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Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen                  Monastère de Tatev Voilà les vacances finies, vacances riches en découvertes d’un pays totalement méconnu. Nous connaissons bien sûr tous des arméniens issus de la diaspora mais demandez autour de vous de placer l’Arménie sur une carte... peu de personnes sauront la placer correctement dans le Sud Caucase. Malgré une grosse amputation de son territoire, c’est un pays riche d’une histoire oubliée et pourtant passionnante. Fier d’être le premier pays chrétien, fier de ses savants, de son écriture et des ses monastères médiévaux, nostalgique d’un empire qui fut envahi, occupé, partagé au prix d’un génocide, avant de s’endormir sous le joug soviétique pendant 70 ans. Aujourd’hui, durement soumise au double blocus turque à l’Ouest et azeris à l’Est, elle renait doucement. Membre du Conseil de l’Europe, elle occupe une position stratégique entre l’Iran et la Russie et partage les valeurs communes de démocratie et de droits de l’homme. Déclarations internationales et loi française sur la reconnaissance du génocide arménien L’Arménie est donc passionnante car elle mêle un héritage médiéval important en étant au carrefour de la Perse et de la Méditerranée. On peut aussi bien visiter des monastères antérieurs à nos église romanes que des restes de caravansérails rappelant qu’elle se trouvait sur l’une des routes de la Soie, ou se contenter de regarder les montagnes de cette petite "suisse" caucasienne. Cimetière de Noradous dont les plus anciennes pierres khatchkars  datent de l'an 800. Observatoire de Zorats Karer, datant du megalithique (équivalent à Carnac ou Stonehenge) Faisant partie du Caucase, de hautes montagnes dont le Mont Ararat (5 137 m) symbole biblique et nationaliste des arméniens, paradoxalement situé en terre turque (que l’on appelle Arménie historique), elle est un pays de volcans et de terribles tremblements de terre. Si l’on considère que la rivière Araxe délimitant la Turquie et l’Arménie est la frontière naturelle entre l’Europe et l’Asie, alors Ararat serait le plus haut sommet d’Europe, devant le Mont-Blanc. Les iraniens voisins qui viennent nombreux faire du tourisme en Arménie, la considèrent comme une petite Europe. Lac Sevan, 1/5 de la superficie du pays, 15°C au mois d'août car il est à 2000 m d'altitude mais poumon vert pour les arméniens. Mais pour nous Européens de l’Ouest nous voyons aussi malheureusement les douloureux restes des soviets : usines à l’abandon, HLM vétustes, tuyaux de gaz apparents, antiques Lada et Volga cotoyant des 4x4 luxueux, personnes âgées démunies, voiries défoncées par le gel, jardins publics figés dans un autre temps... partout ce même constat de délaissement dans les pays satellites que j’ai pu visiter en Asie Centrale. Fort d'Amber, Eglise Sainte Mère de Dieu, à 2000 m d'altitude au milieu des alpages Mais l’Arménie est surtout un pays de cocagne, un pays de vergers d’où proviennent nos cerisiers et autres abricotiers que l’on appelait Prune d’Arménie. Le mythe de l’Arche de Noé échouée sur le mont Ararat (de nombreuses enquêtes passionnantes sont à lire sur ce sujet) est toujours vivace et le jardin où la vie aurait reprise, se trouve à ses pieds en Arménie. Mont Ararat caché dans les brumes d'un orage, seul le petit Ararat à gauche est visible Le pays croule littéralement sous les arbres fruitiers, les grenadiers (fruit symbole de l'Arménie mais qui murit en septembre) les noyers et églantiers et les marchés regorgent de fruits plus beaux les uns des autres : fruits rouges, muriers, fraises des bois, prunes, pommes, cerises, griottes, pêches et abricots en juin. Toute l’agriculture est bio, les hivers très rudes détruisant toute vermine. Les fruits sont transformés en fruits secs ou confits sublimes comme dans toute l'Asie Centrale. Les montagnes sont couvertes de fleurs et les abeilles sont reines. On y déguste donc une cuisine fraîche, influencée par la Perse et la Méditerranée: tous les plats sont présentés en même temps sur la table : salade de tomates et concombres, tabuleh, muttaball (caviar d’aubergine), houmous, dolmas (feuilles de vignes ou de chou farcies), brochettes de viandes et pommes de terre (Khorovadz), etc. Et toujours des herbes fraiches, du yaourt, de la crème double ou de la crème aigre, divers fromages proches de la féta. On mange aussi des céréales comme le boulghour, le sarrasin et le riz pilaf servi avec des fruits secs à la mode persanne. Ou des mantis, sortes de raviolis que l’on avait découvert en Ouzbekistan.   Bien sûr au marché d'Erevan vous trouverez toutes les épices de l'Orient. J'aime l'ironie de cette photo: la machine à moudre le café s'appelle Georges... Les hivers sont durs et la soupe khashlama, mélange de pomme de terre et boeuf, parfumée avec de l’aneth est un vrai réconfort (nous y avons gouté par 35°C). Le pain arménien Lavash accompagne tous les plats. Je l’ai trouvé délicieux sortant du four, un peu moins bon après plusieurs jours (il se conserve deux mois si les fines feuilles de pain sont régulièrement humectées avec de l’eau). Les arméniens aiment aussi la viande séchée et les saucissons de boeufs secs et parfumés. L’eau du robinet est potable mais sinon bière et vin arméniens méritent d’être essayés même si les standards vinicoles ne sont pas encore les nôtres. Nous avons gouté à la truite Ichkhan du lac Sevan et aussi à de l’esturgeon grillé terriblement fondant. Enfin les délicieuses pizzas arméniennes Lahmajoun sont inévitables pour un repas sur le pouce, arrosées de tan, boisson d’origine persane à base de yaourt liquéfié et parfois gazeux. A moins que vous ne préfériez la vodka, héritage russe, même si les arméniens semblent beaucoup plus sages avec l’alcool que les russes. Tout le pays est d’ailleurs très calme. Les arméniens sont chaleureux, paisibles et aimables, un brin indolents sous la chaleur écrasante du mois de juin. Erevan est l’une des villes les plus sûres au monde et les terrasses sont pleines à la mode espagnole. Petit déjeuner à Goris Le fromage, omniprésent sur toutes les tables arméniennes. Pour le dessert, ce sont souvent les délicieux fruits qui sont proposés mais baklavas et brioche à la pâte de noix nous ont aussi été servis. Les confitures sont très présentes notamment la confiture de rose ou de grenade. Les arméniens sont plutôt sveltes car ils consomment beaucoup de légumes et fruits. McDo, Starbucks, KFC ne se sont pas encore implantés en Arménie... Mais les yeux des arméniennes sont fixées vers l'idole américaine : Kim Kardashian, même si l'on reconnait sa vulgarité bling bling, elle est un modèle de beauté pour les filles d'Erevan. Nous avons mangé de délicieux taboulés tous différents les uns des autres mais notre coup de coeur a été pour celui du restaurant Le Cilicia. Un taboulé d’herbes frais et citronné, délicieux avec des brochettes dont j’ai librement imaginé la recette. Taboulé d’herbes comme au Cilicia pour 4 personnes 1 bouquet de persil plat 1 bouquet de coriandre 1 bouquet de menthe 2 gros citrons jaunes 1 cuillère à thé de sumac 2 petits concombres avec peu de pépins 2 tiges d’oignons frais 150 g de boulghour 300 g d’eau chaude 2 tomates bien mûres sel et poivre huile d’olive ou huile d’arachide Rincez le boulghour à l’eau froide. Placez le dans un saladier et versez de l’eau chaude afin de le couvrir d’environ 1 bon centimètre. Ajoutez 1jus de citron. Laissez le gonfler pendant 1h30, le grain doit rester ferme. Attention le grain de boulghour ne doit pas cuire. Equeutez les herbes, et hachez les. Placez les dans un saladier. Hachez la moitié de la menthe et versez la dans le saladier avec les tiges d’oignons finement émincées. Coupez le concombre en petits cubes. Coupez la tomate en petits cubes et ne conservant que la partie ferme et sans pépin. Mélangez concombre et tomates aux herbes. Assaisonnez avec peu de sel, poivre, le jus du second citron et 4 cuillères d’huile d’olive. Une fois que le boulghour a absorbé l’eau, essorez le avec les mains afin de le rendre le plus sec possible. Mélangez le aux herbes. Saupoudrez de sumac et servez bien frais (le sumac légèrement citronné apporte un côté piquant pétillant très agréable). Je ne sais pas si je vous ai donné envie de visiter ce pays mais si un jour vous êtes invités à dîner chez des arméniens, vous comprendrez un peu plus leur culture et leur histoire. Un grand merci aussi à Tigran et à Astghik, qui nous ont guidés à travers leur pays. Manger Arménien à Paris : La Cantine de la Maison de la culture arménienne - Elle se cache au fond d'une jolie cour du IXe mais il n'y a pas besoin de sésame pour venir y déjeuner. L'accueil est chaleureux, la cuisine familiale, les tables occupées par des habitués - souvent membres d'associations arméniennes - qui s'y retrouvent. Plat du jour (aubergines farcies ou brochettes de poulet, 8 €), petit croissant fourré en dessert, c'est bon enfant et plein de gentillesse, dans un cadre de salle à manger vieillotte, aménagée en réfectoire pour grands. 17, rue Bleue, IXe.Tél. : 01 48 24 63 89 (le Figaro).

