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Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen                  Monastère de Tatev Voilà les vacances finies, vacances riches en découvertes d’un pays totalement méconnu. Nous connaissons bien sûr tous des arméniens issus de la diaspora mais demandez autour de vous de placer l’Arménie sur une carte... peu de personnes sauront la placer correctement dans le Sud Caucase. Malgré une grosse amputation de son territoire, c’est un pays riche d’une histoire oubliée et pourtant passionnante. Fier d’être le premier pays chrétien, fier de ses savants, de son écriture et des ses monastères médiévaux, nostalgique d’un empire qui fut envahi, occupé, partagé au prix d’un génocide, avant de s’endormir sous le joug soviétique pendant 70 ans. Aujourd’hui, durement soumise au double blocus turque à l’Ouest et azeris à l’Est, elle renait doucement. Membre du Conseil de l’Europe, elle occupe une position stratégique entre l’Iran et la Russie et partage les valeurs communes de démocratie et de droits de l’homme. Déclarations internationales et loi française sur la reconnaissance du génocide arménien L’Arménie est donc passionnante car elle mêle un héritage médiéval important en étant au carrefour de la Perse et de la Méditerranée. On peut aussi bien visiter des monastères antérieurs à nos église romanes que des restes de caravansérails rappelant qu’elle se trouvait sur l’une des routes de la Soie, ou se contenter de regarder les montagnes de cette petite "suisse" caucasienne. Cimetière de Noradous dont les plus anciennes pierres khatchkars  datent de l'an 800. Observatoire de Zorats Karer, datant du megalithique (équivalent à Carnac ou Stonehenge) Faisant partie du Caucase, de hautes montagnes dont le Mont Ararat (5 137 m) symbole biblique et nationaliste des arméniens, paradoxalement situé en terre turque (que l’on appelle Arménie historique), elle est un pays de volcans et de terribles tremblements de terre. Si l’on considère que la rivière Araxe délimitant la Turquie et l’Arménie est la frontière naturelle entre l’Europe et l’Asie, alors Ararat serait le plus haut sommet d’Europe, devant le Mont-Blanc. Les iraniens voisins qui viennent nombreux faire du tourisme en Arménie, la considèrent comme une petite Europe. Lac Sevan, 1/5 de la superficie du pays, 15°C au mois d'août car il est à 2000 m d'altitude mais poumon vert pour les arméniens. Mais pour nous Européens de l’Ouest nous voyons aussi malheureusement les douloureux restes des soviets : usines à l’abandon, HLM vétustes, tuyaux de gaz apparents, antiques Lada et Volga cotoyant des 4x4 luxueux, personnes âgées démunies, voiries défoncées par le gel, jardins publics figés dans un autre temps... partout ce même constat de délaissement dans les pays satellites que j’ai pu visiter en Asie Centrale. Fort d'Amber, Eglise Sainte Mère de Dieu, à 2000 m d'altitude au milieu des alpages Mais l’Arménie est surtout un pays de cocagne, un pays de vergers d’où proviennent nos cerisiers et autres abricotiers que l’on appelait Prune d’Arménie. Le mythe de l’Arche de Noé échouée sur le mont Ararat (de nombreuses enquêtes passionnantes sont à lire sur ce sujet) est toujours vivace et le jardin où la vie aurait reprise, se trouve à ses pieds en Arménie. Mont Ararat caché dans les brumes d'un orage, seul le petit Ararat à gauche est visible Le pays croule littéralement sous les arbres fruitiers, les grenadiers (fruit symbole de l'Arménie mais qui murit en septembre) les noyers et églantiers et les marchés regorgent de fruits plus beaux les uns des autres : fruits rouges, muriers, fraises des bois, prunes, pommes, cerises, griottes, pêches et abricots en juin. Toute l’agriculture est bio, les hivers très rudes détruisant toute vermine. Les fruits sont transformés en fruits secs ou confits sublimes comme dans toute l'Asie Centrale. Les montagnes sont couvertes de fleurs et les abeilles sont reines. On y déguste donc une cuisine fraîche, influencée par la Perse et la Méditerranée: tous les plats sont présentés en même temps sur la table : salade de tomates et concombres, tabuleh, muttaball (caviar d’aubergine), houmous, dolmas (feuilles de vignes ou de chou farcies), brochettes de viandes et pommes de terre (Khorovadz), etc. Et toujours des herbes fraiches, du yaourt, de la crème double ou de la crème aigre, divers fromages proches de la féta. On mange aussi des céréales comme le boulghour, le sarrasin et le riz pilaf servi avec des fruits secs à la mode persanne. Ou des mantis, sortes de raviolis que l’on avait découvert en Ouzbekistan.   Bien sûr au marché d'Erevan vous trouverez toutes les épices de l'Orient. J'aime l'ironie de cette photo: la machine à moudre le café s'appelle Georges... Les hivers sont durs et la soupe khashlama, mélange de pomme de terre et boeuf, parfumée avec de l’aneth est un vrai réconfort (nous y avons gouté par 35°C). Le pain arménien Lavash accompagne tous les plats. Je l’ai trouvé délicieux sortant du four, un peu moins bon après plusieurs jours (il se conserve deux mois si les fines feuilles de pain sont régulièrement humectées avec de l’eau). Les arméniens aiment aussi la viande séchée et les saucissons de boeufs secs et parfumés. L’eau du robinet est potable mais sinon bière et vin arméniens méritent d’être essayés même si les standards vinicoles ne sont pas encore les nôtres. Nous avons gouté à la truite Ichkhan du lac Sevan et aussi à de l’esturgeon grillé terriblement fondant. Enfin les délicieuses pizzas arméniennes Lahmajoun sont inévitables pour un repas sur le pouce, arrosées de tan, boisson d’origine persane à base de yaourt liquéfié et parfois gazeux. A moins que vous ne préfériez la vodka, héritage russe, même si les arméniens semblent beaucoup plus sages avec l’alcool que les russes. Tout le pays est d’ailleurs très calme. Les arméniens sont chaleureux, paisibles et aimables, un brin indolents sous la chaleur écrasante du mois de juin. Erevan est l’une des villes les plus sûres au monde et les terrasses sont pleines à la mode espagnole. Petit déjeuner à Goris Le fromage, omniprésent sur toutes les tables arméniennes. Pour le dessert, ce sont souvent les délicieux fruits qui sont proposés mais baklavas et brioche à la pâte de noix nous ont aussi été servis. Les confitures sont très présentes notamment la confiture de rose ou de grenade. Les arméniens sont plutôt sveltes car ils consomment beaucoup de légumes et fruits. McDo, Starbucks, KFC ne se sont pas encore implantés en Arménie... Mais les yeux des arméniennes sont fixées vers l'idole américaine : Kim Kardashian, même si l'on reconnait sa vulgarité bling bling, elle est un modèle de beauté pour les filles d'Erevan. Nous avons mangé de délicieux taboulés tous différents les uns des autres mais notre coup de coeur a été pour celui du restaurant Le Cilicia. Un taboulé d’herbes frais et citronné, délicieux avec des brochettes dont j’ai librement imaginé la recette. Taboulé d’herbes comme au Cilicia pour 4 personnes 1 bouquet de persil plat 1 bouquet de coriandre 1 bouquet de menthe 2 gros citrons jaunes 1 cuillère à thé de sumac 2 petits concombres avec peu de pépins 2 tiges d’oignons frais 150 g de boulghour 300 g d’eau chaude 2 tomates bien mûres sel et poivre huile d’olive ou huile d’arachide Rincez le boulghour à l’eau froide. Placez le dans un saladier et versez de l’eau chaude afin de le couvrir d’environ 1 bon centimètre. Ajoutez 1jus de citron. Laissez le gonfler pendant 1h30, le grain doit rester ferme. Attention le grain de boulghour ne doit pas cuire. Equeutez les herbes, et hachez les. Placez les dans un saladier. Hachez la moitié de la menthe et versez la dans le saladier avec les tiges d’oignons finement émincées. Coupez le concombre en petits cubes. Coupez la tomate en petits cubes et ne conservant que la partie ferme et sans pépin. Mélangez concombre et tomates aux herbes. Assaisonnez avec peu de sel, poivre, le jus du second citron et 4 cuillères d’huile d’olive. Une fois que le boulghour a absorbé l’eau, essorez le avec les mains afin de le rendre le plus sec possible. Mélangez le aux herbes. Saupoudrez de sumac et servez bien frais (le sumac légèrement citronné apporte un côté piquant pétillant très agréable). Je ne sais pas si je vous ai donné envie de visiter ce pays mais si un jour vous êtes invités à dîner chez des arméniens, vous comprendrez un peu plus leur culture et leur histoire. Un grand merci aussi à Tigran et à Astghik, qui nous ont guidés à travers leur pays. Manger Arménien à Paris : La Cantine de la Maison de la culture arménienne - Elle se cache au fond d'une jolie cour du IXe mais il n'y a pas besoin de sésame pour venir y déjeuner. L'accueil est chaleureux, la cuisine familiale, les tables occupées par des habitués - souvent membres d'associations arméniennes - qui s'y retrouvent. Plat du jour (aubergines farcies ou brochettes de poulet, 8 €), petit croissant fourré en dessert, c'est bon enfant et plein de gentillesse, dans un cadre de salle à manger vieillotte, aménagée en réfectoire pour grands. 17, rue Bleue, IXe.Tél. : 01 48 24 63 89 (le Figaro).

