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Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen Monastère de Tatev Voilà les vacances finies, vacances riches en découvertes d’un pays totalement méconnu. Nous connaissons bien sûr tous des arméniens issus de la diaspora mais demandez autour de vous de placer l’Arménie sur une carte... peu de personnes sauront la placer correctement dans le Sud Caucase. Malgré une grosse amputation de son territoire, c’est un pays riche d’une histoire oubliée et pourtant passionnante. Fier d’être le premier pays chrétien, fier de ses savants, de son écriture et des ses monastères médiévaux, nostalgique d’un empire qui fut envahi, occupé, partagé au prix d’un génocide, avant de s’endormir sous le joug soviétique pendant 70 ans. Aujourd’hui, durement soumise au double blocus turque à l’Ouest et azeris à l’Est, elle renait doucement. Membre du Conseil de l’Europe, elle occupe une position stratégique entre l’Iran et la Russie et partage les valeurs communes de démocratie et de droits de l’homme. Déclarations internationales et loi française sur la reconnaissance du génocide arménien L’Arménie est donc passionnante car elle mêle un héritage médiéval important en étant au carrefour de la Perse et de la Méditerranée. On peut aussi bien visiter des monastères antérieurs à nos église romanes que des restes de caravansérails rappelant qu’elle se trouvait sur l’une des routes de la Soie, ou se contenter de regarder les montagnes de cette petite "suisse" caucasienne. Cimetière de Noradous dont les plus anciennes pierres khatchkars datent de l'an 800. Observatoire de Zorats Karer, datant du megalithique (équivalent à Carnac ou Stonehenge) Faisant partie du Caucase, de hautes montagnes dont le Mont Ararat (5 137 m) symbole biblique et nationaliste des arméniens, paradoxalement situé en terre turque (que l’on appelle Arménie historique), elle est un pays de volcans et de terribles tremblements de terre. Si l’on considère que la rivière Araxe délimitant la Turquie et l’Arménie est la frontière naturelle entre l’Europe et l’Asie, alors Ararat serait le plus haut sommet d’Europe, devant le Mont-Blanc. Les iraniens voisins qui viennent nombreux faire du tourisme en Arménie, la considèrent comme une petite Europe. Lac Sevan, 1/5 de la superficie du pays, 15°C au mois d'août car il est à 2000 m d'altitude mais poumon vert pour les arméniens. Mais pour nous Européens de l’Ouest nous voyons aussi malheureusement les douloureux restes des soviets : usines à l’abandon, HLM vétustes, tuyaux de gaz apparents, antiques Lada et Volga cotoyant des 4x4 luxueux, personnes âgées démunies, voiries défoncées par le gel, jardins publics figés dans un autre temps... partout ce même constat de délaissement dans les pays satellites que j’ai pu visiter en Asie Centrale. Fort d'Amber, Eglise Sainte Mère de Dieu, à 2000 m d'altitude au milieu des alpages Mais l’Arménie est surtout un pays de cocagne, un pays de vergers d’où proviennent nos cerisiers et autres abricotiers que l’on appelait Prune d’Arménie. Le mythe de l’Arche de Noé échouée sur le mont Ararat (de nombreuses enquêtes passionnantes sont à lire sur ce sujet) est toujours vivace et le jardin où la vie aurait reprise, se trouve à ses pieds en Arménie. Mont Ararat caché dans les brumes d'un orage, seul le petit Ararat à gauche est visible Le pays croule littéralement sous les arbres fruitiers, les grenadiers (fruit symbole de l'Arménie mais qui murit en septembre) les noyers et églantiers et les marchés regorgent de fruits plus beaux les uns des autres : fruits rouges, muriers, fraises des bois, prunes, pommes, cerises, griottes, pêches et abricots en juin. Toute l’agriculture est bio, les hivers très rudes détruisant toute vermine. Les fruits sont transformés en fruits secs ou confits sublimes comme dans toute l'Asie Centrale. Les montagnes sont couvertes de fleurs et les abeilles sont reines. On y déguste donc une cuisine fraîche, influencée par la Perse et la Méditerranée: tous les plats sont présentés en même temps sur la table : salade de tomates et concombres, tabuleh, muttaball (caviar d’aubergine), houmous, dolmas (feuilles de vignes ou de chou farcies), brochettes de viandes et pommes de terre (Khorovadz), etc. Et toujours des herbes fraiches, du yaourt, de la crème double ou de la crème aigre, divers fromages proches de la féta. On mange aussi des céréales comme le boulghour, le sarrasin et le riz pilaf servi avec des fruits secs à la mode persanne. Ou des mantis, sortes de raviolis que l’on avait découvert en Ouzbekistan. Bien sûr au marché d'Erevan vous trouverez toutes les épices de l'Orient. J'aime l'ironie de cette photo: la machine à moudre le café s'appelle Georges... Les hivers sont durs et la soupe khashlama, mélange de pomme de terre et boeuf, parfumée avec de l’aneth est un vrai réconfort (nous y avons gouté par 35°C). Le pain arménien Lavash accompagne tous les plats. Je l’ai trouvé délicieux sortant du four, un peu moins bon après plusieurs jours (il se conserve deux mois si les fines feuilles de pain sont régulièrement humectées avec de l’eau). Les arméniens aiment aussi la viande séchée et les saucissons de boeufs secs et parfumés. L’eau du robinet est potable mais sinon bière et vin arméniens méritent d’être essayés même si les standards vinicoles ne sont pas encore les nôtres. Nous avons gouté à la truite Ichkhan du lac Sevan et aussi à de l’esturgeon grillé terriblement fondant. Enfin les délicieuses pizzas arméniennes Lahmajoun sont inévitables pour un repas sur le pouce, arrosées de tan, boisson d’origine persane à base de yaourt liquéfié