content | verrine crevette avocat boursin | recettes24.fr | soupe benoit gagnon recette | soufflé thon et courgette marmiton | recettes de salsa | brochette poulet tandoori ananas
Se Connecter

Connectez-vous pour recettes24 pour enregistrer vos recettes préférées

Si vous n'êtes pas encore enregistré(e), inscrivez-vous maintenant!

Mot de passe oublié?

 ATTENTION, CE JAMBON POURRAIT CRÉER UNE SÉRIEUSE DÉPENDANCE! *************************** François Chartier, avec toutes ses recherches sur les molécules et les goûts m'inspire vraiment beaucoup. Je ne sais pas si vous avez jeté un oeil sur son travail, mais il y a des trucs bien intéressants. Certes, il y a un peu de redondance dans ses derniers bouquins (une même recette est parfois présentée dans 4-5 déclinaisons), mais il y a surtout de très bonnes idées. D'ailleurs, c'est là (et dans sa nouvelle émission) que j'ai trouvé l'inspiration pour ce jambon... Et quelle inspiration! Je vous jure, à notre première bouchée, mon Copain et moi avons roulé des yeux de plaisir. Véritablement, la bière noire, le bouillon de boeuf, le sirop d'érable et les épices se marient extrêmement bien au jambon. Vraiment, un coup de coeur cette recette! Comme prochain jambon, c'est celui-ci que vous voulez réaliser. Ingrédients (portions, beaucoup:) 1 jambon de 3,5 à 4kg 1 c. à soupe de beurre 4 gousses d'ail écrasées 2 oignons hachés 2 anis étoilées 6 clous de girofle 1 bâton de cannelle 1 c. à soupe de graines de fenouil 1 tasse de bouillon de boeuf 2 tasses d'eau 1 bouteille de St-Ambroise noire (ou autre stout) 1/3 tasse + 1/2 tasse de sirop d'érable foncé Préparation 1. Dans une grande casserole, déposer le jambon et le couvrir d'eau froide. Le faire désaler quelques heures en changeant l'eau de trempage à deux reprises. 2. Dans une casserole faire fondre le beurre sur un feu moyen. Ajouter les oignons hachés et l'ail et cuire 2-3 minutes, jusqu'à ce que les oignons soient translucides. 3. Ajouter les épices et cuire 1-2 minutes encore. 4. Ajouter le bouillon, l'eau, la bière et 1/3 de tasse de sirop d'érable et amener à ébullition. Déposer le jambon, côté chair vers le bas et couvrir la casserole. 5. Cuire à feu moyen-doux pendant environ 2 heures à 2heures30, en vous assurant de maintenir un bouillon constant. 6. Lorsque la viande est tendre, retirer le jambon de la casserole. Augmenter la température du feu, ajouter le reste du sirop d'érable et faire réduire le jus de cuisson du tiers, voire de la moitié. Le jus de cuisson doit devenir presque sirupeux. Cette étape devrait prendre une quinzaine de minutes. 7. Préchauffer le four à 400F. Retirer le filet autour de la viande et retirer la couenne et le gras. 8. Déposer le jambon dans une lèche-frite. Réserver. 9. Badigeonner le jambon du jus de cuisson réduit et enfourner au centre du four pour 20 minutes, en le badigeonnant toutes les 5 minutes. 10. Tout juste à sa sortie du four, badigeonner le jambon avec le jus accumulé au fond de la lèche-frite. Découper et déguster. Imprimer la recette

