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 ATTENTION, CE JAMBON POURRAIT CRÉER UNE SÉRIEUSE DÉPENDANCE! *************************** François Chartier, avec toutes ses recherches sur les molécules et les goûts m'inspire vraiment beaucoup. Je ne sais pas si vous avez jeté un oeil sur son travail, mais il y a des trucs bien intéressants. Certes, il y a un peu de redondance dans ses derniers bouquins (une même recette est parfois présentée dans 4-5 déclinaisons), mais il y a surtout de très bonnes idées. D'ailleurs, c'est là (et dans sa nouvelle émission) que j'ai trouvé l'inspiration pour ce jambon... Et quelle inspiration! Je vous jure, à notre première bouchée, mon Copain et moi avons roulé des yeux de plaisir. Véritablement, la bière noire, le bouillon de boeuf, le sirop d'érable et les épices se marient extrêmement bien au jambon. Vraiment, un coup de coeur cette recette! Comme prochain jambon, c'est celui-ci que vous voulez réaliser. Ingrédients (portions, beaucoup:) 1 jambon de 3,5 à 4kg 1 c. à soupe de beurre 4 gousses d'ail écrasées 2 oignons hachés 2 anis étoilées 6 clous de girofle 1 bâton de cannelle 1 c. à soupe de graines de fenouil 1 tasse de bouillon de boeuf 2 tasses d'eau 1 bouteille de St-Ambroise noire (ou autre stout) 1/3 tasse + 1/2 tasse de sirop d'érable foncé Préparation 1. Dans une grande casserole, déposer le jambon et le couvrir d'eau froide. Le faire désaler quelques heures en changeant l'eau de trempage à deux reprises. 2. Dans une casserole faire fondre le beurre sur un feu moyen. Ajouter les oignons hachés et l'ail et cuire 2-3 minutes, jusqu'à ce que les oignons soient translucides. 3. Ajouter les épices et cuire 1-2 minutes encore. 4. Ajouter le bouillon, l'eau, la bière et 1/3 de tasse de sirop d'érable et amener à ébullition. Déposer le jambon, côté chair vers le bas et couvrir la casserole. 5. Cuire à feu moyen-doux pendant environ 2 heures à 2heures30, en vous assurant de maintenir un bouillon constant. 6. Lorsque la viande est tendre, retirer le jambon de la casserole. Augmenter la température du feu, ajouter le reste du sirop d'érable et faire réduire le jus de cuisson du tiers, voire de la moitié. Le jus de cuisson doit devenir presque sirupeux. Cette étape devrait prendre une quinzaine de minutes. 7. Préchauffer le four à 400F. Retirer le filet autour de la viande et retirer la couenne et le gras. 8. Déposer le jambon dans une lèche-frite. Réserver. 9. Badigeonner le jambon du jus de cuisson réduit et enfourner au centre du four pour 20 minutes, en le badigeonnant toutes les 5 minutes. 10. Tout juste à sa sortie du four, badigeonner le jambon avec le jus accumulé au fond de la lèche-frite. Découper et déguster. Imprimer la recette

Source: aventuresculinairesdekiki.blogspot.com

Oeuf Fabergé revisité façon Chef Constant suite à l'épisode 2 de la deuxième saison de Top Chef. oeuf "Constant-Fabergé" de macaronis farcis aux spaghettis d...