et parfois gazeux. A moins que vous ne préfériez la vodka, héritage russe, même si les arméniens semblent beaucoup plus sages avec l’alcool que les russes. Tout le pays est d’ailleurs très calme. Les arméniens sont chaleureux, paisibles et aimables, un brin indolents sous la chaleur écrasante du mois de juin. Erevan est l’une des villes les plus sûres au monde et les terrasses sont pleines à la mode espagnole. Petit déjeuner à Goris Le fromage, omniprésent sur toutes les tables arméniennes. Pour le dessert, ce sont souvent les délicieux fruits qui sont proposés mais baklavas et brioche à la pâte de noix nous ont aussi été servis. Les confitures sont très présentes notamment la confiture de rose ou de grenade. Les arméniens sont plutôt sveltes car ils consomment beaucoup de légumes et fruits. McDo, Starbucks, KFC ne se sont pas encore implantés en Arménie... Mais les yeux des arméniennes sont fixées vers l'idole américaine : Kim Kardashian, même si l'on reconnait sa vulgarité bling bling, elle est un modèle de beauté pour les filles d'Erevan. Nous avons mangé de délicieux taboulés tous différents les uns des autres mais notre coup de coeur a été pour celui du restaurant Le Cilicia. Un taboulé d’herbes frais et citronné, délicieux avec des brochettes dont j’ai librement imaginé la recette. Taboulé d’herbes comme au Cilicia pour 4 personnes 1 bouquet de persil plat 1 bouquet de coriandre 1 bouquet de menthe 2 gros citrons jaunes 1 cuillère à thé de sumac 2 petits concombres avec peu de pépins 2 tiges d’oignons frais 150 g de boulghour 300 g d’eau chaude 2 tomates bien mûres sel et poivre huile d’olive ou huile d’arachide Rincez le boulghour à l’eau froide. Placez le dans un saladier et versez de l’eau chaude afin de le couvrir d’environ 1 bon centimètre. Ajoutez 1jus de citron. Laissez le gonfler pendant 1h30, le grain doit rester ferme. Attention le grain de boulghour ne doit pas cuire. Equeutez les herbes, et hachez les. Placez les dans un saladier. Hachez la moitié de la menthe et versez la dans le saladier avec les tiges d’oignons finement émincées. Coupez le concombre en petits cubes. Coupez la tomate en petits cubes et ne conservant que la partie ferme et sans pépin. Mélangez concombre et tomates aux herbes. Assaisonnez avec peu de sel, poivre, le jus du second citron et 4 cuillères d’huile d’olive. Une fois que le boulghour a absorbé l’eau, essorez le avec les mains afin de le rendre le plus sec possible. Mélangez le aux herbes. Saupoudrez de sumac et servez bien frais (le sumac légèrement citronné apporte un côté piquant pétillant très agréable). Je ne sais pas si je vous ai donné envie de visiter ce pays mais si un jour vous êtes invités à dîner chez des arméniens, vous comprendrez un peu plus leur culture et leur histoire. Un grand merci aussi à Tigran et à Astghik, qui nous ont guidés à travers leur pays. Manger Arménien à Paris : La Cantine de la Maison de la culture arménienne - Elle se cache au fond d'une jolie cour du IXe mais il n'y a pas besoin de sésame pour venir y déjeuner. L'accueil est chaleureux, la cuisine familiale, les tables occupées par des habitués - souvent membres d'associations arméniennes - qui s'y retrouvent. Plat du jour (aubergines farcies ou brochettes de poulet, 8 €), petit croissant fourré en dessert, c'est bon enfant et plein de gentillesse, dans un cadre de salle à manger vieillotte, aménagée en réfectoire pour grands. 17, rue Bleue, IXe.Tél. : 01 48 24 63 89 (le Figaro).
Source: veryeasykitchen.blogspot.comous sommes entrés dans la semaine de Pâques. Il fait rarement beau pendant cette semaine. Et pourtant c’était toujours à cette période que l’on étrennait nos vêtements neufs de printemps . Nos anciens vêtements du Dimanche de l’année précédente étaient quant à eux rétrogradés, on ne les portait plus qu’en semaine. Malgré nos chaussettes blanches montantes, nous nous gelions les guiboles. Après la messe nous avions le droit d’aller jusqu’au clos, le jardin ouvrier de mon père , même en étant endimanché. La lapine blanche était dehors et sous le cerisier, une poule en chocolat enveloppée d’un papier cellophane nous attendait. Ah le bonheur de la découverte et le plaisir de la dégustation, car l’ordinaire de notre goûter, c’était plutôt les barres de chocolat épaisses, alors ce chocolat noir et brillant au parfum puissant qui fondait lentement en inondant nos bouches de délices, c’était la récompense du tourment de la confession, et le doux pêché de gourmandise renouvelé. Les plaisirs lorsqu’ils sont rares ont plus de valeur. 1. Parer la viande et la couper en cubes de 5 cm Dans une cocotte en fonte, faire fondre le beurre. Mettre la farine dans un sachet plastique, enfermer les morceaux de viande, gonfler avec la bouche et secouer, ainsi les morceaux de viande seront bien enduit de farine sur toutes leurs faces. Quand le beurre est mousseux, mettre les morceaux de veau et les faire revenir. Remuer souvent. Mettre les oignons nouveaux avec 10 cm de la tige verte et couper les par le milieu. 2. Mouiller avec le vin blanc et l’eau. Saler et poivrer, mettre le mélange d’olives épicées à la marocaine. Couvrir et laisser cuire à l’étouffer à feu très doux pendant 60 minutes, en vérifiant tout de même la quantité de liquide de temps en temps. 3. Servir avec des champignons à la nivernaise dans une croûte feuilletée bien chaude. En accompagnement un Bourgogne aligoté blanc, ou un Corbières Domaine Georges Bertrand 2007 Je vous souhaite une douce soirée. Pour tout ceux qui habitent le Sud Ouest, soyez prudents demain le vent va souffler fort, rentrez bien tous les objets qui risquent de s'envoler.