Source: aventuresculinairesdekiki.blogspot.com

Pour terminer le réveillon sur une note douce, "cocooning",  et assez légère finalement, je vous propose une petite bûche au potimarron , au cacao , aux fruits secs , et aux traditionnels parfums de Noël (orange, cannelle ...). ★ Le potimarron confère vraiment une texture toute douce et fondante aux desserts , et s'accorde très bien avec les ganaches végétales . Concernant le biscuit, ou plutôt le "bis - mi-cuit / mi-cru" (oui, car pas de cuisson pour ce biscuit, mais des aliments ni totalement cuits, ni totalement crus...!), il est "crousti - fondant" . Lorsque j'étais petite, nous terminions toujours le repas de Noël avec des fruits secs (dattes, figues, abricots...) souvent fourrés avec de la pâte d'amande. Pas vous ? Un ultime met (délicieux !) qui suivait la traditionnelle buche justement, et qui clôturait définitivement le repas (ouf...!). Pour nous éviter à tous ce supplice (!), j'ai donc décidé d'intégrer les fruits secs ( figues, abricots, physalis ...) directement dans ma buche (ainsi que des oléagineux et des pépites de cacao) et de les transformer en "biscuit" ;) Dans ce dernier, la saveur des amandes, des noix de pécan et des fèves de cacao est accentuée par une légère torréfaction. De plus, ces petits éclats apportent un croquant bien agréable. ★ Bon, je crois que nous avons tous "à faire" ces prochains jours (achats de dernière minute, création du menu, confection de cadeaux gourmands, emballage des paquets, déco express du sapin, de la table, de la maison, choix des coupettes, plans de tables...!), c'est pourquoi EXCEPTIONNELLEMENT je vous éviterai un long discours nutritionnel (!!!) sur ma bûche ! Pour simplifier et faire mon "Christian Constant", je me contenterai de vous dire qu'elle est "nutritionnellement intéressante" (!), qu'elle est bôôônnne, légère, et qu'elle est bien "assaisonnée" ! ★ Si toutefois vous souhaitez vous isoler des préparatifs, faire une petite pause, ou carrément fuir tout le stress que pourrait engendrer la folie des fêtes (je ne connais pas cet effet mais certains de mon entourage le vivent tous les ans...) alors voici un peu de lecture en rapport avec ma petite bûche : Le cacao cru (son histoire, ses bienfaits & ses vertus, ses utilisations) ;)   ★ Pas de cacao cru sous la main ? Dommage... mais pas de souci !  Remplacez le beurre de cacao par la même quantité de chocolat à pâtisser (70 à 85% cacao) que vous aurez préalablement fait fondre au bain marie. Et substituez la poudre de cacao cru par du cacao en poudre classique non sucré. Dans ce cas, diminuez peut-être un peu la dose de sucrant, car le chocolat à pâtisser en contient déjà un peu (même à fort pourcentage de cacao) ;) Pas de sucre de fleur de coco ? Dommage, ses petites notes caramélisées sont délicieuses et contribuent beaucoup au doux parfum de la ganache ... mais pourquoi ne pas tester le sucre rapadura, un sucre non raffiné que vous trouverez en magasin bio. D e la pâte de figues (figues séchées mixées), ça marche au ssi ! Pas de physalis séchés ? Aucun problème ! Ils apportent une petite touche acidulée au biscuit, mais il vous s u ffira de les remp lacer par d 'autres fruits secs comme des dattes par exemple ? ou d'ajouter simplement plus d'abricots secs ou de figues séchées.   Pas de potimarron sous la main ? ??! Bon, là je ne peux plus rien faire pour vous ! Je n'ai pas encore testé toutes les variantes de cette bûche ;) Quoi que la patate douce serait peut-être un bon candidat...! ★ Une petite recette de pâte d'amande à l'orange pour la déco ? C'est par ICI ! Des étoiles, des flocons, une petite forêt de sapins, ou encore des petits sujets en pâte d'amande... Laissez libre cours à votre créativité ! ★ Pour accompagner ce dessert de Noël, rien ne vous empêche de servir un petit coulis de chocolat chaud (enfin tiède si c'est du chocolat cru !), une crème anglaise végétale ( au lait d'amande ? ou de châtaigne ?), ou une sauce abricot - chocolat par exemple... Oh j'oubliais, je voulais juste insister sur le fait que ma bûche est prévue pour 6 personnes environ (on ne s'en rend pas forcément compte sur la photo, mais c'est vraiment un bébé bûche !), n'hésitez donc pas à doubler les doses si vous êtes plus de six personnes et si vous désirez réaliser un e bûche de taille classique (moule à cake de taille standard ) ! ★ Joyeux Noël ! ★

