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Si vous avez suivi mes derniéres aventures culinaires, vous avez pu lire que j'ai eu la chance d'être conviée à passer une journée au potager d'Alain Passard . Un beau panier garni des légumes nous avait gentiment été offert à l'issue de cette belle journée. Dedans se trouvait une botte d'une dizaine d'asperges blanches. Je dois bien avouer que depuis que j'ai mon blog, cela fait la seconde fois que je cuisine des asperges. La première fois c'était pour faire un cappucino de crevettes aux asperges & aux oeufs de saumon . Je ne sais pas pourquoi mais je n'en achète jamais et pourtant je les apprécies. Alors pour ce coup-ci, j'ai voulu les cuisiner comme au potager d'Alain Passard c'est-à-dire poêler. A la lecture de la recette, vous verrez que c'est ultra simple, que ça ne mérite même pas d'être sur le blog. En tous les cas, à table, je fus ravie de découvrir que mon fiston a apprécié ces légumes. Ingrédients : - 1 dizaines d'asperges blanches - du beurre - du persil plat - de la fleur de sel aux trois poivres (offert par le site Edélices ) Préparation : Epluchez les asperges. Coupez-les en morceaux. Ciselez du persil plat à votre convenance. Faites fondre du beurre dans une poêle et ajoutez-y ensuite le persil plat et les asperges jusqu'à ce qu'elles soient croquantes et cuites. En fin de cuisson, dressez vos asperges dans les assiettes et parsemez de fleur de sel aux trois poivres. Dégustez aussitôt. IMPRIMER LA RECETTE

Source: philomavie.blogspot.com

Vacances. La vie d'une pomme de terre c'est parfois prendre une teinte un peu girly. A l'origine, des betteraves cuites en croûte de sel façon Alain Passard qui sont devenues pour certaines un peu trop salées (d'ailleurs je ne m'explique pas bien encore ce mystère) et que je ne voulais pas jeter. De l'autre, des pommes de terre ramassées dans le potager et qui ne demandaient qu'à être dégustées en purée. La touche de vanille est venue toute seule, pour apporter de la rondeur à l'ensemble avec une huile d'olive bien parfumée. Si vous n'en avez pas, un beurre doux au bon goût de noisette ira parfaitement. Pour aller avec ces arômes de terre et de sucre, j'ai réalisé des grillades de porc à la plancha. Quelques pluches de persil, et voilà, c'est prêt. A table ! Purée de pommes de terre rose à la vanille, grillade de porc à la plancha Pour 4 personnes 800 g de pommes de terre 1/2 tranche de betterave cuite 1/5 de gousse de vanille 6 cuillères à soupe d'huile d'olive 4 grillades de porc sel, poivre quelques pluches de persil plat Préparation et cuisson de la purée de pommes de terre.  Peler les pommes de terre et les faire cuire à l'eau bouillante sans sel pour des betteraves cuites en croûte de sel, sinon bien sûr saler l'eau. Lorsqu'elles sont cuites les égoutter puis les passer au moulin à légumes. Détailler en très petits cubes la betterave et les ajouter à la purée. Récupérer les graines de vanille et les mélanger avec l'huile d'olive. Ajouter ce mélange petit à petit dans la purée obtenue jusqu'à la consistance et au goût désiré (ajouter un peu d'eau si elle est trop sèche). Poivrer. Mélanger un dernière fois. Réserver au chaud. Préparation et cuisson des grillades de porc.  Verser un peu d'huile sur la plancha et la faire chauffer sur feu moyen. Faire saisir les grillades de porc préalablement salées et poivrées sur les deux faces. Poursuivre la cuisson sur feu doux pour ne pas dessécher la viande. Finition et service. Répartir la purée de pomme de terre dans chaque assiette et disposer les grillades de porc. Parsemer de quelques pluches de persil plat et finir par quelques gouttes d'huile d'olive à la vanille si il vous en reste. Servir de suite.