Source: veryeasykitchen.blogspot.com

Qui a dit que le poisson était compliqué à préparer? Aujourd'hui je vais encore vous prouver le contraire avec cette recette, complète et parfumée, de lotte cuite au four avec des pommes de terre. C'est le plat que j'ai préparé dimanche, avec le poisson que mon mari m'avait rapporté de Sète. Il va quelquefois travailler dans ce secteur et ne manque pas, s'il a le temps, d'aller faire un tour à la poissonnerie à côté de la criée. Il me passe alors un coup de téléphone pour me dire quelles sont les arrivages du jour et je passe commande... J'ai mon poisson tout frais dès le soir et j'ai souvent prévu une recette pour le préparer. Quand j'en ai une grande quantité, comme dans le cas de cette lotte, je coupe des morceaux que je congèle à plat, puis je les mets en sachet pour pouvoir les sortir en fonction du nombre de convives. C'est bien pratique et cela permet d'improviser un plat au dernier moment. Ce dimanche, les morceaux de lotte ont été sortis du congélateur le matin puis cuisinés pour le déjeuner. C'est un plat unique qui cuit tout seul au four. La préparation prend tout au plus 10 minutes. Ensuite le plat cuit tranquillement, presque sans surveillance. C'est idéal quand on reçoit, cela permet de consacrer plus de temps aux autres plats, ou tout simplement de passer du bon temps avec les invités, sans stress! Alors, convaincus? Il ne vous reste plus qu'à mettre ce plat au menu et me donner vos impressions. A la belle saison, remplacez les tomates séchées par des tomates fraiches. Vous pouvez également ajouter des olives ou des câpres. Présentez en accompagnement quelques carrés de citron et n'oubliez-pas de mettre au frais une bonne bouteille de vin blanc. Si on veut rester dans le même terroir, on peut servir en accompagnement un Picpoul de Pinet , vin blanc sec fruité et parfumé, avec un rapport qualité-prix imbattable! Vous connaissez Sète ? C'est avant tout une ville ouverte sur la mer que l'on nomme aussi "Venise languedocienne". C'est le premier port de pêche du littoral français méditerranéen. De loin elle apparait comme une ile, coincée entre la mer et l'étang de Thau. Les abords de l'étang ne manquent pas non plus de charme et d'attractions diverses: les villages de Bouzigues, Mèze, Marseillan, avec leurs parcs à huitres et l'arrivée du Canal du Midi... et bien sûr Sète dominée par le Mont Saint-Clair (182 m) qui fait penser à une baleine surplombant la mer, célébrée par Paul Valéry et Georges Brassens... Les herbes aromatiques apportent un parfum extraordinaire à cette recette. Ici il n'y a qu'à se baisser pour trouver au bord des chemins, selon la saison, du thym, du romarin, du fenouil sauvage... Autre solution pour ceux qui habitent en ville, et bien mieux que les herbes sèches, les petits pots de thym, romarin, origan ou marjolaine que l'on trouve dans toutes les jardineries. J'en ai toujours quelques pots dans ma cuisine. C'est très décoratif et plus durable que les fleurs... j'adore y passer la main pour que leur parfum embaume! Lotte Safranée au Four, Parfums de Garrigue Pour 4 personnes: 800 g de filets de lotte 2 oignons rouges 100 g de tomates séchées 8 pommes de terre 2 gousses d'ail 1 citron 1 bouquet d'herbes aromatiques 1 pincée de filaments de safran 10 cl de vin blanc 10 cl d'eau tiède 2 c. à soupe d'huile d'olive Sel, poivre Allumez le four th 6/180°C.  Épluchez l'ail, les oignons et les pommes de terre. Découpez la lotte en gros morceaux. Mettez les tomates séchées à tremper dans un peu d'eau chaude. Dans un grand plat allant au four, réunissez les pommes de terre coupées en rondelles assez fines, les oignons émincés, l'ail haché, le zeste de citron râpé et les tomates coupées en petits dés. Ajoutez les herbes et l'huile d'olive, du sel et du poivre, mélangez rapidement avec les mains. Posez les morceaux de poisson sur les légumes. Diluez le safran dans l'eau tiède. Ajoutez sur le poisson avec le vin blanc, salez, poivrez. Faites cuire au four pendant 45 minutes. Imprimez la recette

Source: devousamoi-dominique.blogspot.com

J’étais à la recherche de la tendresse d’une viande poêlée, rôtie, grillée, n’importe comment… Le voici un mode de cuisson trouvé et testé : en cocotte, et dans une toute petite cocotte ! Ainsi les sucs restent dans la viande et forment la sauce.  L’inconvénient à résoudre encore est la quantité de beurre de cuisson. Heureusement je ne suis pas souvent carnivore !   Entrecôte de bœuf en cocotte, façon Georges Blanc, girolles poêlées persillées (Recette originale de Georges Blanc par  ici ) Dans cette recette : Pour chaque entrecôte de 350 g 50 g de beurre (ou moins selon la caramélisation obtenue pendant la cuisson) sel et poivre une petite cocotte ovale juste assez grande pour une ou deux entrecôtes (procéder en deux temps une par une si nécessaire selon le nombre d’entrecôtes à cuire) Sortir la viande du réfrigérateur une heure avant cuisson afin de la mettre à température ambiante.  Ne saler pas avant la cuisson. Faire chauffer la cocotte avec le beurre à feu vif. Dès que la cocotte fume, beurre mousseux, saisir la viande de chaque côté, laisser dorer et croûter la viande avec une belle caramélisation des sucs appelés réaction de Maillard. Ne saler et poivrer une côté n’importe lequel. Baisser le feu et arroser la viande en permanence, afin que la viande ne soit jamais en contact avec l’air. Ajouter progressivement des noisettes de beurre si nécessaire. Le temps de cuisson est fonction du poids de la viande (en général 15 min pour les premiers 500g, et 10 min pour chaque 500 g suivants ) et des goûts de chacun bien sûr ! Eteindre le feu, couvercle entrouvert afin d'éviter l'humidité due à la condensation qui ramollirait la viande et laisser ainsi reposer la viande durant un temps égal à celui de la cuisson, afin que les sucs se reconstituent à l'intérieur des chairs. (Pendant le temps de repose de la viande, poêler les girolles avec du vin blanc et le persil.) Pour une grande viande la découper en tranches dans le sens de la largeur en tranches de I cm d'épaisseur. Servir cette entrecôte dans une assiette bien chaude. Dégraisser les sucs de cuisson de la cocotte et décoller avec un petit verre d'eau puis porter à ébullition en grattant à l'aide d'une spatule Verser un cordon de sauce dans chaque assiette. une petite trouvaille de mon enfance à table au restaurant où servait un steak fumé sur une assiette en fonte de la vache ! O        o  oOo