J'avais idée de préparer quelques aides culinaires du type le cube de bouillon que l'on ajoute pour corser un plat. Pour me faire la main, j'ai choisi de faire un concentré de bouillon de légumes. Mon cahier des charges est simple : - il doit pouvoir se faire avec des légumes et produits qui traînent dans le frigo... Ou le placard. - cela doit m'éviter l'achat de cubes industriels Chez nous, il y a toujours un assortiment de légumes, carottes, courgettes, poireaux, tomates, aubergines... Il a donc été très simple de réaliser le premier point. Le deuxième point ne devrait pas être difficile à réussir... J'ai fouillé la blogosphère à la recherche de la recette miracle. Certaines se répètent à l'identique et il se dégage une base constante: des légumes aromatiques, des herbes qui donneront du peps, du sel qui assurera la conservation. A ce sujet, la communauté Thermomix d'Australie est très vivante et propose nombre de recettes sympathiques. J'ai donc réuni : 4 branches de céleri, avec leurs feuilles 2 carottes 1 courgette, un demi bouquet de persil 1 bel oignon jaune 1 blanc de poireau 1 gousse d'ail rose de Lautrec Puis, 1 joli brin de romarin 1 feuille de laurier Quelques feuilles de sauge Ces 3 derniers ingrédients étant fraîchement cueilli dans le jardin Et enfin, 150 g de gros sel de mer 2 càs d'huile d'olive Comme ca fait beaucoup de volume, j'ai commencé par broyer le persil avec 2 ou 3 poussées sur le bouton turbo, j'ai rajouté les carottes en tronçons et de même avec le bouton turbo. Enfin, le blanc de poireau, les branches de céleri tronçonnés, la courgette en rondelles, l'oignon coupé en deux, l'ail puis les herbe avec un petit coup de turbo en chaque ajout. Enfin, j'ai rajouté l'huile et le sel. Le bol est bien rempli :-) On procède à Vitesse 6 pendant 15 secondes puis on règle 20 minutes, température varoma, vitesse 1. A la sonnerie, on règle 1 minute et on augmente progressivement la vitesse à 10 pour tout pulvériser. Verser dans des bocaux rincés à l'eau bouillante et mettre les couvercles. Utiliser à raison 1 càc pour 1/2 l d'eau. Se conserve longtemps, plusieurs mois, compte tenu de la teneur en sel. I had idea to prepare a few cooking helpers like the cube of broth that we add to spice up a dish. To start, I chose to make a concentrate of vegetable broth. My specification is simple: -It must be done with products and vegetables lying around in the fridge... Or the closet. -This must avoid me the purchase of industrial stock concentrate With us, there is always an assortment of vegetables, carrots, zucchinis, leeks, tomatoes, eggplants... It was therefore easy to achieve the first point. The second point should not be difficult to achieve... I searched the blogosphere looking for the recipe. Some are repeated identically and it gives off a constant basis: aromatic vegetables, herbs that will enhance the taste, salt that will ensure the conservation. In this regard, the Thermomix of Australia community is very alive and offers number of friendly recipes. I have therefore gathered: 4 stalks of celery, with leaves 2 carrots 1 Zucchini, half a bunch of parsley 1 beautiful yellow onion 1 white of Leek 1 clove pink garlic of Lautrec Then, 1 nice sprig of Rosemary 1 bay leaf A few leaves of Sage These last 3 ingredients are freshly picked in the garden And finally,. 150 g coarse sea salt 2 tbsps of olive oil As it makes a lot of volume, I started by process parsley with 2 or 3 thrusts on the turbo button, I added carrots into sections and same with the turbo button. Finally, the white of leek, cut celery stalks, sliced Zucchini, onion cut in half, garlic then the grass with a little bit of turbo in each addition. Finally, I added the oil and salt. The bowl is well filled :-) Process by speed 6 for 15 seconds then program 20 minutes, temperature varoma, speed 1. At the buzzer, set 1 minute and it gradually increases the speed at 10 to pulverize all. Pour into jars rinsed with boiling water and place the lids. Use 1 tsp for 1/2 l of water. You will keep it a long time, several months, taking into account the salt content.