Source: danslacuisinedesophie.blogspot.com

Versione italiana più giù L'hiver est la période des choux colorés et variés. L'idée de cette salade tiède légume-fruit à la couleur unique m'est venue en me souvenant de l' article publié par Anne du blog Papilles et Pupilles , sur Alain Passard . En particulier j'ai été attirée par cette approche: l'association des ingrédients par la couleur pour finalment créer un plat monchrome et très harmonieux (comme cette salade par exemple). Un exercice rigolo et créatif. Comme vous savez, j'adore les couleurs, les fruits et les légumes. Je voulais donc rendre le choux plus gai et peu mystérieux. Les myrtilles apportent une petite saveur fraiche-acidulée qui casse la monotonie du choux, elles se dissimulent bien d'ailleurs. Et c'est vrai, ces deux ingrédients semblent être faits l'un pour l'autre. J'ai servi la salade avec un mélange de poivres trouvé chez Goumanyat afin d'apporter une petite palette de parfums supplémentaires. Un plat tout simple, sain, goûteux et intéréressant. P.S. Comme chaque année, AFTouch Cuisine organise un classement des blogs de cuisine. Si vous avez envie vous pouvez voter pour ce blog ici , tous les jours, jusqu'en avril. C'est aussi l'occasion d'en découvrir d'autres ;-) Salade tiède de chou rouge aux myrtilles (pour 2 personnes) - 300 g de chou rouge (sans la base, plus dure, que les feuilles) - 100 g de myrtilles (même surgelées) - 30 g de sucre de canne 1 petite échalote - huile d'olive, sel, persil - Mélange de poivres (j'ai utilisée le mélange cinq baies de Goumanyat composé de poivre noir et blanc de Sarawak , poivre vert, piment de Jamaique et poivre rose) Emincer finement le chou rouge et l'écahalote. Dans une poêle, faire revenir 30 g d'huile d'olive avec l'échalote, puis ajouter le chou rouge. Saupoudrer de sucre, d'une pincée de sel puis faire cuire couvert à feu moyen pendant 30 minutes environ (le chou doit rester encore légèrement croustillant). Ajouter les myrtilles et cuire encore un quart d'heure environ. Saler, poivrer et servir chaud ou tiède avec un peu d'huile d'olive et quelques feuilles de persil. IMPRIMER LA RECETTE Versione italiana Quest'insalata nasce da un lato per dar un po' di gioia e mistero al cavolo (simbolo d'inverno) e dall'altra come esercizio di stile. In effetti avevo letto mesi fa' da una foodblogger francese, l'approccio, molto interessante, del grande Chef Alain Passard (conosciuto soprattutto per aver nobiltato tutte le verdure e già questo lo rende simpatico): gli ingredienti dello stesso colore si abbinano benissimo. Già avevo provato a farlo con successo nell'insalata d' indivia . Come sapete, adoro i colori, la verdura e la frutta. Ho quindi associato il cavolo rosso (diciamo viola) con i mirtilli che gli danno un tocco fresco leggermente acidulo molto piacevole che rompe la monotonia del cavolo ;-). Ed è vero, questi due ingredienti si fondono magicamente e sembrano fatti l'uno per l'altro. Ho aggiunto un miscuglio di pepi per dare una sfumatura aromatica. Un piatto semplice, sano, gustoso ed interessante. P.S. Scusate se sono un po' meno presente da voi, ho delle scadenze professionali a breve e spero tornare presto a un po' più di calma :-) Insalata tiepida di cavolo rosso e mirtilli (per 2 persone) - 300 g di cavolo rosso (netto, senza la parte centrale più coriacea) - 100 g di mirtillli (anche surgelati) - 30 g di zucchero di canna - 1 piccolo scalogno - olio d'oliva, sale, prezzemolo - Pepi misti (on utilizzato il miscuglio cinq baies di Goumanyat , composto da pepe nero e bianco di Sarawak , pepe verde, peperoncino della Giamaica, pepe rosa) Affettare finemente il cavolo rosso e lo scalogno. In una padella, far rinvenire 30 g d'olio d'oliva con lo scalogno poi aggiungere il cavolo. Cospargere di zucchero, un po' di sale e far cuocere a fuoco medio per una trentina di minuti (deve essere ancora leggermente croccante). Aggiungere i mirtilli e cuocere ancora per un quarto d'ora circa. Salare, pepare e servire caldo o tiepido con filo d'olio e un po' di prezzemolo. STAMPARE LA RICETTA

