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Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen                  Monastère de Tatev Voilà les vacances finies, vacances riches en découvertes d’un pays totalement méconnu. Nous connaissons bien sûr tous des arméniens issus de la diaspora mais demandez autour de vous de placer l’Arménie sur une carte... peu de personnes sauront la placer correctement dans le Sud Caucase. Malgré une grosse amputation de son territoire, c’est un pays riche d’une histoire oubliée et pourtant passionnante. Fier d’être le premier pays chrétien, fier de ses savants, de son écriture et des ses monastères médiévaux, nostalgique d’un empire qui fut envahi, occupé, partagé au prix d’un génocide, avant de s’endormir sous le joug soviétique pendant 70 ans. Aujourd’hui, durement soumise au double blocus turque à l’Ouest et azeris à l’Est, elle renait doucement. Membre du Conseil de l’Europe, elle occupe une position stratégique entre l’Iran et la Russie et partage les valeurs communes de démocratie et de droits de l’homme. Déclarations internationales et loi française sur la reconnaissance du génocide arménien L’Arménie est donc passionnante car elle mêle un héritage médiéval important en étant au carrefour de la Perse et de la Méditerranée. On peut aussi bien visiter des monastères antérieurs à nos église romanes que des restes de caravansérails rappelant qu’elle se trouvait sur l’une des routes de la Soie, ou se contenter de regarder les montagnes de cette petite "suisse" caucasienne. Cimetière de Noradous dont les plus anciennes pierres khatchkars  datent de l'an 800. Observatoire de Zorats Karer, datant du megalithique (équivalent à Carnac ou Stonehenge) Faisant partie du Caucase, de hautes montagnes dont le Mont Ararat (5 137 m) symbole biblique et nationaliste des arméniens, paradoxalement situé en terre turque (que l’on appelle Arménie historique), elle est un pays de volcans et de terribles tremblements de terre. Si l’on considère que la rivière Araxe délimitant la Turquie et l’Arménie est la frontière naturelle entre l’Europe et l’Asie, alors Ararat serait le plus haut sommet d’Europe, devant le Mont-Blanc. Les iraniens voisins qui viennent nombreux faire du tourisme en Arménie, la considèrent comme une petite Europe. Lac Sevan, 1/5 de la superficie du pays, 15°C au mois d'août car il est à 2000 m d'altitude mais poumon vert pour les arméniens. Mais pour nous Européens de l’Ouest nous voyons aussi malheureusement les douloureux restes des soviets : usines à l’abandon, HLM vétustes, tuyaux de gaz apparents, antiques Lada et Volga cotoyant des 4x4 luxueux, personnes âgées démunies, voiries défoncées par le gel, jardins publics figés dans un autre temps... partout ce même constat de délaissement dans les pays satellites que j’ai pu visiter en Asie Centrale. Fort d'Amber, Eglise Sainte Mère de Dieu, à 2000 m d'altitude au milieu des alpages Mais l’Arménie est surtout un pays de cocagne, un pays de vergers d’où proviennent nos cerisiers et autres abricotiers que l’on appelait Prune d’Arménie. Le mythe de l’Arche de Noé échouée sur le mont Ararat (de nombreuses enquêtes passionnantes sont à lire sur ce sujet) est toujours vivace et le jardin où la vie aurait reprise, se trouve à ses pieds en Arménie. Mont Ararat caché dans les brumes d'un orage, seul le petit Ararat à gauche est visible Le pays croule littéralement sous les arbres fruitiers, les grenadiers (fruit symbole de l'Arménie mais qui murit en septembre) les noyers et églantiers et les marchés regorgent de fruits plus beaux les uns des autres : fruits rouges, muriers, fraises des bois, prunes, pommes, cerises, griottes, pêches et abricots en juin. Toute l’agriculture est bio, les hivers très rudes détruisant toute vermine. Les fruits sont transformés en fruits secs ou confits sublimes comme dans toute l'Asie Centrale. Les montagnes sont couvertes de fleurs et les abeilles sont reines. On y déguste donc une cuisine fraîche, influencée par la Perse et la Méditerranée: tous les plats sont présentés en même temps sur la table : salade de tomates et concombres, tabuleh, muttaball (caviar d’aubergine), houmous, dolmas (feuilles de vignes ou de chou farcies), brochettes de viandes et pommes de terre (Khorovadz), etc. Et toujours des herbes fraiches, du yaourt, de la crème double ou de la crème aigre, divers fromages proches de la féta. On mange aussi des céréales comme le boulghour, le sarrasin et le riz pilaf servi avec des fruits secs à la mode persanne. Ou des mantis, sortes de raviolis que l’on avait découvert en Ouzbekistan.   Bien sûr au marché d'Erevan vous trouverez toutes les épices de l'Orient. J'aime l'ironie de cette photo: la machine à moudre le café s'appelle Georges... Les hivers sont durs et la soupe khashlama, mélange de pomme de terre et boeuf, parfumée avec de l’aneth est un vrai réconfort (nous y avons gouté par 35°C). Le pain arménien Lavash accompagne tous les plats. Je l’ai trouvé délicieux sortant du four, un peu moins bon après plusieurs jours (il se conserve deux mois si les fines feuilles de pain sont régulièrement humectées avec de l’eau). Les arméniens aiment aussi la viande séchée et les saucissons de boeufs secs et parfumés. L’eau du robinet est potable mais sinon bière et vin arméniens méritent d’être essayés même si les standards vinicoles ne sont pas encore les nôtres. Nous avons gouté à la truite Ichkhan du lac Sevan et aussi à de l’esturgeon grillé terriblement fondant. Enfin les délicieuses pizzas arméniennes Lahmajoun sont inévitables pour un repas sur le pouce, arrosées de tan, boisson d’origine persane à base de yaourt liquéfié et parfois gazeux. A moins que vous ne préfériez la vodka, héritage russe, même si les arméniens semblent beaucoup plus sages avec l’alcool que les russes. Tout le pays est d’ailleurs très calme. Les arméniens sont chaleureux, paisibles et aimables, un brin indolents sous la chaleur écrasante du mois de juin. Erevan est l’une des villes les plus sûres au monde et les terrasses sont pleines à la mode espagnole. Petit déjeuner à Goris Le fromage, omniprésent sur toutes les tables arméniennes. Pour le dessert, ce sont souvent les délicieux fruits qui sont proposés mais baklavas et brioche à la pâte de noix nous ont aussi été servis. Les confitures sont très présentes notamment la confiture de rose ou de grenade. Les arméniens sont plutôt sveltes car ils consomment beaucoup de légumes et fruits. McDo, Starbucks, KFC ne se sont pas encore implantés en Arménie... Mais les yeux des arméniennes sont fixées vers l'idole américaine : Kim Kardashian, même si l'on reconnait sa vulgarité bling bling, elle est un modèle de beauté pour les filles d'Erevan. Nous avons mangé de délicieux taboulés tous différents les uns des autres mais notre coup de coeur a été pour celui du restaurant Le Cilicia. Un taboulé d’herbes frais et citronné, délicieux avec des brochettes dont j’ai librement imaginé la recette. Taboulé d’herbes comme au Cilicia pour 4 personnes 1 bouquet de persil plat 1 bouquet de coriandre 1 bouquet de menthe 2 gros citrons jaunes 1 cuillère à thé de sumac 2 petits concombres avec peu de pépins 2 tiges d’oignons frais 150 g de boulghour 300 g d’eau chaude 2 tomates bien mûres sel et poivre huile d’olive ou huile d’arachide Rincez le boulghour à l’eau froide. Placez le dans un saladier et versez de l’eau chaude afin de le couvrir d’environ 1 bon centimètre. Ajoutez 1jus de citron. Laissez le gonfler pendant 1h30, le grain doit rester ferme. Attention le grain de boulghour ne doit pas cuire. Equeutez les herbes, et hachez les. Placez les dans un saladier. Hachez la moitié de la menthe et versez la dans le saladier avec les tiges d’oignons finement émincées. Coupez le concombre en petits cubes. Coupez la tomate en petits cubes et ne conservant que la partie ferme et sans pépin. Mélangez concombre et tomates aux herbes. Assaisonnez avec peu de sel, poivre, le jus du second citron et 4 cuillères d’huile d’olive. Une fois que le boulghour a absorbé l’eau, essorez le avec les mains afin de le rendre le plus sec possible. Mélangez le aux herbes. Saupoudrez de sumac et servez bien frais (le sumac légèrement citronné apporte un côté piquant pétillant très agréable). Je ne sais pas si je vous ai donné envie de visiter ce pays mais si un jour vous êtes invités à dîner chez des arméniens, vous comprendrez un peu plus leur culture et leur histoire. Un grand merci aussi à Tigran et à Astghik, qui nous ont guidés à travers leur pays. Manger Arménien à Paris : La Cantine de la Maison de la culture arménienne - Elle se cache au fond d'une jolie cour du IXe mais il n'y a pas besoin de sésame pour venir y déjeuner. L'accueil est chaleureux, la cuisine familiale, les tables occupées par des habitués - souvent membres d'associations arméniennes - qui s'y retrouvent. Plat du jour (aubergines farcies ou brochettes de poulet, 8 €), petit croissant fourré en dessert, c'est bon enfant et plein de gentillesse, dans un cadre de salle à manger vieillotte, aménagée en réfectoire pour grands. 17, rue Bleue, IXe.Tél. : 01 48 24 63 89 (le Figaro).