Source: canotte.blogspot.comMacarons de Boulay Les macarons sont toujours à l'honneur dans mon blog : aujourd'hui, voyage jusqu'en Moselle avec les macarons de Boulay . La recette fut mise au point par Binès Lazard et son épouse Françoise en 1854. Encore une variante de l'alliance blanc d'oeuf - sucre - amandes, assez légère, avec comme particularité le dressage à la cuillère. Ils étaient prisés par le Général de Gaulle, le roi Georges VI, et l'Empereur Guillaume II. Ingrédients : - 170 g d'amandes en poudre - 200 g de sucre en poudre - 2 blancs d'oeufs (70 g) Recette : 1. Mélangez la poudre d'amande avec les blancs d'oeuf. 2. Mettez 50 g de sucre dans une petite casserole avec une cuillerée à soupe d'eau. Faîtes bouillir jusqu'à obtenir un sirop (105° C, environ 1 min d'ébullition). Versez sur le mélange d'amandes en remuant. Lorsque le sirop est entièrement absorbé, ajoutez le sucre restant. 3. Mettez une feuille de papier sulfurisé sur une plaque de cuisson. Avec une petite cuillère, laissez tomber des tas espacés de pâte sur le papier. Laissez reposer 15 min avant. 4. Faîtes cuire dans un four préchauffé à 175°C pendant 15 min. Décollez après refroidissement. Sources : site de vente des macarons de Boulay ; Frédéric Marie-Claire, La ronde des macarons , ed. First, p. 40. Voir aussi : d'autres recettes lorraines sur recettes.de
Source: cc-cuisine.blogspot.comHier soir, premier apéro sur les toits de la saison !!! Quel bonheur pour moi !!! J’avais un Nuits-Saint Georges 1999 – offert par la fan de Garou, qui connaisseuse m’avait signaler qu’il fallait le boire. Donc j’ai convié Mêlée ouverte, Mât de cocagne, Monsieur Sam et Madame Gü, Antigirafle à venir prendre ce premier apéro de la saison. Monsieur Sam bossant jusqu’à 22h et Antigirafle étant sur la rédaction de sa thèse. Nous nous retrouvons à trois et c’est bien. J’ai donc un Nuits Saint Georges et un Hautes Côtes de Beaunes 2006 Avec le Nuits Saint Georges … qu’est ce qui s’accorde ? Je décide de faire plusieurs petites dégustations, en verrine ou petit ramequins – donc canard, champignon, abricot, mangue (la mangue se mariant aussi bien en théorie avec le Nuits Saints georges qu’avec le canard, j’ai pas d’aubergines alors je fais avec courgettes vertes et jaunes. Au final, à côté de quelques tomates cerises, des bâtons de carottes (avec deux sauces : une fromage blanc +chèvre frais sel poivre et l’autre fromage blanc frais citron aïl et basilic) et olives vertes et noires je propose : D es verrines de carpaccio de courgettes jaunes et des verrines de carpaccio de courgettes vertes Râper la courgette, parsemer de citron, huile d’olives et menthe. Réserver au frais. Servir très frais Carpaccio de champignons à l’estragon (couper les champignons très finement, ajouter sel et huile d’olive et estragon, réserver au frais une heure minimum) Un « tartare » de tomates, mangue Couper les tomates en dés et les faire dégorger avec du sel pendant un long moment. Couper les mangues en petits dés. Mélanger les tomates et la mangue avec du basilic et du vinaigre de mangue (j’en ai trouvé chez Casino sisisi) Des coupelles avec au fond un lit de confiture d’oignons, par-dessus une couche de mélange fromage blanc frais et chèvre frais (assaisonné sel poivre) et surmonter d’une petite tranche de canard. Des grains de raisin enrobés de tranche de canard Des verrines abricot chèvre : Toujours le mélange fromage frais et chèvre (assaisonné si vous voulez oser) une couche dans le fond, puis morceaux d’abricot, puis mélange fromage blanc chèvre, abricots, mélange fromage blanc chèvre et je les ai saupoudrées de pavot, mais des amandes éffilées et grillées doivent être aussi efficaces. Le Nuits Saint George tient ses promesses et c’est à regret que nous en laissons de côté pour Monsieur Sam qui doit passer après son boulot avec Madame Gü Le Hautes Côtes de Beaunes en revanche est moins... épatant mais fonctionne bien tout de même... on goûte un peu du Fixin amené par Mêlée ouverte mais il nous pique les papilles... du coup on les calme avec le saucisson amené par Mât de cocagne et ça va bien.. mais du coup on revient sur le Hautes Côtés de Beaunes. On profite bien j'ai lu Goebel "Les anomalies" et c'est un chouette livre, les personnages principaux sont tous atypiques et finalement carricaturaux en un sens et forment un groupe improbable de miscos... Le grand blakc chaussure blanche homo, la bombe blonde dasn un fauteuil roulant la petite gamine anar la mamie avec ces bottes et son t-shirt ... Le récit est l'alternance des voix de ces personnages et parfois de ceux qui les regardent et c'est très riant comme livre Je lis Je reprends donc mon programme annuel "lisons joyeusement les classique l'été" et au programme de cette année Tourgueniev, Tolstoï, zola, Dostoïevski notamment les "frères Karamazov" J'écoutes Strange fruit plusieurs versions pour faire honneur à la superbe chronique de numanuma sur critiques libres.com
Source: foliealdente.blogspot.comMacarons de Boulay Les macarons sont toujours à l'honneur dans mon blog : aujourd'hui, voyage jusqu'en Moselle avec les macarons de Boulay . La recette fut mise au point par Binès Lazard et son épouse Françoise en 1854. Encore une variante de l'alliance blanc d'oeuf - sucre - amandes, assez légère, avec comme particularité le dressage à la cuillère. Ils étaient prisés par le Général de Gaulle, le roi Georges VI, et l'Empereur Guillaume II. Ingrédients : - 200 g d'amandes en poudre - 200 g de sucre en poudre - 2 blancs d'oeufs (70 g) Recette : 1. Mélangez la poudre d'amande avec les blancs d'oeuf. 2. Mettez 50 g de sucre dans une petite casserole avec une cuillerée et demi à soupe d'eau. Faîtes bouillir jusqu'à obtenir un sirop (105° C, environ 1 min d'ébullition). Versez sur le mélange d'amandes en remuant. Lorsque le sirop est entièrement absorbé, ajoutez le sucre restant. 3. Mettez une feuille de papier sulfurisé sur une plaque de cuisson. Avec une petite cuillère, laissez tomber des tas espacés de pâte sur le papier. Laissez reposer 15 min avant. 4. Faîtes cuire dans un four préchauffé à 175°C pendant 15 min environ. Décollez après refroidissement. Sources : site de vente des macarons de Boulay ; Frédéric Marie-Claire, La ronde des macarons , ed. First, p. 40. Voir aussi : d'autres recettes lorraines sur recettes.de
Source: cc-cuisine.blogspot.comIci point de "poularde de Bresse au vin jaune et aux morilles" façon Georges Blanc... Dommage ! Mais pour me consoler de ne pas pouvoir en manger chez lui, voici au poulet au vin blanc et aux champignons de Paris : avec un poulet... banal, du vin... pas jaune, et des champignons des plus communs. Mais c'était quand-même délicieux. Non mais ! Ingrédients : - 4 cuisses de poulet - 330 ml de vin blanc - 600 g de champignons de Paris frais - 1 échalote - 1 cs d'huile d'olive - 20 cl de crème fraîche liquide * Dans une sauteuse avec 1 cs d'huile d'olive marquer les morceaux de poulet. Les réserver dès qu'ils sont dorés. * Faire revenir l'échalote finement ciselée dans la même sauteuse 3 minutes. * Ajouter les champignons émincés, et leur faire rendre leur eau de végétation. Les réserver. * Remettre le poulet et déglacer avec le vin blanc. * Ajouter la crème fraîche. Laisser mijoter 25 minutes à feu doux et à couvert. * Remettre les champignons. Finir la cuisson encore 5 minutes; * Servir bien chaud avec quelques pâtes.