Source: saveursvegetales.blogspot.com

Cette sauce au caramel absolument décadente a été élevée au rang très prestigieux des « aliments qui décabanent [*]  » suite à des vacances passées entre amis sur une petite île d’Atlantique qui m’est chère, et pendant lesquelles nous nous sommes nourris exclusivement de tartines, crêpes, pain perdu et brioche, tout cela noyé sous des tonnes de caramel réalisé à flux constant en fonction de nos crises de gourmandise… [*] Verbe non encore reconnu par le Petit Robert, mais j’ai bon espoir qu’il le soit un jour ! C’est sur le blog d’Eryn que j’ai fait la découverte de cette recette dont je ne peux plus me passer ! J’aime tout dans ce caramel : sa facilité et rapidité de réalisation, sa texture, son goût et les nombreuses possibilités de gourmandises qui s’offrent à moi une fois que j’en ai réalisé un pot… Bref, je pourrais écrire des pages et des pages à propos de ce caramel, mais je vais plutôt vous donner la recette, car je pense que c’est ce qui vous intéresse après tout ! Pour un pot de caramel au beurre salé: -           200 g de sucre en poudre -           2 cuillères à soupe d’eau -           20 cl de crème entière liquide -           20 g de beurre salé (ou, du beurre doux et une bonne pincée de fleur de sel) (en plus, avouez que les proportions sont faciles à retenir, non ?) Alors… Dans une casserole à fond épais, verser le sucre et l’eau (une autre méthode consiste à ne mettre que du sucre, en plusieurs fois et à sec, c’est au choix… Pour moi, les deux fonctionnent…) Faire chauffer à feu moyen sans remuer. Le sucre va absorber l’eau, faire une croûte cristallisée et qui va ensuite fondre en un caramel à la couleur dorée. C’est à ce moment là que je commence à intervenir avec une cuillère en bois et que je mélange doucement pour que tout le sucre fonde. En parallèle, faire chauffer la crème au micro-onde et couper le beurre en petits dés. Quand le caramel a pris une belle couleur ambrée et que les morceaux de sucre se sont dissouts, couper le feu et verser doucement la crème très chaude en filet sur le caramel tout en remuant constamment. Là, ça s’excite un peu dans la casserole, quand sucre et crème se mélangent, donc, il faut y aller doucement pour éviter les projections. Si des morceaux de caramel se sont cristallisés, ce n’est pas grave, ils vont fondre ensuite à nouveau. Ajouter le beurre en dés (ainsi que la fleur de sel si besoin) et bien mélanger. Remettre à chauffer sur feu moyen et laisser bouillonner quelques minutes en remuant régulièrement. La sauce doit être lisse et brillante. Verser ensuite dans un pot ou un bol et laisser refroidir… (si vous angoissez déjà à l’idée de devoir gratter le fond de votre casserole, respirez un bon coup, j’ai la solution à votre problème ! Il suffit de la remplir d’eau chaude et de la laisser tremper un peu, l’eau va faire fondre le sucre restant… Alors, merci qui ?) Cette sauce est à tomber avec des gaufres, des crêpes, ou même sur du pain, mais on peut l’utiliser dans de nombreuses recettes que je vous proposerai bientôt… On peut également la manger à la petite cuillère ! Pour pousser le vice jusqu’au bout, il est aussi envisageable d’en tartiner un morceau de croissant pur beurre… Mais ça n’engage que moi !! Je terminerai ce message en vous avouant que je ne suis pas vraiment sûre de vous rendre service avec une telle recette, car une fois que vous saurez réaliser ce caramel, vous risquez d’en devenir l’esclave, et très grande sera la tentation d’en faire et d’en manger plus que de raison… C’est la raison pour laquelle j'assortis cette recette d'un conseil et d'une parade imparable: bougez plus !! (il paraît que ça marche...)