Source: veryeasykitchen.blogspot.com

À la fin de mon dernier billet, souvenez-vous, nous quittions à regret la belle Bourgogne pour continuer notre périple vers Paris ... Paris, vous le savez sans doute maintenant, est la ville de mon enfance ... À l'heure qu'il est, j'ai plus vécu à Paris qu'en Provence mais la tendance ne tardera pas à s'inverser, si je compte bien ! Toujours est-il que Paris est ma ville, et qu'une vie en Provence ne peut, pour moi, s'imaginer sans quelques replongées dans ce que je crois être ma plus belle ville du monde ! :o) C'est donc le dimanche soir bien tard que nous débarquons chez ma maman, avec dans nos paniers de quoi faire quelques jolis déjeuners d'automne ... Marielle et Jean-Michel nous ayant rempli la voiture de leur désormais classique et inénarrable "Trousse Pinette", nous en sortons une (seule) pour la déguster dans la semaine ... Et qu'y a-t-il, dans notre panier ? Eh bien, entre autres, un énorme fromage de Cîteaux ... fabriqués par les moines ... dans l'abbaye-même ... 700 g d'une pâte onctueuse, fondante ... un peu à la manière d'un grand reblochon, peut-être ? ... et une épaisse tranche de jambon persillé, le jambon persillé ... et médaillé ... de M. Fournier, Boucher-Charcutier à Saint Jean de Losne ... Pas moyen de vous le décrire ... sinon en vous disant que c'est un produit parfait ... Nous voici donc à Paris, avec une semaine devant nous ... On nous promet du soleil, en plus ! Pas si fréquent, à la Toussaint ... Lundi 26 Octobre 2009 ... Nous partons à la découverte (ou redécouverte approfondie, dirai-je plutôt) d'un joli quartier qui n'est pas le plus fréquenté par les touristes mais qui est un vrai quartier parisien, plein de recoins étonnants et bien cachés ... Connaissez-vous par exemple la Villa Seurat ? Moi, je la connais bien, mon père y ayant vécu avant de partir pour Madrid, puis Mexico ... Une petite impasse débouchant sur la rue de la Tombe-Issoire, pas très loin d'Alésia ... Cette cité d’artistes, parfait exemple du modernisme des années 1920, fut principalement conçue par l’architecte André Lurçat, frère de Jean Lurçat, peintre de tendance cubiste puis surréaliste qui se consacra ensuite avec un immense talent à l’art de la tapisserie. Les frères Perret œuvrèrent aussi avec grand talent dans l'impasse ... À cette époque, de nombreux artistes commandent à André Lurçat des ateliers dans ce quartier encore peu onéreux, quoique placé tout près de Montparnasse. La Villa Seurat fut donc en son temps une véritable cité d’artistes, qui vit travailler par exemple l'écrivain Henry Miller. C'est au n° 18 (première maison à gauche de la photo) qu'il écrivit ses "Tropiques". Le peintre Soutine vécut lui aussi au 18. La première maison fut édifiée en 1924 pour Jean Lurçat, au N° 8. Au 3 et au 3 bis, André Lurçat réalisa en 1925 les ateliers des peintres Gromaire et Goerg, à la façade joliment arrondie. Il règne ici une atmosphère tout à fait curieuse ... Un calme bienvenu ... si près de l'agitation du carrefour d'Alésia ... Au N° 19, une adorable maison ... Un vrai atelier d'artiste, au charme incroyable ... Celle où vécut mon père ... Que de bons repas nous fîmes sur la petite terrasse couverte de gravillons ... Mon père et Laura cuisinaient dans un minuscule mouchoir de poche ... J'ai ici de bien doux souvenirs de pâtes aux truffes blanches et de risottos aux cèpes ... Ressortons de ce lieu délicieux. Nous voici à l'angle de la rue de la Tombe-Issoire et de l'avenue d'Alésia ... Encore quelques (bons) pas et nous atteignons le quartier de Montsouris ... Encore un quartier d'artistes, où peintres et sculpteurs firent appels aux architectes les plus novateurs de leur époque, tels Le Corbusier, André Lurçat ou Auguste Perret. Le quartier Montsouris ne s'urbanisera que tardivement, restant longtemps un coin populaire, habité par une population plutôt défavorisée ... À la fin du 19ème siècle, la création du parc Montsouris et les travaux du Baron Haussmann change la donne ... Progressivement, une bourgeoisie attirée par ce quartier calme et entouré de verdure chasse les populations miséreuses. Comme nous l'avons vu en visitant la Villa Seurat, le quartier attire aussi les artistes, qui quittent Montparnasse pour des terrains moins onéreux. Nous voici Avenue Reille, une des avenues percées par Haussmann ... Plantée d'arbre, elle permet une balade agréable en cette ensoleillée journée d'automne ...... Comme toujours, une promenade en ville doit s'accompagner d'un mouvement perpétuel des yeux de bas en haut ;o) ... Le haut des bâtiments se découpant sur le ciel est souvent magnifique ! En ce qui concerne l'architecture, ce quartier est pour moi un petit bijou ... Notez la variété des styles ... Promenez-vous sans aucun à priori, surtout ... Comme moi, imaginez un peu la vie des habitants du quartier ... N'hésitez pas à grimper les escaliers menant à de petites impasses ... Imprégnez-vous de chaque détail ... N'oubliez pas votre appareil photo numérique, surtout ... Il vous aidera à mieux voir, à apprécier tous les détails ... Vos promenades en ville prendront une toute autre saveur ! Tenez, toujours dans l'avenue Reille, voici les réservoirs de Montsouris, construits dans le courant du 19ème siècle par l'ingénieur Belgrand. C'est une des réserves d'eau potable de la capitale, qui fournit l'eau de 30% de la population parisienne ... Prenons la petite ruelle du Square Montsouris ... Une voie privée, certes, mais toute à fait ouverte aux passants ... N'hésitez donc pas à vous y engager un jour, si vous passez par là ! Une petite ruelle toute croquignolette, un havre de paix où de belles demeures se noient dans une végétation luxuriante ... Au 53 Avenue Reille, voici la maison du peintre Amédée Ozenfant, premier client français, en 1923, de l'architecte suisse Le Corbusier, qui s'appelait encore à cette époque Charles-Edouard Jeanneret. La voici d'un peu plus près ... Le toit, au départ en dents de scie, à la façon d'une usine (les architectes de l'époque se sont beaucoup inspirés de l'architecture industrielle) a été transformé en toit-terrasse et je n'ose imaginer combien l'on doit y être bien ... La vigne vierge rouge recouvre les murs des maisons, ajoutant au paysage un cachet supplémentaire ... Là encore, il ne faut pas hésiter à lever les yeux ... Chaque maison possède son propre style et il est amusant d'essayer d'en détecter chaque détail insolite ... Par moment, en se croirait sur d'autres continents ... Nous dépassons un grand sumac qui a revêtu son éphémère mais si jolie tenue d'automne ... Une fillette vient de sortir de cette maison et je me prends à penser qu'elle a bien de la chance de vivre par ici ... En sortant du Square Montsouris, deux petits virages à gauche et vous voilà à nouveau dans un endroit d'exception ... Comme son nom l'indique, nous sommes encore dans une rue d'artistes, avec de grands et beaux ateliers ... Image volée derrière la grille, cette grande bâtisse en briques, conçue par les frères Perret en 1927, la maison-atelier du peintre Georges Braque ... Vous voyez ces verrières ? Quelle belle entrée de lumière ! J'aime ce petit singe qui garde l'entrée du N°14 ... ;o) Ressortons de la rue et profitons un peu du Parc Montsouris ... ... un merveilleux terrain de balade et de jeu ... Durant les belles journées d'automne, c'est un vrai délice que de s'y promener ... N'est-ce pas bucolique à souhait ? L'endroit est peuplé de corbeaux qui se régalent de je ne sais quel fruit à coque ... Paul esquisse quelques mouvements de gymnastique sur la pelouse encore bien verte ... Et puis nous découvrons cette petite échoppe ... La Bonbonnière ... tout un programme ... L'endroit semble agréable ... Il fait doux et l'on s'assied à la petite terrasse, au bord du lac ... La carte est alléchante ... J'opte pour un chocolat chaud Valrhona ... Une merveille d'onctuosité ... Je ne regrette pas mon choix et en profite pour me plonger dans ce petit guide extraordinaire, source des balades de ma semaine parisienne ... Refermons les grilles du parc Montsouris et dirigeons-nous un peu plus loin, dans le quartier de la place de la Catalogne ... Ma maman a décidé de nous faire découvrir quelque-chose d'original ... Rue Guilleminot, juste derrière la place de Catalogne, donc, et pas très loin de la gare Montparnasse, se trouve une église tout à fait extraordinaire ... L'église Notre-Dame du Travail ... De l'extérieur, Notre-Dame du Travail est une église comme les autres .. Et pourtant ... Un peu d'histoire ... mais très brièvement, pour ne pas vous noyer d'écrits ... A l'origine et à cet emplacement se trouvait une petite chapelle qui, du fait d'un important accroissement de la population, fut agrandie et baptisée Notre-Dame de l'Assomption en 1848. C'était alors la plus petite église de Paris. Elle possédait à l'entrée une cloche prise à Sébastopol en 1855, lors de la guerre de Crimée et offerte par Napoléon III . EN 1860, l'église devine Notre-Dame de Plaisance ... Elle fut dévalisée pendant la commune et son curé fut arrêté. En 1896, le nouveau curé décide de faire construire une nouvelle église qui sera dédiée aux travailleurs de toute les classes, et qui portera le nom de Notre-Dame du Travail. Il fera beaucoup pour la population ouvrière de sa paroisse. Pour lui, "l'église doit rappeler à l'ouvrier son usine afin qu'il se sente chez lui , dans son milieu habituel, entouré de matériaux de fer et de bois que sa main transforme tous les jours". Cette nouvelle église sera bâtie par Jules Astruc , en utilisant les techniques de la tour Eiffel. Les arceaux qui forment la voûte proviennent du Palais de l'Industrie construit pour l'Exposition Universelle de 1855 puis démoli en 1899 pour faire place aux Grand et Petit Palais . On utilise aussi des matériaux provenant de la démolition des abattoirs de Grenelle et de divers bâtiments construits pour L'Exposition Universelle de 1900. Les peintures sont de style Art Nouveau. Tout à fait dans le style de Guimard, regardez comme cet orgue est beau ! Si vous ne la connaissez pas, une visite s'impose ... N'hésitez pas à acheter le petit livret jaune, vendu sur place, qui donne