Source: veryeasykitchen.blogspot.com

Qui a dit que le poisson était compliqué à préparer? Aujourd'hui je vais encore vous prouver le contraire avec cette recette, complète et parfumée, de lotte cuite au four avec des pommes de terre. C'est le plat que j'ai préparé dimanche, avec le poisson que mon mari m'avait rapporté de Sète. Il va quelquefois travailler dans ce secteur et ne manque pas, s'il a le temps, d'aller faire un tour à la poissonnerie à côté de la criée. Il me passe alors un coup de téléphone pour me dire quelles sont les arrivages du jour et je passe commande... J'ai mon poisson tout frais dès le soir et j'ai souvent prévu une recette pour le préparer. Quand j'en ai une grande quantité, comme dans le cas de cette lotte, je coupe des morceaux que je congèle à plat, puis je les mets en sachet pour pouvoir les sortir en fonction du nombre de convives. C'est bien pratique et cela permet d'improviser un plat au dernier moment. Ce dimanche, les morceaux de lotte ont été sortis du congélateur le matin puis cuisinés pour le déjeuner. C'est un plat unique qui cuit tout seul au four. La préparation prend tout au plus 10 minutes. Ensuite le plat cuit tranquillement, presque sans surveillance. C'est idéal quand on reçoit, cela permet de consacrer plus de temps aux autres plats, ou tout simplement de passer du bon temps avec les invités, sans stress! Alors, convaincus? Il ne vous reste plus qu'à mettre ce plat au menu et me donner vos impressions. A la belle saison, remplacez les tomates séchées par des tomates fraiches. Vous pouvez également ajouter des olives ou des câpres. Présentez en accompagnement quelques carrés de citron et n'oubliez-pas de mettre au frais une bonne bouteille de vin blanc. Si on veut rester dans le même terroir, on peut servir en accompagnement un Picpoul de Pinet , vin blanc sec fruité et parfumé, avec un rapport qualité-prix imbattable! Vous connaissez Sète ? C'est avant tout une ville ouverte sur la mer que l'on nomme aussi "Venise languedocienne". C'est le premier port de pêche du littoral français méditerranéen. De loin elle apparait comme une ile, coincée entre la mer et l'étang de Thau. Les abords de l'étang ne manquent pas non plus de charme et d'attractions diverses: les villages de Bouzigues, Mèze, Marseillan, avec leurs parcs à huitres et l'arrivée du Canal du Midi... et bien sûr Sète dominée par le Mont Saint-Clair (182 m) qui fait penser à une baleine surplombant la mer, célébrée par Paul Valéry et Georges Brassens... Les herbes aromatiques apportent un parfum extraordinaire à cette recette. Ici il n'y a qu'à se baisser pour trouver au bord des chemins, selon la saison, du thym, du romarin, du fenouil sauvage... Autre solution pour ceux qui habitent en ville, et bien mieux que les herbes sèches, les petits pots de thym, romarin, origan ou marjolaine que l'on trouve dans toutes les jardineries. J'en ai toujours quelques pots dans ma cuisine. C'est très décoratif et plus durable que les fleurs... j'adore y passer la main pour que leur parfum embaume! Lotte Safranée au Four, Parfums de Garrigue Pour 4 personnes: 800 g de filets de lotte 2 oignons rouges 100 g de tomates séchées 8 pommes de terre 2 gousses d'ail 1 citron 1 bouquet d'herbes aromatiques 1 pincée de filaments de safran 10 cl de vin blanc 10 cl d'eau tiède 2 c. à soupe d'huile d'olive Sel, poivre Allumez le four th 6/180°C.  Épluchez l'ail, les oignons et les pommes de terre. Découpez la lotte en gros morceaux. Mettez les tomates séchées à tremper dans un peu d'eau chaude. Dans un grand plat allant au four, réunissez les pommes de terre coupées en rondelles assez fines, les oignons émincés, l'ail haché, le zeste de citron râpé et les tomates coupées en petits dés. Ajoutez les herbes et l'huile d'olive, du sel et du poivre, mélangez rapidement avec les mains. Posez les morceaux de poisson sur les légumes. Diluez le safran dans l'eau tiède. Ajoutez sur le poisson avec le vin blanc, salez, poivrez. Faites cuire au four pendant 45 minutes. Imprimez la recette

Source: devousamoi-dominique.blogspot.com

Régal de mousserons Dans mon petit village, mercredi, c’était l’après-midi récréative pour les enfants avant les fêtes de Noël. Chaque année cette récréation est organisée par la même équipe qui prend en charge en Juillet et Août les marchés de producteurs de pays dont je vous ai déjà parlé. De ce fait dès 14 heures nous étions sur place pour préparer les tables du goûter et la décoration de la salle des fêtes. Etant nombreux l’affaire fut rapide. Je regardais donc derrière la vitre le pré qui entoure la salle des fêtes, quand mon attention se porta sur de petites taches blanches, serait-ce des champignons ? Puis je remarquais aussi qu’il y avait dans l’herbe des ronds plus foncés. Ma curiosité piquée au vif, je suis donc sortie. En une heure j’ai fait une belle cueillette de faux-mousserons, ce petit champignon que l’on appelle aussi Marasme des Oréades ou encore cariollette ou bouton de guêtre. C’est presque incroyable de cueillir cette petite merveille à la mi-décembre d’autant que nos prairies sont de plus en plus traitées aux fongicides, par chance le pré qui entoure la salle des fêtes est laissé naturel. Il ne me restait plus qu’a marier mes mousserons avec des cuisses de poulet fermier que j’avais au congélateur, et seule dans la cuisine à savourer la souvenance d’un goût qui me transportait dans l’Auvergne de mon enfance.       1 - Nettoyer les pieds des champignons. Laver-les dans une première eau vinaigrée, puis dans deux eaux différentes. Etaler les sur un linge propre après les avoir égouttés. 2 - Faire fondre le beurre dans l’huile d’olive dans une sauteuse. Faire dorer de toutes parts les cuisses de poulet que vous aurez coupées au préalable en deux, quand les morceaux sont bien dorés les réserver. 3 - Faire fondre doucement l’oignon épluché et ciselé dans la matière grasse. Remettre les morceaux de volaille, un peu de sel parfumé au piment d’Espelette, arroser avec le vin blanc. Couvrir et laisser mijoter pendant 15/20 minutes. 4 -Pendant ce temps faire cuire ainsi les champignons. Dans une grande poêle faire fondre 25 g de beurre, mettre les champignons et une gousse d’ail épluchée entière pour parfumer, faire cuire à découvert sur feu moyen, les mousserons vont rendre leur eau de végétation, quand cette eau est évaporée rajouter 25 g de beurre, donner deux tours de cuillère en bois (jamais d’objet métallique avec les champignons pendant la cuisson) et servir aussitôt. Accompagner d’un bon pain de campagne…et régalez-vous, car les choses les plus simples sont toujours sublimes quand on utilise de bons produits. Marasmes des Oréades ou Faux mousserons Il pousse du printemps à l'automne, souvent en grand nombre et parfois en ronds de sorcière dans les clairières, prairies, voire pelouses, et au bord des chemins. Dans l'Est du Canada, il pousse de juin à octobre, uniquement sur les pelouses. Le marasme des Oréades est un excellent comestible, notamment en omelette. Il se prête aussi particulièrement bien à la dessiccation Le marasme des Oréades (Marasmius oreades), ou faux mousseron, ou cariolette est un champignon basidiomycète de la famille des Marasmiaceae. Le genre Mariasmus auquel il appartient compte de nombreuses espèces caractérisées par leur aptitude à la dessiccation et leur résistance à la pourriture. Bien que l'on trouve ce champignon jusqu'en plaine, les Oréades auxquelles il est dédié sont, comme leur nom l'indique, des nymphes des montagnes ; l'hypothèse selon laquelle elles en raffolaient n'est pas confirmée à ce jour... Quant à l'appellation « faux mousseron », elle le distingue des nombreuses autres espèces baptisées « mousseron » selon les régions, dont le tricholome de la Saint-Georges qui pour les puristes serait le mousseron vrai. Lequel d'entre les mousserons est à l'origine de l'anglais mushroom est bien difficile à dire. Je vous souhaite une très belle journée.