Source: undejeunerdesoleil.blogspot.com

D ’abord magasin d’épices et de produits exotiques, « Au Gourmand », alors sis 104 Galerie de Valois, au Palais-Royal, se fait remarquer, dès 1803, par la qualité de ses cafés (« L’Almanach des Gourmands » de Grimod de la Reynière ), puis par ses mets, vins et autres alcools rares. Il se retrouve très vite plébiscité par le Tout-Paris. Bonaparte y aurait rencontré Joséphine à la veille du Premier Empire, en y goûtant avec elle l’un des grains de café que le père de celle-ci, planteur à la Martinique , venait de faire parvenir au propriétaire des lieux, Jean-Pierre Corcellet. Son enseigne commerciale, l’une des toutes premières en bois, peinte par Philibert-Louis Debucourt, fut pour beaucoup dans la notoriété d’« Au Gourmand » : elle représente un gentilhomme particulièrement gourmand, attablé et faisant pêché de bonne chère. Elle est aujourd’hui exposée à Paris, dans le hall du Musée Carnavalet. « En choisissant ce nom pour notre restaurant, nous avons voulu rendre un hommage au patrimoine culinaire de Paris. » Histoire de deux gourmands… O ù l’on voit deux amis, issus de secteurs bien éloignés de la gastronomie, se retrouver autour de leur passion et décider de la partager en ouvrant un restaurant… puis un deuxième ! P assionné de cuisine depuis son plus jeune âge, Christophe Courgeau faillit, à 14 ans, intégrer une école hôtelière… mais le destin en décida autrement : après une préparation à HEC, il devient, pendant 8 ans, directeur financier dans les… télécommunications ! L’idée de revenir un jour à la gastronomie ne le quittera cependant jamais… En 2002, il se lance dans une formation accélérée en cuisine de 7 mois à l’Institut national de formation des adultes de la Chambre de commerce de l’Oise (dont il sort Major de Promotion , Prix spécial du Jury ), puis travaille chez Jean-Luc Larcade « Canard », Alain Passard « L’Arpège »***, Stéphane Molé « Les Ormes »*, Gilles Choukroun « Le Café des Délices » ou encore Christophe Felder, chef pâtissier de l’Hôtel de Crillon. O riginaire du Périgord – région gourmande s’il en est ! – Hervé de Libouton grandit dans une famille attachée à la bonne chère et à l’art de recevoir. Après une maîtrise en communication, ce passionné de vins s’oriente vers le journalisme : pendant 10 ans, il contribue au lancement et au développement d’un guide sur les champagnes, devient, 2 années durant, rédacteur en chef de la « Revue Vinicole Internationale » et collabore à diverses revues de gastronomie. E n 2003, les deux compères ouvrent « Au Gourmand » rue de Vaugirard, dans le 6 ème arrondissement de Paris. Succès immédiat. Désireux de s’agrandir, ils quittent les lieux en 2006 et viennent d’ouvrir un nouveau restaurant au 17 rue Molière (1 er arrondissement) : superficie triplée, nombre de couverts doublé, terrasse… : « Au Gourmand » prend ses aises ! Une impeccable complémentarité L eur motivation commune : exercer chaque jour « L’art du bien manger et du bien recevoir » . Christophe, chef de cuisine, est le créateur des plats qu’il exécute avec son équipe ; Hervé, tout autant passionné par les vins que par les contacts humains, est le directeur de salle et conseille les clients sur le choix des vins. « De toutes les passions, la seule vraiment respectable me paraît être la gourmandise » Guy de Maupassant (Le Gaulois) S i Christophe Courgeau s’inspire des bases traditionnelles de la cuisine française, c’est avec un plaisir évident qu’il les transcende et les transgresse – en douceur ! – pour créer des plats intelligents sans cesse changeants. E n véritable découvreur de goûts, Christophe Courgeau ne cesse de rechercher l’alliance parfaite : jeux de textures alliant le moelleux au croquant, déclinaisons d’un produit en interprétations froides, chaudes, fondantes, aériennes ou croustillantes, couleurs se complétant ou s’opposant… Un travail d’artiste ! C hez « Au Gourmand », le produit est roi, sa fraîcheur est primordiale, sa qualité essentielle, ses saveurs optimales. L a carte, renouvelée tous les deux mois , est proposée à midi et le soir (entrée et plat ou plat et fromage ou dessert : 28 € ; entrée, plat et fromage ou dessert : 32 € au déjeuner, 36 € au dîner). S ’y ajoutent, chaque jour , les suggestions « Retour du marché » en fonction des opportunités et de l’inspiration de Christophe. E nfin, un Menu « Tout Légumes » à 30 € propose une entrée, un plat et un dessert. Ainsi, en juin : Risotto onctueux aux asperges vertes et au parmesan, émulsion au safran Les légumes de Joël et fricassée de morilles fraîches à l’œuf de poule de plein air « mollet » Gâteau tendre aux noisettes et aux carottes, sorbet orange-cannelle Une créativité sans borne… A moureux des légumes, Christophe leur accorde une place de choix : ils jouent en permanence un ballet changeant pour répondre aux volailles fermières, gibiers, viandes, poissons et crustacés agrémentés de savoureuses huiles… Sur la carte de juin, vous pourrez choisir de commencer par une « Mousse de jeunes poireaux et tourteau épicé, betteraves à l’huile de sésame et au caramel balsamique » , ou bien une étonnante « Crème légère de Ratte et d’oignons blancs, fricassée d'escargots de Bourgogne et de gnocchis au pistou »… … à moins que vous ne vous laissiez tenter par la « Tranche épaisse de rognon de veau cuit dans sa graisse, blettes gratinées au parmesan, sauce amaretto-café » ? Vous hésiterez ensuite entre un « Risotto onctueux aux morilles fraîches et