Source: delicesetcaprices.blogspot.com

Macarons de Boulay Les macarons sont toujours à l'honneur dans mon blog : aujourd'hui, voyage jusqu'en Moselle avec les macarons de Boulay . La recette fut mise au point par Binès Lazard et son épouse Françoise en 1854. Encore une variante de l'alliance blanc d'oeuf - sucre - amandes, assez légère, avec comme particularité le dressage à la cuillère. Ils étaient prisés par le Général de Gaulle, le roi Georges VI, et l'Empereur Guillaume II.    Ingrédients :   - 170 g d'amandes en poudre - 200 g de sucre en poudre - 2 blancs d'oeufs (70 g)   Recette :   1. Mélangez la poudre d'amande avec les blancs d'oeuf.   2. Mettez 50 g de sucre dans une petite casserole avec une cuillerée à soupe d'eau. Faîtes bouillir jusqu'à obtenir un sirop (105° C, environ 1 min d'ébullition). Versez sur le mélange d'amandes en remuant. Lorsque le sirop est entièrement absorbé, ajoutez le sucre restant.   3. Mettez une feuille de papier sulfurisé sur une plaque de cuisson. Avec une petite cuillère, laissez tomber des tas espacés de pâte sur le papier. Laissez reposer 15 min avant.   4. Faîtes cuire dans un four préchauffé à 175°C pendant 15 min. Décollez après refroidissement.   Sources : site de vente des macarons de Boulay ; Frédéric Marie-Claire, La ronde des macarons , ed. First, p. 40.    Voir aussi : d'autres recettes lorraines sur recettes.de

Source: cc-cuisine.blogspot.com

Boudin blanc de mousse de chou-fleur cœur de brocolis Ingrédients Chou-fleur Brocolis Blancs d'oeuf Gélatine Je procède comme plus haut pour faire mousses de légumes. Je tapisse du film alimentaire de cuisson avec la mousse de chou fleur et au milieu un peu de mousse de courgette. Je referme le film alimentaire et en fermes extrémités. Je mets les boudins à la vapeur. Avec le reste de mousse de courgette je fais un boudin de courgette cœur de chèvre. Je les sers avec un peu de Wasabi. Le brunch du dimanche midi avec Georges et Georgette - les faux boudin ont cuits à la vapeur une bonne heure et de tiennent à peu près bien. Avec sel et poivre on se régale étonnamment ! La photo ne rend pas service mais il semble que tout le monde est conquit ! Deux consistances différentes qui rendent bien ensemble.

Source: foliealdente.blogspot.com

Miam ! Que dire de plus que cela quand on parle d'une charlotte, tellement élégante avec ses petits biscuits ceinturés d'un joli ruban, ses fruits délicatement posés sur sa mousse. Un dessert de château comme j'aime me l'imaginer, autour d'une table, prenant le thé comme à l'époque de Marie Antoinette. Mais d'où vient en fait la charlotte et bien, si j'avais voulu manger une charlotte, ça n'aurait sûrement pas été avec cette chère Marie Antoinette. En effet, la charlotte n'a vu son apparition ni au XVII eme siècle, ni en France, mais au XIXeme siècle et en Angleterre ... Comme quoi ! Ce dessert porte le nom de Charlotte en l'honneur de la Reine Charlotte, femme du roi Georges III. Autant vous dire que la Charlotte d'origine n'a rien à voir avec celle que nous connaissons. Bref ! Pour en revenir à nos moutons qui était que j'avais une envie de Charlotte et le congélo plein de fruits rouges ce qui me donnaient évidemment une bonne excuse pour lier l'envie à l'agréable :D Cuisine du dimanche Préparation : 1h30min - Cuisson : 20min Dessert Ingrédients : Cuillères 200g de farine 200g de sucre semoule 5 œufs Sucre glace Colorant (facultatif) Crème : Crème anglaise 35 cl de lait 3 jaunes d'œufs 45g de sucre 1 gousse de vanille Sirop 30cl d'eau 120g de sucre + 2 feuilles de gélatine Garniture 300 g de fruits rouges 30g de coulis de fruits rouges Préparations : Biscuits : 1. Tout d'abord fouetter les blancs en neige. Quand ils auront bien monter, les serrer avec une cuillère à soupe de sucre. 2. Blanchir les jaunes avec le reste du sucre. 3. Prendre un peu de blanc et sans les casser, l'incorporer aux jaunes. Continuer ainsi peu à peu. 4. Lorsque tous les blancs ont été incorporé, ajouter la farine en la tamisant. Continuer à mélanger délicatement. 5. Mettre l'appareil en poche avec une douille de 12. Coucher vos biscuits sur une feuille de papier sulfurisé. Pour ma part, je trace des lignes parallèles de 10 cm d'écart pour faire des cuillères régulières et de mêmes tailles. 6. Faire également deux bases en cercle d'une taille égale au cercle moins l'épaisseur des biscuits. l'une servira pour le font et l'autre pour l'entre deux étages. 7. A l'aide d'un tamis, saupoudrer de sucre glace le tout et mettre au four pendant 15 à 20 mn à 150°C Vous pouvez ajouter un colorant si l'envie vous prend. Garniture : Crème anglaise + Sirop de sucre 8. Mettre le lait et les graines de la gousse de vanille à chauffer 9. Blanchir les jaunes d'œufs avec le sucre. 10. Lorsque le lait commence à monter attendre que la mousse arrive en haut de la casserole et retirer du feu. Verser peu à peu, tout en mélangeant les œufs et le sucre, le lait chaud. 11. Bien mélanger le tout pour avoir une crème homogène et la remettre dans la casserole à chauffer sans cesser de mélanger. Ajouter les feuilles de gélatine préalablement ramollies dans l'eau froide et bien essorées. 12. Mettre la crème pâtissière dans un robot avec le fouet et faire tourner pour que la préparation refroidisse. 13. Préparer le sirop avec l'eau et le sucre. Quand le sirop atteint une température de 121°C, verser tout doucement dans la crème pâtissière. Une émulsion doit se faire. Continuer à faire tourner le robot pour faire baisser la température. Sirop pour biscuits. 14. Faire chauffer le coulis avec 30 cl d'eau Montage 15. Dans votre cercle déposer un disque de biscuit au fond. A l'aide d'un pinceau, le mouiller avec du sirop plus coulis. 16. Mouiller chaque biscuits cuillères avec le sirop plus coulis et les placer tout autour du cercle. 17. Verser la moitié de la préparation émulsée de crème pâtissière, y ajouter quelques fruits rouges entiers. Poser le deuxième disque de biscuit par dessus, mouillés des deux cotés et mettre le reste de la crème. Enfoncer quelques fruits rouges dedans et terminer en disposant le reste sur le dessus. Bon appétit ! tag : charlotte , dessert , fruits rouges , recette.de , pâtisserie