Source: deliciours.blogspot.com

A presque 35 ans, le pilier international a quitté Paris et le Stade Français pour poser ses valises sur la côte basque et ses crampons au Biarritz Olympique. Comme sur le terrain, c'est en équipe que Sylvain Marconnet trouve son plaisir, " autour d'une grande table, avec des amis, des bons plats et du vin à partager ". Son enfance à Givors " aux pieds des vignobles de Côte Rôtie " est une véritable école du goût. Des grands-parents agriculteurs et producteurs de Rigotte de Condrieu - fromage AOC depuis 2009 - lui inculquent les valeurs du terroir. Son frère, boucher-traiteur et sa maman " excellente cuisinière ", font naître en lui le goût des bons plats traditionnels. Dans cette éducation, seule la pratique n'est pas comprise, " avec ma mère et mon frère à la maison, impossible d'approcher les fourneaux, je ne pouvais que goûter ". Durant les treize années qu'il passe dans la capitale, Sylvain n'oublie pas pour autant la cuisine traditionnelle de famille. Il apprécie les tables de Christian Etchebest, Yves Camdeborde et Christian Constant dans lesquelles il retrouve " la simplicité, l'authenticité des produits et des moments de plaisir ". Ce sont ces instants de bonheur culinaire qu'il préfére autour d'une table " pas forcément très recherchée ou très élaborée ", même s'il voue une admiration pour la soupe d'artichaut à la truffe noire de Guy Savoy. C'est en visitant les cuisines de cet immense chef - devenu un ami - qu'il a fait le parallèle entre le monde de la cuisine et le rugby. " Une brigade de cuisine, ce sont des commis qui travaillent dans l'ombre, à préparer, couper, ciseler puis interviennent les chefs de partie pour cuire, assaisonner, dresser selon les indications du chef. Au rugby c'est pareil, il y a les huit de devant qui font le boulot pour  prendre des ballons que les arrières utilisent pour marquer des essais et faire le spectacle sous le commandement du demi d'ouverture ". De quoi troquer le casque pour la toque et le ballon pour la cuillère. Habitué du quartier des Docks, il apprécie aussi bien la viande et les préparations de la Boucherie que les produits et le service de la Criée. C'est ainsi qu'il " tutoie l'excellence " lorsqu'il prépare des chipirons à la plancha. Une bonne cave, pour Sylvain, est une cave pleine, " quand les amis arrivent, il faut du vin pour tous et pour tout le repas ". Les étiquettes sont variées ; Saint Joseph, Pomerol, Côtes de Nuits, Irouléguy... " Le vin, c'est surtout des images qui viennent à l'esprit ; si on le goûte profondément on peut sentir la région, le terroir, la vign e". Des sensations, une ambiance, le terroir, voilà ce que recherche cet amoureux des bons produits et des plats simples. Gourmand ? Oui, quand il évoque un baba au rhum, un mille-feuille ou un éclair. Curieux aussi. Il a prévu de visiter et découvrir certains des meilleurs producteurs du pays basque comme Pierre Oteiza aux Aldudes, Eric Ospital à Hasparren et biens d'autres encore. Si vous souhaitez croiser Sylvain, vous devrez arpenter les marchés, les épiceries, les caves ou devant une assiette de tapas du Bar Basque à Biarritz. Une fois la saison rugbystique terminée, bien sûr. Photo : © Pressport

Source: lagazettegourmande.blogspot.com

Images via TF1 Quelle bonne idée a eu le Parti Socialiste d'ouvrir ses primaires à tous les citoyens! Bon, ça ne fait que deux ans que je vote (20 ans obligent), et si j'avais pu voter aux présidentielles de 2007, j'aurai voté pour Sarkozy. Les temps changent, et cette année je vais aller m'isoler pour choisir un candidat de gauche qui ne craigne pas trop. Parce que je ne veux pas voir une nouvelle fois Nicolas Sarkozy au pouvoir. Parce que je ne veux pas voir une Marine Le Pen nous fermer les frontières européennes à coup de dents blanchis et de cheveux blonds sensuels. Et puis, elle ne serait pas du tout assortie avec Angela Merkel. Autant, je trouve le couple Sarko-Merkel plutôt sympathique dans leurs différences (un petit un peu déluré et une grande bien posée) ; autant regarder Marine aux côtés d'Angela me ficherait la frousse. Deux femmes au fort caractère et à la détermination acérée... Voilà de quoi faire des étincelles. Bref. J'ai surtout aujourd'hui la sensation qu'il faut mettre en avant un candidat qui soit viable et crédible dans ses propositions. Un candidat qui puisse rassurer les français à une époque où l'avenir n'a jamais été aussi incertain et où le mot précarité n'a jamais été aussi prononcé, une lueur de crainte aux fond des yeux. Loin de voir le replis sur soi comme une solution pour se sortir de nos problèmes nationaux, il faut un candidat qui prenne en compte les besoins européens. Une personne qui soit suffisamment solide pour porter avec elle ces deux aspects (nationaux et internationaux) de la politique. Je pense que les français ont un réel besoin de pouvoir CROIRE en ce qui pourra être mené comme actions. Que les propositions faites ne restent pas de simples ébauches, mais que l'on puisse voir, sentir une différence, une évolution dans la vie politique. Que l'on ne se sente pas désenchantés, comme ce fut le cas 5 ans plus tôt. Pour moi, parmi les candidats du PS à l'élection présidentielle de 2012, une seule personne correspond à ces critères. Quelqu'un de rassurant. De solide. De posé. Quelqu'un qui connaît bien son Parti, qui peut défendre les français comme une mère défendrait ses enfants. Qui défendrait l'Europe pour lui assurer un avenir moins sombre que ce que l'ont peut entendre actuellement. Pas de show off, pas d'effet de mode. Quelqu'un de confiance, de constant. Mon choix est fait depuis un petit bout de temps. Il ne me reste plus qu'à espérer que le candidat qui se verra désigné au terme de ces primaires se tienne à son programme, tout simplement parce qu'il y croit profondément. Je vous laisse, il est temps que j'aille voter :-)