plein d'intéressantes explications quant à cet édifice religieux pas comme les autres. Mardi 27 Novembre 2009 ... Journée "courses" pour Paul ... Vous verrez pourquoi demain ... ;o)) Mercredi 28 Octobre 2009 ... Aujourd'hui est un grand jour ... Aujourd'hui, Paul a 14 ans ! C'est à peine réveillé qu'il souffle ses bougies, sur un cramique aux pépites de chocolat que lui apporte sa grand-mère ! Suit un déballage de cadeaux absolument indécent ! Tout le monde a voulu le gâter, lui qui est condamné à passer sa semaine de vacances avec nous, à Paris, au lieu d'être comme son frère dans les forêts canadiennes !!! En achetant ces cadeaux, on a oublié qu'il y a un an, il passait trois semaines avec son grand-père aux Galapagos ... ;o) Au programme de ce grand déballage, donc, résultat de nos courses d'hier ... Une très jolie montre de grand ! Un jean très mode, cadeau de sa grand-mère ... et beaucoup trop cher à mon goût ! ... une paire de Converse originales ... que Paul s'est offerte tout seul pour l'occasion, mais qu'il étrenne ce jour-là ! ;o)) ... et un duffle-coat magnifique, encore un cadeau de sa grand-mère Lala ... Un petit pschitt de Fuel for Life ... Une belle écharpe en douce laine de Mérinos autour du cou ... ... et le voilà prêt, lui, notre "fashion victim" qui, il y a peu de temps encore, se fichait éperdument de ce qu'il mettait sur son dos ! ;o)) En fin de matinée, nous partons au Centre de Paris, dans le quartier de la Concorde, plus précisément, pour retrouver devant un bon déjeuner les copines Gracianne, d'"Un dimanche à la campagne" ... et Hélène, de "Chez Becky et Liz" ... Hélène est accompagnée de Miss Becky et Miss Lizzie, que nous avons grand plaisir à retrouver. Admirez sur le chemin, rue Saint-Roch, la magnifique façade de l'immeuble abritant la Société des Cuisiniers de Paris ... On se retrouve à midi devant le Kookil Kwan, 12 rue Gomboust, tout près du Marché Saint-Honoré ... Au menu, de délicieuses galettes de soja vert, des raviolis gyoza, et un bulgogi, ou barbecue coréen servi avec des tas de petites assiettes de condiments, les kimchi ... Paul adore ... Son barbecue de porc est bien relevé et excellent. Le nôtre, moins piquant et à base de lamelles de boeuf, est très fin et délicieux aussi. Paul prend un jus de riz au dessert. Il nous le fait goûter, c'est plutôt bon ! ;o) Quant à nous, nous parlons ... de tout ce dont des blogueuses culinaires ont envie de parler en se rencontrant ! ;o)) Une bien agréable rencontre même si, comme à chaque fois, Gracianne doit nous quitter trop vite pour retourner travailler ! Bon, on se remet néanmoins de la déception et après un examen exhaustif du rayon "cuisine" et "épicerie" de la librairie W.H.Smith, on part à la recherche ... d'un vrai bon dessert ... Premier essai, les salons de l'hôtel Crillon ... Pas de chance, ils ne commencent à servir les pâtisseries qu'à 15 heures. Tant pis, on se "rabat" sur Angelina ... Entre Mont-Blancs, Saint-Honorés et millefeuilles, mon coeur balance ... ... et finit par se fixer sur un excellent Mont-Fuji, composé de deux mousses superposées toutes légères, l'une au thé Matcha, l'autre au marron, autour d'une inclusion centrale de confit d'orange ... Le café qui l'accompagne est parfait ... ... et je pense que le chocolat blanc chaud d'Hélène n'est pas mal non plus ! ;o)) En sortant du salon de thé, je suis tentée de prendre ce nouveau genre de Vélib ... Je quitte Hélène et ses deux jeunes filles, puis nous nous dirigeons avec Paulo vers le jardin des Tuileries ... Un de mes parcs préférés à Paris ... ... qui mêle parisiens et touristes dans une belle harmonie. Voilà un endroit où j'habiterais bien aussi ... Juste sous les toits, cela m'irait bien, pour la vue sur le parc et la Seine ... Mais ne rêvons pas et rejoignons plutôt ma maman qui nous attend sous le Carrousel du Louvre ... Deux officiers de la police montée passent devant moi ... Je leur emboîte le pas et trotte avec eux jusqu'à la Seine ... Je grimpe sur le Pont du Carrousel et m'arrête un instant pour contempler Paris ... Paul est subjugué par le paysage ... Il faut dire qu'il y a de quoi ... Nous voilà Rive Gauche ... Les bouquinistes profitent de la clémence inhabituelle du temps ... Un peu de lèche-vitrine ... ... dans les galeries du Quai Voltaire ... ... et puis dans la rue du Bac ... Chaque galerie regorge des choses amusantes et souvent jolies. On traîne un peu devant les gravures qu'expose en vitrine ... ... la galerie Maeght ... Je reviens pour la première fois chez Deyrolle depuis le tragique sinistre du 1er Février 2008 ... Et c'est avec joie que je peux constater qu'on l'a ressuscité, aussi beau, et même plus beau, qu'avant ! Les animaux déguisés du Prince Jardinier sont toujours aussi craquants ! Marchons juste un tout petit peu plus et traversons la rue ... Nous arrivons devant la Pâtisserie des Rêves du grand Philippe Conticini ! Ce n'est pas la première fois que je parle ici de ce prodige de la pâtisserie, ni de ce fabuleux repas que je fis un jour à la Table d'Anvers, son fief de l'époque ... C'est donc presqu'en courant que j'arrive devant cet endroit de perdition ... Première impression : La boutique est toute petite, avec un design très épuré et de petites vendeuses mignonnes en uniforme ! Pas tout à fait ce à quoi je m'attendais ... C'est terrible mais pour moi, la pâtisserie, c'est un univers ludique et souvent un peu régressif. Un très bon point cependant, ces grosses brioches ventrues exposées en vitrine qui sont un vrai appel à la gourmandise. Dans la boutique, je me sens un peu à l'étroit. La file d'attente me coince sur la droite et la prise des commandes avec un petit appareil électronique me fait regretter la boulangère gourmande d'antan ... celle qui vous mettait l'eau à la bouche en vous racontant ses gâteaux ... Les cloches sous lesquelles sont exposés les chefs-d'oeuvre pâtissiers donnent à l'ensemble une touche hyper-graphique, c'est sûr ! Alors dans cette queue, en rang serré autour de ce grand présentoir à merveilles, écrabouillée sur le côté droit du magasin, je tombe en extase devant .. une superbe présentation de viennoiseries, qui me paraissent soudain bien plus tentantes que ces Tatins rectangulaires (parfaites, il faut le dire, mais trop régulières, trop lisses à mon goût) ou ces biscuits finalement trop sophistiqués pour moi ... Alors je succombe au charme du kouign aman, avec une petite pensée pour la copine Alhya, qui ne le renierait pas, ce kouign aman là, c'est sûr ... et au chausson aux pommes, un test infaillible lorsqu'il s'agit de tester une nouvelle pâtisserie ! On emporte notre petit trésor, empaqueté à l'ancienne, je le souligne et je l'applaudis, et l'on va s'asseoir encore un peu plus loin, à la terrasse de la Casa Bini du Bon Marché ... Petite tristesse car j'aimais le Delicabar que je ne retrouve plus ... mais délicieux Lapsong Souchong, par contre, qui accompagne à la perfection mes pâtisseries qui se révèlent juste feuilletées ce qu'il faut, avec une mention spéciale pour le chausson aux pommes, qui est, je vous l'avoue, de classe internationale ! Essayez-le, vous me direz ! Fin de la journée ... Jeudi 29 Octobre 2009 ... Aujourd'hui, c'est ma maman qui a décidé du programme. Elle nous emmène le long des quais de Seine ... On admire en passant sur les voies sur berge les Yeux des femmes ... ou plutôt ce qu'il reste de l'exposition éphémère de JR, "Women are heroes" ... On arrive ensuite dans le quartier de Bercy et on longe les anciens entrepôts à vin ... Encore une jolie promenade d'automne, dans un quartier qui fut un jour, il faut s'en souvenir, extrêmement animé ... Au sol, des rails nous font remonter le temps ... Voici le musée des Arts Forains ... ... une ancienne pancarte du bureau d'omnibus ... ... et puis de l'autre côté du pâté de maisons, le décor un peu baroque des salons vénitiens des pavillons de Bercy ! Paul est attiré par Bercy Village ... Encore quelques courses ? ;o) Pour les courses ou juste la promenade, il faut avouer que l'endroit est très réussi .... Le beau temps donne envie de s'attabler à chaque petite terrasse de café ... Chaque café, chaque restaurant tente une approche originale ... C'est sympa ... Ambiance bobo, élégante et nature à la fois ... Le choix des magasins est bon aussi alors que demander de plus ? ;o)) Je suis rentrée chez Alice Délice ... J'ai dévalisé Alice Délice, aussi ... et j'en suis ressortie avec un sac rempli de petites merveilles culinaires ... Poursuite de la promenade dans le parc attenant. Le parc de Bercy est constitué de trois jardins qui ont été construits à la place d'anciens entrepôts de vin ... On passe de l'un à l'autre par des passerelles ... En automne, l'ambiance est assez magique ... On a installé quelques pieds de vigne, pour rappeler l'origine des lieux ... Un joli lac accueille des poules d'eau et même un héron cendré ... Je shoote encore une fois dans les feuilles dorées ... ... et de l'autre côté du parc, j'arrive à un grand escalier ... ... qui mène juste à l'entrée de la passerelle Simone de Beauvoir, 37 ème et dernier pont de Paris, inauguré il n'y a pas si longtemps que ça, en 2006 ... On quitte donc le parc ... ... et ses habitants ... On profite une dernière fois des bancs accueillants ... On embrasse le paysage d'un dernier regard ... ... et l'on s'engage sur ce pont pour la toute première fois ... Une nouveauté pour chacun d'entre nous ... C'est drôle, de passer un pont de Paris que l'on ne connait pas ... On découvre les berges de la Seine sous de nouveaux angles de vue ... Et puis le soleil commence à se cacher, ce qui permet de bien jolis clichés ... En face de nous, la Grande Bibliothèque F. Mitterrand a fière allure ... Nous suivons en marchant les douces oscillations de la passerelle ... L'endroit est juste merveilleux ... mais il nous faut bouger ... ... car ce soir, nous sommes invités par André à L'Éléphant Bleu, un grand restaurant thaïlandais de la rue de la Roquette, tout près de la Bastille ... Nous fêtons encore une fois l'anniversaire de Paul ... devant des mets bien délicats et joliment servis ... Il est difficile de photographier les plats car la