Source: canotte.blogspot.com

Boudin blanc de mousse de chou-fleur cœur de brocolis Ingrédients Chou-fleur Brocolis Blancs d'oeuf Gélatine Je procède comme plus haut pour faire mousses de légumes. Je tapisse du film alimentaire de cuisson avec la mousse de chou fleur et au milieu un peu de mousse de courgette. Je referme le film alimentaire et en fermes extrémités. Je mets les boudins à la vapeur. Avec le reste de mousse de courgette je fais un boudin de courgette cœur de chèvre. Je les sers avec un peu de Wasabi. Le brunch du dimanche midi avec Georges et Georgette - les faux boudin ont cuits à la vapeur une bonne heure et de tiennent à peu près bien. Avec sel et poivre on se régale étonnamment ! La photo ne rend pas service mais il semble que tout le monde est conquit ! Deux consistances différentes qui rendent bien ensemble.

Source: foliealdente.blogspot.com

Macarons de Boulay Les macarons sont toujours à l'honneur dans mon blog : aujourd'hui, voyage jusqu'en Moselle avec les macarons de Boulay . La recette fut mise au point par Binès Lazard et son épouse Françoise en 1854. Encore une variante de l'alliance blanc d'oeuf - sucre - amandes, assez légère, avec comme particularité le dressage à la cuillère. Ils étaient prisés par le Général de Gaulle, le roi Georges VI, et l'Empereur Guillaume II. Ingrédients : - 200 g d'amandes en poudre - 200 g de sucre en poudre - 2 blancs d'oeufs (70 g) Recette : 1. Mélangez la poudre d'amande avec les blancs d'oeuf. 2. Mettez 50 g de sucre dans une petite casserole avec une cuillerée et demi à soupe d'eau. Faîtes bouillir jusqu'à obtenir un sirop (105° C, environ 1 min d'ébullition). Versez sur le mélange d'amandes en remuant. Lorsque le sirop est entièrement absorbé, ajoutez le sucre restant. 3. Mettez une feuille de papier sulfurisé sur une plaque de cuisson. Avec une petite cuillère, laissez tomber des tas espacés de pâte sur le papier. Laissez reposer 15 min avant. 4. Faîtes cuire dans un four préchauffé à 175°C pendant 15 min environ. Décollez après refroidissement. Sources : site de vente des macarons de Boulay ; Frédéric Marie-Claire, La ronde des macarons , ed. First, p. 40. Voir aussi : d'autres recettes lorraines sur recettes.de

Source: cc-cuisine.blogspot.com

Infos pratiques: - Quantité : 6 personnes - Difficulté : ☆ ☆ ☆ ☆ ☆ - Préparation : 30 minutes - Cuisson : 35 minutes La liste de courses : - 1 kg de topinambours, - 4 pommes de terre, - 10 cl de crème fraiche liquide, - 6 tranches de bacon, - Huile d'olive (pour la décoration), - Sel et poivre. La liste des ustensiles : - 1 grande casserole, - 1 poêle, - 1 économe, - 1 mixeur plongeant. Ça faisait longtemps que je n'avais pas posté du salé, par ici... Malgré le retour du soleil, il fait encore nuit relativement tôt et la fraicheur s'invite encore régulièrement chez nous. Pour réchauffer un peu l'atmosphère, je vous propose une soupe (oui, encore une soupe, mais la soupe c'est bon, c'est facile à faire et ce n'est pas cher ! Comme dirait Georges, "what else ?" . Et puis, moi, la soupe c'est un peu ma marotte) . J'ai déterré cette recette d'un vieux magazine (sur les soupes, bizarrement) que j'avais acheté il y a plusieurs années ! C'est du Cyril Lignac, ce jeune chef aussi médiatique que sympathique et à l'accent chantant de l'Aveyron. Pas de tour de passe-passe ici, c'est simple mais succulent. Le topinambour est un vieux légume oublié au léger goût d'artichaut. Pendant la deuxième guerre mondiale, c'est lui qui remplaçait les pommes de terre et, depuis, il est un peu tombé dans l'oubli et c'est bien dommage... A la maison, tout le monde a vraiment adoré ce velouté original à la saveur si délicate que j'ai déjà refait plusieurs fois (et que je referai encore avant le retour des beaux jours !) ! Concrètement, cuisinons... 1. On commence par éplucher les topinambours et les pommes de terre, on les coupe en morceaux, on les rince et on place le tout dans une casserole remplie d'eau salée (pour l'eau, on en met juste assez pour recouvrir les légumes) . On porte à ébullition et on laisse cuire une petite demi-heure à feu doux : c'est prêt quand les légumes sont cuits. 2. On mixe la préparation jusqu'à obtenir une consistance très onctueuse. On ajoute alors la crème liquide et on remet un coup de mixeur. On rectifie l'assaisonnement. 3. Au moment de servir, on fait chauffer une poêle à blanc, c'est à dire sans matière grasse, et on fait faire un aller-retour à nos tranches de bacon que l'on réserve sur du papier absorbant pour ôter l'excédent de graisse. On découpe le bacon en lanière. 4. Dans l'assiette/le bol, on verse le velouté, on dépose quelques gouttes d'huile d'olive et les lanières de bacon. Servez bien chaud ! Astuces : - Cyril Lignac conseille, pour "plus de gourmandise" de servir ce velouté avec une chantilly au bacon (on mixe la crème liquide et le bacon et, ensuite, on monte tout simplement la crème). - Cette soupe est très simple à réaliser mais relativement longue. Qui ne s'est jamais attelé à l'épluchage de topinambours ne peut pas comprendre le pourquoi du comment... Ces petits tubercules tout biscornus sont une vraie plaie à éplucher. - Si on veut transformer ce velouté en soupe végétarienne, il suffit de ne pas ajouter le bacon au moment du service. On peut aussi imaginer en faire une entrée végétalienne, en n'ajoutant pas de crème. C'est excellent aussi et le goût de topinambour n'en sera que renforcé. En conclusion, dégustons !