Source: sugarnsale.blogspot.com

Ici point de "poularde de Bresse au vin jaune et aux morilles" façon Georges Blanc... Dommage ! Mais pour me consoler de ne pas pouvoir en manger chez lui, voici au poulet au vin blanc et aux champignons de Paris : avec un poulet... banal, du vin... pas jaune, et des champignons des plus communs. Mais c'était quand-même délicieux. Non mais ! Ingrédients : - 4 cuisses de poulet - 330 ml de vin blanc - 600 g de champignons de Paris frais - 1 échalote - 1 cs d'huile d'olive - 20 cl de crème fraîche liquide * Dans une sauteuse avec 1 cs d'huile d'olive marquer les morceaux de poulet. Les réserver dès qu'ils sont dorés. * Faire revenir l'échalote finement ciselée dans la même sauteuse 3 minutes. * Ajouter les champignons émincés, et leur faire rendre leur eau de végétation. Les réserver. * Remettre le poulet et déglacer avec le vin blanc. * Ajouter la crème fraîche. Laisser mijoter 25 minutes à feu doux et à couvert. * Remettre les champignons. Finir la cuisson encore 5 minutes; * Servir bien chaud avec quelques pâtes.

Source: atable.blogspot.fr

Infos pratiques: - Quantité : 6 personnes - Difficulté : ☆ ☆ ☆ ☆ ☆ - Préparation : 30 minutes - Cuisson : 35 minutes La liste de courses : - 1 kg de topinambours, - 4 pommes de terre, - 10 cl de crème fraiche liquide, - 6 tranches de bacon, - Huile d'olive (pour la décoration), - Sel et poivre. La liste des ustensiles : - 1 grande casserole, - 1 poêle, - 1 économe, - 1 mixeur plongeant. Ça faisait longtemps que je n'avais pas posté du salé, par ici... Malgré le retour du soleil, il fait encore nuit relativement tôt et la fraicheur s'invite encore régulièrement chez nous. Pour réchauffer un peu l'atmosphère, je vous propose une soupe (oui, encore une soupe, mais la soupe c'est bon, c'est facile à faire et ce n'est pas cher ! Comme dirait Georges, "what else ?" . Et puis, moi, la soupe c'est un peu ma marotte) . J'ai déterré cette recette d'un vieux magazine (sur les soupes, bizarrement) que j'avais acheté il y a plusieurs années ! C'est du Cyril Lignac, ce jeune chef aussi médiatique que sympathique et à l'accent chantant de l'Aveyron. Pas de tour de passe-passe ici, c'est simple mais succulent. Le topinambour est un vieux légume oublié au léger goût d'artichaut. Pendant la deuxième guerre mondiale, c'est lui qui remplaçait les pommes de terre et, depuis, il est un peu tombé dans l'oubli et c'est bien dommage... A la maison, tout le monde a vraiment adoré ce velouté original à la saveur si délicate que j'ai déjà refait plusieurs fois (et que je referai encore avant le retour des beaux jours !) ! Concrètement, cuisinons... 1. On commence par éplucher les topinambours et les pommes de terre, on les coupe en morceaux, on les rince et on place le tout dans une casserole remplie d'eau salée (pour l'eau, on en met juste assez pour recouvrir les légumes) . On porte à ébullition et on laisse cuire une petite demi-heure à feu doux : c'est prêt quand les légumes sont cuits. 2. On mixe la préparation jusqu'à obtenir une consistance très onctueuse. On ajoute alors la crème liquide et on remet un coup de mixeur. On rectifie l'assaisonnement. 3. Au moment de servir, on fait chauffer une poêle à blanc, c'est à dire sans matière grasse, et on fait faire un aller-retour à nos tranches de bacon que l'on réserve sur du papier absorbant pour ôter l'excédent de graisse. On découpe le bacon en lanière. 4. Dans l'assiette/le bol, on verse le velouté, on dépose quelques gouttes d'huile d'olive et les lanières de bacon. Servez bien chaud ! Astuces : - Cyril Lignac conseille, pour "plus de gourmandise" de servir ce velouté avec une chantilly au bacon (on mixe la crème liquide et le bacon et, ensuite, on monte tout simplement la crème). - Cette soupe est très simple à réaliser mais relativement longue. Qui ne s'est jamais attelé à l'épluchage de topinambours ne peut pas comprendre le pourquoi du comment... Ces petits tubercules tout biscornus sont une vraie plaie à éplucher. - Si on veut transformer ce velouté en soupe végétarienne, il suffit de ne pas ajouter le bacon au moment du service. On peut aussi imaginer en faire une entrée végétalienne, en n'ajoutant pas de crème. C'est excellent aussi et le goût de topinambour n'en sera que renforcé. En conclusion, dégustons !