lumière est très faible ... Un bon coup de flash tente de les éclairer mais ne leur rend vraiment pas hommage ... Tant pis, il faudra me croire sur parole ... En tout cas, l'endroit est très beau, très joliment décoré, quoiqu'un peu peuplé à mon goût ... Tout ce que nous y goûtons est très fin et la soirée est finalement un régal ! Merci André ! Vendredi 30 Octobre 2009 ... Je me lève aux aurores, tirée du lit par Paul qui a décidé aujourd'hui de profiter de Paris très tôt le matin ... Son but ? Voir le jour se lever depuis un pont de Paris ... Dur, dur, de s'extraire à 6 heures de la maison douillette pour aller se jeter dans la nuit ... C'est donc les yeux encore un peu clos que nous arrivons sur le Pont Mirabeau ... Pas un chat dans les rues ... La voie sur berges est encore quasi-déserte ... Drôle d'impression ... agréable, quand même ... Les premières lumières des immeubles du Front de Seine commencent à s'allumer ... Paris s'éveille ... Nous longeons le Quai Blériot, car il fait un peu frais pour rester immobile sur le pont en attendant le lever du jour ... La statue de la Liberté est encore éclairée ... Une péniche passe au loin sans bruit ... Peu à peu, il fait moins noir ... Nous passons le Pont de Grenelle ... Paris est dans la brume matinale qui lui va si bien ... La Tour Eiffel a bien du mal à s'en défaire ... Un RER passe rapidement sur le pont Rouelle ... Nous finissons d'attendre le jour bien au chaud dans la Brasserie des Ondes, en face de la Maison de la Radio ... ... pour un vrai petit-déjeuner parisien ... L'expérience est complète. Paul a adoré ... et moi aussi, qui l'eut cru ? ;o)) La site de la journée est tout aussi plaisante ... Nous déjeunons aujourd'hui chez Hélène et sa famille, pas très loin de Paris ... Nous sommes accueillis par cette famille adorable dans une jolie maison ... Le temps n'est pas très bon, il a même un peu plu la nuit ... Tant mieux, c'est le temps idéal pour apprécier bien au chaud un excellent repas ... un excellent feu de bois ... et une excellente conversation ... Alors ... que je vous explique ... Vous savez déjà qu'Hélène est une cuisinière hors-pair ... Là, je ne vous apprends rien ... Je peux juste vous le confirmer de source sûre ! ;o) Il faut que je vous raconte comment la P.family nous a menés au bord de l'extase culinaire ... et pas très loin du coma éthylique ! ;o))) Non, je rigole ! Le repas commence par une coupe de Vouvray accompagnée de petites bouchées de porc et fromage fondu excellentes, d'un TERRIBLE saumon fumé maison ... spécialité de Mr.P ... et des blinis divinement moelleux de Mrs P. ... Et alors là ... ce saumon ... On commence à s'enfoncer dans le gros canapé et à se sentir bien ... mais bien ... Au bout d'un bon moment, et quelques verres de Vouvray en plus, nous prenons place autour d'une table très élégante, avec devant nous, sur de superbes ardoises, un velouté de tourteau accompagné de petits beignets et de croûtons ... Dans les verres, un délicieux chardonnay californien, si je me souviens bien ... Ensuite,c'est un filet de dorade moelleux, à la peau néanmoins bien croustillante, relevé par un excellent pesto, de petites lamelles d'artichauts et de ... coquilles Saint-Jacques ! Une recette de Gordon Ramsay, dont la cuisine me plaît, je dois l'avouer, de plus en plus ... Pour aller avec, une purée de pommes de terre superbe ! L'excellent plateau de fromage est servi avec les petits "oat cakes" dont je raffole, des noix toutes fraîches ... et un Pernand-Vergelesse de grande classe ... Pour le dessert, Mr. P. rentre en scène .. Le résultat est une assiette composée fabuleuse ... Un nem de pommes fondantes et sa sauce caramel ... Une part de "fraîcheur chocolat" façon Hermé, réalisé de façon magistrale, alliant sur un fond de brownie une crème au chocolat collée à la gélatine et une ganache, chocolat également ... Enfin, pour couronner le tout, une boule de glace ... non, une quenelle, moulée avec amour par Monsieur sous les sévères injonctions de ma copine Hélène ! ;o))) Ah, j'oubliais la seconde bouteille de Vouvray ... ;o)) Ma famille est rassurée, le stress en cuisine, ça arrive aussi ailleurs que chez nous .. D'ailleurs, le côté caractériel n'est-il pas le lot de tous les grands chefs ? ;o)))) Quoiqu'il en soit, ce repas mérite une note parfaite ! 10/10 pour la table, 10/10 pour la cuisine, 10/10 pour l'ambiance et 10/10 pour la gentillesse du "personnel" ! ;o)) On devrait se faire des "dîners presque parfaits" juste entre nous ... Bien plus sympa qu'à la télé ... L'après-midi se termine au coin du feu, avec un concert donné par les deux guitaristes de la maison ainsi qu'une Mayli Cyrus en herbe, à la très jolie voix ... Quelques heures relaxantes qui nous permettent de diminuer un peu la quantité d'alcool dans notre sang, avant de repartir vers la Capitale ... La journée était trop courte ... C'est triste ... faut dire que c'était tellement bien ! Décidément, on l'aime, la P. family, si accueillante, gentille et rigolote ! Samedi 31 Octobre 2009 ... J'aime flâner sur les Grands Boulevards, y'a tant de choses, tant de choses, tant de choses à voir ... Nous reprenons nos balades parisiennes, et c'est à l'Opéra que nous nous retrouvons aujourd'hui ... Tiens, Assurancetourix est passé par là ? ;o) Le Café de la Paix est tranquille ... Nous voilà sur le Boulevard Haussmann ... Les coupoles du Printemps brillent sous les rayons d'un timide soleil ... Un peu de lèche-vitrine ... ...presqu'au sens propre du terme ... ... puisque les vitrines du Lafayette Maison sont cette année ... ... très très gourmandes ... Joli point de vue sur la Sacré Coeur, qui semble tellement proche ... Le boulevard des Italiens ... Retour devant les coupoles désormais éclairées ... Fin de l'après-midi ... Début de la soirée ... La Tour Eiffel est dans la brume ... La promenade au Trocadéro, la nuit, est incontournable lorsque nous venons à Paris ... Dimanche 1er Novembre 2009 ... Dernière journée parisienne ... jusqu'à la prochaine fois ... Se dépêcher un peu, ce matin, pour aller bruncher au musée Jacquemart-André , 158 bd Haussmann ... Mon salon de thé préféré à Paris, dans un hôtel particulier grandiose du XIXème siècle qui abrite en outre un musée magnifique ... Ou comment allier plaisir des yeux et plaisir du palais ... En attendant une table, on a droit à une vue rapprochée de l'incroyable chariot de dessert ... de quoi se mettre en appétit ... On patiente à côté d'un très joli bouquet de fleur ... Ensuite, on fait son choix ... Pour nous, c'est toujours le brunch classique, de très belle facture ... Les viennoiseries sont excellentes ... ... et sont servies avec un très bon Earl Grey ... ... L'assiette de saumon fumé, salade de pommes de terre tièdes et oeuf cocotte est parfaite aussi ... Si vous voulez vous dégourdir les jambes en sortant, allez faire un tour à l'exposition en cours. En ce moment, c'est l'exposition "Bruegel, Memling et Van Eyck ...". Même si l'expo ne vous tente pas plus que ça, allez-y quand même ... Rien que pour le mobilier, la visite vaut largement le coup ! Et puis il y a plein de jolis objets, dont de la vaisselle merveilleuse, dans la boutique à l'entrée ... Fin de la journée ... et fin de la semaine ... Paul a un dernier désir ... Allez passer une soirée au Caveau de la Huchette, devant lequel il aime passer en mangeant ... un kebab, en général ! ;o)) Oui, on peut aimer la cuisine des grands restaurants ET les kebabs ! ;o)) On s'installe dans la cave avec une bière à la main ... et on se laisse porter par l'entraînant boogie woogie de Philippe Lejeune et de ses acolytes ... Philippe, grand amateur de jazz .. et Paul, néophyte mais prêt à tout aimer ... sont ravis ! Moi, je suis surtout ... non, pas surtout mais tout autant .. subjuguée par les prouesses des danseurs ... J'apprends que ce sont de vrais habitués et que la plupart d'entre eux font partie des meilleurs du monde ! Ça ne m'étonne pas, c'est absolument subjuguant ! Quelle belle conclusion à cette fabuleuse semaine ! Alors toute la famille se joint à moi pour te remercier 1000 fois encore, Lala, de nous permettre de passer de si bons moments avec toi ! :o) Pour conclure comme d'habitude sur quelques notes gourmandes, voici deux recettes préparées à Paris, pendant mes vacances ... Tout d'abord un petit pain perdu de girolles à l'estragon ... variation d'un pain perdu d'aubergines de Jacques Chibois, remis en mémoire par la lecture du dernier Côté Sud qui en fait une adaptation à la morille ... mais comme dans mon pays, ce n'est pas vraiment la saison de la morille ... adaptons et utilisons les girolles ! ;o)) La recette est bête comme chou .. Voyez plutôt ! Le pain perdu d'automne aux girolles et à l'estragon ... Prenez un bon pain de campagne un peu rassis ( 1 tranche par personne) , et imbibez-le de lait chaud un peu salé jusqu'à ce qu'il soit très mou ... Coupez-le en petits morceaux et tapissez-en des ramequins à crèmes brûlées. Arrosez de quelques gouttes d'huile de noix ou de noisettes si vous en avez ... Faites sauter rapidement les girolles dans un mélange d'huile et de beurre avec de l'échalote et de l'ail hachés ... Répartissez-les dans les ramequins, sur le pain, et recouvrez d'un mélange d'oeuf et de crème fraîche épaisse (2 oeufs pour un petit pot de crème) que vous poivrez bien et dans lequel vous incorporez une bonne poignée d'estragon haché. Placez à four moyen (th.6) le temps que le mélange œuf/crème soit ferme et servez avec une belle salade à l'huile de noix ... Régalez-vous ! Seconde recette ... très provençale ... L'Aigo de Coudoun ... D'après une recette prise sur le site du Chef Provençal ... Râpez 5 ou 6 coings que vous aurez bien essuyés. Pressez bien la pulpe obtenue. J'ai tout passé à la centrifugeuse ... bien plus pratique et rapide ! ;o)) Pour un litre de jus obtenu, ajoutez un demi-litre d'alcool à 45° et un demi-kilo de sucre. Laissez fondre et filtrez un mois après. Laissez macérer tranquillement jusqu'à Noël ... Vous le servirez pour accompagner la table des treize desserts, dont nous reparlerons plus longuement un autre jour .. En attendant, bonne fin de semaine et à bientôt ! ;o))