Source: atable.blogspot.frQu'il s'agisse de vins, de champagnes ou de spiritueux, il est toujours difficile de faire un choix. Il m'arrive souvent d'être déçue, comme tout le monde j'imagine. C'est pour cela que j'ai choisi aujourd'hui de vous proposer une sélection de vins, champagnes et spiritueux sûrs et parfaits - pour toutes les bourses, pour toutes les occasions -, qui ont été testés et approuvés par mes soins :-) Je précise que l'ordre de présentation est aléatoire, il ne correspond pas à un classement par préférence (même si je mets 25/20 au premier champagne de la liste). 1 - Champagne Cattier - Clos du Moulin - Brut Rosé - Multi Vintage Premier Cru (cuvée spéciale limitée et numérotée) - 69 € Caractéristiques : Assemblage : 60% Pinot Noir, 40% Chardonnay. Élaboration : Issu exclusivement de la parcelle du Clos du Moulin (2.20 hectares) située à proximité de Chigny les Roses. Cette cuvée est toujours composée de 3 millésimes sélectionnés pour leur qualité et leur capacité de vieillissement. La production de cette cuvée est d’environ 4 000 bouteilles toutes numérotées. Dosage : 8 grammes de sucre / litre Description : Robe lumineuse et très légèrement saumonée. Champagne léger, aérien, beaucoup de fraîcheur, belle longueur en bouche, bulles très fines. Nez tendre, délicatement fruité. Arômes de fruits rouges (framboise, fraise et groseille), notes de cranberries. Accord Mets et Vins : Aussi agréable à consommer à l’apéritif qu’en accompagnement d’un repas : homard, risotto, saint-jacques, tartare de saumon, carré d’agneau rôti ou avec un dessert à base de fruits. Température de service : 8 à 10° C Conservation : Potentiel de garde exceptionnel Taille : Existe uniquement en bouteille Ce champagne majestueux est issu d'un vignoble qui fut autrefois propriété d'un officier du Roi Louis XV , personnage considéré comme l'un des premiers producteurs de Champagne à Reims. Il est le fruit d'un assemblage 60% de Pinot Noir et 40% Chardonnay issus de trois grands millésimes (2004, 2005 et 2006). Déjà, pour commencer, ce champagne sent particulièrement bon, ce qui invite au plaisir dès le bouchon retiré. Il est parfait pour vous guider vers des sommets d'extase. Ses délicates notes de fruits rouges (groseille notamment), sa noblesse gustative Brut d'une douceur soyeuse, son caractère papal (d'une autorité indiscutable), sa robe chaleureuse sortie tout droit d'un tableau de Gaughin font de lui un pur nectar inoubliable, idéal pour les mariages . Il comporte autant de Pinot noir que de Chardonnay, le parfait équilibre pour un champagne, d'où s'exhalent des couches de profondeur de goût délectables ! Une telle qualité est inimitable, à l'image des modèles de voitures prestigieuses. Astuce pour déguster le Champagne rosé : servi sur une rivière de glace (un glaçon suffit), il révélera pleinement ses saveurs, royales ici. Ma suggestion de dessert pour l'accompagner : la pêche Melba Ma note : 25/20 ! 2 - Champagne Henriot - Brut Souverain - 29,50 € Caractéristiques : Dégustation : Nez brioché, épanoui. Bel équilibre, corsé, plein, ample, minéral, belle allonge sur des bulles crémeuses. Alliances mets et vin : Apéritif, quenelles de brochet Voici encore un Champagne parfait , dont l' attaque corsée vous saisit avec bonheur . Souverain est sans nom, il le porte bien. Depuis 1808, la famille Henriot se transmet les secrets d'un style unique de vins élégants et ciselés. Le Brut Souverain séduit par un nez aux notes de fleurs blanches et d' agrumes , puis par un palais équilibré et harmonieux. Quelques gorgées de ce Champagne vous procureront une belle sensation d'évasion au large des côtes californiennes, pour un plaisir paradisiaque total . Idéal pour prolonger le goût des vacances et des rêves bullés ;-) Je vous le conseille vivement avec un plateau de fruits de mer ou un tiramisù traditionnel (sans alcool s.v.p). Je souhaite vous conseiller également leur Champagne Blanc de Blancs (pétillant, au goût très léger). Ma note : 20/20 ! 3 - Champagne Dom Caudron - Prédiction - 19,90 € Caractéristiques : Composition : 100 % Meunier Fermentation malolactique complète Dosage : 9 g/l Température de dégustation : 8-9°C À déguster dès maintenant Existe en demi-sec. Prédiction est un 100 % Meunier issu d’une vinification traditionnelle. Il dispose en moyenne de 2 ans d’élevage sur lattes. Cette cuvée est la première création du Champagne Dom Caudron, celle qui incarne l’identité du terroir de Passy-Grigny et la particularité de son cépage Meunier… Ses notes d’agrumes et de miel en sont les attributs typiques. Un champagne de convivialité et de plaisir. Les associations gastronomiques : C’est un vin qui s’accorde à tous les instants, même si évidemment, il se révèle parfaitement au repas avec un pavé de saumon en sauce. Quand il faut sortir des sentiers battus, une tarte meringuée au citron est idéale. Champagne - parfait là encore - à la saveur printanière rafraîchissante, avec un arrière-goût de fruit jaune très léger, agréablement subtil. Son goût de "revenez-y" ne laissera pas insensibles les amateurs de plaisir à bulles ;-) Je le conseille fortement avec une tarte Tatin (vous pouvez retrouver la recette de la tarte Tatin dans mon livre La Main à la pâte - Pâtisserie Mode d'emploi ) ! Ma note : 20/20 ! (j'y tiens : panel de 4 personnes, dont un fin connaisseur en matière de bons champagnes) 4 - Champagne Gallimard Père & Fils - Cuvée Prestige (Millésime 2009) - Médaille d'Or Paris 2015 - 17 € Caractéristiques : ISSU DE LA RÉCOLTE 2008 Cépages : 65 % Pinot noir et 35 % Chardonnay Millésime 2009, exclusivement élaboré à partir de Chardonnay et de Pinot noir provenant du terroir des Riceys. Cette cuvée prestigieuse a profité de quatre années de vieillissement dans nos caves. Le Champagne Gallimard , maison familiale depuis cinq générations, élabore ses champagnes dans le plus grand respect de la tradition et de l’œnologie moderne. Cette cuvée révèle une petite note d'acidité (pamplemousse rose ?) riche au palais, audacieuse, parfaitement dosée et bienvenue ! L' attaque pétillante , mêlée à une pointe d'amertume , laisse place ensuite à une texture ronde en bouche comme un fruit de la passion amoureuse. A déguster au coin de feu (l'hiver arrive, préparez-vous). Il pourra être apprécié avec une meringue recouverte d'un coulis de fruits rouges (vous pouvez retrouver ma recette des Petites meringues cherry fluff dans mon livre La Main à la pâte - Pâtisserie Mode d'emploi ). Je vous conseille également leur champagne rosé brut ! Ma note : 18/20 ! 