parmesan, fèves, brocolis, pâtissons, jus de veau réduit », un « Dos de dorade sauvage, patates douces fondantes, arroche rouge, sucs aux câpres » ou bien encore une « Selle et travers de cochon fermier du Pays Basque, légumes de saison du potager de Joël Thiébault, jus corsé »… L es desserts obéissent à la même logique de découverte et de travail sur les saveurs et les alliances : craquerez-vous pour la « Nougatine aux framboises du Val de Loire et aux abricots moelleux, sorbet romarin » ou pour la « Très fine tarte à la fourme d’Ambert et aux poires, mesclun assaisonné à l’huile de noisettes » ? P our accompagner les desserts, « Au Gourmand » propose une sélection de vins au verre, tels que porto rouge, Jerez Pedro Ximenez, Maury 15 ans de chez Mas Amiel… C e ne sont que des exemples, il y en a bien d’autres ! Comme le « Cappuccino d’oseille et navets nouveaux, crème de foie gras de canard du Gers caramélisée », les « Langoustines d’Ecosse marinées « comme un tartare », pommes de terre au beurre d’algues », le « Pavé de cabillaud d’Atlantique, fondue de chou et tomates confites, émulsion au safran du Gâtinais », le « Pigeonneau fermier du Pays de Retz rôti, fricassée de grenailles, petits pois, amandes et chorizo, sauce salmis » … L ’on voudrait tout déguster, de ces plats dont l’intitulé seul vous met déjà l’eau à la bouche ! Les vins : du grand cru à la cuvée confidentielle… L a carte des vins propose une large palette de très belles bouteilles, tout en permettant de découvrir des régions , des appellations ou des domaines méconnus . Hervé de Libouton se passionne pour la recherche de cuvées « de derrière les fagots », avec lesquelles il adore surprendre et séduire ses convives… C’est ainsi que de superbes champagnes de vignerons voisinent avec des grands crus bordelais et de fameux domaines bourguignons (proposés à des prix étonnement sages, puisque la moitié de la carte n’excède pas 40 € pour une bouteille !), et d’autres vins plus inattendus à choisir parmi plus de 110 références. Belle sélection également de seconds vins de grands châteaux bordelais. T ous les mois, une sélection de vins « à découvrir » est proposée. En effet, chez « A u Gourmand », la dégustation des vins au verre est largement encouragée : rouge, blanc ou rosé, pas moins d’une dizaine de cuvées de différentes régions viticoles sont proposées. Chaque plat peut ainsi être accordé à un vin spécifique, et l’on peut se faire plaisir à découvrir un vin sans en commander la bouteille entière. Il est également proposé aux clients de remporter chez eux la bouteille de vin qu’ils n’auraient pas finie. Parce qu’il serait dommage de se priver d’un bon vin pour accompagner son repas, même en buvant modérément… Un tour du monde des spiritueux… L a très belle carte des apéritifs et digestifs témoigne elle aussi d’une volonté de découverte et d’apprentissage : pas moins de 11 références de whiskies et bourbons sélectionnées avec la Maison du Whisky sont présentes à la carte, des plus grandes distilleries aux plus confidentielles d’Ecosse, d’Irlande, des Etats-Unis, du Canada et même du… Japon ! Informations pratiques L e restaurant « Au Gourmand » est situé 17 rue Molière , dans le 1 er arrondissement (Tél. : 01 42 96 22 19). Métro : Palais Royal (ligne 1) ou Pyramides (lignes 7 et 14) Bus : 21, 27, 29, 39, 48, 67, 68, 69, 72, 74, 85, 91, 95 Station de taxis : place André Malraux, place de l’Opéra Parkings les plus proches : Pyramides, Louvre Marengo N ombre de couverts : en salle : 50 - en terrasse : 10 « Au Gourmand » est ouvert le samedi soir et du lundi midi au vendredi soir M enus : · Carte : - entrée et plat, ou plat et fromage ou dessert : 28 €. Proposée au déjeuner et au dîner. - entrée, plat et fromage ou dessert : 32 € au déjeuner et 36 € au dîner. · Menu « Tout Légumes » (30 €) : entrée, plat et dessert Et, chaque jour, les suggestions selon les opportunités du marché et les inspirations du chef P ersonnel : en salle : 3 - en cuisine : 5 A u Gourmand a choisi de travailler avec ces fournisseurs, sélectionnés pour leur exigence de qualité : · Légumes : Joël Thiébault (Carrières-s/-Seine – Yvelines) · Herbes aromatiques, plantes sauvages & fleurs alimentaires : Annie Bertin (Vendée) · Poissons & crustacés : SDAB (Carantec – Bretagne) · Coquilles St Jacques: M. Gaudu, patron-pêcheur (Erquy - Bretagne) · Viandes : achats directs à Rungis · Volailles & gibiers en saison : La Poularde Saint-Martory (Paris 17 ème ) · Pigeonneaux fermiers du pays de Retz : Maison Bourreau (Sainte-Marie sur Mer – 44) · Canard & foie gras du Gers: La Ferme du Puntoun, familles Lamothe & Belissent, éleveurs (St Martin-Marande - 32) Vinaigres & moutardes d'Orléans : Martin Pouret - Fleury-Orléans (45) Huilerie : Mille et Une Huiles (Vincennes - 94) Safran : Les safraniers du Gâtinais (45) Truffes noires & morilles : Jérôme GALIS (Piolenc - 83) & Louis BARBESIER (Tallard – 05) Epicerie fine italienne : Maison Poleti (Paris 8 ème ) Pain : La Fleur d'Oranger (Paris 17 ème ) Beurre, crème & fromages : Jean-Yves Bordier (St Malo) Fruits : Maison Colom (Paris 16 ème ) Chocolat noir pure origine pur beurre de cacao : Chocolaterie Bonnat (Voiron - 38) Sorbets & glaces artisanales : Fabien Foenix (Paris 17 ème ) Tisanes : Herboristerie du Palais-Royal (Paris 1 er ) Thés : Mariage frères (Paris 4 ème ) Cafés : Maison Ladoux (Paris 15 ème ) Au Gourmand – 17 rue Molière - 75001 Paris Tél. : 01 42 96 22 19 – Fax : 01 42 96 05 72 – www.augourmand.fr