Source: questcequonmange.blogspot.com

Qui a dit que le poisson était compliqué à préparer? Aujourd'hui je vais encore vous prouver le contraire avec cette recette, complète et parfumée, de lotte cuite au four avec des pommes de terre. C'est le plat que j'ai préparé dimanche, avec le poisson que mon mari m'avait rapporté de Sète. Il va quelquefois travailler dans ce secteur et ne manque pas, s'il a le temps, d'aller faire un tour à la poissonnerie à côté de la criée. Il me passe alors un coup de téléphone pour me dire quelles sont les arrivages du jour et je passe commande... J'ai mon poisson tout frais dès le soir et j'ai souvent prévu une recette pour le préparer. Quand j'en ai une grande quantité, comme dans le cas de cette lotte, je coupe des morceaux que je congèle à plat, puis je les mets en sachet pour pouvoir les sortir en fonction du nombre de convives. C'est bien pratique et cela permet d'improviser un plat au dernier moment. Ce dimanche, les morceaux de lotte ont été sortis du congélateur le matin puis cuisinés pour le déjeuner. C'est un plat unique qui cuit tout seul au four. La préparation prend tout au plus 10 minutes. Ensuite le plat cuit tranquillement, presque sans surveillance. C'est idéal quand on reçoit, cela permet de consacrer plus de temps aux autres plats, ou tout simplement de passer du bon temps avec les invités, sans stress! Alors, convaincus? Il ne vous reste plus qu'à mettre ce plat au menu et me donner vos impressions. A la belle saison, remplacez les tomates séchées par des tomates fraiches. Vous pouvez également ajouter des olives ou des câpres. Présentez en accompagnement quelques carrés de citron et n'oubliez-pas de mettre au frais une bonne bouteille de vin blanc. Si on veut rester dans le même terroir, on peut servir en accompagnement un Picpoul de Pinet , vin blanc sec fruité et parfumé, avec un rapport qualité-prix imbattable! Vous connaissez Sète ? C'est avant tout une ville ouverte sur la mer que l'on nomme aussi "Venise languedocienne". C'est le premier port de pêche du littoral français méditerranéen. De loin elle apparait comme une ile, coincée entre la mer et l'étang de Thau. Les abords de l'étang ne manquent pas non plus de charme et d'attractions diverses: les villages de Bouzigues, Mèze, Marseillan, avec leurs parcs à huitres et l'arrivée du Canal du Midi... et bien sûr Sète dominée par le Mont Saint-Clair (182 m) qui fait penser à une baleine surplombant la mer, célébrée par Paul Valéry et Georges Brassens... Les herbes aromatiques apportent un parfum extraordinaire à cette recette. Ici il n'y a qu'à se baisser pour trouver au bord des chemins, selon la saison, du thym, du romarin, du fenouil sauvage... Autre solution pour ceux qui habitent en ville, et bien mieux que les herbes sèches, les petits pots de thym, romarin, origan ou marjolaine que l'on trouve dans toutes les jardineries. J'en ai toujours quelques pots dans ma cuisine. C'est très décoratif et plus durable que les fleurs... j'adore y passer la main pour que leur parfum embaume! Lotte Safranée au Four, Parfums de Garrigue Pour 4 personnes: 800 g de filets de lotte 2 oignons rouges 100 g de tomates séchées 8 pommes de terre 2 gousses d'ail 1 citron 1 bouquet d'herbes aromatiques 1 pincée de filaments de safran 10 cl de vin blanc 10 cl d'eau tiède 2 c. à soupe d'huile d'olive Sel, poivre Allumez le four th 6/180°C.  Épluchez l'ail, les oignons et les pommes de terre. Découpez la lotte en gros morceaux. Mettez les tomates séchées à tremper dans un peu d'eau chaude. Dans un grand plat allant au four, réunissez les pommes de terre coupées en rondelles assez fines, les oignons émincés, l'ail haché, le zeste de citron râpé et les tomates coupées en petits dés. Ajoutez les herbes et l'huile d'olive, du sel et du poivre, mélangez rapidement avec les mains. Posez les morceaux de poisson sur les légumes. Diluez le safran dans l'eau tiède. Ajoutez sur le poisson avec le vin blanc, salez, poivrez. Faites cuire au four pendant 45 minutes. Imprimez la recette

Source: devousamoi-dominique.blogspot.com

Macarons de Boulay Les macarons sont toujours à l'honneur dans mon blog : aujourd'hui, voyage jusqu'en Moselle avec les macarons de Boulay . La recette fut mise au point par Binès Lazard et son épouse Françoise en 1854. Encore une variante de l'alliance blanc d'oeuf - sucre - amandes, assez légère, avec comme particularité le dressage à la cuillère. Ils étaient prisés par le Général de Gaulle, le roi Georges VI, et l'Empereur Guillaume II.    Ingrédients :   - 170 g d'amandes en poudre - 200 g de sucre en poudre - 2 blancs d'oeufs (70 g)   Recette :   1. Mélangez la poudre d'amande avec les blancs d'oeuf.   2. Mettez 50 g de sucre dans une petite casserole avec une cuillerée à soupe d'eau. Faîtes bouillir jusqu'à obtenir un sirop (105° C, environ 1 min d'ébullition). Versez sur le mélange d'amandes en remuant. Lorsque le sirop est entièrement absorbé, ajoutez le sucre restant.   3. Mettez une feuille de papier sulfurisé sur une plaque de cuisson. Avec une petite cuillère, laissez tomber des tas espacés de pâte sur le papier. Laissez reposer 15 min avant.   4. Faîtes cuire dans un four préchauffé à 175°C pendant 15 min. Décollez après refroidissement.   Sources : site de vente des macarons de Boulay ; Frédéric Marie-Claire, La ronde des macarons , ed. First, p. 40.    Voir aussi : d'autres recettes lorraines sur recettes.de

Source: cc-cuisine.blogspot.com

Boudin blanc de mousse de chou-fleur cœur de brocolis Ingrédients Chou-fleur Brocolis Blancs d'oeuf Gélatine Je procède comme plus haut pour faire mousses de légumes. Je tapisse du film alimentaire de cuisson avec la mousse de chou fleur et au milieu un peu de mousse de courgette. Je referme le film alimentaire et en fermes extrémités. Je mets les boudins à la vapeur. Avec le reste de mousse de courgette je fais un boudin de courgette cœur de chèvre. Je les sers avec un peu de Wasabi. Le brunch du dimanche midi avec Georges et Georgette - les faux boudin ont cuits à la vapeur une bonne heure et de tiennent à peu près bien. Avec sel et poivre on se régale étonnamment ! La photo ne rend pas service mais il semble que tout le monde est conquit ! Deux consistances différentes qui rendent bien ensemble.