Source: yesmademoiselle.blogspot.com

Oeuf Fabergé revisité façon Chef Constant suite à l'épisode 2 de la deuxième saison de Top Chef. oeuf "Constant-Fabergé" de macaronis farcis aux spaghettis d...

J'avais idée de préparer quelques aides culinaires du type le cube de bouillon que l'on ajoute pour corser un plat. Pour me faire la main, j'ai choisi de faire un concentré de bouillon de légumes. Mon cahier des charges est simple : - il doit pouvoir se faire avec des légumes et produits qui traînent dans le frigo... Ou le placard. - cela doit m'éviter l'achat de cubes industriels Chez nous, il y a toujours un assortiment de légumes, carottes, courgettes, poireaux, tomates, aubergines... Il a donc été très simple de réaliser le premier point. Le deuxième point ne devrait pas être difficile à réussir... J'ai fouillé la blogosphère à la recherche de la recette miracle. Certaines se répètent à l'identique et il se dégage une base constante: des légumes aromatiques, des herbes qui donneront du peps, du sel qui assurera la conservation. A ce sujet, la communauté Thermomix d'Australie est très vivante et propose nombre de recettes sympathiques. J'ai donc réuni : 4 branches de céleri, avec leurs feuilles 2 carottes 1 courgette, un demi bouquet de persil 1 bel oignon jaune 1 blanc de poireau 1 gousse d'ail rose de Lautrec Puis, 1 joli brin de romarin 1 feuille de laurier Quelques feuilles de sauge Ces 3 derniers ingrédients étant fraîchement cueilli dans le jardin Et enfin, 150 g de gros sel de mer 2 càs d'huile d'olive Comme ca fait beaucoup de volume, j'ai commencé par broyer le persil avec 2 ou 3 poussées sur le bouton turbo, j'ai rajouté les carottes en tronçons et de même avec le bouton turbo. Enfin, le blanc de poireau, les branches de céleri tronçonnés, la courgette en rondelles, l'oignon coupé en deux, l'ail puis les herbe avec un petit coup de turbo en chaque ajout. Enfin, j'ai rajouté l'huile et le sel. Le bol est bien rempli :-) On procède à Vitesse 6 pendant 15 secondes puis on règle 20 minutes, température varoma, vitesse 1. A la sonnerie, on règle 1 minute et on augmente progressivement la vitesse à 10 pour tout pulvériser. Verser dans des bocaux rincés à l'eau bouillante et mettre les couvercles. Utiliser à raison 1 càc pour 1/2 l d'eau. Se conserve longtemps, plusieurs mois, compte tenu de la teneur en sel. I had idea to prepare a few cooking helpers like the cube of broth that we add to spice up a dish. To start, I chose to make a concentrate of vegetable broth. My specification is simple: -It must be done with products and vegetables lying around in the fridge... Or the closet. -This must avoid me the purchase of industrial stock concentrate With us, there is always an assortment of vegetables, carrots, zucchinis, leeks, tomatoes, eggplants... It was therefore easy to achieve the first point. The second point should not be difficult to achieve... I searched the blogosphere looking for the recipe. Some are repeated identically and it gives off a constant basis: aromatic vegetables, herbs that will enhance the taste, salt that will ensure the conservation. In this regard, the Thermomix of Australia community is very alive and offers number of friendly recipes. I have therefore gathered: 4 stalks of celery, with leaves 2 carrots 1 Zucchini, half a bunch of parsley 1 beautiful yellow onion 1 white of Leek 1 clove pink garlic of Lautrec Then, 1 nice sprig of Rosemary 1 bay leaf A few leaves of Sage These last 3 ingredients are freshly picked in the garden And finally,. 150 g coarse sea salt 2 tbsps of olive oil As it makes a lot of volume, I started by process parsley with 2 or 3 thrusts on the turbo button, I added carrots into sections and same with the turbo button. Finally, the white of leek, cut celery stalks, sliced Zucchini, onion cut in half, garlic then the grass with a little bit of turbo in each addition. Finally, I added the oil and salt. The bowl is well filled :-) Process by speed 6 for 15 seconds then program 20 minutes, temperature varoma, speed 1. At the buzzer, set 1 minute and it gradually increases the speed at 10 to pulverize all. Pour into jars rinsed with boiling water and place the lids. Use 1 tsp for 1/2 l of water. You will keep it a long time, several months, taking into account the salt content.