Source: thymcitron2.blogspot.com

Commencer avec du chocolat, ça c'est facile ! Tout le monde aime le chocolat  ! J'avoue que oui, l'idée d'un premier billet sucré était séduisante. Mais là, où j'ai corsé l'affaire, c'était que je n'ai utilisé que du chocolat noir à 70 % et très peu de sucre, et souvent les enfants préfèrent le chocolat au lait. C'est en reprenant ma pochette des recettes "à tester" que je suis tombée sur cette fiche "mon gâteau au chocolat préféré" du magazine Elle , découpée depuis plusieurs années. C'est une recette culte d' Alain Passard . Accessible, hyper facile à faire et intégrant un ingrédient peu commun dans les gâteaux au chocolat : le raisin. Le chasselas de Moissac a toutes les qualités d'un fruit à picorer par les petites mains. Des petits grains dorés et doux au goût qui tiennent merveilleusement bien à la cuisson et se marient parfaitement bien au chocolat. La pâte de ce gâteau est assez liquide, la tentation est trop grande pour ne pas lécher le saladier et la spatule. N'oubliez surtout pas de bien beurrer et fariner votre moule, sinon patatras, le gâteau ne se démoulera pas. A savourer tiède (pour une fois qu'il ne faut pas patienter !), à faire maintenant (le chasselas, c'est la pleine saison et bientôt il n'y en aura plus) tout seul ou avec les enfants. Et voici ce qu'en dit Alain Passard :"ce chocolaté au chasselas est facile à faire et digne d'un grand pâtissier. La beauté des raisins dorés et brillants et la masse sombre du chocolat, j'adore !" Gâteau au chocolat préféré d'Alain Passard ou gâteau au chocolat et au raisin de Moissac Pour 2 petits gâteaux ou 1 grand (10 parts d'enfants) 300 g de chocolat noir 60 grains de raisin chasselas de Moissac 4 oeufs 120 g de beurre 1 cuillère à soupe de miel 1 gousse de vanille 1 cuillère à soupe de sucre Préparation et cuisson.  Dans une poêle, faire fondre 20 g de beurre et y faire confire les grains de raison sur feu doux pendant 30 minutes avec le miel et la gousse de vanille fendue en deux.Séparer les blancs des jaunes d'oeufs. Faire fondre le chocolat cassé en morceaux, ajouter le reste de beurre et lisser le tout à la spatule. Ajouter les jaunes d'oeufs et bien mélanger. Fouetter les blancs en neige ferme et ajouter le sucre. Incorporer délicatement le mélange à la préparation au chocolat. Beurrer et fariner le moule et y verser les grains de raisin. Recouvrir avec la préparation au chocolat, lisser avec une spatule. Glisser au four pour 35 minutes. Retirer le moule du four, démouler le gâteau, servir tiède.

Source: kidssophiecuisine.blogspot.com

Vous avez déjà goûté la rhubarbe crue ou son acidité vous a effrayé. Je vous laisse tester cette idée du chef Alain Passard, ajouter quelques cubes de rhubarbe crue dans un taboulé de légumes. J'ai personnellement beaucoup aimé, je vous laisse essayer. pour 4 personnes : 80 g de semoule fine un bocal de coeur d'artichauts 6 peites carottes nouvelles 1 tige de rhubarbe un peu d'huile d'olive 1/2 citron sel, poivre, ail semoule Eplucher les carottes et les faire cuire 10 minutes à l'eau bouillante. Les détailler en petites rondelles. Egoutter les coeurs d'artichauts et les couper en quatre. Eplucher la rhubarbe et la déatiller en tout petits cubes. Préparer la semoule en l'arrosant d'un filet d'huile d'olive puis en ajoutant le volume d'eau bouiilante nécessaire. Laisser gonfler à couvert pendant quelques minutes puis émietter à la fourchette. arroser de jus de citron et d'huile d'olive. Ajouter les légumes, bien mélanger, saler, poivrer et incorporer un peu d'ail semoule. Réserver au frais avant de servir.