5 - Vin blanc - Berticot - Côtes de Duras - Sauvignon - Sec - Vieilles vignes - 2012 - 5,95 € Caractéristiques : Élaboré à partir de sélections de parcelles de vignes âgées de plus de 15 ans, ce sauvignon ample et généreux saura vous séduire. Macération pelliculaire, thermo-régulée. Élevage sur lies. Dégustation : Robe aux reflets dorés et brillants. Au nez, les notes miellées s'entremêlent avec des arômes d'agrumes (citron). En bouche, ce vin à l'attaque franche et aromatique - avec beaucoup de gras et de rondeur - reste persistant en finale. A servir idéalement à 10°C - 12°C. A boire dès à présent ou d'ici 2 à 3 ans. Léger en bouche, ce vin est très agréable au palais. Il découvre une belle pointe d' acidité iodée , aux bonnes grappes de vent marin :-). Bien frais, il pourra vous faire oublier une sale journée en vous replongeant dans vos souvenirs de Normandie ou d'Arcachon, ou rendre un apéritif hors du commun. Je vous le conseille soit avec un beau plateau de fruits de mers, soit avec mon ragoût de poissons ★★★★★ . Ma note : 20/20 ! 6 - Vin rouge - Berticot - Côtes de Duras - Cuvée Marguerite Duras - 2012 - 7 € Caractéristiques : Pour un coup d'essai avec le millésime 2003, ce fut en réalité un coup de maître pour cette première cuvée unique au monde par son concept. Nous avons tout mis en œuvre à partir de ces terres du Pays de Duras et d'en extraire l'essence même. Merlot - cabernet sauvignon. Vinification traditionnelle sur des raisins choisis de vieilles vignes âgées de plus de 15 ans. Dégustation : Doté d'une jolie robe d'un rouge sombre, ce vin épanoui sur un nez fruité de mûre et de réglisse s'affirme en bouche grâce à la chair et au volume. La saveur exquise, à dominance de cacao, délicatement soutenue par des tanins souverains (souples et d'une belle persistance), signe la plénitude de cette cuvée unique. A servir idéalement à 16°C. A boire dès à présent, ou d'ici 2-3 ans. "Le vin de Duras n'est pas rouge, il est couleur de la nuit de l'écrit, profond comme un bleu de minuit, aux rutilances de soleils noirs", nous indique l'étiquette. Nous continuons avec les cuvées des Côtes de Duras car ils sont une valeur sûre en matière de vin ! Celui-ci a une attaque de mûres sauvages éthérées, s'ouvrant sur un subtil goût de mûre poirée. Excellent, long en bouche, d'une infinie délicatesse et légèreté, il est parfait pour une dégustation à l'ombre de l'été indien, accompagné d'un livre de Marguerite Duras bien sûr. Profitez-en pour le savourer avec une bonne côte de porc à la Sicilienne (dont vous pouvez trouver la recette dans mon livre Recettes Traditionnelles et Revisitées ). 7 - Vin rouge - Georges Duboeuf - Moulin-à-Vent - La Clef du Bief - 2011 Caractéristiques : Notes de dégustation : De couleur intense, la robe oscille entre un grenat sombre et un rubis profond. Ce Moulin-à-Vent évoque la fleur et le fruit, avec une dominante de violette soutenue par une note de cerise. Tannique et charnu, subtilement épicé, ce Moulin-à-Vent développe en bouche des saveurs complexes, mêlant finesse et harmonie. Il se caractérise par une longueur en bouche remarquable. Et voici le meilleur pour la fin en matière de pierres précieuses viticoles ! Je le dis tout de suite, je ne connaissais pas les vins Georges Duboeuf - qui ont pourtant une renommée internationale -, et je dois dire qu'ils sont vraiment un très gros Coup de coeur ! Je vais donc vous présenter, ici et dans les parties suivantes, une petite sélection de leurs vins car ils sont tous excellents et incroyablement doués pour le bonheur ! Leur réputation n'est pas usurpée, je peux vous l'assurer. Star mondiale du vin rouge à prix largement accessibles , Georges Duboeuf nous propose des bouteilles qui ne payent pas de mine mais le contraste est d'autant plus saisissant : c'est bien simple, pas une bouteille n'atteint pas l'excellence ! Comme quoi les "petits prix" (compter à partir de 6 euros une bouteille) en vins ne sont pas forcément signe de qualité médiocre, bien au contraire. Surprenant par son zéro défaut, ce vin chevaleresque vous livre le secret de la vigne, vous allez aimer les Moulin-à-Vent ! Merci Georges ;-) Ma note : 21/20 ! 8 - Rhum Don Papa - Côté apéritif - 36,90 € Caractéristiques : Don Papa est un rhum des Philippines à base de mélasse, distillé et élevé pendant au moins 7 ans dans des fûts de bourbon. Gourmand et très aromatique, il tire son nom d’une figure emblématique de la révolution philippine du XIXème siècle, Dionisio Magbuelas, surnommé Papa Isio. A la fois contremaître dans une plantation sucrière et guérisseur, Papa Isio est devenu l’un des leaders de la révolte philippine en 1896. Don Papa, 7 ans, est issu de la fermentation d’une mélasse très riche en sucre qui est ensuite distillée dans des alambics à colonnes. Le rhum est ensuite vieilli sur l’île de Negros, au pied du volcan Kanlaon, dans des anciens fûts de bourbon. Élu meilleur nouveau produit de l’année 2013 au Cocktail Spirits Awards , c'est un rhum très fruité et vanillé avec de belles notes pâtissières. Pour terminer cette sélection, je vous propose de découvrir un excellent rhum ! Le packaging a changé. Je préférais de loin le packaging noir, plus sobre, plus élégant, plus esthétique. Mais peu importe le flacon, pourvu qu'on ait le rhum fatal ! Car la saveur de celui-ci vous fera oublier ce genre de détail :-) La note vanillée , couplée à une touche orangée , fait principalement la différence de cet élixir , tant il hantera votre bouche de ses lampées exotiques. Si l'on n'a pas bu au moins une fois dans sa vie du Don Papa, alors on n'a jamais bu de rhum ! Il s'agit de l'un des meilleurs jamais goûtés, vraiment, voilà un Papa pas comme les autres ;-). A savourer avec un dessert très simple, comme une charlotte aux pêches. La partie 2 de cette sélection " 50 nuances de vins, champagnes et spiritueux" arrivera très prochainement. A très vite ;-) Katy