Source: letabliergourmet.blogspot.com

Le mot Tiramisu a toujours été synonyme pour moi de calories, alors comme à mon habitude j'ai essayé d'alléger la recette en remplaçant le mascarpone par du fromage blanc à 0%.... succès garanti!! Mes invités sont toujours surpris quand je leur confie ma touche perso :) Temps de préparation: 20 min Nombre de parts: 6 Ingrédients: 250 grs de fromage blanc 0% 12 biscuits Cuillère 25 cl de café 2 cc de miel 2 cl de liqueur de café 3 oeufs 100 grs de sucre cacao non sucré en poudre Préparez un café très fort et laissez le refroidir; personellement j'utilise 2 capsules de Ristretto de chez Georges :) Dans un bol, mélangez les oeufs avec 80 grs de sucre et le miel. Travaillez énergiquement jusqu'à obtenir une crème onctueuse. Incorporez le fromage blanc. Dans une assiette creuse, mélangez le café avec le reste de sucre et la liqueur de café. Déposez un biscuit imbibé de café au fond de chaque verrine, recouvrir avec la moitié du mélange, ajoutez à nouveau un biscuit imbibé de café et terminez avec le reste du mélange. Laissez reposer au frais au moins 3h. Saupoudrez de cacao avant de servir. Partager / Share:

Source: dimsum-et-tartiflette.blogspot.com

Avant de relater mon chouette week-end dans la belle ville de Loukoum , quelques mots sur des choses qui se précisent pour moi du côté de l’avenir proche, très proche. Vendredi dernier, j’ai assisté à la réunion d’information de ma future classe . Re-Précisons les choses puisqu’on me demande souvent ce que j’ai fait, ce que je fais, ce que je vais faire, qui suis-je , où vais-je , et même parfois mon numéro de carte bleue. Voyons voir … Maman, tu n’es pas dispensée de la lecture, ça te fera pas de mal, à ce que je peux parfois remarquer. Heureuse et hasardeuse titulaire d’un bac scientifique , cause forte recommandation parentale (cadeau d’anniversaire de mes 10 ans : le guide « Comment choisir son école de commerce ». Merci, vraiment) , je suis somme toute passée par le douloureux bonheur de l’hypokhâgne et d’un début de khâgne, avant de me lancer dans trois ans d’école (haute, selon les dires) de communication et marketing (sciences de l’information et de la communication, mais ça reste à prouver ) , qui m’a entre autre conduite à une expatriation au Vietnam l’an dernier (lieu de naissance de Tronche de Cake et de mon addiction pandanesque ). Alors qu’au moment où je vous écris, le compte à rebours des derniers jours de mon stage de fin d’étude a commencé (stratégie d’ innovation , en tous domaines - si si, c’est un métier - ce qui explique mon intérêt quelque peu forcé pour l’assurance vie , mais aussi les chips ) , une autre voie s’ouvre pour septembre , où j’entrerai en BEP de pâtisserie en un an. Tout ça pour ça , diront les uns. Ce à quoi je répondrais que rien ne se perd, ou que Jésus était charpentier, ou que Et ta sœur ? Bref, après ce petit intermède Ma vie, mon oeuvre , ce qui ce précise, après cette réunion, c’est déjà que, pour une fois, je ne serai pas la plus jeune de ma classe. Et oui, car, comme on me l’avait fait savoir lors de l’ entretien de sélection, je suis un peu, voire carrément vieille – assez étrange à entendre, mais soyons clair, c’est par rapport à mes futurs camarades, parce que j’ai quand même encore quelques années de carte 12-25 devant moi . Une vieille surdiplômée qui va devoir mettre sa langue dans sa poche et se plier aux règles , car des règles, il va y en avoir dans tous les sens, pour tout, à chaque tintement de fouet. Bizarrement (ou pas), ni les élèves, ni les professeurs n’avaient l’air particulièrement enjoué , tandis que je frétillais déjà à l’idée de recevoir bientôt ma mallette pleine de trésors matériel pâtissier, d’enfiler la belle veste brodée à mon nom ( cintrée , la veste, s'te plaît), mon pantalon pied de poule, sans oublier la charlotte et les chaussures de sécurité oh so glam’ … Mais on était déjà passé à la lecture du règlement intérieur . Je ne porterai pas de pantalon « baggy », pas de baskets, de tenue « gothique, para-militaire, rappeur » … J’avais envie de leur dire que de toute façon c’était pas franchement dans les tendances automne-hiver 2008/2009, mais je me suis tue, et concentrée sur le reste de la liste : je ne cracherai pas par terre , j’adopterai une coupe de cheveux « classique » (et bonne nouvelle, grand retour du carré long :-), je montrerai des marques de respect à mes camarades et professeurs , je ne consommerai pas de substances illicites … je m’arrête là, la liste complète faisant moult pages recto verso . Je m’arrête aussi parce qu’une phrase, presque passée inaperçue, a retenu toute mon attention . Le mot d’ordre de l’école : " Ici , pas de place pour la subjectivité, encore moins pour la créativité !" J’avais envie de dire : " et donc comment on fait niveau pandan ? ", mais encore une fois, j’ai gardé mon clapet hermétiquement clos . Donc, l’inspiration et la créativité, je vais me les mettre dans la poche, au moins durant ces heures de retour à l’école. Tout ça pour dire que je suis archi ultra over impatiente de commencer cette année, pleine de rebondissements et péripéties, semblerait-il … J’espère seulement que l’emploi du temps me laissera un peu de répit pour raconter tout ça . *** So, j’en viens donc à mon petit week-end de découverte de Strasbourg . Ne nous emballons pas, je n’ai absolument pas visité tous les lieux historiques, mais plutôt choisi l’option balade dans les rues et dégustations diverses, au gré de la météo un poil hasardeuse. Un constat : jamais vu autant de pâtisserie dans une ville ! Sérieusement, une tous les dix mètres. Autre chose : supplément d’alcool pour quasi toutes les préparations, et ça n’est pas avec ça que je serai démentie. Tout ça – et le reste – m’a évidemment séduite, même si j’aurais bien aimé tester « la meilleure pâtisserie de Strasbourg » selon Loukoum, fermée le dimanche matin – ben oui mais comment je pouvais savoir que tout était fermé le dimanche ? Autre endroit que je voulais tester, le restaurant Umami était également fermé le samedi midi et le dimanche. Pas grave, j’ai tout de même eu l’occasion de goûter une petite chose du chef dimanche après-midi, au grand Fooding d’été , organisé dans les agréables jardins de l’Ecole des Arts Déco. Après la tradition crémeuse d’un repas de tartes flambées (allez, vous