Source: happythermomixing.blogspot.fr

Hier, mine de rien, Paul me commande une pizza. Je rêve ou quoi ????? Quand il m'est arrivé de présenter une pizza toute prête les soirs où je rentre tard du boulot, ce n'est qu'une suite de : "y'a d'la tomate !" (quelle perspicacité !), "il est mauvais le fromage ..." ou "elle est trop dure ta pizza ..." . Et je vous épargne les "j'aime pas les oignons sur la tarte flambée", "y'a des morceaux" dans la bolognaise et "j'aime pas trop ces nouilles " dans un plat de ... nouilles ! Ahahah ! Paul, si on ne t'avait pas fait ... Mais j'ai trouvé la parade, gnarf gnarf, sauf quand je rentre tard du boulot. Parce que faire sa pizza, c'est fastoche, mais ça veut quand même dire faire sa pâte levée, et donc prévoir un rétro planning de deux bonnes heures avant d'entendre des "Hmmmm...", "C'est trop bon maman ..." ou "Encore un morceau s'il te plaît". Ça fait des années que j'utilise la recette de la pâte à pain du livre La cuisine de Jamie de Jamie Oliver : proportions parfaites, jolie texture et temps de levage assez constant. En général, je fais la recette avec 500g de farine ; ça me permet de cuisiner une pizza ronde (diamètre environ 30cm) et une rectangulaire (30 sur 40cm). Vous pouvez également doubler la recette, pré cuire des fonds de pizza pendant 5 mn puis les congeler pour quand vous rentrez tard du boulot (tiens, c'est bizarre, pourquoi j'y avais pas pensé :) ???). Ou alors faire une deuxième pousse et cuire un pain pour le lendemain. Ou alors inviter des amis. Pizza spéciale Paul. Les tomates sont sur ma partie. Pâte à pain de Jamie O. et pizza spéciale Paul Ingrédients - 1 sachet de levure de boulanger déshydratée - 15g de miel - 30cl d'eau tiède - 500g de farine (j'ai utilisé 300g de farine de blé, 100g de farine complète et 100g de seigle) - 15g de sel Délayez la levure et le miel dans la moitié de l'eau tiède. Dans un grand bol, assemblez les farines et le sel, puis creusez un puits. Ajoutez la levure délayée et hydratez la farine autour. Ajoutez le reste de l'eau tiède et mélangez avec vos mains. Vous allez obtenir une boule assez collante. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la pâte quelques minutes dans tous les sens. La pâte doit gagner en texture et ne plus coller aux doigts ; rajoutez un peu de farine si nécessaire. Replacez la pâte dans le bol, couvrez d'un torchon propre et oubliez dans un endroit non ventilé (par exemple dans le four à micro onde, c'est très bien). Au bout de une à une heure et demi, la pâte devrait avoir doublé de volume. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la un bref instant pour en chasser l'air, prélevez environ la moitié et étalez sur environ 0,75cm à la taille de votre plaque de cuisson. C'est le moment de préchauffer votre four à 220°C ou 200°C chaleur tournante. Le temps du préchauffage correspond en gros aux 10mn de pousse que votre pâte à pizza nécessite encore. Profitez également de ce temps pour préparer la garniture de votre pizza. Pour la spéciale Paul : de la sauce tomate (maison ou pas, la barilla au basilic me convient bien, et un petit pot suffit pour la pizza ronde), 2 tranches de jambon coupées finement et une boule de mozza détaillée, le tout saupoudré de parmesan râpé, d'origan et de basilic (pas trop, sinon le Paul va s'offusquer de "ces petits bouts verts"). Pour la pizza rectangulaire : 3 garnitures pour 4 personnes. Sauce tomate, basilic, origan et parmesan pour tous. Puis, une spéciale Paul à gauche, figues du déshydrateur, champignons et chèvre au milieu, et champignons, coppa préalablement grillée et mozza à droite. Garnissez la pâte juste avant d'enfourner pour environ 10 mn, ou jusqu'à ce que le fromage soit bien doré. Mmmmm, dis donc, ça sent drôlement bon dans cette cuisine ! Édit du soir bonsoir : Paul n'aime pas les tomates MAIS il adore la sauce tomate. Si quelqu'un a reçu par erreur le mode d'emploi de cet enfant, qu'il me le renvoie IMMÉDIATEMENT !