Source: letabliergourmet.blogspot.com

Ce délicieux gâteau aux pommes, inspiré par Canotte du blog Cuisine campagne de France , a été réalisé avec deux de mes petites-filles. Quand on est des fillettes, il n'est pas si facile que ça de peler des pommes à l'économe, de casser des oeufs sans en renverser à côté du bol et d'être tout près de la mixette qui mène un train d'enfer alors qu'on a des oreilles encore toutes neuves! Créé par le chef français triplement étoilé Georges Blanc, ce gâteau aux pommes qui comprend des ingrédients qu'on a facilement à la maison a régalé mes petites-filles. Elles sont d'ailleurs reparties avec la moitié de leur petit chef-d'oeuvre, chacune toute fière de penser «C'est moi qui l'ai fait!» Une fois les morceaux de pommes caramélisés à la poêle, ils sont déposés dans le fond d'un moule à charnière avant d'être recouvert par l'appareil à gâteau. Gâteau aux pommes du chef Georges Blanc 6 portions 60 g de beurre 5 grosses pommes Cortland (ou autres pommes qui se tiennent bien à la cuisson) 50 g + 200 g de sucre 3 œufs 150 ml de crème à l'ancienne plus épaisse 15% 200 g de farine, tamisée 1 c. à thé d'extrait de vanille À noter que ce gâteau ne contient pas de poudre à pâte (levure chimique) Couper les pommes épluchées en cubes. Faire fondre le beurre dans une poêle, ajouter les morceaux de pommes, les saupoudrer de 50 g de sucre pour les faire caraméliser. Laisser cuire à feu assez vif environ 10 minutes en les remuant délicatement de temps en temps. Réserver. Dans un grand bol, battre les oeufs avec la crème de 2 à 3 minutes à haute vitesse. Ajouter le sucre restant, soit 200 g, et bien mélanger pendant 2 minutes. Incorporer peu à peu la farine et brasser à vitesse petite-moyenne jusqu'à ce que le mélange soit lisse. Ajouter l'extrait de vanille. Mélanger. Ne pas brasser trop longtemps ce qui contribuerait à faire durcir la pâte à la cuisson. Graisser et enfariner un moule à gâteau à fond amovible de 21 cm et tapisser le fond d'un papier parchemin. Déposer les cubes de pommes caramélisés dans le fond, puis verser la pâte dessus. Enfourner et cuire dans un four préchauffé à 350 degrés F (180 degrés C) environ 30 minutes ou jusqu'à ce qu'une lame plantée en son centre ressorte sèche. Commencer à surveiller le gâteau après 20 minutes de cuisson. Démouler le gâteau lorsqu'il est tiédi. Le déposer dans une assiette de service en veillant à ce que les pommes soient sur le dessus. Servir. Merci Canotte!

Source: augredumarche.blogspot.com

Un petit voyage pas très loin mais bien dépaysant au beau milieu de l'été, ça vous dirait ? Un billet-fleuve parfait pour ceux qui n'auront pas trop bougé ce mois-ci. Une visite à faire sans quitter son fauteuil, mais qui donnera des fourmis dans les pattes à plus d'un ... ou plus d'une ... j'en suis sûre ! ;o)) Je vous emmène à Gênes, cette fois. Même si la destination ne paraît pas folichonne, à première vue, croyez-moi, elle vaut bien que l'on s'intéresse à elle. Allez, je vous laisse découvrir ... Gênes, d'abord, est le premier port d'Italie et la capitale de la Ligurie. Avec Milan et Turin, la ville forme le triangle industriel de l'Italie mais elle a surtout une vraie et riche histoire ... Située à seulement 193 km de Nice, c'est une ville des plus séduisantes, en fait ... Dans l'Antiquité, Gênes était surnommée La Superba , à la fois superbe et orgueilleuse. Pétrarque la désigne sous le nom de "Reine des mers" ... Au Moyen-Âge, Gênes devient l'une des quatre Républiques Maritimes italiennes, avec Venise, Pise et Amalfi. À la suite des croisades, qui lui apportent une immense prospérité, elle devient la plus puissante de ces quatre Républiques. Deux périodes lui sont particulièrement fastes : Entre 1284 et 1381, d'abord, sur le plan militaire et politique, puis entre 1550 et 1630, financièrement parlant, cette fois. On appelle d'ailleurs cette période le "Siècle des Génois" ... La République de Gênes comprend alors la Ligurie actuelle, la Corse, des colonies au Moyen-Orient, en Grèce, en Crimée, le long du Danube et en Afrique du Nord. La Mer Noire est une mer génoise. Les Génois contrôlent autour les routes terrestres et maritimes. Allez, suite de cette histoire passionnante à rebondissements au fil du billet ... Pour l'instant, nous voici pour deux jours à Gênes, plantés de bon matin à l'une des entrées de la ville, la Porta Soprana. Avec ses deux tours jumelles, elle constitue un témoignage intéressant de l'architecture médiévale à Gênes. La ville ancienne est en effet entourée de remparts construits au XIIème siècle pour protéger la République des attaques de l'Empereur Frederic Barberousse ... On les appelle d'ailleurs les remparts de Barberousse, vous l'auriez deviné ! ;o)) Tout à côté se trouvait un monastère, démoli au XIXème siècle pour percer la rue Dante et y construire un palais, et dont il ne reste que ce merveilleux cloître roman ... Contre le cloître, voici la maison-musée de Christophe Colomb, une reconstruction du XVIIème siècle du bâtiment original, en fait. La maison d'origine, dans laquelle celui qui découvrit les Amériques passa sa jeunesse, fut détruite par des bombardements en 1684. Des bombardements des armées de Louis XIV ... Nous voilà dans le centre historique, dont il faut savoir qu'il est le plus vaste de toute l'Europe. Un véritable dédale de ruelles étroites, les caruggi, qui s'ouvrent parfois, brusquement, sur de petites places charmantes. Ces ruelles donnent une vraie âme à Gênes. À chaque coin de rue, remarquez ces niches votives, offertes en leur temps par les corporations de la ville, qui servaient en général à éclairer la ville la nuit. Dans cet espace réduit, serré entre mer et collines, les riches et orgueilleux marchands génois firent construire de splendides demeures et les remplirent d'innombrables oeuvres d'art, dont on peut admirer certaines dans certains palais devenus des musées ... Dans cet amas compact d’édifices, les styles architecturaux se superposent : Un bâtiment Renaissance prend appui sur un vieux mur médiéval, on rajoute des loggias gothiques ... Le style n'est pas uniforme mais plein de charme ... Ici, le temps semble s'être arrêté. À chaque coin de rue, des églises, des palais, de vieilles boutiques nous rappellent sans cesse le riche passé de Gênes... Vous en verrez beaucoup dans ce billet. Ne vous en étonnez pas ! ;o) Parfois, quelques signes de temps plus récents surgiront quand même ... Nous parcourrons la ville en tous sens. De toute façon, pas moyen de faire autrement. On se perd vite dans ce labyrinthe. Un plan précis est plus que conseillé ! Notre guide, en ce premier jour, c'est Clément. J'ai choisi le programme mais c'est lui qui dirige la troupe. Il est tout à fait doué à ce jeu-là, Clem ! Pendant ce temps, son frère s'imprègne de la mode italienne ! ;o)) Moi, je suis plus branchée architecture, histoire et monuments, vous le savez ... Je vais être servie, et fort bien servie, au demeurant. Les premiers moments dans une ville que l'on ne connaît pas sont toujours étonnants. On tâte le terrain timidement. On tâche de sentir la ville. Pas toujours facile, mais toujours excitant ... Après quelques tours et détours, nous voilà devant l'église Sant'Agostino, qui abrite un musée paraît-il très intéressant. A visiter une autre fois, par conséquent ... Il est midi et l'on a faim. C'est qu'on s'est levé tôt, ce matin ... La Fourchette Curieuse semble être dans nombre de guides. C'est donc là que nous nous arrêterons. Il est encore tôt et il n'y a personne dans la salle. Nous nous attablons tranquillement. Dedans plutôt que dehors, même si la petite terrasse, au pied de l'église, est