Source: dans-mon-assiette.blogspot.com

Magrets de canard odeur agréable, qui nous fait penser à un moment de fête, hibiscus l'exotique, le mystérieux. Merci M. Passard Chef du Restaurant L'Arpège à Paris, vous qui cuisinez suivant l'inspiration du moment, et qui ne faîtes que des plats qui régalent notre palais, merci de partager ce plat avec nous. Je dévoile cette recette, je sais que tous vos admirateurs l' attende !!!!!! Pour nos Magrets de Canard à L'Hibiscus et Fondue d'Orange il nous faut : Pour 6 personnes 3 magrets de canard 10 + 70 g de fleurs d'hibiscus séchées (magasins bio) 2 oranges non traitées + 15 cl de jus d'orange 2 clous de girofle 1/2 étoile de badiane 1 pointe de muscade 1 pointe de couteau de cannelle 2 cuil. à soupe de vinaigre balsamique 3 cuil. à soupe de sauce soja 100 g de beurre salé 1 dl d'huile d'olive 40 + 20 g de sucre Fleur de sel Retirez l'excès de gras des magrets, incisez la peau en croisillons avec la pointe d'un couteau. Chauffez une poêle, cuisez les magrets 6 mn à feu vif peau dessous (au fur et à mesure enlevez le gras rendu) ; retournez, cuisez 4 mn à feu moyen. Enfermez les 4 mn entre 2 assiettes creuses chaudes. Mixez 40 g de sucre et 10 g de fleurs d'hibiscus, tamisez à travers une passoire fine. chauffez 8 dl d'eau dans une grande casserole. Au premier bouillon, ôtez du feu, ajoutez 70 g de fleurs d'hibiscus, girofle, badiane, muscade, cannelle, 20 g de sucre ; couvrez, infusez 30 mn ; Puis filtrez. Faîtes évaporer la moitié de cette infusion dans une casserole. Ajoutez d'un coup le beure morcelé en fouettant sans cesse. Ajoutez la sauce soja, vinaigre et sans des magrets récupéré dans l'assiette. Hors du feu, couvrez et gardez au chaud. Morcelez les oranges non pelées, mixez en fine purée avec le jus d'orange. Versez dans une casserole moyenne avec l'huile ; posez dans une grande casserole à demi remplie d'eau chaude, chauffez 10 mn à feu très doux. Salez à la fleur de sel. En même temps, préchauffez le grill du four. Poudrez la peau des magrets de sucre d'hibiscus, faîtes le fondre et dorer sous le gril. Hors du four, semez de la fleur de sel, tranchez les. Pour servir : verser la sauce dans 6 assiettes creuses et chaudes, posez les tranches de magret et une quenelle de fondue d'orange. MAGRETS DE CANARD A L'HIBISCUS & FONDUE D'ORANGE BONNE DEGUSTATION !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Source: mespetitesrecettessavoureuses.blogspot.com