Source: happythermomixing.blogspot.fr

Hier, mine de rien, Paul me commande une pizza. Je rêve ou quoi ????? Quand il m'est arrivé de présenter une pizza toute prête les soirs où je rentre tard du boulot, ce n'est qu'une suite de : "y'a d'la tomate !" (quelle perspicacité !), "il est mauvais le fromage ..." ou "elle est trop dure ta pizza ..." . Et je vous épargne les "j'aime pas les oignons sur la tarte flambée", "y'a des morceaux" dans la bolognaise et "j'aime pas trop ces nouilles " dans un plat de ... nouilles ! Ahahah ! Paul, si on ne t'avait pas fait ... Mais j'ai trouvé la parade, gnarf gnarf, sauf quand je rentre tard du boulot. Parce que faire sa pizza, c'est fastoche, mais ça veut quand même dire faire sa pâte levée, et donc prévoir un rétro planning de deux bonnes heures avant d'entendre des "Hmmmm...", "C'est trop bon maman ..." ou "Encore un morceau s'il te plaît". Ça fait des années que j'utilise la recette de la pâte à pain du livre La cuisine de Jamie de Jamie Oliver : proportions parfaites, jolie texture et temps de levage assez constant. En général, je fais la recette avec 500g de farine ; ça me permet de cuisiner une pizza ronde (diamètre environ 30cm) et une rectangulaire (30 sur 40cm). Vous pouvez également doubler la recette, pré cuire des fonds de pizza pendant 5 mn puis les congeler pour quand vous rentrez tard du boulot (tiens, c'est bizarre, pourquoi j'y avais pas pensé :) ???). Ou alors faire une deuxième pousse et cuire un pain pour le lendemain. Ou alors inviter des amis. Pizza spéciale Paul. Les tomates sont sur ma partie. Pâte à pain de Jamie O. et pizza spéciale Paul Ingrédients - 1 sachet de levure de boulanger déshydratée - 15g de miel - 30cl d'eau tiède - 500g de farine (j'ai utilisé 300g de farine de blé, 100g de farine complète et 100g de seigle) - 15g de sel Délayez la levure et le miel dans la moitié de l'eau tiède. Dans un grand bol, assemblez les farines et le sel, puis creusez un puits. Ajoutez la levure délayée et hydratez la farine autour. Ajoutez le reste de l'eau tiède et mélangez avec vos mains. Vous allez obtenir une boule assez collante. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la pâte quelques minutes dans tous les sens. La pâte doit gagner en texture et ne plus coller aux doigts ; rajoutez un peu de farine si nécessaire. Replacez la pâte dans le bol, couvrez d'un torchon propre et oubliez dans un endroit non ventilé (par exemple dans le four à micro onde, c'est très bien). Au bout de une à une heure et demi, la pâte devrait avoir doublé de volume. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la un bref instant pour en chasser l'air, prélevez environ la moitié et étalez sur environ 0,75cm à la taille de votre plaque de cuisson. C'est le moment de préchauffer votre four à 220°C ou 200°C chaleur tournante. Le temps du préchauffage correspond en gros aux 10mn de pousse que votre pâte à pizza nécessite encore. Profitez également de ce temps pour préparer la garniture de votre pizza. Pour la spéciale Paul : de la sauce tomate (maison ou pas, la barilla au basilic me convient bien, et un petit pot suffit pour la pizza ronde), 2 tranches de jambon coupées finement et une boule de mozza détaillée, le tout saupoudré de parmesan râpé, d'origan et de basilic (pas trop, sinon le Paul va s'offusquer de "ces petits bouts verts"). Pour la pizza rectangulaire : 3 garnitures pour 4 personnes. Sauce tomate, basilic, origan et parmesan pour tous. Puis, une spéciale Paul à gauche, figues du déshydrateur, champignons et chèvre au milieu, et champignons, coppa préalablement grillée et mozza à droite. Garnissez la pâte juste avant d'enfourner pour environ 10 mn, ou jusqu'à ce que le fromage soit bien doré. Mmmmm, dis donc, ça sent drôlement bon dans cette cuisine ! Édit du soir bonsoir : Paul n'aime pas les tomates MAIS il adore la sauce tomate. Si quelqu'un a reçu par erreur le mode d'emploi de cet enfant, qu'il me le renvoie IMMÉDIATEMENT !

Source: secotinemaligne.blogspot.com

Je me suis inspirée de la recette de la tarte au chocolat de Christian Constant pour réaliser la ganache chocolat au lait. Pour 8 verrines La ganache 375g de chocolat au lait 3 jaunes d’oeufs 25cl de lait 25cl de crème liquide 50g de sucre Découper le chocolat en petits morceaux et réserver (c’est le plus long à faire !). Dans un saladier, fouetter les jaunes d’oeufs et le sucre jusqu’à blanchiment. Dans une casserole porter à ébullition le lait et la crème. Verser ce mélange bouillant sur les jaunes d’oeufs/sucre tout en fouettant. Transvaser le tout dans la casserole et faire cuire quelques minutes jusqu’à ce que la crème nappe la cuillère. Verser la crème chaude sur le chocolat, bien mélanger. Répartir la ganache dans les verrines. La crème 250g de Mascarpone 25cl de crème liquide Monter la crème liquide en chantilly et ajouter délicatement la Mascarpone. Pas de sucre pour cette crème, il y en a suffisamment dans la ganache et le caramel au beurre salé. Le caramel au beurre salé 100g sucre semoule 2CS eau 70ml crème liquide 50g beurre salé en morceaux Mettre le sucre et l’eau dans une casserole et faire chauffer à feu moyen en secouant la casserole. Quand le caramel est doré, retirer du feu et rajouter la crème brulante. Attention aux projections. Dès que le caramel est retombé, mélanger au fouet et rajouter le beurre. Laisser refroidir.