Source: katyseats.blogspot.comPeu à peu le printemps s'installe, notre environnement change et en cette fin de semaine nous allons changer d'heure. Dans les jardins les corolles jaunes et blanches des narcisses se balancent, les yeux des pissenlits commencent à jaunir les prés et les petites paquerettes étirent leur pétales. Dans 2 semaines nous fêterons Pâques, fête du renouveau de la victoire de la vie sur la mort, même si l'on n'est pas croyant, on ressent au fond de soi cette transformation. On a besoin d'air frais, de couleurs tendres, de chants d'oiseaux, de terre retournée, de draps qui claquent au vent, de bourdonnement d'abeilles. On traque la poussière dans les moindres recoins de notre "home sweet home". Pinceaux et chiffons sont pris d'une grande frénésie. Toute cette agitation se retrouve aussi en cuisine. On éprouve le besoin de changer la vaisselle du dimanche - pour moi ce sera un lilas très doux et un vert tendre - on fait voler les nappes fleuries ou unies, et les premières fraises vont bientôt faire notre délice, charlottes et tartes seront les desserts roi des dimanches après-midi. N'oublions pas les radis croquants, les asperges blanches ou vertes, les jeunes salades, rien que d'y penser mon estomac gargouille. Ma devise pour le printemps : Comblons nos envies, croquons la vie...! Voici une petite recette d'entrée printanière pour deux ou trois personnes. Mais cette recette peut aussi servir de souper frugal. * On épluche l’oignon doux et on le tranche en fines rondelles. * On coupe en longues lanières le blanc de poulet. * On prépare le bouillon de poulet, dans l’eau froide on met les 120 g de légumes printaniers congelés (petits pois, haricots verts, jeunes carottes) on rajoute le bouillon cube, on amène à ébullition, on réduit le feu. * Dans une poêle on met les 2 cuillerées d’huile d’olive à chauffer, on rajoute l’oignon doux et le blanc de poulet coupé en lanières, on fait bien revenir le tout, on ajoute le riz arborio, on remue bien quand le riz est translucide on verse une première louche de bouillon, on remue doucement, quand elle est absorbée par le riz on recommence, ainsi de suite jusqu’à ce que le riz ait absorbé le bouillon en totalité, (il faut compter environ 20 minutes) toujours remuer doucement. Au fur et à mesure les légumes auront décongelé et seront inséré au riz avec le bouillon * Au dernier moment rajouter les 50 g de gruyère râpé, saler à votre convenance et remplacer le poivre par une pointe de piment d’Espelette. Un risotto printanier. Assiette aux abeilles de la faiencerie de Varage dans le Var, set de table Lin Vosges Un verre de vin blanc sera un accompagnement parfait, on choisira un vin de pays de Loire ou un vin d'Alsace. Je vous souhaite une belle journée profitez du temps qui passe, car il ne se rattrape jamais. Ce soir je vais voir la Cie des frères Louret à Monclar "Les baladins en agenais" donc soirée théâtre avec trois pièces courtes des deux Georges : Feydeau et Courteline. Soirée théâtrale précédée d'un repas, j'aime bien cette formule souper-spectacle. http://www.baladinsagenais-monclar.com/index.htm Bonne soirée à tous...
Source: canotte.blogspot.comGeorges Brassens a écrit : « Le meilleur vin n’est pas nécessairement le plus cher, mais celui que l’on partage ». Je ne peux qu’être en accord avec lui ! Tout ce que je peux rajouter c’est que j’ai bu du très bon bon vin ces dernières semaines, et ce, en très bonne compagnie. Voici donc quelques coups de cœur tant en liquide qu’en rencontres humaines faites au fil des derniers événements qui ont eu lieu à Québec. Ne le dites à personne Le 26 septembre dernier, au Théatre Petit-Champlain, se tenait une dégustation clandestine avec les vins de la Vallée du Rhône. Pour l’occasion, Véronique Rivest, Élyse Lambert et Kler-Yann Bouteiller présentaient leurs coups de cœurs chez les vignerons de cette région. Personnellement, je ne m’y connais pas du tout sur les vins de la Vallée du Rhône, par contre, lorsque je suis en France pour le travail j’ai souvent la charge de choisir le vin pour mes collègues. Comme la majorité du temps je ne connais ni d’Êve ni d’Adam la plupart des vins listés, la plupart du temps, mon choix s’arrête sur un vin du Rhône, car ils sont réputés pour avoir un bon rapport qualité-prix. Tout d’abord, j’ai découvert certains coups de cœur de Kler-Yann dont un rosé sublime, le Prieuré de Montézargues 2015. Ce Tavel importé par l’agence LVAB est tout à fait charmant avec ses notes de fruits rouges et d’épices. Ce vin est d’ailleurs un des rares rosés que l’on peut faire vieillir quelques années. Une autre belle découverte est le Saint-Joseph 2015 de Nicolas Badel, une délicieuse importation de l’agence Boire aux notes de cèdre, d’agrumes et de noisette. Sur le vignoble, on y retrouve des vestiges d’anciens lavoirs, signe d’une histoire riche en culture de la vigne. L’emblème sur la bouteille représente même d’anciennes pièces de monnaie retrouvées sur le domaine. Du blanc, je suis passée au rouge. À la table d’Élyse Lambert, le Clos Bellane 2015 avait attiré mon œil dès mon entrée dans la salle. Importé par Vinéalis, ce vin aux notes de violettes et de petits fruits sauvages est surprend par sa fraîcheur en bouche. Ma dernière découverte m’a été recommandée par les copains Rémy et Julien. Les deux me parlaient du fameux Saint-Joseph 2015 du Domaine Pierre Gonon à la table de Véronique Rivest comme un passage obligé lors de cette soirée. Je me suis donc frayé un chemin parmi la foule pour aller chercher ce qui allait être mon dernier verre de la soirée. Au nez, des notes encore une fois de violette et de poivre étaient complétées par une finale de cuir et d’olives. J’ai immédiatement pensé à un délicieux poulet à la sauce puttanesca qui aurait longuement mijoté pour l’accompagner. Une première incursion dans la Vallée du Rhône qui ne sera certainement pas la dernière. Lancement du Lapeyrie 2018 Le 10 octobre, famille, amis, restaurateurs, agences de vins et représentants des médias étaient conviés au Centre Vidéotron pour le lancement du Lapeyrie 2018. C’est avec beaucoup d’émotions que le sympathique sommelier nous a présenté la 7e cuvée de son petit guide ainsi que ses précieux collaborateurs. Ce