous les faites vous-même. Il faut avouer que les recettes de courageux ne pullulent pas sur le web, mais celle de The Pink lady est magnifique. Allez donc jeter un œil, même si vous finissez par les acheter. Vous habitez le Dauphiné ou une grande ville et pourrez donc les acheter fraiches chez un traiteur. Vous habitez le Trouducudumonde et Picard vous sauve la vie avec ses ravioles du Dauhiné Label Rouge. Maintenant que vous avez le Graal en main, attaquons la soupe… 1 kg de potiron 150 g de ravioles du Dauphiné 1 oignon ciselé 100 g de châtaignes entières cuites 2 tranches de pain de mie 1 litre de bouillon de volaille 25 cl de crème liquide entière (C.Constant en met 50cl, même moi je trouve ça too much !) Huile d’Olive Sel et poivre Épluchez et coupez le potiron en cubes. Dans un faitout, faites revenir l’oignon dans une CS d’huile d’olive jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajoutez le potiron, le fond de volaille, sel, poivre et laissez cuire 30 min à feu doux. Mixez en rajoutant la crème fraîche. Goûte et rectifiez l’assaisonnement. Réservez. Préparez les croûtons en taillant les tranches de pain de mie en petits cubes, faites les dorer dans une poêle avec un peu d’huile et réservez. Plongez les ravioles dans une casserole d’eau bouillante salée, et faites-les cuire 1 minute. Servez le velouté parsemé de marrons émiettés, de croûtons et de ravioles. Décorez avec un trait d’huile d’olive. J o y e u x a p p ét i t
Source: humour-gloire-et-beaute.blogspot.com(photo : google) Pour répondre au souhait ou à la curiosité de certaines bloggeuses ou de certains visiteurs, je publie pour vous ma bonne vieille recette de dessert à l'eau de rose qui ne nécessite que vos bras sans ledit robot thermomix. Vous allez adorer comme ma douce moitié. Mais attention, allez-y délicatement avec l'eau de rose pour la touche finale afin de ne pas tout gâter et là, je parle par expérience. Ce sera simple comme bonjour, le plus difficile pour certaines étant de trouver l'ingrédient principal. Le met qui vous semblât sophistiqué hier n'est en quelque sorte qu'un simple blanc-manger. L'eau de rose est pour moi une eau merveilleuse pour ne pas dire «des dieux». L'odeur et la saveure, j'aime tout d'elle sans oublier le fait qu'elle est invisible. On la retrouve dans les pâtisseries du Moyen-Orient, un cigare aux amandes ou un gâteau (dans mes publications antérieures), sans oublier le loukoum. On fait aussi des gelées aux pétales de roses ou au cynorrhodon, le fruit de l'églantier, une source de vitamine C inestimable. J'ai fait jadis de cette gelée avec le fruit cueilli au lendemain du premier gel, en août-septembre comme il se doit pour la réussite de la chose. Une expérience réalisée avec mon ami Réjean. Pour les photos du dessert c'était hier (sans le colorant alimentaire, bien entendu)! Descendez votre curseur plus bas! 3 c. à soupe ou 45 ml de fécule de maïs 2 tasses ou 500 ml de lait froid 2 c. à soupe ou 25 ml de sucre glacé tamisé 1 c. à soupe ou 15 ml d'eau de rose (s'il n'y en a pas à votre épicerie ou supermarché, explorez du côté des épiceries d'alimentation saine ou naturelle ou encore à la pharmacie car l'eau de rose est parfois utilisée pour la peau...) pistaches broyées graines de grenade fraîche Mettre la fécule dans une petite casserole. Verser un peu de lait et remuer jusqu'à dissolution complète de la fécule (il faut éviter la formation de grumeaux). Verser le reste du lait en un filet constant, out en remuant. Chauffer la casserole à feu moyen et cuire en remuant constamment mais délicatement pendant 10 minuites ou jusqu'à ce que la préparation soit très chaude, qu'elle ait la consistance d'une crème épaisse et qu'elle adhère un peu au fond de la casserole. Retirer du feu. Mettre dans des bols à dessert et laisser refroidir complètement. Couvrir les bols, puis les laisser quelques heures au réfrigérateur ou jusqu'à ce que la masse soit froide et ferme. Une croûte se formera à sa surface. Servir directement au sortir du réfrigérateur saupoudré d'un peu de sucre glace et arrosé de quelques gouttes d'eau de rose (un peu seulement sinon ce sera peut être trop!). Garnir de pistaches et de graines de grenades (moi, je n'en ai jamais mis). source : livre inconnu ou égaré