Source: patissi-patatta.blogspot.fr

À part Noël, nos soirées de fêtes de fin d'année se déroulent en mode "apéro dinatoire" pour mon plus grand plaisir, quand on est nombreux je trouve que c'est plus convivial, tu peux bouger, papoter, jouer, boire et manger ce que tu veux, suivant tes goûts et ton appétit, sans être obligé de rester assis des heures à table pour un repas trop long et trop copieux (mais chacun son truc). Par contre, vu l'accroissement constant de notre famille, il faut penser à des préparations variées, facile à transporter, dresser et servir. En parcourant le livret Saveurs & Valeurs je me suis souvenue des délicieux petits rouleaux de chou rave et truite fumée d'Ondenval que nous avait préparé Thomas Troupin lors du banquet GW . L'idée est là même si la recette n'est pas celle du chef, c'est une version "famille nombreuse" très simplifiée mais réalisée avec de bons produits pour un résultat délicieusement léger et très frais, que demander de plus ? Rouleaux de chou rave et truite fumée (pour 20 petits rouleaux) 1 chou rave - 1 càs de vinaigre de riz - 150gr de truite fumée - 1 càc de mayonnaise légère au citron - herbes fraiches pour garnir Trancher le chou rave à la mandoline le plus finement possible, déposer les tranches dans un bol avec le vinaigre de riz, mélanger, réserver. Effilocher le filet de truite à l'aide de deux fourchettes et mélanger avec la mayonnaise, il faut en mettre très peu, elle sert juste de liant, le but n'est pas d'avoir une sauce, il faut retrouver toute la mâche de la truite, sa saveur, la finesse et la texture de sa chair. Déposer ½ càc de farce et rouler les tranches de chou, décorer d'un peu d'herbes fraiches et réserver au frais jusqu'au moment de servir.