sont 125 bouteilles qui ont été dégustées, analysées puis expliquées afin de vous aider à faire des choix éclairés ou encore découvrir si vous êtes plus du type Xinomavro ou encore Sangiovese. Voilà une belle idée cadeau à mettre sous le sapin pour faire plaisir à une personne qui aime bien le vin! Bordeaux fête le vin à Québec Invitée par mon amie Domique (mieux connu sous le nom de Tastevino), j’ai d’abord fait connaissance avec les vins de Pessac-Leognan et quelques-uns de ses artisans. Cette année, l’appellation fête ses 30 ans et désirait le souligner à Québec. Le repas s’est déroulé en compagnie de Mme Nadège Giarmarchi, responsable commerciale du Château Luchey-Halde, un château qui est la propriété de Bordeaux Sciences Agro, soit l’École Nationale Supérieure des sciences agronomique. Ravioles de ricotta, poitrine de canard et cassis, crottin de chèvre fondant et mousse au chocolat se sont succédé et ont tous été accompagnés par les vins du Château-Luchey soit en blanc, soit en rouge. Nous avons également fait connaissance avec M. Laurent Cisneros, propriétaire du Château de Rouillac, un château ayant appartenu au Baron Haussmann, un des grands maîtres d’œuvre derrière la transformation architecturale de Paris. Pour qui aime l’architecture et les chevaux, je vous dis qu’un simple clic sur le site web du château vous donnera envie de vous envoler vers Bordeaux. La visite des Pavillons a débuté avec un verre de Calvet, car oui, Bordeaux produit également de bien bonnes bulles qu’on appelle Crémant de Bordeaux. Sous le Pavillon des Côtes de Bordeaux, j’y ai découvert le rosé bio du Château Mémoires, un rosé pas du tout banal et qui se boit autrement que juste à l’apéro. Mon coup de cœur de cette édition a été l’Amphorae, un vin élevé dans des amphores, une méthode qui date de l’époque gréco-romaine. La soirée s’est terminée autour d’un bon repas en compagnie de nouvelles rencontres qui ont bien voulu partager leur passion avec moi. J’aurais certainement l’occasion de croiser à nouveau ces personnes lors de prochains événements tels que le Salon des vins d’importation privée qui aura lieu le 31 octobre prochain au Terminal de croisière. Pour terminer, je vous laisse sur une citation pleine de sens de Salvador Dali que j’ai découvert sur le site de Pessac-Leognan : « Qui sait déguster ne boit plus jamais de vin, mais goûte des secrets. » *********************************** Merci à Sopexa, Brouillard Communication ainsi qu’à Pessac-Leognan pour les invitations.
Source: misspapila.blogspot.comLe pigeon, délicieux en cette fin d'été, a la chair trop délicate pour être maltraitée comme celle d'une banale volaille. D'autant que les ailes et les cuisses sont un peu plus coriaces que les filets. D'où cette double cuisson dont vous me direz des nouvelles... Pour 4 personnes. Quelques heures à l'avance, découpez 4 pigeons de la manière suivante : ôtez la tête et le cou, prélevez les cuisses et les épaules en les disjoignant de la carcasse à l'aide d'un petit couteau, puis levez les filets en incisant la chair le long de la colonne vertébrale. Réservez la viande au frigo. Coupez le cou et la carcasse en petits morceaux et réalisez un fumet de pigeon : faites revenir les morceaux assez longuement dans une casserole à fond épais légèrement huilée. Maintenez une chaleur assez vive et remuez de temps en temps pour obtenir des sucs bruns de cuisson au fond de la casserole. Ajoutez alors une brunoise (petits cubes) de 2 belles carottes , 1 oignon moyen et 3 échalotes , ainsi qu'une gousse d' ail en chemise écrasée. Remuez et laissez suer quelques minutes. Couvrez de fond blanc (ou à défaut de bouillon de poule), en décollant bien les sucs de cuisson, ajoutez un bouquet garni et laissez frémir à feu doux pendant 2 heures, en écumant de temps en temps. Filtrez à travers un chinois, en foulant pour bien extraire les saveurs. Vous devez obtenir 20 cl de fumet, que vous laisserez reposer au frais quelques heures, de préférence une journée. Dégraissez si nécessaire le fumet refroidi en prélevant la couche jaunâtre formée en surface. Au fond d'une casserole allant au four, déposez les cuisses et les ailes des pigeons. Salez, poivrez et parsemez de branches de thym . Couvrez entièrement d' huile d'olive et mettez la casserole au four à 120°, avec son couvercle. Laissez confire 1 h 30. Garniture . Faites revenir dans une petite cocotte 200 g de lard fumé coupé en lardons. Ajoutez deux ou trois oignons nouveaux finement ciselés et laissez suer jusqu'à légère coloration. Versez 250 g de lentilles vertes du Puy, et remuez pour bien les imbiber. Salez très légèrement, poivrez et couvrez largement de bouillon de poule. Laissez cuire à frémissement 30 minutes environ, jusqu'à ce que les lentilles soient tendres sous la dent. Dans une petite casserole, réchauffer le fumet de pigeon dégraissé en y faisant infuser 30 g de grué de cacao (fèves torréfiées et concassées). Laissez frémir à feu doux 15 minutes, à découvert, ce qui aura pour effet de réduire d'un tiers la quantité de fumet. Filtrez. Salez les filets de pigeons. Dans une poêle chaude avec un filet d' huile d'olive , faites-les cuire côté peau pendant 5 minutes, à feu moyen, en appuyant dessus pour bien saisir toute la surface de la peau, qui doit être croustillante. Retournez les filets pour les cuire 5 minutes côté chair. Poivrez. Posez les filets encore rosés sur une planche, enveloppés dans une feuille de papier aluminium. Versez le fumet réduit et filtré dans la poêle et faites le réduire à feu vif pour obtenir un jus nappant. Ajoutez alors quelques dés de beurre frais et faites tourner la poêle pour lier le jus. Égouttez les cuisses et les ailes confites. Posez-les sur les assiettes, avec les filets et une louchette de lentilles (en évitant de mettre le jus de cuisson). Arrosez de sauce au pigeon. Servez avec un rouge puissant, de préférence un bourgogne de la Côtes-de-nuits (nuits-saint-georges, vosne-romanée, gevrey-chambertin) ou un châteauneuf-du-pape. Vous trouvez les lentilles un peu trop automnales ? Préférez-leur des petits navets à l'étuvée, avec de jeunes carottes. Plus original : des poires ou des betteraves saisies à la poêles et glacées dans la sauce du pigeon.