Source: marieestdanssonassiette.blogspot.caParfois je suis tellement ailleurs que la notion du temps m'échappe jusqu'à ce que le temps lui-même me rattrape. Ça vous arrive aussi ? J'étais persuadée que Mardi Gras était début mars avant de me rendre compte ce week-end que c'était cette semaine même et que je n'avais rien préparé pour l'occasion... Heureusement j'ai toujours un bon lot d'idées en tête, souvent rapides à réaliser ! Au Royaume-Uni Mardi Gras est en fait Pancake Day, le jour des pancakes, un peu comme notre Chandeleur française qui n'est pas célébrée outre-Manche. Or j'adore tellement les pancakes qu'une fois encore je troque les beignets et autres spécialités françaises de Mardi Gras pour une pile de pancakes qui n'a absolument rien à leur envier. Il y a quelques jours j'ai reçu un superbe colis de Iswari avec des produits que j'avais hâte de tester ! J'ai découvert Iswari l'été dernier avec leur cacao cru en poudre, j'étais d'ailleurs tout excitée quand je l'avais trouvé car j'en cherchais depuis un moment. Iswari veut dire Déesse en Sanskrit et partage la passion pour la nourriture saine, végétale, sans gluten, sans sucre raffiné et pour une alimentation qui nourrit autant le corps que l'esprit. L'éthique de la marque se veut respectueuse de l'environnement avec des produits biologiques et équitables, issus de petits producteurs. La gamme de produits Iswari met en avant les superaliments (spiruline, maca, lucuma, chlorelle...) en les rendant accessible, notamment avec des boissons et poudres instantanées vraiment versatiles et délicieuses, mais aussi des protéines végétales et du cacao cru. Ces nouveaux produits tout frais m'ont donné de nombreuses idées dont ces pancakes protéinés au caroube et maca. Protéines car ils contiennent de la protéine de riz en poudre , je trouve qu'il s'agit de la protéine végétale la plus facile à cuisiner car elle est douce et légère, mais aussi du son d'avoine également riche en protéines. Le mélange caroube et maca vient de l'excellente boisson, dont je suis déjà accro, le macaccino . La saveur du caroube est vraiment unique, chaleureuse et vraiment 'cosy' je trouve, je ne saurais trop la décrire qu'il faut la goûter pour comprendre ! D'ailleurs ces pancakes se révèlent être parmi les meilleurs jamais réalisés, les protéines de riz apportent une vraie consistance et pourtant le moelleux reste constant. Je sens que je vais bientôt en refaire, Pancake Day ou non ! 5€ de réduction* sur votre commande Iswari avec le code WEB-ROSENOISETTES (* pour un montant minimum de 20€) Pour une douzaine de pancakes : - 1 cuillère à soupe de graines de chia - 140g de farine de riz complet - 2 cuillères à soupe de son d'avoine - 3 cuillères à soupe de protéines de riz Iswari - 4 cuillères à soupe de sucre de fleur de coco Iswari - 2 cuillères à soupe de macaccino dark Iswari - 1 pincée de vanille moulue - 1/2 cuillère à café de bicarbonate de sodium - 350 ml de lait de riz - sirop d'agave ou d'érable Mélanger les graines de chia avec 3 cuillères à soupe d'eau. Laisser reposer 10 min. Mélanger la farine avec le son d'avoine, la protéine en poudre, le sucre, le macaccino, la vanille et le bicarbonate. Ajouter le lait en centre et le mélange au chia. Mélanger rapidement à la fourchette. Faire chauffer une poêle à crêpes et la huiler légèrement. Mettre une petite louche de pâte dans la poêle et laisser "buller" à la surface. Une fois les petites bulles apparues, retourner le pancake et laisser cuire de nouveau 1 à 2 min. Réitérer avec le reste de la pâte. Servir de suite avec du sirop d'agave ou d'érable.