Source: secotinemaligne.blogspot.com

À part Noël, nos soirées de fêtes de fin d'année se déroulent en mode "apéro dinatoire" pour mon plus grand plaisir, quand on est nombreux je trouve que c'est plus convivial, tu peux bouger, papoter, jouer, boire et manger ce que tu veux, suivant tes goûts et ton appétit, sans être obligé de rester assis des heures à table pour un repas trop long et trop copieux (mais chacun son truc). Par contre, vu l'accroissement constant de notre famille, il faut penser à des préparations variées, facile à transporter, dresser et servir. En parcourant le livret Saveurs & Valeurs je me suis souvenue des délicieux petits rouleaux de chou rave et truite fumée d'Ondenval que nous avait préparé Thomas Troupin lors du banquet GW . L'idée est là même si la recette n'est pas celle du chef, c'est une version "famille nombreuse" très simplifiée mais réalisée avec de bons produits pour un résultat délicieusement léger et très frais, que demander de plus ? Rouleaux de chou rave et truite fumée (pour 20 petits rouleaux) 1 chou rave - 1 càs de vinaigre de riz - 150gr de truite fumée - 1 càc de mayonnaise légère au citron - herbes fraiches pour garnir Trancher le chou rave à la mandoline le plus finement possible, déposer les tranches dans un bol avec le vinaigre de riz, mélanger, réserver. Effilocher le filet de truite à l'aide de deux fourchettes et mélanger avec la mayonnaise, il faut en mettre très peu, elle sert juste de liant, le but n'est pas d'avoir une sauce, il faut retrouver toute la mâche de la truite, sa saveur, la finesse et la texture de sa chair. Déposer ½ càc de farce et rouler les tranches de chou, décorer d'un peu d'herbes fraiches et réserver au frais jusqu'au moment de servir.