Source: alacasserole.blogspot.comJe sais, des recettes de tarte à la courge, il y en a plein et vous ne m'avez sans doute pas attendu pour réaliser la vôtre ! Je vous fais néanmoins part de mon bidouillage à moi : la pâte est à base de farine de petit épeautre , je l'utilise pas mal en ce moment car on tente un peu de réintroduction du gluten chez Augustin (autant lorqu'il mange du blé "tradi", j'ai l'impression qu'il a souvent mal à la tête après, autant ça semble le faire avec le petit épeautre, mais ce n'est vraiment pas évident d'analyser si le corps accepte ou non un aliment quand il n'y pas de réaction très vive...) ; l'appareil est végétal, je suis toujours en mode test pour un ouvrage à venir et parce que j'aime bien essayer en cuisine ! J'aime définitivement beaucoup les couleurs d'automne et les jolies feuilles qui tombent des arbres... Pour 4 tartelettes (ou une grande) Pour la pâte * 200 g de farine de petit épeautre * 1 cuillère à café d'épices à pain d'épices ( le mélange Georges loves Strasbourg de la marque alsacienne Georges Colin se prête parfaitement à cette recette !) * 1 cuillère à soupe de sucre complet * 1 pincée de sel * 40 g d'huile d'olive * 80 g d'eau Pour la garniture * 350 g de courge butternut épluchée et coupée en petit morceaux * 200 g de crème d'amande * 2 cuillères à soupe de fécule (j'ai utilisé de l'arrow-root) * 2 cuillères à soupe de sucre complet * 1 cuillère à café d'épices à pain d'épices Faire cuire la courge butternur épluchée et coupée en petits morceaux pendant 20 minutes à la vapeur. Pendant ce temps, préchuaffer le four à 180° et préparer la pâte. Pétrir, au robot ou à la main, les ingrédients pour obtenir une boule souple et homogène. Huiler légèrement les moules à tartelettes. Etaler la pâte sur un plan de travail légèrement fariné et la disposer dans les moules. On peut en garder un petit morceau pour les formes décoratives (facultatif). Piquer à la fourchette, puis enfourner pour une cuisson à blanc de 10 minutes. Pendant ce temps, mixer la courge avec la crème d'amande, la fécule, le sucre et les épices. Verser sur les fonds de tarte précuits. A l'aide d'emporte-pièces, former les décorations choisies et les disposer sur la crème. Enfourner pour encore 25 minutes environ. Déguster tiède ou froid.
Source: farinedetoiles.blogspot.frJe me dis souvent que le nom de mon blog, imaginé il y a bientôt 12 ans, est toujours d'actualité car il s'adapte toujours à la grande présence de la farine dans mon univers culinaire : j'aime faire de la pâte, c'est un fait ! Décliner les pizza en fonction des légumes de nos paniers de l'Amap, un exercice que nous faisons souvent, Matthieu ou moi, lui en mode levain, moi en mode levure, parfois, pour un peu plus de flexibilité : ça permet de changer un peu et franchement, sur une bonne base de pâte, ici, plutôt épaisse (on assume !), on peut s'amuser à beaucoup de variantes. J'aime associer le panais à la noisette et au citron et forcément, avec le parmesan et sa pointe d'acidité, c'était un bon allié à la douceur du panais. Un peu de poivre fumé juste avant de servir, on s'est tous régalés (même Judith qui n'est pas une fan absolue du panais, mais qui se réconcilie peu à peu avec lui, c'est le céleri qui a pris de relais !!). Pour les photos, j'ai dû me hâter un peu, j'aurais bien tester d'autres possibilités, mais Augustin en pause-dej de son stage de ping-ping avait grand faim !! C'est la vraie vie par ici ! Pour 4 pizza individuelles ou 1 grande Pour la pâte * 300 g de farine de blé (ou d'épeautre) T110 * 5 g de sel * 5 g de levure de boulanger sèche * 180 g d'eau * 25 g d'huile d'olive Pour la garniture * 1 beau panais (environ 500 g) * 2 gousses d'ail * un peu d'huile d'olive * un peu de sel, de poivre, d'herbes de Provence * 4 cuillères à soupe de fromage blanc (ou de ricotta) * un peu de jus de citron et quelques suprêmes * quelques noisettes * quelques copeaux de parmesan * quelques herbes fraîches * un peu de poivre fumé Georges Colin Préparer la pâte. Au robot ou à la main, pétrir la farine, le sel, la levure, ajouter l'eau peu à peu, puis l'huile, pendant une dizaine de minutes. La pâte doit se décoller des parois du bol. Laisser reposer dans un saladier légèrement huilé, sous un torchon légèrement humide, dans un endroit tiède (à température ambiante si le temps est chaud, sinon, près d'un radiateur ou dans le four préchauffé à 50° puis éteint, ou avec une fonction levage si votre four le permet) pendant 1h30 à 2h. Laver et éplucher le panais. Le couper en cubes. Les faire revenir dans une poêle dans un peu d'huile d'olive, avec l'ail émincé, un peu de sel, de poivre, de thym, à feu moyen pendant une quinzaine de minutes. Ajouter un petit peu d'eau si besoin. Mixer le tiers des panais avec le fromage blanc et 2 cuillères à soupe d'huile d'olive. Préchauffer le four à 240° (ou en mode pizza si votre four le permet), idéalement avec une pierre réfractaire, sinon une plaque de cuisson. Diviser la pâte en 4 et façonner 4 boules. Les étaler sur un plan de travail légèrement fariné ou directement sur une feuille de papier cuisson. Garnir avec la préparation panais-fromage blanc. Disposer les cubes de panais restants, quelques copeaux de parmesan et quelques noisettes. Enfourner pour 10 minutes environ. Juste avant de servir, arroser d'un peu d'huile d'olive et de jus de citron et décorer avec quelques morceaux (ou suprêmes, mais j'adore la peau du citron!) de citron, quelques herbes fraîche et quelques copeaux de parmesan. Ajouter un peu de poivre fumé à votre convenance.
Source: farinedetoiles.blogspot.fr