Source: pourquoi-pas-isa.blogspot.com

C’est un de ces jolis livres de la collection Mise en appétit de l’Epure . Il a trouvé sa place tout naturellement sur la pile de mes livres de chevets, entre deux polars et un roman de SF. Je n’ai pas l’habitude d’emporter au lit mes livres de cuisine, mais celui-ci se dévore comme un roman. N’en déplaise aux ayatollahs de la bienséance, qui voudraient nous interdire de saucer comme il se doit notre assiette en société, Mayalen Zubillaga nous écrit dans l’art de saucer une ode au trempage gourmand, au pain imbibé d’huile d’olive, à la mouillette, aux crêpes gorgées de miel et de fleur d’oranger, en bref à toutes les sauces et aux divers moyens utilisés pour en capter jusqu’à la dernière goutte. Avec l’humour et l’intelligence sans arrogance qui la caractérisent, elle nous transmet, par petites touches, le gai savoir de ses traditions gourmandes, méditerranéennes, pyrénéennes et voyageuses. On s’y laisse entrainer, le sourire aux lèvres. Et on en redemande. A offrir et à s’offrir. Mais je la laisse parler : «Côté terre, la moitié de mon ADN vient des montagnes pyrénéennes, où, par un heureux déterminisme, naquit le roi préféré des sauceurs – comment ne pas avoir d’affection pour Henri IV, seul chef d’Etat ayant érigé, avec la poule au pot, une recette de cuisine en guise de slogan politique ? […] Mais le plat le plus attaché à la Bigorre de mon enfance n’a rien d’exclusivement régional : il s’agit du poulet locavore – distance entre la maison et le poulailler : quinze mètres – que notre douce et généreuse grand-mère Jeanne faisait rôtir chaque fois que nous lui rendions visite. Elle le préparait dans une cocotte ordinaire, sur le feu et non dans le four, à vue d’œil et de nez. De l’huile achetée chez l’épicier au bout de la rue, quelques gousses d’ail, du thym du jardin, et zou : chef-d’œuvre. Malgré de longues heures pour essayer de percer Le grand secret d’une cuisson toujours impeccable, j’ai pour ma part longuement échoué à mitonner un poulet moelleux, doré et parfumé. La seule méthode m’assurant désormais un résultat constant, quels que soient le mode d’élevage de la bête, sa taille ou la précision du four, c’est la cuisson dans une brique en terre. Celle-ci permet par ailleurs d’extorquer au poulet un jus abondant qui se sauce directement dans le plat, puis à table dans le bol faisant office de saucière (en disant « ça ne se fait pas mais…slurp scrunch scrotch ») et enfin dans l’assiette. En bonus, Jeanne farcissait le poulet, avant de le cuire, de morceaux de pain rassis frottés à l’ail : avec la panzanella , voici l’une des plus grandes réussites de l’art du sauçage incorporé." Le résultat est délicieux, parfumé et moelleux – j’ai juste allongé le temps de cuisson sans couvercle par rapport à la recette initiale pour faire dorer un peu plus le poulet – et je ne vous raconte pas le goût complètement addictif des croutons à l’ail trempés de sauce à la sauge ! Au passage, cette recette m’a réconciliée avec le Römertopf (utilisé en guise de diable) , qui ne m’avait pas donné jusque-là des résultats convaincants. Poulet rôti au diable Ingrédients pour 6 personnes 1 poulet fermier d’environ 2kgs Sel fin 10 gousses d’ail 6 feuilles de sauge 3 ou 4 morceaux de pain rassis Poivre Une demi-heure avant de commencer, immerger la cocotte en terre avec son couvercle dans de l’eau froide. Saler généreusement l’intérieur du poulet. Peler une gousse d’ail (garder les autres en chemise) et la frotter sur les morceaux de pain rassis. Les glisser à l’intérieur du poulet avec les feuilles de sauge. Mettre le poulet dans la cocotte, saler, ajouter autour les gousses d’ail en chemise. Fermer la cocotte et la mettre dans le four froid. Allumer le four à 160°C. Laisser cuire pendant 2h30, en enlevant le couvercle la dernière demi-heure pour faire dorer. Poivrer en fin de cuisson.

Source: undimanche.blogspot.com

Oups! Encore une fois, j'ai du mal à être très constant dans mon postage de recettes... Pas facile d'écrire quand on est à droite et à gauche et surtout quand on n'a pas forcément de connexion là où on est. Il faut que je me reprenne pour être à jour dans mon petit cahier (j'ai encore quelques recettes d'avance qui ne demandent qu'à sortir de leur prison de papier pour s'envoler sur la toile). Après deux jours de farniente, je reviens vers vous. Aujourd'hui, c'est une recette toute simple que je vous propose: une petite soupe glacée au concombre que j'ai trouvée dans le magazine 180º. Une petite soupe pour un apéritif léger et frais! Cette soupe glacée, après celle aux aubergines, me confirme ce que je dis depuis longtemps, à savoir que la soupe est vraiment mon plat préféré! Un seul impératif pour préparer cette recette: aimer le concombre bien sûr! Préparation : 5 minutes Repos : 1 heure Ingrédients pour 4 à 6 verrines : - 1 concombre - 2 cuillères à soupe de miel de thym - 2 branches de thym frais - 1,5 cuillères à soupe d'huile d'olive - sel, poivre Lavez et épluchez le concombre. Ouvrez-le en deux dans le sens de la longueur et raclez le centre pour enlever tous les pépins. Coupez la chair en tronçons. Placez--les dans dans un saladier. Lavez et séchez le thym puis ajoutez-le effeuillé avec le miel et l'huile. Mixez finement. Salez et poivrez. Goûtez et rectifiez l'assaisonnement. Versez dans une carafe et laissez reposer au frigo pendant 1 heure au moins. Voilà c'est tout! Une recette vraiment simple et rapide, parfaite pour les vacances!