sympathique. On nous laisse lire le menu ... ... ce qui nous prend un certain temps, il faut bien le dire, d'autant que la cuisine proposée ici est une cuisine un peu inhabituelle ... puisque composée de plats anciens de la cuisine ligure et piémontaise, privilégiant par la même occasion les meilleurs produits locaux. Nous nous rendrons compte par la suite que c'est un phénomène assez fréquent, à Gênes. La jeune serveuse est charmante et prend le temps de nous expliquer, tant bien que mal, souvent avec les mains, ce qui compose les plats que je ne connais pas. Une fois notre choix fait, je profite de ce moment de calme pour peaufiner un peu notre programme de la journée. Arrivent ensuite nos plats. Nous nous contenterons à midi d'un "primo" et d'un dessert. C'est bien suffisant, surtout pour rester d'attaque jusqu'à ce soir. Pour moi, une belle assiette de "riccioline ai due grani con burro all'arancio con acciughe e granella di nocciole ", soit, plus simplement, de pâtes au beurre d'orange, anchois et noisettes. Un mélange étonnant mais un vrai régal. Vraiment, je ne regrette pas mon choix. Philippe succombe aux charmes des tagliatelle di crema di olive con ragù di polpo ... Superbe aussi ! Les enfants sont plus classiques et se délectent d'un plat de ravioli con ripieno al pesto con crema di pinoli ... Les pinoli, ce sont, pour les non initiés, des pignons ! ;o) On fera l'impasse, je vous le disais, sur les "secondi" ... mais certains sont vraiment très tentants. Notre nouvel ami le cochon, aka Porchettino, adopté par Paulo sur une aire d'autoroute un peu après la frontière franco-italienne, nous aide à choisir le dessert ... Il a l'air de valider nos choix en ce qui concerne les visites, aussi ... ;o) Les dolci arrivent ... Un vrai festival ! Moi qui ne pensais pas grand-chose des desserts italiens, je reviens sur mes idées préconçues ... Le gelato alla crema con fragole est un délice ... Les Italiens sont forts, avec les glaces. Clément sera d'accord avec moi ... Paul, en aventurier, a choisi un tegolino di cioccolato con panna e lamponi ... Aucun regret ... sinon celui de terminer son assiette trop vite ! ;o)) Une mousse de prescinsêua ( un caillé typiquement génois) con salsa di frutti di bosco pour Philippe. Quant à ma cassatina con chinotto di Savona , c'est un grand moment aussi ... Le chinotto di Savona , je ne connaissais pas ... le chinotto, c'est en fait le petit agrume amer produit par le bigaradier. L'arbre étant originaire de Chine, on a surnommé le fruit "chinotto" ... Le chinotto de Savone est l'un des produits mis en avant par la fondation Slow Food. Le fruit est confit et on le plonge parfois dans du marasquin. C'est délicieux ... Juste en face du restaurant, le théâtre della Tosse qui, fondé en 1701, fut le premier théâtre public de la ville. C'est ici que débuta Niccolò Paganini en 1795. Toujours en activité aujourd'hui, il propose une programmation de grands classiques aussi bien que de pièces d'avant-garde. Nous voilà sur les marches de Sant'Agostino ... Une bien jolie façade ... pour une église qui n'est désormais plus consacrée, "seulement" utilisée pour recevoir des expositions ... On repart arpenter les ruelles ... Voici au bout de la rue le campanile ... ... de l'église San Donato. Vous le verrez, la ville regorge d'églises somptueuses ... Ce n'est pas moi qui m'en plaindrai ! Chaque entrée de maison cache en fait un palais ... Gênes est une ville de palais ... Incroyable !!! Avez-vous déjà vu le film de Michael Winterbottom Genova avec Colin Firth ? On s'y croirait ... Forcément, je m'arrête devant chaque menu. La cuisine ligure est vraiment spéciale ... et appétissante ! J'aime bien les affiches, aussi, et j'en photographie un certain nombre ... Pareil pour les enseignes lumineuses ... Je vais en faire une récolte intéressante ... On débouche soudain sur une grande place ... juste en face du Palazzo Ducale. Je repère le musée du jazz. On le visitera un autre jour. Cette visite-ci est destinée à une première découverte. Par contre, nous allons entrer tout de suite dans la belle église du Gesù. Tout de suite ? Eh bien non. Elle est fermée. Il nous faudra revenir un peu plus tard dans la journée ... Pas grave, il y a de quoi faire ... L'ambiance est chouette dans les rues de Gênes ... et le programme est alléchant ! Quant au paysage, il faudrait être bien difficile pour ne pas l'apprécier. On fait le tour de la place ... On s'arrêterait dans chaque petit bistrot, sur chaque petite terrasse ... Il y a, toujours dans le Palais Ducal, le Palazzo Ducale, dans le texte, une belle exposition de clichés de Robert Capa, pris lors de la Deuxième Guerre mondiale ... Oh la jolie voiture ! Ça ne vous donne pas faim, tout cela ? La farinata, c'est en quelque sorte notre socca à nous ... Une fine galette de farine de pois chiches cuite au feu de bois ... On la mange dans la rue, assaisonnée d'une bonne dose de poivre ! Quant à la focaccia, vous la connaissez, sans aucun doute. La focaccia tipo Recco tient son nom de la ville ligure de Recco. Deux couches de pâte à pizza très fines, un peu sèches, enserrant un fourrage à base d'un fromage crémeux et fondant ... Je vous montrerai tout à l'heure ... Prenons la via San Lorenzo ... ... qui mène, vous l'auriez deviné ... ... à l'exceptionnelle église San Lorenzo ! Et alors là, mon bonheur est complet ! Le vôtre aussi, je l'espère ! Construite autour de 1098 dans une zone où les fouilles archéologiques ont mis à jour les traces d’une basilique pouvant remonter au 5ème ou 6ème siècle, agrandie au fil des siècles, elle conserve les cendres de Saint Jean-Baptiste, saint patron de la ville, arrivées à Gênes à la fin de la Première Croisade. Après un incendie en 1296, elle a été en partie restaurée et en partie reconstruite. C'est une restauration entre 1894 et 1900 qui donnera à la cathédrale l'aspect qu'on lui connaît de nos jours, mettant en valeur les parties médiévales qui la caractérisent encore aujourd’hui. Il est à noter que le parvis de San Lorenzo fut pendant tout le Moyen-âge le seul espace public et qu'ici se déroulait l’essentiel de la vie politique et civile. L'alternance du gris et du blanc sur la façade est un procédé assez commun dans toute la Ligurie. Remarquez les trois portails ornés de multiples statues et détaillez un peu les colonnes ! C'est merveilleux, non ? L'escalier majestueux est entouré de deux murs portant des lions. Dans le portail du centre, le Christ bénissant, et en-dessous, une frise horizontale qui présente le martyre de Saint Laurent, allongé sur un gril et entouré de deux bourreaux qui attisent les flammes avec des soufflets. À l'extrémité droite de la façade, dans l'angle, un cadran solaire est tenu par un personnage, sans doute un ange. Alors, qu'est-ce que vous en dîtes ? Moi, en tout cas, j'adore ! On continue ? Quel bonheur que de se promener sans vraiment savoir où l'on va ... Un vrai labyrinthe ... ... que ce centre historique si typique. Et puis une ville où les bons produits sont vraiment à l'honneur, cela ne peut que me plaire ... Encore quelques idées de bons plats ... Notez que les prix sont dans l'ensemble très raisonnables ... Partout où les yeux se posent, on trouve une merveille architecturale. Je me sens comme un enfant dans une usine de bonbons !!! Au bout de la Via di Scurreria ... ... la Piazza Campetto. Cette place à la forme allongée date du Moyen-Âge. Nous y reviendrons et je vous y montrerai deux ou trois choses ... À quelques pas de là, nous voici sur la Piazza San Matteo. Quel endroit enchanteur que cette petite place ! Construite en même temps que l'église San Matteo, que