Source: foliealdente.blogspot.com

Macarons de Boulay Les macarons sont toujours à l'honneur dans mon blog : aujourd'hui, voyage jusqu'en Moselle avec les macarons de Boulay . La recette fut mise au point par Binès Lazard et son épouse Françoise en 1854. Encore une variante de l'alliance blanc d'oeuf - sucre - amandes, assez légère, avec comme particularité le dressage à la cuillère. Ils étaient prisés par le Général de Gaulle, le roi Georges VI, et l'Empereur Guillaume II. Ingrédients : - 200 g d'amandes en poudre - 200 g de sucre en poudre - 2 blancs d'oeufs (70 g) Recette : 1. Mélangez la poudre d'amande avec les blancs d'oeuf. 2. Mettez 50 g de sucre dans une petite casserole avec une cuillerée et demi à soupe d'eau. Faîtes bouillir jusqu'à obtenir un sirop (105° C, environ 1 min d'ébullition). Versez sur le mélange d'amandes en remuant. Lorsque le sirop est entièrement absorbé, ajoutez le sucre restant. 3. Mettez une feuille de papier sulfurisé sur une plaque de cuisson. Avec une petite cuillère, laissez tomber des tas espacés de pâte sur le papier. Laissez reposer 15 min avant. 4. Faîtes cuire dans un four préchauffé à 175°C pendant 15 min environ. Décollez après refroidissement. Sources : site de vente des macarons de Boulay ; Frédéric Marie-Claire, La ronde des macarons , ed. First, p. 40. Voir aussi : d'autres recettes lorraines sur recettes.de

Source: cc-cuisine.blogspot.com

La tarte au sucre est une spécialité de la cité médiévale de Pérouges, dans le département de l'Ain. Elle se compose d'une pâte à brioche, de crème et de sucre. Ici, c'est Georges Blanc qui nous fait découvrir cette recette utilisée par sa grand mère. Un moment de gourmandise à partager en famille ou entre amis. Pour une tarte au sucre (4 pers. environ) La pâte à brioche 170 grammes de farine (type gruau) 20 grammes de sucre en poudre 7 grammes de levure fraîche 80 grammes de beurre 1 pincée de sel 2 œufs La garniture 20 centilitres de crème fraîche liquide entière 20 grammes de sucre en poudre 1 œuf La veille, préparer la pâte à brioche. Dans un récipient, tamiser la farine, ajouter le sel, le sucre en poudre et pour terminer la levure émiettée. Petit rappel, la levure ne doit pas toucher ni le sel ni le sucre. Pétrir la pâte d'une main pendant quelques minutes, jusqu'à ce qu'elle forme une boule homogène. Ajouter le beurre en petits morceaux et continuer de pétrir. Arrêter quand elle se décolle facilement des parois. Laisser reposer à température ambiante pendant 45 minutes et mettre ensuite au réfrigérateur recouvert d'un linge jusqu'au lendemain. Le jour J Sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, aplatissez la pâte à la main en formant un disque de pâte d'une épaisseur d'un demi centimètre environ. Recouvrir d'un linge et laisser lever pendant deux heures. Quand la pâte a doublé de volume, façonner un rebord d'un centimètre de hauteur. Monter la crème fraîche en chantilly et l'étaler à l'aide d'une spatule sur la brioche puis, saupoudrer de sucre en poudre. Dorer à l’œuf le rebord de la pâte avec un pinceau et enfourner à 240°C pour 10 à 15 minutes selon votre four. La tarte doit être dorée et caramélisée.

Source: cuisineaurelie.blogspot.com

Infos pratiques: - Quantité : 6 personnes - Difficulté : ☆ ☆ ☆ ☆ ☆ - Préparation : 30 minutes - Cuisson : 35 minutes La liste de courses : - 1 kg de topinambours, - 4 pommes de terre, - 10 cl de crème fraiche liquide, - 6 tranches de bacon, - Huile d'olive (pour la décoration), - Sel et poivre. La liste des ustensiles : - 1 grande casserole, - 1 poêle, - 1 économe, - 1 mixeur plongeant. Ça faisait longtemps que je n'avais pas posté du salé, par ici... Malgré le retour du soleil, il fait encore nuit relativement tôt et la fraicheur s'invite encore régulièrement chez nous. Pour réchauffer un peu l'atmosphère, je vous propose une soupe (oui, encore une soupe, mais la soupe c'est bon, c'est facile à faire et ce n'est pas cher ! Comme dirait Georges, "what else ?" . Et puis, moi, la soupe c'est un peu ma marotte) . J'ai déterré cette recette d'un vieux magazine (sur les soupes, bizarrement) que j'avais acheté il y a plusieurs années ! C'est du Cyril Lignac, ce jeune chef aussi médiatique que sympathique et à l'accent chantant de l'Aveyron. Pas de tour de passe-passe ici, c'est simple mais succulent. Le topinambour est un vieux légume oublié au léger goût d'artichaut. Pendant la deuxième guerre mondiale, c'est lui qui remplaçait les pommes de terre et, depuis, il est un peu tombé dans l'oubli et c'est bien dommage... A la maison, tout le monde a vraiment adoré ce velouté original à la saveur si délicate que j'ai déjà refait plusieurs fois (et que je referai encore avant le retour des beaux jours !) ! Concrètement, cuisinons... 1. On commence par éplucher les topinambours et les pommes de terre, on les coupe en morceaux, on les rince et on place le tout dans une casserole remplie d'eau salée (pour l'eau, on en met juste assez pour recouvrir les légumes) . On porte à ébullition et on laisse cuire une petite demi-heure à feu doux : c'est prêt quand les légumes sont cuits. 2. On mixe la préparation jusqu'à obtenir une consistance très onctueuse. On ajoute alors la crème liquide et on remet un coup de mixeur. On rectifie l'assaisonnement. 3. Au moment de servir, on fait chauffer une poêle à blanc, c'est à dire sans matière grasse, et on fait faire un aller-retour à nos tranches de bacon que l'on réserve sur du papier absorbant pour ôter l'excédent de graisse. On découpe le bacon en lanière. 4. Dans l'assiette/le bol, on verse le velouté, on dépose quelques gouttes d'huile d'olive et les lanières de bacon. Servez bien chaud ! Astuces : - Cyril Lignac conseille, pour "plus de gourmandise" de servir ce velouté avec une chantilly au bacon (on mixe la crème liquide et le bacon et, ensuite, on monte tout simplement la crème). - Cette soupe est très simple à réaliser mais relativement longue. Qui ne s'est jamais attelé à l'épluchage de topinambours ne peut pas comprendre le pourquoi du comment... Ces petits tubercules tout biscornus sont une vraie plaie à éplucher. - Si on veut transformer ce velouté en soupe végétarienne, il suffit de ne pas ajouter le bacon au moment du service. On peut aussi imaginer en faire une entrée végétalienne, en n'ajoutant pas de crème. C'est excellent aussi et le goût de topinambour n'en sera que renforcé. En conclusion, dégustons !