Source: dansmacuisineamoi.blogspot.com

(photo : google) Pour répondre au souhait ou à la curiosité de certaines bloggeuses ou de certains visiteurs, je publie pour vous ma bonne vieille recette de dessert à l'eau de rose qui ne nécessite que vos bras sans ledit robot thermomix. Vous allez adorer comme ma douce moitié. Mais attention, allez-y délicatement avec l'eau de rose pour la touche finale afin de ne pas tout gâter et là, je parle par expérience. Ce sera simple comme bonjour, le plus difficile pour certaines étant de trouver l'ingrédient principal. Le met qui vous semblât sophistiqué hier n'est en quelque sorte qu'un simple blanc-manger. L'eau de rose est pour moi une eau merveilleuse pour ne pas dire «des dieux». L'odeur et la saveure, j'aime tout d'elle sans oublier le fait qu'elle est invisible. On la retrouve dans les pâtisseries du Moyen-Orient, un cigare aux amandes ou un gâteau (dans mes publications antérieures), sans oublier le loukoum. On fait aussi des gelées aux pétales de roses ou au cynorrhodon, le fruit de l'églantier, une source de vitamine C inestimable. J'ai fait jadis de cette gelée avec le fruit cueilli au lendemain du premier gel, en août-septembre comme il se doit pour la réussite de la chose. Une expérience réalisée avec mon ami Réjean. Pour les photos du dessert c'était hier (sans le colorant alimentaire, bien entendu)! Descendez votre curseur plus bas! 3 c. à soupe ou 45 ml de fécule de maïs 2 tasses ou 500 ml de lait froid 2 c. à soupe ou 25 ml de sucre glacé tamisé 1 c. à soupe ou 15 ml d'eau de rose (s'il n'y en a pas à votre épicerie ou supermarché, explorez du côté des épiceries d'alimentation saine ou naturelle ou encore à la pharmacie car l'eau de rose est parfois utilisée pour la peau...) pistaches broyées graines de grenade fraîche Mettre la fécule dans une petite casserole. Verser un peu de lait et remuer jusqu'à dissolution complète de la fécule (il faut éviter la formation de grumeaux). Verser le reste du lait en un filet constant, out en remuant. Chauffer la casserole à feu moyen et cuire en remuant constamment mais délicatement pendant 10 minuites ou jusqu'à ce que la préparation soit très chaude, qu'elle ait la consistance d'une crème épaisse et qu'elle adhère un peu au fond de la casserole. Retirer du feu. Mettre dans des bols à dessert et laisser refroidir complètement. Couvrir les bols, puis les laisser quelques heures au réfrigérateur ou jusqu'à ce que la masse soit froide et ferme. Une croûte se formera à sa surface. Servir directement au sortir du réfrigérateur saupoudré d'un peu de sucre glace et arrosé de quelques gouttes d'eau de rose (un peu seulement sinon ce sera peut être trop!). Garnir de pistaches et de graines de grenades (moi, je n'en ai jamais mis). source : livre inconnu ou égaré