vous laisserez bien tenter par une petite quarantième part, non ???), la modernité de quelques chefs de la région : Richard Meier , du restaurant Le R , Jean-Georges Klein , de L’arnsbourg à Baerenthal, René Fieger , d’ Umami , Thierry Schwartz , du Bistro Des Saveurs à Obernai, Emile Jung , du Crocodile . Excellent moment , malgré quelques gouttes, où l’on a pu se remettre en tête et en bouche tout ce qui fait que le Fooding n’est pas qu’un truc de bobo parisiano parisien acharné du déconstructivisme , mais un esprit joyeux de découverte, de partage et de goût, qui ne se prend pas au sérieux. Sauf peut-être Mr Marc Brétillot , qui gratifie les visiteurs d’un « dessert punk » dans toutes les villes de l’opération cette année, et qui ferait bien de descendre deux secondes de son piédestal de designer culinaire auto-déifié . Un petit tour par les stands sponsorisé par Kitchen Aid pour les barbecues . Décidément, ils sont trop forts chez Kitchen Aid … On commence avec Jean-Georges Klein et son excellentissime rouget, écrasé de pommes charlotte, chips de lomo ibérique , quelques miettes d’olives noires et un trait de crème de balsamique. Chez Emile Jung , tout le monde en toques, pour une poulette fermière d’Alsace d’un moelleux à se damner, servi avec des nouilles chinoises dans un bouillon doux et savoureux. Du côté de chez René Fieger , un poil de déception avec le cochon noir de Bigorre en maki, avec un riz grillé en feuilles de bois de cèdre. Rien d’exceptionnel pour la viande, riz était un peu trop cuit. Ça arrive, et ce n’est certainement pas le contexte le plus aisé pour travailler. Pour finir, un petit tour par le bar à huilaigrettes , sponso par Lesieur, tenu par Richard Meier . Deux petites salades aux saveurs asiatiques qui m’ont rendu nostalgique du Vietnam, du bonheur simple d’une salade au mille parfums, et de ses ingrédients improbables, comme les châtaignes d’eau, que l’on grignote là-bas dans la rue. * Pousses d’épinard, germes et vermicelles de soja, champignon blanc, carpaccio de bœuf, et huilaigrette : huile d’olive, jus d’orange, fruit de la passion, tamarin, fleur de sel, poivre d’Indonésie, sucre muscovado, basilic thaï, herbes, ciboulette. * Pousses de cresson, cressonnette, châtaigne d’eau, algue wakamé, bonbon de saumon frais. Huilaigrette : huile Isio 4, jus de pamplemousse pressé, carambole, fleur de sel, poivre de Sechuan, sucre de canne, menthe, cannelle. Je ne suis pas passée par le stand Ricard, parce que je n’aime pas ça. En revanche, celui du cabernet d’Anjou m’a vu une fois, deux fois, trois fois … Un très bon petit rosé de la Loire qui m’a agréablement surprise. Pas retournée non plus voir la glace punk de Brétillot, qui m’avait passablement agacée un peu plus tôt. Au cas où, je précise que, non, je ne suis pas payée pour relayer les infos sur les sponsors, c’est simplement que j’ai trouvé l’ opération très réussie , et les partenariats vraiment bien mis en œuvre. Le tout pour 5€ reversés à Action contre la Faim. What else ? Les infos sur les prochains rendez-vous à Paris (22 juin), Nice (29 juin) et Lyon (6 juillet), ici . Bref, ce fut un court mais chouette week-end qui donne envie de vite revenir dans cette jolie ville. *** A part ça, je suis la star l’invitée de la semaine sur 750g.com , ce qui m’a donné l’occasion d’écrire - again - quelques mots sur une de mes passions, au cas où vous n’auriez pas remarqué : Jean-Paul Hévin . C’est ici . Une autre de mes passions culinaires : la viennoise au chocolat . Après une lutte acharnée pour trouver les meilleurs viennoises de France et de Navarre, je me suis finalement rendue compte que celle en bas de chez moi est au top. Le rituel de presque tous les matins, plus besoin de mots : ma boulangère et moi, on se comprend, ce qui me permet d’économiser un mouvement de mâchoire en cas de fatigue neuronale. Bref, j’ai voulu m’essayer à la version home made, avec succès je dois dire. J’ai opté pour des pépites de chocolat au lait et éclat de caramel , ce qui n’est pas pour gâcher l’ensemble. Consistante, moelleuse à souhait, bien chocolatée : I’m loving it . *** Viennoise au chocolat au lait et caramel recette initiale prise ici Pour 2 grosses viennoises, ou 3 moyennes 250g de farine ½ sachet de levure de boulanger désydratée (4g) 1 bonne pincée de sel 15 g de sucre 15 cL de lait 30g de beurre très mou 70g de chocolat au lait et éclats de caramel concassé Dorure : 1 jaune d’oeuf, 1 cs de lait Dans un saladier, mélanger la farine, la levure, le sel, le sucre et le lait. Bien pétrir (une dizaine de minute au KitchenAid). Ajouter le beurre et pétrir encore 10 minutes jusqu’à ce que la pâte soit bien homogène. Elle ne doit pas être grasse. Ajouter les pépites et mélanger rapidement. Laisser lever environ 1h sous un torchon humide. Evacuer l’air de la pâte en pressant avec la paume de la main et façonner des pâtons (3 de taille moyenne pour moi). Les laisser lever encore 45 minutes sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Préchauffer le four à 190°. Mélanger le jaune et le lait et badigeonner les pâtons au pinceau. Enfourner pour une vingtaine de minutes. Laisser refroidir avant de déguster.