2 recettes coup de cœur à croquer en novembre : L’entrée : Tapas au kaki et au saumon fumé sur lit d’endives de Cyril Lignac Le kaki vous ne connaissez pas ? C’est le fruit de l’automne originaire de la Chine et la Corée : il se déguste une fois par an lors de la fête de mi- automne avec les Moon cake et un fruit noir exotique le châtaigne d’eau (voir mon billet sur les Moon cakes ici ). Le kaki contient de nombreuses substances bioactives qui lui confèrent un fort potentiel antioxydant. Utiliser un kaki bien mûr : Il se glisse en petits dés dans les salades d’endives qui elles-mêmes contiennent des fibres pour réguler le transit ; des oligoéléments et du potassium, pour contrôler la pression artérielle. Avec le saumon gorgé d’Oméga 3, c’est encore mieux ! Les saveurs s’accordent bien d’ailleurs. Tapas de kaki, endive et saumon fumé de Cyril Lignac Ingrédients pour 6 personnes : 2 tranches de saumon fumé découpées en lamelles 1 kaki persimmon 1 oignon nouveau avec sa tige (j’ai omis !) 1 citron vert 6 feuilles d’endive Huile d’olive Sel et poivre Découper le kaki en petits cubes. Placer dans chaque feuille d’endive une fine lamelle de saumon fumée puis d’une zester et de fines rondelles d’oignon nouveau. Assaisonner avec un trait d’huile d’olive, saler et poivrer. oOo Le souper : La recette toute branchée publiée juste samedi dernier par le chef trois étoiles de L’Arpège à Paris ; Alain Passard : les légumes sont soupe au lait ! Les légumes de tous les couleurs sont râpées en fines rubans à l’aide d’une mandoline et ensuite faites cuire dans le lait à ébullition juste pendant 3 minutes avant d’être mixé au blender. La touche magique finale est grâce au goût d’une cuillerée de moutarde de Dijon ! Mes légumes sont oignon nouveau frais avec tige(1), carottes fane (1 botte), courgette verte(1), radis noir(1), navet mauve(1), panais(1), fenouil (1/2). La soupe de lait aux légumes croquantes d’Alain Passard ( Le point.fr ) « Ce matin, place au velouté de légumes avec une palette de couleurs complètement folle : du vert, du jaune, du blanc, du mauve, du pourpre, du rouge, du noir... Commencez par faire chauffer du lait dans votre casserole, ajoutez un généreux trait d'huile d'olive et un beau copeau de beurre salé. Râpez à la mandoline vos légumes : carottes jaunes, carottes blanches, carottes oranges, courgettes vertes, courgettes jaunes, radis rouges, navets mauves, fenouil... On croirait des cheveux d'ange ! Lorsque le lait est à ébullition, déposez votre farandole de légumes dedans. Quelles magnifiques essences de terre. Après trois minutes de cuisson, laissez tiédir trois minutes l'ensemble en déplaçant votre casserole au coin du fourneau. Mettez tous vos légumes et presque tout votre lait dans un blender. La saveur mystère ? Disséminez une cuillère de moutarde fine. C'est parti pour mixer tous les ingrédients durant trois minutes. Versez votre velouté de légumes dans une assiette creuse. Ajoutez le restant du lait pour peaufiner votre texture. Pas besoin d'assaisonnement puisque la moutarde s'en sera malicieusement chargée. Dispersez quelques traits d'huile d'olive en spirale. Il n'y a plus qu'à savourer. Bonne table! »

Source: delicesetcaprices.blogspot.com

Le visuel ne rend pas hommage à cette délicieuse recette, pourtant raffinée... Tirée de la bande dessinée de Christophe Blain sur le chef Alain Passard, que j'avais lue à sa sortie et qui vient de m'être offerte par mes amis. Niveau de difficulté : néant Temps de préparation - cuisson des haricots verts non comprise puisque malheureusement je l'ai réalisée avec des haricots verts en boîte ce qui nous vaut ce visuel : 20 minutes à tout casser ! C'est déjà vraiment très très bon avec des haricots verts en boîte. Vivement la version avec haricots verts frais !

Source: foliealdente.blogspot.com

J'ai trouvé 2 versions sur des blogs de cette recette d'Alain Passard parue dans le magazine Regal. Les deux blogueses se réfèrent à ce magazine, mais l'une mentionne l'ingrédient piment vert et l'autre non. J'ai opté pour un petit piment vert du jardin. Si quelqu'un a la recette originale, je suis preneuse. Ingrédients : 3 belles tomates bien mûres 4 petites figues bien mûres 2 petits oignons nouveaux 1 petit piment vert huile d'olive , poivre fleur de sel Préparation : Mondez les tomates, retirez le pédoncule et coupez-les en quartier. Videz les graines. Placez-les dans votre blender avec les figues, et mixez. Ajouter les oignons nouveaux, le piment, l'huile, le sel et le poivre. Mixez. Si le mélange est trop épais ajouter des glaçons et remixez. Mettre au moins 1 heure au frigidaire avant de servir. Saupoudrez d'un peu de persil haché. Il m'en restait un peu et le lendemain j'ai servi le gazpacho avec une feuille de sauge et une tranche de pain grillée, arrosée avec de l'huile d'olive et garnie avec une feuille de sauge hachée. Recette d' Alain Passard