Source: marieestdanssonassiette.blogspot.ca

Assurément le plat de tofu le moins ennuyant de l'année ! Il s'agit de la première recette tirée de The Whole Foods Market Cookbook que j'essaie, et si elles sont toutes à l'image de celles ci, ce sera un livre usé à la corde d'ici peu. Whole Foods, aux États-Unis, c'est un peu comme le Costco de l'alimentation biologique et locale: ce sont des membres, réunis en coopératives, qui unissent leur pouvoir d'achat pour assurer un approvisionnement constant en produits frais ou non qui rencontrent leurs critères de qualité (produits naturels et biologiques, aliments le moins raffinés possibles, respect de l'environnement dans la production, l'emballage et le transport des produits). The Whole Foods Market Cookbook est né du besoin que les membres avaient de trouver des alternatives originales pour cuisiner les produits achetés chez Whole Foods. Le livre a essuyé quelques critiques dans le milieu, notamment parce que les recettes ne sont pas toutes des recettes santé. Moi, qui suis toujours horriblement énervée quand les gens confondent alimentation organique et alimentation santé, je me considère assez intelligente pour faire des choix judicieux parmi l'inventaire de 350 recettes proposées, et assez libre de mes choix pour me bourrer la face si j'en ai envie. The Whole Foods Market Cookbook s'est donc avéré être une véritable trouvaille pour la cuisinière que je suis. Le tofu kung pao était donc un de ces choix judicieux. Non seulement c'est délicieux, mais j'ai aussi appris qu'en faisant cuire le tofu au four, il est aussi croustillant qu'on le souhaite, sans les matières grasses ! À faire souvent: si on prend quelques minutes pour mariner le tofu et couper les légumes la veille, on n'a qu'à mettre les vermicelles ou le riz à cuire en rentrant du boulot, et le souper est sur le table en moins de 30 minutes. Qui dit mieux ? Ce qu'il vous faut: - 1 bloc de tofu extra-ferme, coupé en cubes - 2 ou 3 cuillères à soupe de marinade terryaki, maison ou du commerce - 1 larme d'huile de sésame - 1/4 de tasse de miel (un peu moins de) ou 1/3 de tasse de sirop de riz brun (si vous en trouvez, ce qui me surprendrait !! ;) - 1/4 de tasse de vinaigre de riz - 2 cuillères à thé de tamari (idéalement faible en sodium) - 2 cuillères à thé de fécule de maïs - 4 à 6 tasses de légumes coupés (ici, nous avons pris 3 oignons verts, 1 gros poivron rouge coupé en lanières, 1 sac de toy choy défaits en feuilles et 1 grosses poignées de fèves vertes) - 1 morceau d'environ 1 pouce de racine de gingembre, râpé - 2 gousses d'ail, râpées - 4 ou 5 petits piments thaï séchés, réduits en flocons - 1/2 tasse d'arachides hachées ou 1 cuillère à soupe de beurre d'arachides naturelles (ce que j'ai pris, puisque des écureuils dévalisent constamment ma réserve de noix dans le garde-manger) - Riz vapeur ou vermicelles de riz, pour servir Modus: Couper le tofu en cubes d'environ 1 pouce et couvrir de marinade terryaki et d'huile de sésame. Mettre au frais et laisser mariner entre 4 et 24 heures. Préchauffer le four à 425. Vaporiser une plaque à cuisson d'enduit anti-adhésif et déposer le tofu en une seule couche sur la plaque. Enfourner et cuire 10 minutes. Retourner et cuire entre 5 et 8 minutes où jusqu'à cuisson désirée. Mélanger tous les ingrédients de la sauce et laisser reposer. Pendant ce temps, faire chauffer à feu vif un wok et y mettre 1 cuillère à soupe d'huile d'arachides et 1 cuillère à thé d'huile de sésame. Lorsque le wok est très chaud, faire revenir l'ail, le gingembre et les flocons de piments environ 30 secondes, puis incorporer les légumes. Cuire 1 minute où jusqu'à ce que les toy choy commencent à flétrir. Ajouter la moitié du mélange de sauce et le beurre d'arachides, en utilisant un peu de bouillon de poulet pour diluer au besoin. Incorporer les cubes de tofu cuits, faire revenir encore une minute et ajouter le reste du mélange de sauce, jusqu'à ce que le sauté soit brillant. Servir sur des vermicelles ou sur du riz.

Source: exila.blogspot.com

250 g de pois chiches en conserve 2 gousses d'ail 2 c. à soupe de tahini (purée de sésame) 1/2 citron jaune 1/2 c. à café de graines de cumin 1/2 c. à café de paprika huile d'olive quelques feuilles de persil plat sel, piment d'Alep Préparation ÉTAPE 1 Versez le contenu de la conserve de pois chiches dans un saladier. Transvasez l’équivalent de 5 cl de jus de pois chiches dans un verre et réservez. Recouvrez les pois chiches d’eau, puis roulez-les entre vos mains afin d’en ôter les peaux. L’opération est un peu longue… ÉTAPE 2 Épluchez les gousses d’ail. Pressez le jus du demi citron. Égouttez les pois chiches, placez-les dans le bol de votre robot et ajoutez l’ail, le jus de citron et le tahini. Mixez l’ensemble, tout en versant un petit filet d’huile d’olive constant, jusqu’à obtention d’une d’une pâte homogène. Salez, assaisonnez de piment d’Alep et goûtez. ÉTAPE 3 Si la préparation vous semble trop compacte, ajoutez un peu de jus de pois chiches réservé en début de recette afin de la rendre plus onctueuse. Dressez le houmous dans un petit bol. Saupoudrez de graines de cumin et de paprika en poudre. Parsemez de persil fraîchement ciselé. ÉTAPE 4 Servez le houmous en apéritif, accompagné de pain pita ou encore de tranches de pain frais.

Source: cuisineaz.com

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