Source: tronchedecake.blogspot.com

La tarte au sucre est une spécialité de la cité médiévale de Pérouges, dans le département de l'Ain. Elle se compose d'une pâte à brioche, de crème et de sucre. Ici, c'est Georges Blanc qui nous fait découvrir cette recette utilisée par sa grand mère. Un moment de gourmandise à partager en famille ou entre amis. Pour une tarte au sucre (4 pers. environ) La pâte à brioche 170 grammes de farine (type gruau) 20 grammes de sucre en poudre 7 grammes de levure fraîche 80 grammes de beurre 1 pincée de sel 2 œufs La garniture 20 centilitres de crème fraîche liquide entière 20 grammes de sucre en poudre 1 œuf La veille, préparer la pâte à brioche. Dans un récipient, tamiser la farine, ajouter le sel, le sucre en poudre et pour terminer la levure émiettée. Petit rappel, la levure ne doit pas toucher ni le sel ni le sucre. Pétrir la pâte d'une main pendant quelques minutes, jusqu'à ce qu'elle forme une boule homogène. Ajouter le beurre en petits morceaux et continuer de pétrir. Arrêter quand elle se décolle facilement des parois. Laisser reposer à température ambiante pendant 45 minutes et mettre ensuite au réfrigérateur recouvert d'un linge jusqu'au lendemain. Le jour J Sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, aplatissez la pâte à la main en formant un disque de pâte d'une épaisseur d'un demi centimètre environ. Recouvrir d'un linge et laisser lever pendant deux heures. Quand la pâte a doublé de volume, façonner un rebord d'un centimètre de hauteur. Monter la crème fraîche en chantilly et l'étaler à l'aide d'une spatule sur la brioche puis, saupoudrer de sucre en poudre. Dorer à l’œuf le rebord de la pâte avec un pinceau et enfourner à 240°C pour 10 à 15 minutes selon votre four. La tarte doit être dorée et caramélisée.

Source: cuisineaurelie.blogspot.com

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