Source: letabliergourmet.blogspot.com

Qu'il s'agisse de vins, de champagnes ou de spiritueux, il est toujours difficile de faire un choix. Il m'arrive souvent d'être déçue, comme tout le monde j'imagine. C'est pour cela que j'ai choisi aujourd'hui de vous proposer une sélection de vins, champagnes et spiritueux sûrs et parfaits - pour toutes les bourses, pour toutes les occasions -, qui ont été testés et approuvés par mes soins :-) Je précise que l'ordre de présentation est aléatoire, il ne correspond pas à un classement par préférence (même si je mets 25/20 au premier champagne de la liste). 1 - Champagne Cattier - Clos du Moulin - Brut Rosé - Multi Vintage Premier Cru (cuvée spéciale limitée et numérotée) - 69 € Caractéristiques : Assemblage : 60% Pinot Noir, 40% Chardonnay. Élaboration : Issu exclusivement de la parcelle du Clos du Moulin (2.20 hectares) située à proximité de Chigny les Roses. Cette cuvée est toujours composée de 3 millésimes sélectionnés pour leur qualité et leur capacité de vieillissement. La production de cette cuvée est d’environ 4 000 bouteilles toutes numérotées. Dosage : 8 grammes de sucre / litre Description : Robe lumineuse et très légèrement saumonée. Champagne léger, aérien, beaucoup de fraîcheur, belle longueur en bouche, bulles très fines. Nez tendre, délicatement fruité. Arômes de fruits rouges (framboise, fraise et groseille), notes de cranberries. Accord Mets et Vins : Aussi agréable à consommer à l’apéritif qu’en accompagnement d’un repas : homard, risotto, saint-jacques, tartare de saumon, carré d’agneau rôti ou avec un dessert à base de fruits. Température de service : 8 à 10° C Conservation : Potentiel de garde exceptionnel Taille : Existe uniquement en bouteille Ce champagne majestueux est issu d'un vignoble qui fut autrefois propriété d'un officier du Roi Louis XV , personnage considéré comme l'un des premiers producteurs de Champagne à Reims. Il est le fruit d'un assemblage 60% de Pinot Noir et 40% Chardonnay issus de trois grands millésimes (2004, 2005 et 2006). Déjà, pour commencer, ce champagne sent particulièrement bon, ce qui invite au plaisir dès le bouchon retiré. Il est parfait pour vous guider vers des sommets d'extase. Ses délicates notes de fruits rouges (groseille notamment), sa noblesse gustative Brut d'une douceur soyeuse, son caractère papal (d'une autorité indiscutable), sa robe chaleureuse sortie tout droit d'un tableau de Gaughin font de lui un pur nectar inoubliable, idéal pour les mariages . Il comporte autant de Pinot noir que de Chardonnay, le parfait équilibre pour un champagne, d'où s'exhalent des couches de profondeur de goût délectables ! Une telle qualité est inimitable, à l'image des modèles de voitures prestigieuses. Astuce pour déguster le Champagne rosé : servi sur une rivière de glace (un glaçon suffit), il révélera pleinement ses saveurs, royales ici. Ma suggestion de dessert pour l'accompagner : la pêche Melba Ma note : 25/20 ! 2 - Champagne Henriot - Brut Souverain - 29,50 € Caractéristiques : Dégustation : Nez brioché, épanoui. Bel équilibre, corsé, plein, ample, minéral, belle allonge sur des bulles crémeuses. Alliances mets et vin : Apéritif, quenelles de brochet Voici encore un Champagne parfait , dont l' attaque corsée vous saisit avec bonheur . Souverain est sans nom, il le porte bien. Depuis 1808, la famille Henriot se transmet les secrets d'un style unique de vins élégants et ciselés. Le Brut Souverain séduit par un nez aux notes de fleurs blanches et d' agrumes , puis par un palais équilibré et harmonieux. Quelques gorgées de ce Champagne vous procureront une belle sensation d'évasion au large des côtes californiennes, pour un plaisir paradisiaque total . Idéal pour prolonger le goût des vacances et des rêves bullés ;-) Je vous le conseille vivement avec un plateau de fruits de mer ou un tiramisù traditionnel (sans alcool s.v.p). Je souhaite vous conseiller également leur Champagne Blanc de Blancs (pétillant, au goût très léger). Ma note : 20/20 ! 3 - Champagne Dom Caudron - Prédiction - 19,90 € Caractéristiques : Composition : 100 % Meunier Fermentation malolactique complète Dosage : 9 g/l Température de dégustation : 8-9°C À déguster dès maintenant Existe en demi-sec. Prédiction est un 100 % Meunier issu d’une vinification traditionnelle. Il dispose en moyenne de 2 ans d’élevage sur lattes. Cette cuvée est la première création du Champagne Dom Caudron, celle qui incarne l’identité du terroir de Passy-Grigny et la particularité de son cépage Meunier… Ses notes d’agrumes et de miel en sont les attributs typiques. Un champagne de convivialité et de plaisir. Les associations gastronomiques : C’est un vin qui s’accorde à tous les instants, même si évidemment, il se révèle parfaitement au repas avec un pavé de saumon en sauce. Quand il faut sortir des sentiers battus, une tarte meringuée au citron est idéale. Champagne - parfait là encore - à la saveur printanière rafraîchissante, avec un arrière-goût de fruit jaune très léger, agréablement subtil. Son goût de "revenez-y" ne laissera pas insensibles les amateurs de plaisir à bulles ;-) Je le conseille fortement avec une tarte Tatin (vous pouvez retrouver la recette de la tarte Tatin dans mon livre La Main à la pâte - Pâtisserie Mode d'emploi ) ! Ma note : 20/20 ! (j'y tiens : panel de 4 personnes, dont un fin connaisseur en matière de bons champagnes) 4 - Champagne Gallimard Père & Fils - Cuvée Prestige (Millésime 2009) - Médaille d'Or Paris 2015 - 17 € Caractéristiques : ISSU DE LA RÉCOLTE 2008 Cépages : 65 % Pinot noir et 35 % Chardonnay Millésime 2009, exclusivement élaboré à partir de Chardonnay et de Pinot noir provenant du terroir des Riceys. Cette cuvée prestigieuse a profité de quatre années de vieillissement dans nos caves. Le Champagne Gallimard , maison familiale depuis cinq générations, élabore ses champagnes dans le plus grand respect de la tradition et de l’œnologie moderne. Cette cuvée révèle une petite note d'acidité (pamplemousse rose ?) riche au palais, audacieuse, parfaitement dosée et bienvenue ! L' attaque pétillante , mêlée à une pointe d'amertume , laisse place ensuite à une texture ronde en bouche comme un fruit de la passion amoureuse. A déguster au coin de feu (l'hiver arrive, préparez-vous). Il pourra être apprécié avec une meringue recouverte d'un coulis de fruits rouges (vous pouvez retrouver ma recette des Petites meringues cherry fluff dans mon livre La Main à la pâte - Pâtisserie Mode d'emploi ). Je vous conseille également leur champagne rosé brut ! Ma note : 18/20 ! 5 - Vin blanc - Berticot - Côtes de Duras - Sauvignon - Sec - Vieilles vignes - 2012 - 5,95 € Caractéristiques : Élaboré à partir de sélections de parcelles de vignes âgées de plus de 15 ans, ce sauvignon ample et généreux saura vous séduire. Macération pelliculaire, thermo-régulée. Élevage sur lies. Dégustation : Robe aux reflets dorés et brillants. Au nez, les notes miellées s'entremêlent avec des arômes d'agrumes (citron). En bouche, ce vin à l'attaque franche et aromatique - avec beaucoup de gras et de rondeur - reste persistant en finale. A servir idéalement à 10°C - 12°C. A boire dès à présent ou d'ici 2 à 3 ans. Léger en bouche, ce vin est très agréable au palais. Il découvre une belle pointe d' acidité iodée , aux bonnes grappes de vent marin :-). Bien frais, il pourra vous faire oublier une sale journée en vous replongeant dans vos souvenirs de Normandie ou d'Arcachon, ou rendre un apéritif hors du commun. Je vous le conseille soit avec un beau plateau de fruits de mers, soit avec mon ragoût de poissons ★★★★★ . Ma note : 20/20 ! 6 - Vin rouge - Berticot - Côtes de Duras - Cuvée Marguerite Duras - 2012 - 7 € Caractéristiques : Pour un coup d'essai avec le millésime 2003, ce fut en réalité un coup de maître pour cette première cuvée unique au monde par son concept. Nous avons tout mis en œuvre à partir de ces terres du Pays de Duras et d'en extraire l'essence même. Merlot - cabernet sauvignon. Vinification traditionnelle sur des raisins choisis de vieilles vignes âgées de plus de 15 ans. Dégustation : Doté d'une jolie robe d'un rouge sombre, ce vin épanoui sur un nez fruité de mûre et de réglisse s'affirme en bouche grâce à la chair et au volume. La saveur exquise, à dominance de cacao, délicatement soutenue par des tanins souverains (souples et d'une belle persistance), signe la plénitude de cette cuvée unique. A servir idéalement à 16°C. A boire dès à présent, ou d'ici 2-3 ans. "Le vin de Duras n'est pas rouge, il est couleur de la nuit de l'écrit, profond comme un bleu de minuit, aux rutilances de soleils noirs", nous indique l'étiquette. Nous continuons avec les cuvées des Côtes de Duras car ils sont une valeur sûre en matière de vin ! Celui-ci a une attaque de mûres sauvages éthérées, s'ouvrant sur un subtil goût de mûre poirée. Excellent, long en bouche, d'une infinie délicatesse et légèreté, il est parfait pour une dégustation à l'ombre de l'été indien, accompagné d'un livre de Marguerite Duras bien sûr. Profitez-en pour le savourer avec une bonne côte de porc à la Sicilienne (dont vous pouvez trouver la recette dans mon livre Recettes Traditionnelles et Revisitées ). 7 - Vin rouge - Georges Duboeuf - Moulin-à-Vent - La Clef du Bief - 2011 Caractéristiques : Notes de dégustation : De couleur intense, la robe oscille entre un grenat sombre et un rubis profond. Ce Moulin-à-Vent évoque la fleur et le fruit, avec une dominante de violette soutenue par une note de cerise. Tannique et charnu, subtilement épicé, ce Moulin-à-Vent développe en bouche des saveurs complexes, mêlant finesse et harmonie. Il se caractérise par une longueur en bouche remarquable. Et voici le meilleur pour la fin en matière de pierres précieuses viticoles ! Je le dis tout de suite, je ne connaissais pas les vins Georges Duboeuf - qui ont pourtant une renommée internationale -, et je dois dire qu'ils sont vraiment un très gros Coup de coeur ! Je vais donc vous présenter, ici et dans les parties suivantes, une petite sélection de leurs vins car ils sont tous excellents et incroyablement doués pour le bonheur ! Leur réputation n'est pas usurpée, je peux vous l'assurer. Star mondiale du vin rouge à prix largement accessibles , Georges Duboeuf nous propose des bouteilles qui ne payent pas de mine mais le contraste est d'autant plus saisissant : c'est bien simple, pas une bouteille n'atteint pas l'excellence ! Comme quoi les "petits prix" (compter à partir de 6 euros une bouteille) en vins ne sont pas forcément signe de qualité médiocre, bien au contraire. Surprenant par son zéro défaut, ce vin chevaleresque vous livre le secret de la vigne, vous allez aimer les Moulin-à-Vent ! Merci Georges ;-) Ma note : 21/20 ! 8 - Rhum Don Papa - Côté apéritif - 36,90 € Caractéristiques : Don Papa est un rhum des Philippines à base de mélasse, distillé et élevé pendant au moins 7 ans dans des fûts de bourbon. Gourmand et très aromatique, il tire son nom d’une figure emblématique de la révolution philippine du XIXème siècle, Dionisio Magbuelas, surnommé Papa Isio. A la fois contremaître dans une plantation sucrière et guérisseur, Papa Isio est devenu l’un des leaders de la révolte philippine en 1896. Don Papa, 7 ans, est issu de la fermentation d’une mélasse très riche en sucre qui est ensuite distillée dans des alambics à colonnes. Le rhum est ensuite vieilli sur l’île de Negros, au pied du volcan Kanlaon, dans des anciens fûts de bourbon. Élu meilleur nouveau produit de l’année 2013 au Cocktail Spirits Awards , c'est un rhum très fruité et vanillé avec de belles notes pâtissières. Pour terminer cette sélection, je vous propose de découvrir un excellent rhum ! Le packaging a changé. Je préférais de loin le packaging noir, plus sobre, plus élégant, plus esthétique. Mais peu importe le flacon, pourvu qu'on ait le rhum fatal ! Car la saveur de celui-ci vous fera oublier ce genre de détail :-) La note vanillée , couplée à une touche orangée , fait principalement la différence de cet élixir , tant il hantera votre bouche de ses lampées exotiques. Si l'on n'a pas bu au moins une fois dans sa vie du Don Papa, alors on n'a jamais bu de rhum ! Il s'agit de l'un des meilleurs jamais goûtés, vraiment, voilà un Papa pas comme les autres ;-). A savourer avec un dessert très simple, comme une charlotte aux pêches. La partie 2 de cette sélection " 50 nuances de vins, champagnes et spiritueux" arrivera très prochainement. A très vite ;-) Katy