Source: rosenoisettes.blogspot.frUne bonne recette pour les fêtes à venir de bons produits, vous faites votre bisque pour parfumer la garniture des feuilletés des fruits de mer pour garnir tout ça hooo le bon plat pour bien finir l'année ! Pour les feuilletés, je les ai achetés tout fait si vous vous sentez de faire la pâte feuilletée, libre à vous, j'ai une recette de pâte feuilletée dite "rapide" ICI Pour la bisque de gambas, j'en avais cuisinées il y a quelques temps, et avais congelé les têtes et les carapaces en prévision d'un bouillon ou autre recette et l'occasion s'est présentée avec cette recette de bisque très bonne ! Feuilletés d'écrevisses, fruits de mer et champignon de Paris à la bisque de gambas -oOo- pour les fruits de mer, j'ai utilisé un sachet de fruits de mer congelés de mon partenaire ESCAL Spécialiste dans plusieurs univers de produits surgelés, Escal a développé son offre grâce à des innovations et à sa capacité à adapter ses produits aux souhaits de ses clients. Les gammes sont proposées aujourd’hui sous 2 noms de marque et 3 visuels distincts. Leurs marques sont une garantie de leur engagement constant pour la qualité de nos produits. Pour tout savoir sur les produits et les marques ESCAL Pour cette recette, j'ai utilisé le mélange FRUTTI DI MARE À CUISINER Très pratique, ce cocktail de fruits de mer s’adapte à toutes vos recettes, froides ou chaudes : salades, marinades, risottos, spaghettis, bouchées à la reine, paëllas… Comme les fruits de mer sont précuits, la préparation est rapide et le résultat savoureux. vous le trouverez ICI -oOo- bon on y va ! zêtes près ? c'est parti ! Pour ce faire, il vous faudra pour 4 personnes : pour la bisque : les têtes et carapaces de 350g de gambas ou grosses crevettes (grosses , parce que la tête, plus charnue, contient plein de bonnes choses qui donneront de la saveur à votre bisque.) 1 carotte 1 petit fenouil 1 échalote 1 gousse d'ail 2 cuillères à soupe de concentré de tomate quelques brins de persil plat 50cl de crème liquide 1 ou 2 feuilles de laurier 10cl de Nouilly Prat 10cl de Porto rouge sel et poivre du moulin pour les feuilletés : 4 feuilletés à garnir 250g de mélange fruits de mer ESCAL 250g de langoustines décortiquées 200g de champignons de Paris émincés quelques brins de persil plat 50cl de lait (+ ou - en fonction de la quantité de bisque que vous obtiendrez) 50g de beurre 50g de farine sel et poivre du moulin huile d'olive pour le dressage : conservez quelques pluches de fenouil en accompagnement : riz ou pâtes ou comme moi des haricots verts frais -oOo- on commence par la bisque : rincez les légumes : carotte, fenouil, échalote, le persil émincez les grossièrement, puis hachez les au mixeur dans une sauteuse, faites chauffer 2 cuillères à soupe d'huile d'olive ajoutez l'ail émincé jetez y les têtes et carapaces des gambas laissez dorer sur toutes les faces avant d'y ajouter les légumes hachés laissez cuire 2 -3mn puis déglacez avec le vin blanc (Noilly Prat) laissez réduire de moité ajoutez les feuilles de laurier et le concentré de tomate mélangez bien déglacez avec le Porto rouge laissez réduire de moitié ajoutez la crème, salez et poivrez au premier bouillon, baissez le feu et laissez mijoter 15 à 20mn même un peu plus si ça n'attache pas il y aura plus de saveurs passez le tout au chinois ou dans une passoire fine écrasez bien toutes la garniture pour en récupérer tous les sucs et saveurs vous obtenez une belle bisque goûtez la pour rectifier l'assaisonnement réservez -oOo- la garniture aux écrevisses et fruits de mer : dans une sauteuse, faites suer dans un filet d'huile d'olive les champignons avec le persil émincé une fois qu'ils sont doré, ajoutez les fruits de mer laissez bien le liquide s'évaporer s'il y en a trop, n'hésitez pas à en vider un peu laissez cuire 3 - 4mn ajoutez les écrevisses décortiquées salez et poivrez, goûtez pour rectifier l'assaisonnement réservez -oOo- préchauffez le four sur 180° -oOo- dans une casserole, faites fondre le beurre, versez en une fois la farine, mélangez bien à la spatule ou au fouet pour éviter les grumeaux versez la bisque mélangez bien, complétez avec du lait pas tout en une fois, ajoutez le lait petit à petit tout en mélangeant la préparation, elle doit napper la cuillère comme une béchamel un peu plus que crémeuse mais pas complètement épaisse versez y le mélange champignons - écrevisses - fruits de mer mélangez bien goûtez encore , on ne le fait jamais assez -oOo- garnissez les feuilletés avec la garniture couvrez avec le petit chapeau s'il y en a un enfournez 20 à 25mn le reste de garniture est maintenu au chaud, j'en ajoute un peu dans chaque assiette -oOo- voilà, il n'y a plus qu'à dresser un feuilleté garni, un peu de garniture réchauffée décorez de pluches de fenouil et ajoutez l'accompagnement de votre choix, pâtes, riz ou légumes tout peut être fait à l'avance, mêle la veille ou l'avant veille vous garnirez les feuilletés le jour du repas par contre bonne dégustation ! photo trouvée sur Pinterest