Source: theblogdeclementine.blogspot.fr/search/label/recette

Vous aimez la pâtisserie ? Ca tombe bien, Séverine aussi. Elle a profité de son dernier séjour parisien pour faire la tournée des plus grandes pâtisseries. Lorsqu'elle m'a proposé de publier son compte-rendu sur mon blog, j'ai bien sûr dit oui ! Depuis février, Séverine nous entraine donc chez cinq pâtissiers parisiens à raison d'un pâtissier par mois. Ce cinquième et dernier billet de la série est consacré à Cyril Lignac , je vous laisse découvrir... En juin 2016, je suis rentrée en France et, pour la première fois en 17 ans, j’ai passé plus de 24 heures à Paris, ma ville d’étudiante et de jeune adulte. Pour ce voyage, je m’étais fixé comme objectif de rendre visite à plusieurs grands pâtissiers qui me font rêver. J’avais mis trois adresses sur ma liste et j’ai fini par en visiter cinq : c’est ce que j’appelle un succès. Aujourd'hui, je vous invite à me suivre chez le pâtissier Cyril Lignac . Crédit photo : Séverine. J’ai découvert Cyril Lignac et sa pâtisserie dans l’émission Le Meilleur Pâtissier sur M6 (la nouvelle saison a commencé le 21 juin 2017. Vous pouvez regarder les émissions grâce à l’application M6 replay depuis l’étranger). Ce n’est que récemment que j’ai découvert que Lignac n’était pas que pâtissier mais aussi cuisinier. Pour moi c’est un « double thread » : c’est un homme qui aime manger de l’entrée au dessert. Il a fait ses armes auprès de très grands que ce soit Alain Passard en cuisine ou Pierre Hermé en pâtisserie. Crédit photo : Séverine. Cyril Lignac a plusieurs restaurants dans Paris, surtout sous la forme de bistrot, ainsi que des boutiques en pâtisserie. Je suis allée rendre visite à La Pâtisserie située près du pont d’Iéna dans le 16ème arrondissement. Les pâtisseries en vitrine ressemblaient à celles que Cyril a présentées à la télévision, certaines portant sa fameuse signature velours. Crédit photo : Séverine. Ne pouvant vraiment choisir, j’ai pris un assortiment de gâteaux : l’Equinoxe (crème légère à la vanille, caramel au beurre salé, croustillant praline au spéculos), tarte au citron, Caraïbe (mousse au chocolat, cœur crémeux au chocolat, biscuit croustillant au cacao, fleur de sel et zeste d’orange), tarte framboise amande, Paris-Brest. Crédit photo : Séverine. Cyril Lignac était le pâtissier que je « connaissais » le mieux, étant très grande fan de l’émission « Le Meilleur Pâtissier » sur M6 que je regarde religieusement toutes les semaines. J’aime ses idées, sa façon de revisiter des classiques et nous faire voyager soit visuellement, soit gustativement, soit les deux. Tous ses gâteaux sont absolument excellents mais celui qui m’a le plus bluffée, c’est la tarte au citron. Tout y est et pourtant quand on la regarde, ça n’a rien à voir. Et quand on l’a goûtée, il y a un petit je-ne-sais-quoi en plus qui rend l’expérience inoubliable. Crédit photo : Séverine. A noter : Cyril Lignac vient d’ouvrir un nouveau restaurant Le Bar des Prés à Paris dans le 6e arrondissement et revient sur M6 avec sa nouvelle émission Les Rois du Gâteau à partir du 21 août. Crédit photo : Séverine. Un grand merci à Séverine pour ce tour des pâtisseries parisiennes. J'espère que ses billets vous auront donné envie de pousser la porte de plusieurs établissements de la capitale : n'hésitez pas à partager vos impressions dans les commentaires des billets de la série. En attendant, vous pourrez retrouver Séverine sur son blog, Entre Deux Continents.

Source: tetellita.blogspot.com

Encore une recette improbable de dessert aux légumes, comme je les affectionne. Ici j'ai donc réalisé un soufflé à l'avocat, parfumé au citron vert. J'ai repris la recette d'Alain Passard, trouvée chez Assiettes gourmandes , et après un premier test, j'ai décidé d'enlever le coeur de chocolat de la recette iniitale, pour simplement profiter de la saveur de l'avocat rehaussée du citron vert. Le soufflé est facile à réaliser, l'avocat étant naturellement gras, il n'y a aucun problème pour que le soufflé monte. J'ai accompagné ce soufflé de morceaux d'ananas caramélisés et quelques tranches de fruits frais. Ingrédients (pour 2-3 parts) - 1 bel avocat mûr à point - 2 blancs d'oeufs - 20g de sucre blanc - 1 citron vert Couper l'avocat en deux, retirer le noyau. Prélever délicatement la chair avec une petite cuillère, afin de conserver intactes les deux moitiés de peau : elles serviront de contenant. Mixer finement la chair de l'avocat (j'ai utilisé un mixer plongeant). Ajouter le zeste du citron vert (j'ai utilisé une râpe micro-plane). Monter les blancs en neige en ajoutant le sucre lorsque les blancs commencent à ressembler à de la mousse à raser. Avec une spatule ou une maryse, incorporer délicatement les blancs à l'avocat mixé. Garnir les deux moitiés d'avocat avec la préparation (j'ai simplement utilisé une cuillère). S'il reste de la préparation, garnir un petit moule à soufflé ou conserver au réfrigérateur et utiliser/manger dans les 24 heures (on peut la manger comme mousse). J'ai placé mes moitiés d'avocat dans un petit plat en céramique en les calant avec du gros sel. Enfourner à four chaud (220°C). Cuire pendant 8 min, surveiller la cuisson : le dessus doit dorer, mais pas brunir. Manger à la sortie du four. Pour encore plus de gourmandise, j'ai servi une boule de glace avec mon soufflé, mais c'est facultatif.

Source: serial-baker.blogspot.com

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