Source: pourquoi-pas-isa.blogspot.com

C’est un de ces jolis livres de la collection Mise en appétit de l’Epure . Il a trouvé sa place tout naturellement sur la pile de mes livres de chevets, entre deux polars et un roman de SF. Je n’ai pas l’habitude d’emporter au lit mes livres de cuisine, mais celui-ci se dévore comme un roman. N’en déplaise aux ayatollahs de la bienséance, qui voudraient nous interdire de saucer comme il se doit notre assiette en société, Mayalen Zubillaga nous écrit dans l’art de saucer une ode au trempage gourmand, au pain imbibé d’huile d’olive, à la mouillette, aux crêpes gorgées de miel et de fleur d’oranger, en bref à toutes les sauces et aux divers moyens utilisés pour en capter jusqu’à la dernière goutte. Avec l’humour et l’intelligence sans arrogance qui la caractérisent, elle nous transmet, par petites touches, le gai savoir de ses traditions gourmandes, méditerranéennes, pyrénéennes et voyageuses. On s’y laisse entrainer, le sourire aux lèvres. Et on en redemande. A offrir et à s’offrir. Mais je la laisse parler : «Côté terre, la moitié de mon ADN vient des montagnes pyrénéennes, où, par un heureux déterminisme, naquit le roi préféré des sauceurs – comment ne pas avoir d’affection pour Henri IV, seul chef d’Etat ayant érigé, avec la poule au pot, une recette de cuisine en guise de slogan politique ? […] Mais le plat le plus attaché à la Bigorre de mon enfance n’a rien d’exclusivement régional : il s’agit du poulet locavore – distance entre la maison et le poulailler : quinze mètres – que notre douce et généreuse grand-mère Jeanne faisait rôtir chaque fois que nous lui rendions visite. Elle le préparait dans une cocotte ordinaire, sur le feu et non dans le four, à vue d’œil et de nez. De l’huile achetée chez l’épicier au bout de la rue, quelques gousses d’ail, du thym du jardin, et zou : chef-d’œuvre. Malgré de longues heures pour essayer de percer Le grand secret d’une cuisson toujours impeccable, j’ai pour ma part longuement échoué à mitonner un poulet moelleux, doré et parfumé. La seule méthode m’assurant désormais un résultat constant, quels que soient le mode d’élevage de la bête, sa taille ou la précision du four, c’est la cuisson dans une brique en terre. Celle-ci permet par ailleurs d’extorquer au poulet un jus abondant qui se sauce directement dans le plat, puis à table dans le bol faisant office de saucière (en disant « ça ne se fait pas mais…slurp scrunch scrotch ») et enfin dans l’assiette. En bonus, Jeanne farcissait le poulet, avant de le cuire, de morceaux de pain rassis frottés à l’ail : avec la panzanella , voici l’une des plus grandes réussites de l’art du sauçage incorporé." Le résultat est délicieux, parfumé et moelleux – j’ai juste allongé le temps de cuisson sans couvercle par rapport à la recette initiale pour faire dorer un peu plus le poulet – et je ne vous raconte pas le goût complètement addictif des croutons à l’ail trempés de sauce à la sauge ! Au passage, cette recette m’a réconciliée avec le Römertopf (utilisé en guise de diable) , qui ne m’avait pas donné jusque-là des résultats convaincants. Poulet rôti au diable Ingrédients pour 6 personnes 1 poulet fermier d’environ 2kgs Sel fin 10 gousses d’ail 6 feuilles de sauge 3 ou 4 morceaux de pain rassis Poivre Une demi-heure avant de commencer, immerger la cocotte en terre avec son couvercle dans de l’eau froide. Saler généreusement l’intérieur du poulet. Peler une gousse d’ail (garder les autres en chemise) et la frotter sur les morceaux de pain rassis. Les glisser à l’intérieur du poulet avec les feuilles de sauge. Mettre le poulet dans la cocotte, saler, ajouter autour les gousses d’ail en chemise. Fermer la cocotte et la mettre dans le four froid. Allumer le four à 160°C. Laisser cuire pendant 2h30, en enlevant le couvercle la dernière demi-heure pour faire dorer. Poivrer en fin de cuisson.

Source: undimanche.blogspot.com

250 g de pois chiches en conserve 2 gousses d'ail 2 c. à soupe de tahini (purée de sésame) 1/2 citron jaune 1/2 c. à café de graines de cumin 1/2 c. à café de paprika huile d'olive quelques feuilles de persil plat sel, piment d'Alep Préparation ÉTAPE 1 Versez le contenu de la conserve de pois chiches dans un saladier. Transvasez l’équivalent de 5 cl de jus de pois chiches dans un verre et réservez. Recouvrez les pois chiches d’eau, puis roulez-les entre vos mains afin d’en ôter les peaux. L’opération est un peu longue… ÉTAPE 2 Épluchez les gousses d’ail. Pressez le jus du demi citron. Égouttez les pois chiches, placez-les dans le bol de votre robot et ajoutez l’ail, le jus de citron et le tahini. Mixez l’ensemble, tout en versant un petit filet d’huile d’olive constant, jusqu’à obtention d’une d’une pâte homogène. Salez, assaisonnez de piment d’Alep et goûtez. ÉTAPE 3 Si la préparation vous semble trop compacte, ajoutez un peu de jus de pois chiches réservé en début de recette afin de la rendre plus onctueuse. Dressez le houmous dans un petit bol. Saupoudrez de graines de cumin et de paprika en poudre. Parsemez de persil fraîchement ciselé. ÉTAPE 4 Servez le houmous en apéritif, accompagné de pain pita ou encore de tranches de pain frais.

Source: cuisineaz.com

Recettes24 is a recipe search engine that find recipes with advanced filters like ingredients, categories and keywords.
Recettes24 does not host recipes, only links to other sites. | FAQ | Privacy
Copyright 2018 ® - Contact