Source: cuisinenfolie.blogspot.comLes petits plats de notre quotidien avec le leitmotiv constant de travailler les légumes de saison issus de nos paniers de l'Amap (on en prend deux !). Je me réjouis chaque mercredi de découvrir la récolte de la semaine et d'imaginer nos repas autour d'elle. Je suis ravie aussi de dresser de jolies tables, de choisir avec soin le récipient qui accueillera chaque préparation : c'est l'Alsace qui tient le haut du panier avec cette tablée, trois potiers de Soufflenheim, un peu de vaisselle chinée et les toujours très jolis couverts auvergnats (l'autre région de mon coeur !). Pour 4 personnes Pour le millet * environ 200 g de millet * un peu de sel, de poivre, d'herbes de Provence * un peu d'huile d'olive Pour la salade de betteraves * 2 belles betteraves cuites * environ 100 g de feta émiéttée * 2 cuillères à soupe d'huile d'olive * 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre * un peu de sel et de poivre * quelques herbes fraîches Pour la salade carottes-radis * quelques carottes * 1 radis * 3 cuillères à soupe d'huile de colza * 1 cuillère à soupe de moutarde à l'ail des ours (ou autre moutarde de votre choix) * le jus et le zeste d'un citron * 2 cuillères à soupe de levure maltée Cuire le millet selon vos habitudes. Assaisonner avec un peu de sel, de poivre, d'herbes et d'huile d'olive. Couper les betteraves en petits cubes. Ajouter la feta et assaisonner. Goûter pour ajuster à votre convenance. Râper les carottes et le radis. Assaisonner. C'est prêt !
Source: farinedetoiles.blogspot.frUne salade pensée pour faire le plein de vitamines (et de carburant avec les pâtes papillons au petit épeautre) et de couleurs dont on a bien besoin durant cet hiver plutôt froid et souvent gris et humide. Avec quelques petits morceaux de mozzarella qui, peut-être, par association d'idée et surtout de goût, nous plongerons, qui sait, dans une ambiance un peu plus ensoleillée ! J'aime beaucoup de joli plat oval citronné de la poterie Beck à Soufflenheim : la vaisselle inspire aussi mes recettes que j'apprécie de déguster dans de jolis contenants. Je me rends compte que mes photos sont plutôt simples en ce moment, je ne varie pas beaucoup les angles de prise de vue, il faudrait que je me renouvelle un peu, que je prenne un peu plus le temps pour cela. Les journées passent vite, je travaille sur plusieurs projets de livres, le quotidien à gérer, les enfants qui grandissent, qui sont bien entendu plutôt autonomes, mais aussi souvent à la maison et pas toujours en même temps (pas mal de profs absents), les repas de toute la troupe, matin, midi et soir à caler, à réaliser, je ne m'ennuie pas et ça me va ! Je crois que je suis aussi plus inspirée quand la lumière revient, que je peux profiter du jardin pour dresser mes tablées. J'espère aussi que vous ne vous lassez pas ! Au bout de 12 ans, je suis toujours là et toujours aussi contente de partager, mais j'imagine que je ne suis pas non plus dans le renouvellement constant. Si vous continuez à trouver quelques idées inspirantes par ici, j'en suis ravie. Bref, vive les légumes et les fruits de saison, vive les pâtes et vivement les journées un peu plus douces ! Pour 3/4 personnes * 250 de papillons au petit épeautre (ou autres pâtes de votre choix) * 3 poireaux + un peu d'huile d'olive + un peu de sel, de poivre, d'herbes de Provence * 1 orange * 1 citron * un peu d'huile d'olive * un peu de sel et de poivre, idéalement de Timut * 1 mozzarella Faire cuire les pâtes selon vos habitudes. Pendant ce temps, faire revenir dans une poêle avec un peu d'huile d'olive les poireaux émincés avec un peu de sel, de poivre, d'herbes de Provence, pendant une dizaine de minutes, jusqu'à légère coloration. Eplucher les agrumes, les couper en tranches, puis en triangles. Couper la mozzarella en petits morceaux. Mélanger les pâtes avec les poireaux, les agrumes, la mozzarella, arroser d'huile d'olive, ajouter un peu de sel et de poivre et se régaler.
Source: farinedetoiles.blogspot.fr