vous voyez ici, il semblerait qu'elle ait conservé son aspect d'origine. Un exemple d'architecture médiévale restée quasi-intacte depuis 1278. C'est une petite place, certes, mais d'une certaine importance historique, quand même ... Ce fut en effet le fief de la grande famille aristocratique génoise des Doria. Si vous visitez Gênes, vous rencontrerez souvent ce nom-là, tout comme celui des Spinola, des Grimaldi ou encore des Fieschi. Quatre familles qui luttèrent de façon incessante pour le pouvoir, ce qui finit par exaspérer le peuple jusqu'à ce que par un arrêt de 1339, la noblesse soit écartée du pouvoir et qu'un doge à vie soit nommé à la tête de la République. Les Doria s'illustrèrent tout particulièrement dans les guerres qui opposèrent Gênes à Venise. Après leur retour au pouvoir en 1528, ils exercèrent les plus hautes fonctions politiques, religieuses et militaires, et tous furent en outre protecteurs des Arts et des Sciences. Le plus illustre de cette famille Doria fut assurément Andrea Doria, qui vécut entre 1468 et 1560. À cette époque, la rivalité entre François 1er, en France, et Charles Quint, en Espagne, pour conquérir l'Italie fait rage. Andrea Doria opte dans un premier temps pour le camp de François Ier mais la mauvaise foi de celui-ci, qui s'était engagé de rendre Savone à Gênes, le font passer au service de Charles Quint en 1528. Il chasse la flotte française qui se trouve devant Gênes et y entre sous les acclamations de la population. Charles Quint, avec qui il passe des accords, le fait maître de tous les pouvoirs dans la ville. Il s'emploie alors à assurer l'indépendance et la prospérité de sa patrie et établit une nouvelle constitution qui subsistera jusqu'au XIXème siècle. Il continue parallèlement à guerroyer en Méditerranée, chassant les Français de Corse, prenant Tunis en 1535, combattant les flottes de Soliman et de Barberousse jusqu'à un âge très avancé. La Piazza San Matteo est entourée de divers palais qui appartenaient à cette grande famille. Le n°17 fut justement offert par la ville à Andrea Doria ... Toujours l'alternance de pierres noires et blanches ... ... et de petites sculptures pour orner les façades. L'église San Matteo, érigée en 1125, présente sur sa façade des inscriptions ... Les Doria, en fait, obtinrent le privilège de pouvoir y écrire leur histoire ... Dans la crypte de l'église sont conservés les restes d'Andrea Doria ... L' église mérite une visite ... Ne loupez pas, au-dessus du portail, la lunette à l'effigie de Saint Matthieu, unique témoignage de mosaïques conservées à Gênes. De la Piazza San Matteo, on est tout près de la grande place Ferrari ... Pas la place du fabricant de voitures, hein ? Plutôt celle de l'homme politique, banquier (il fut le fondateur du Crédit Mobilier avec les frères Pereire) et philanthrope Raffaele de Ferrari, qui consacra une bonne partie de son immense fortune au bénéfice des œuvres publiques et de bienfaisance de la ville . Tiens, un poteau est entouré d'ouvrages en crochet et tricot ... Étonnant ! Nous voilà devant l'autre façade du Palazzo Ducale ... Entrons donc ... Nous sommes ici dans ce qui fut la résidence des Doges à partir de 1339, l’un des symboles les plus illustres de la ville ... Sa ... dont la construction débuta en 1298, au moment où Gênes affirmait sa puissance économique sur toute la Méditerranée. On ajouta au Palais de nouvelles constructions aux XIVème et XVème siècles. Au XVIème siècle, on décida que son aspect médiéval n'était plus adapté pour accueillir le siège de la nouvelle République oligarchique. On reconstruisit la Palais en créant un atrium monumental encadré de deux cours bordées d’arcades, avec un grand escalier menant aux loggias de l’étage noble, aux salons d’honneur, aux appartements du Doge et à la chapelle privée. Aujourd'hui, il est le cœur de l'activité artistique et culturelle de la ville ... Ici se tiennent régulièrement de très belles expositions ... Également sur la place Ferrari, dans un ancien palais, le musée de l'Académie Linguistique des Beaux-Arts ... De la musique, aussi ... .... devant la statue du célèbre Giuseppe Garibaldi, qui, c'est à noter, naquit à Nice, et est considéré comme l'un des "Pères de la Patrie" italienne, pour avoir été l'un des acteurs majeurs du Risorgimento italien. Pour mémoire, le Risorgimento est la période de l’histoire de l'Italie, durant la seconde moitié du XIXe siècle, qui aboutit à l'unification de l'Italie et à la constitution effective de l'État italien. Au pied de la statue, des pigeons, comme sur toutes les grandes places d'Europe ... ... et derrière, le Teatro Carlo Felice, l'opéra de la ville. Bon, on continue ... Un peu de street-poésie ... Une enseigne ... Une très vieille porte qui cache sans doute des merveilles ... On se perd dans les ruelles étroites ... encore une fois ... On tourne encore ... ... on vire encore ... Oh, un curieux ascenseur extérieur ! On est enfoncé dans la vieille ville ... Nous allons remonter d'un cran ... en empruntant quelques marches ... Nous arrivons sur la place delle Fontane Marese. Devant nous, la banque de Sardaigne, installée dans l'ancien Palais de Giacomo Spinola. Vous vous souvenez que je vous ai dit il y a un instant que vous rencontreriez souvent ce nom, de même que celui des Doria ? Juste à côté, un autre palais, le Palazzo Paolo Battista e Niccolò Interio ... ... orné de fresques magnifiques ! Et puis voilà, en face, dans un style différent, notre hôtel ... L'Hôtel Metropoli ... Un excellent hôtel, avec des chambres spacieuses et bien équipées ... ... et des salles de bain dignes des palais que vous venez de voir ! ;o))) Un mini-bar bien achalandé que semble apprécier notre ami Porchettino ! ;o) Mais ce n'est pas le moment de se poser. Juste celui de nous enregistrer et de lâcher nos sacs avant de ressortir ... Cet après-midi, nous visitons la rue mythique de Gênes, la via Garibaldi, anciennement Strada Nuova ... Avec ses splendides palais, la Via Garibaldi, qui date de la moitié du XVIème siècle, est considérée comme l'une des rues les plus intéressantes au monde du point de vue architectural. Créée de toute pièce à partir de 1550 pour réunir dans un même lieu les familles les plus importantes de la ville, elle fut d’abord baptisée “Via Aurea”, "Rue Dorée", en raison du faste de ses édifices, puis par la suite “Via Nuova delli Palazzi”. C'est vers la fin du XIXème siècle qu'elle prit le nom du héros national Garibaldi ... Quatorze palais à l'architecture plus splendide et fastueuse les uns que les autres. Modernes, aussi. On raconte que Rubens en fut si émerveillé qu'il en fit un relevé, assemblé par la suite en un volume qui servit de modèle architectural aux grandes familles d’Anvers. Aujourd’hui, ces palais accueillent la Mairie, les plus grandes banques, des clubs, des cercles culturels, des antiquaires et des bureaux divers. La Via Garibaldi est inscrite par l’UNESCO, depuis le 13 juillet 2006, au Patrimoine Mondial de l'Humanité, au même titre que le système des “Palazzi dei Rolli”, dont je vais vous parler un peu maintenant ... Les nombreux palais splendides que les nobles génois firent construire dans le centre historique, furent bâtis en tenant compte des nouveaux modèles architecturaux de l'époque. Un décret du Sénat de 1576 les organisa en un système de résidence nobiliaire tout à fait novateur. Par ce décret était instituée une liste officielle des Palais les plus prestigieux, la Lista des Rolli, reconnaissant ainsi leur prestige et obligeant en retour leurs propriétaires à accueillir, à tour de rôle, au nom de la République oligarchique, les visiteurs d'État, puisqu'il n'y