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Peu à peu le printemps s'installe, notre environnement change et en cette fin de semaine nous allons changer d'heure. Dans les jardins les corolles jaunes et blanches des narcisses se balancent, les yeux des pissenlits commencent à jaunir les prés et les petites paquerettes étirent leur pétales. Dans 2 semaines nous fêterons Pâques, fête du renouveau de la victoire de la vie sur la mort, même si l'on n'est pas croyant, on ressent au fond de soi cette transformation. On a besoin d'air frais, de couleurs tendres, de chants d'oiseaux, de terre retournée, de draps qui claquent au vent, de bourdonnement d'abeilles. On traque la poussière dans les moindres recoins de notre "home sweet home". Pinceaux et chiffons sont pris d'une grande frénésie. Toute cette agitation se retrouve aussi en cuisine. On éprouve le besoin de changer la vaisselle du dimanche - pour moi ce sera un lilas très doux et un vert tendre - on fait voler les nappes fleuries ou unies, et les premières fraises vont bientôt faire notre délice, charlottes et tartes seront les desserts roi des dimanches après-midi. N'oublions pas les radis croquants, les asperges blanches ou vertes, les jeunes salades, rien que d'y penser mon estomac gargouille. Ma devise pour le printemps : Comblons nos envies, croquons la vie...! Voici une petite recette d'entrée printanière pour deux ou trois personnes. Mais cette recette peut aussi servir de souper frugal. * On épluche l’oignon doux et on le tranche en fines rondelles. * On coupe en longues lanières le blanc de poulet. * On prépare le bouillon de poulet, dans l’eau froide on met les 120 g de légumes printaniers congelés (petits pois, haricots verts, jeunes carottes) on rajoute le bouillon cube, on amène à ébullition, on réduit le feu. * Dans une poêle on met les 2 cuillerées d’huile d’olive à chauffer, on rajoute l’oignon doux et le blanc de poulet coupé en lanières, on fait bien revenir le tout, on ajoute le riz arborio, on remue bien quand le riz est translucide on verse une première louche de bouillon, on remue doucement, quand elle est absorbée par le riz on recommence, ainsi de suite jusqu’à ce que le riz ait absorbé le bouillon en totalité, (il faut compter environ 20 minutes) toujours remuer doucement. Au fur et à mesure les légumes auront décongelé et seront inséré au riz avec le bouillon * Au dernier moment rajouter les 50 g de gruyère râpé, saler à votre convenance et remplacer le poivre par une pointe de piment d’Espelette. Un risotto printanier. Assiette aux abeilles de la faiencerie de Varage dans le Var, set de table Lin Vosges  Un verre de vin blanc sera un accompagnement parfait, on choisira un vin de pays de Loire ou un vin d'Alsace. Je vous souhaite une belle journée profitez du temps qui passe, car il ne se rattrape jamais. Ce soir je vais voir la Cie des frères Louret à Monclar "Les baladins en agenais" donc soirée théâtre avec trois pièces courtes des deux Georges : Feydeau et Courteline. Soirée théâtrale précédée d'un repas, j'aime bien cette formule souper-spectacle. http://www.baladinsagenais-monclar.com/index.htm Bonne soirée à tous...

Source: canotte.blogspot.com

Régal de mousserons Dans mon petit village, mercredi, c’était l’après-midi récréative pour les enfants avant les fêtes de Noël. Chaque année cette récréation est organisée par la même équipe qui prend en charge en Juillet et Août les marchés de producteurs de pays dont je vous ai déjà parlé. De ce fait dès 14 heures nous étions sur place pour préparer les tables du goûter et la décoration de la salle des fêtes. Etant nombreux l’affaire fut rapide. Je regardais donc derrière la vitre le pré qui entoure la salle des fêtes, quand mon attention se porta sur de petites taches blanches, serait-ce des champignons ? Puis je remarquais aussi qu’il y avait dans l’herbe des ronds plus foncés. Ma curiosité piquée au vif, je suis donc sortie. En une heure j’ai fait une belle cueillette de faux-mousserons, ce petit champignon que l’on appelle aussi Marasme des Oréades ou encore cariollette ou bouton de guêtre. C’est presque incroyable de cueillir cette petite merveille à la mi-décembre d’autant que nos prairies sont de plus en plus traitées aux fongicides, par chance le pré qui entoure la salle des fêtes est laissé naturel. Il ne me restait plus qu’a marier mes mousserons avec des cuisses de poulet fermier que j’avais au congélateur, et seule dans la cuisine à savourer la souvenance d’un goût qui me transportait dans l’Auvergne de mon enfance. 1 - Nettoyer les pieds des champignons. Laver-les dans une première eau vinaigrée, puis dans deux eaux différentes. Etaler les sur un linge propre après les avoir égouttés. 2 - Faire fondre le beurre dans l’huile d’olive dans une sauteuse. Faire dorer de toutes parts les cuisses de poulet que vous aurez coupées au préalable en deux, quand les morceaux sont bien dorés les réserver. 3 - Faire fondre doucement l’oignon épluché et ciselé dans la matière grasse. Remettre les morceaux de volaille, un peu de sel parfumé au piment d’Espelette, arroser avec le vin blanc. Couvrir et laisser mijoter pendant 15/20 minutes. 4 -Pendant ce temps faire cuire ainsi les champignons. Dans une grande poêle faire fondre 25 g de beurre, mettre les champignons et une gousse d’ail épluchée entière pour parfumer, faire cuire à découvert sur feu moyen, les mousserons vont rendre leur eau de végétation, quand cette eau est évaporée rajouter 25 g de beurre, donner deux tours de cuillère en bois (jamais d’objet métallique avec les champignons pendant la cuisson) et servir aussitôt. Accompagner d’un bon pain de campagne…et régalez-vous, car les choses les plus simples sont toujours sublimes quand on utilise de bons produits. Marasmes des Oréades ou Faux mousserons Il pousse du printemps à l'automne, souvent en grand nombre et parfois en ronds de sorcière dans les clairières, prairies, voire pelouses, et au bord des chemins. Dans l'Est du Canada, il pousse de juin à octobre, uniquement sur les pelouses. Le marasme des Oréades est un excellent comestible, notamment en omelette. Il se prête aussi particulièrement bien à la dessiccation Le marasme des Oréades (Marasmius oreades), ou faux mousseron, ou cariolette est un champignon basidiomycète de la famille des Marasmiaceae. Le genre Mariasmus auquel il appartient compte de nombreuses espèces caractérisées par leur aptitude à la dessiccation et leur résistance à la pourriture. Bien que l'on trouve ce champignon jusqu'en plaine, les Oréades auxquelles il est dédié sont, comme leur nom l'indique, des nymphes des montagnes ; l'hypothèse selon laquelle elles en raffolaient n'est pas confirmée à ce jour... Quant à l'appellation « faux mousseron », elle le distingue des nombreuses autres espèces baptisées « mousseron » selon les régions, dont le tricholome de la Saint-Georges qui pour les puristes serait le mousseron vrai. Lequel d'entre les mousserons est à l'origine de l'anglais mushroom est bien difficile à dire. Je vous souhaite une très belle journée.

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Nombre de personnes - + 400 g de veau 400 g de veau 2 branches de thym 1 branche de romarin 6 gousses de ail 4 oignons 2 tranches de poitrine fumée 200 g de olive noire de Nyons ou de Provence 250 g de tomate confites 250 g de coeur d’artichaut 1 botte de oignon nouveau 300 g de champignon blancs frais Huile d'olive Beurre ½ sel 50 cl de vin blanc (sauvignon de Touraine ou Muscadet) Bouillon de pot au feu Gros sel de Guérande Poivre du moulin J'ajoute à ma liste de courses ustensiles 1 poêle 7€ sur Marmiton Boutique 1 cocotte 1 couvercle 1 couteau 20€10 sur Marmiton Boutique Préparation imprimer temps total : 2h30 Préparation : Prép. : 30 min Cuisson : 2 h Etape 1 Tendrons de veau à la mode troglo : A préparer la veille. Etape 2 Faire chauffer dans une poêle antiadhésive une noix de beurre et un filet d’huile d’olive. Etape 3 Y faire revenir les morceaux de tendrons et de poitrine de veau, découpés en larges morceaux de 8 à 10cm par votre boucher . Etape 4 Compter 2 minutes sur chaque face et mettre à part. Etape 5 Dans une large cocotte, déposer les morceaux de veau. Etape 6 Y ajouter les 4 oignons émincés finement, les 6 gousses d’ail entières, les 2 tranches de poitrine fumées découpées en carrés, le thym et le romarin. Etape 7 Saler et poivrer. Etape 8 Recouvrir de 50 à 75 cl de vin blanc et compléter avec du bouillon afin que tous les ingrédients soient plongés dans le jus de cuisson. Etape 9 Couvrir et laisser mijoter à feu très doux pendant 1h30 à 2h. Etape 10 C’est le secret d’une viande savoureuse. Etape 11 Pendant les 15 dernières minutes de cuisson, faire baigner les oignons nouveaux en botte, dans le haut de la cocotte, en veillant à ce qu’ils ne soient pas trop cuits. Etape 12 Couper le feu et ajouter aussitôt dans la cocotte les olives noires, les tomates confites (égouttées et rincées), les cœurs d’artichaut et les champignons émincés. Etape 13 Le lendemain, réchauffer à feu doux pendant 30 min et servir avec des tagliatelles. Note de l'auteur Ce plat, résultant d’envies croisées de blanquette de veau et de veau marengo, a été testé sur une cinquantaine de personnes le 20 mai 2006 au troglogite de Saint-Georges des Sept Voies. Conseils de vin : - sur un accord méridional, en écho avec le thym, les tomates confites et les artichauts, on peut envisager un Côtes-du-Rhône de Marcel Richaud ; - sur un accord en rupture avec le plat, on peut servir un Anjou rouge issu de cépage grolleau noir, par exemple la cuvée « les copains d’abord » de Joël Mesnard (domaine des Sablonnettes) ou la cuvée « le gros » de René Mosse, suffisamment structurés pour faire face au plat, mais en même temps dotés d’une vivacité, d’une fraîcheur et d’un fruité en opposition avec le riche bouillon du plat.

Source: marmiton.org

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