avait pas à l'époque dans Gênes de Palais Royal ... Le palais choisi pour installer un visiteur de marque dépendait de l'importance de ce dernier. Plus son rang était élevé, plus le palais devait être fastueux et plus la famille qui avait l'honneur et la charge de le recevoir devait être fortunée. Comme pour les hôtels aujourd'hui, les palais étaient répartis en quatre catégories, la catégorie 1 pouvant seule accueillir les vices-rois, les princes et les cardinaux. La catégorie 2 accueillait les ambassadeurs et les gouverneurs. Quant aux deux dernières catégories, elles étaient réservées aux visiteurs de moindre importance ... À la fin du XVIème siècle, 150 palais du centre historique étaient recensés sur ces listes. Il y en avait 200 à la fin du XVIIIème siècle. Les palais de la Strada Nuova, dans laquelle nous nous trouvons maintenant, furent toujours inscrits dans la première catégorie ... Aujourd'hui, le système des palais des Rolli , qui comprend 42 de ces palais, est inscrit depuis le 13 Juillet 2006 sur la liste du Patrimoine de l'Humanité de l'UNESCO. Ces palais ont accueilli un peu plus tard d'illustres voyageurs, pour finir par tomber en désuétude ... Stendhal, qui visite la ville en 1854, écrit d'ailleurs, dans un chapitre sur Gênes de ses "Mémoires d'un touriste, volume II", : "Après le passe-port, je suis venu prendre une aqua rossa au café sombre, et de là je suis allé essayer de voir trois galeries de tableaux dans la belle rue. Comme les propriétaires ont le bon esprit d'habiter les appartements où sont les tableaux, il faut repasser souvent ; l'impatience ridicule que me donnent les refus importants des valets m'ôte la faculté d'avoir du plaisir par les tableaux. Remarquez que les gens riches de Gênes occupent les troisièmes étages de leurs palais pour voir la mer, et ces trois étages en valent bien six des nôtres. Les marches des escaliers sont magnifiquement incrustées de marbre ; mais quand, après avoir monté cent de ces marches, un valet, après vous avoir fait attendre un quart d'heure à la porte peinte en blanc et vernissée, vient vous dire : "Son Excellence est encore dans ses appartements, repassez demain," il est permis d'avoir un peu d'humeur, surtout quand on part le soir à minuit." Voici le Palazzo Podestà. Celui-ci est un vrai bijou, c'est sans doute mon préféré. Enfin, en ce qui concerne la façade tout au moins. Il ressemble à un camé ou, si vous préférez la référence, à une céramique anglaise de Wedgwood. À l'origine, c'est le Palazzo Nicolosio Lomellini. Construit entre 1559 et 1565, il est richement orné de personnages, de masques et de rubans en stucs. Époustouflant ! Bon, explorons un peu ces coins-là ... Trois grands palais de la via Garibaldi sont visitables. Un billet commun, pas très cher, et vous pouvez commencer la visite. Vous pouvez commencer la visite par le palais Doria-Tursi, érigé à partir de 1565 pour Niccolò Grimaldi, riche aristocrate que l'on surnommait "le Monarque" en raison de ses liens étroits avec le roi Philippe II d'Espagne dont il était le principal financier ... Il est aujourd'hui le siège de la mairie de Gênes. On peut donc entrer facilement dans ses cours intérieures ... Pierre rose de Finale, marbre de Carrare et ardoise se rejoignent ici pour un résultat ravissant ... En plus de l'accueil des services de la mairie ... ... ce palais abrite une expansion de la fameuse pinacothèque du Palazzo Bianco voisin, accessible uniquement en ayant payé son entrée, ce qui vaut, je me répète, vraiment le coup ! Éblouissant, non ? Poussons une autre porte ... Celle du Palazzo Rosso, ou Palais Rouge ... Mon préféré, je crois ... Je vais vous montrer pourquoi. Le Palazzo Rosso, ou Palais Brignole, Rodolpho e Francesco Maria, a été construit en1671. Une double demeure construite par l'architecte Pietro Antonio Corradi pour les deux frères Brignole. Gustave Flaubert le visitera en 1845 et écrira dans ses "Notes de Voyage" ... "Le premier palais que j'ai vu a été le palais Brignole ; façade rouge, escalier de marbre tout droit. Les appartements ne sont pas aussi grands que dans beaucoup d'autres, mais la tenue générale, les mosaïques des parquets, et les tableaux surtout, en font peut-être le plus riche de Gênes." La décoration est d'une richesse incroyable. Dans le plus pur style du Seicento (notre XVIIème siècle, ne vous trompez pas). Partout, des fresques et des stucs ... Du mobilier superbe. ... et des sols de toute beauté ... L ' extraordinaire collection de la famille Brignole-Sale bien cachée derrière les volets semi-clos ... Une plongée dans le plus pur baroque ... Des collections de peintures époustouflantes ... Veronese, Dürer, Van Dyck, Moretto, Strozzi ... sont partout sur les murs ... Quel étonnement ! On se promène dans le palais comme si l'on était à la maison ... Enfin .... presque ! Le spectacle n'est pas que dans les pièces. Il est également de l'autre côté des fenêtres ... Dans ce palais tout particulièrement, les trompe-l'œil sont étonnants ... Sur l'une des loggias ... ... on a dessiné des scénettes amusantes ... ... de toutes sortes ! :o)) Attention, vous pourriez croiser de drôles d'énergumènes, par endroits ! ;o) Tout autour de nous, les toits de Gênes ... Et puis aussi le très bel ascenseur Liberty (notre Art Nouveau) qui monte au belvédère Montaldo ... On continue la visite ... Parcourons quelques pièces ... Admirons les petits salons, avec leur mobilier, leurs peintures ... ... et les différents objets qui les décorent ... Le troisième étage des dépendances du palais a été ouvert récemment. Il nous fait pénétrer dans le cœur de l'appartement qui fut celui, si j'ai bien compris, de Caterina Marcenaro (1906-1976), qui fut directrice des Musei Civici et grande amatrice d'œuvres d'art ... C'est à l'époque, dans les années 50, l'architecte Franco Albini qui restructura cette partie du palais pour en faire ce que nous voyons aujourd'hui ... Autant vous dire que j'apprécie tout particulièrement cette étape de la visite ! Mon lit en face de cette fenêtre-là ... Un rêve ... Quoique ... Je pourrais être aussi moins gourmande et me satisfaire d'un petit jardin suspendu comme celui-là. Je m'imagine bien aussi dans le salon, assise à côté de cette fabuleuse cheminée ... Il y a de l'espace, ça, c'est sûr ! La cuisine est ultra-moderne ... pour l'époque ! Les théories hygiénistes mises en pratique ! J'adore la table et les chaises en formica rouge ! La salle de bain est sobre ... et tranche avec tout ce que l'on vient de voir aux étages inférieurs ! ;o))) Sortons un peu. Un ascenseur panoramique permet de monter tout en haut du palais, histoire d'avoir une "petite" vue sur les terrasses du palais ... ... et, plus largement ... ... sur les alentours ! L'ascension vaut vraiment le coup. On pourrait passer des heures sur le petit belvédère ... ... à étudier l'architecture des palais environnants ... ... à repérer tous les clochers de la ville ... ... et ils sont nombreux ! C'est tellement beau, l'Italie ! Je vous laisse admirer un peu ... Prenez votre temps ... Nous ne sommes pas pressés. Quand vous le voudrez, nous redescendrons l'escalier, celui qui est derrière cette jolie cheminée. L'après-midi avance et nous avons encore des choses à voir. Ressortons du Palazzo Rosso ... ... et entrons dans le Palais Blanc, le Palazzo Bianco ... On ne peux pas prendre de photos des extraordinaires collections de peintures, dans ce palais-là ... La période couverte va du XVIème au XVIIIème siècle. En exposition, des peintures italiennes du Caravage, de Véronèse, des oeuvres de peintres flamands (Hans Memling, Gérard David, Rubens, Van Dyck ...), espagnols (Zurbaran, Murillo ... ), hollandais et français. La peinture génoise est très bien représentée aussi. De quoi faire de jolies découvertes ! Nous nous en tiendrons, photographiquement parlant en tout cas, aux extérieurs, assez somptueux eux aussi. En quittant ces jardins, dont vous voyez le pavage fait de petits galets joliment arrangés ... ... on peut passer directement, grâce aux billets pris un peu plus tôt ... ... dans le Palais Tursi, où nous étions tout à l'heure. Celui de la mairie, vous vous en souvenez ? Ses salles monumentales accueillent, outre encore de la peinture, des collections magnifiques de pots à pharmacie ... ... de céramiques ligures ... ou encore d'objets divers comme deux très beaux violons du compositeur et violoniste Paganini, un enfant de la ville ... Il est temps de sortir de ces palais, maintenant ... Vous prendrez bien un petit café pour vous requinquer ? Il n'est pas encore tout à fait l'heure de l'apéritif. Je vous reparlerai de cela, d'ailleurs, dans un petit moment ! L'apéro est un incontournable, ici ! ;o))) Mais pour le moment, on reprend quelques ruelles-boyaux ... en direction du port, cette fois-ci. Sur le chemin, encore quelques beaux palais. Vous l'aurez compris, il y en a des centaines et quand même quarante-deux, dans un tout petit secteur, listés au patrimoine Mondial de l'Humanité. Le palais de la Meridiana n'est pas sur la Via Garibaldi mais sur la Salita di San Francesco. Il date de 1544. Appelé à l'origine Palais Gerolamo Grimaldi, il devint Palais de la Méridienne lors d'une grande restructuration des façades au XVIIème siècle. On ajouta alors, entre autres choses, ... ... le cadran solaire que vous voyez ici ... Un peu plus récente, voici la façade de l'une des vieilles boutiques de Gênes ... Elle date de 1896, en fait. Il y en a beaucoup, des très vieilles boutiques, dans le centre historique de Gênes. L'office du tourisme organise même un tour de nombre de ces échoppes aux devantures rétro et étonnantes et dont l'architecture intérieure, les meubles et les équipements sont d'époque ... Certaines ont parfois jusqu'à 200 ans ... Nous en verrons un certain nombre durant notre promenade. Vingt-et-une appartiennent déjà à une "liste régionale des échoppes historiques", établie pour préserver cet extraordinaire héritage. Une cinquantaine d'autres attendent leur classement. Pour en faire partie, le commerce doit être en activité depuis plus de 70 ans et satisfaire à un certain nombre de critères bien spécifiques imposés par la "Surintendance pour les Biens Architecturaux". Bon, de toute façon, aujourd'hui, on est dimanche et toutes ces boutiques sont fermées. On poursuit donc notre déambulation sans but réel ... Tiens, encore des tuyaux emmaillotés de tricot ! Vraiment étonnant ! Des églises coincées entre les maisons serrées les unes contre les autres ... Des palais, encore des palais ... Certains avec des appartements sans doute joliment rénovés. D'autres aux volets fermés comme la Casa Mazzini, aujourd'hui Musée du Risorgimento, installé ici dans la maison de naissance du Révolutionnaire Giuseppe Mazzini, considéré, avec Garibaldi, Cavour et Victor-Emmanuel II comme l'un des "Pères de la Patrie". "... la patrie d'un Italien n'est ni Rome, ni Florence, ni Milan mais l'Italie toute entière" ... Nous arrivons sur la via Lomellini ... ... puis sur la Salita San Siro ... La Via di Fossatello ... avec une jolie niche votive ... Une belle et ancienne pâtisserie juste en face ... Elle fait salon de thé et ses pandolce ont l'air délicieux ... On rejoint peu après la Via San Luca ... ... bordée elle aussi de palais somptueux. Vite, vite, il commence à faire soif ... Avançons encore un peu. Je pourrais m'arrêter des heures à chaque coin de rue, moi ... Toutes ces églises aux portes ouvertes ... ... sont des invitations à entrer ! Les décors sont toujours somptueux, même quand les façades sont simples. Quelques vitrines rigolotes ... Encore quelques enseignes lumineuses qui ne tarderont pas à s'éclairer ... Et nous voici tout près du port, sur la Piazza dei Banchi ! L'église San Petro in Banchi est perchée, je vous expliquerai pourquoi un peu plus tard ! ;o) Pour l'instant, j'ai soif !!! Ici, c'est la via di Sottoripa qui longe le Porto Antico de Gênes ... Au-dessus de nous, cette voie rapide assez moche, il faut le dire. La seule image que nous avions de Gênes, pour tout vous dire, et qui nous a tenus éloignés de cette ville merveilleuse pendant quelques années ! ;o) Sous cette moche voie rapide, par contre, encore quelques belles réalisations architecturales ... Comme le Palazzo San Giorgio, par exemple, situé sur la Piazza Caricamento ... Pour la petite histoire, ce palais fut construit en 1260 par l'architecte cistercien Oliverio sur ordre de Guglielmo Boccanegra, oncle de Simone Boccanegra, le premier doge de Gênes. On raconte que les matériaux utilisés pour sa construction provenaient de la démolition de l'ambassade vénitienne de Constantinople, offerts par l'empereur byzantin Michel VIII en remerciement de l'aide que lui avait apporté les Génois dans sa lutte contre l'Empire Latin. À l'origine, ce palais était prévu pour la création d'un centre civil et politique, le Palazzo del Capitano del Popolo. Le palais sera ensuite transformé en prison. C'est d'ailleurs du fond de celle-ci que l'illustre explorateur Marco Polo dictera ses mémoires en 1296. En 1408, le palais est devenu le siège de la banque Saint-Georges ou Office de Saint Georges. Les fresques en trompe-l'oeil qui ornent le bâtiment datent, elles, de 1482. Elles sont l'oeuvre du peintre Carlo Braccesco. Il est aujourd'hui le siège des autorités portuaires de Gênes et reçoit périodiquement des expositions sur l'histoire de la ville. Parlons un peu de ce Porto Antico, qui vaut bien qu'on lui rende une petite visite ... Ancien quartier portuaire entièrement restructuré par l'architecte génois Renzo Piano en 1992 (l'architecte du Centre Georges Pompidou à Paris, vous savez ?), c’est aujourd’hui le cœur touristique de la ville. Parmi les choses à voir, outre l'immense et réputé aquarium (mais je ne suis pas très aquariums ... ;o)) ), il y a le Bigo, une énorme structure en acier posée dans l'eau, ressemblant aux grues de déchargement des navires et soutenant sur l'une de ses branches un ascenseur panoramique qui, en s'élevant à 40 mètres au-dessus du sol, permet d'avoir une vue circulaire de toutes les installations portuaires ... et des toits de la ville. Le toit de toile blanche que vous soyez ci-dessus, c'est celui de la Piazza delle feste. Sur la promenade, des voiles blanches tournicotent au gré du vent. La Bolla, sphère en verre posée elle aussi sur l'eau, permet à des plantes rares de pousser dans un climat tropical amazonien. Des colibris y volettent même en toute tranquillité ! Les bâtiments anciens ont retrouvé une nouvelle vie, tels ces anciens Magasins de Coton, dans lesquels ont vient désormais se divertir... ... ou dîner au bord de l'eau ... Lorsque l'on est un Génois, c'est sur le Porto Antico que l'on vient à la piscine ... ... faire du shopping, voir un film, juste traîner ... ... ou encore prendre l'apéritif en fin d'après-midi ... Bon, et si on s'asseyait un peu, puisque l'on parle d'apéro ? À la terrasse des Tre Caravelle, par exemple ? Un chouette endroit, sur le port, un peu planqué sur le côté, quand même, pour boire un Apérol Spritz glacé bien tranquillement. Ou bien deux, même ! Ce n'est pas Porchettino qui vous dira le contraire ! ;o) Ni les garçons, d'ailleurs ! ;o) D'autant que l'on ne fait pas que boire, à Gênes, à l'apéro ... Il faut dire qu'à Gênes, l’apéritif est un must, une véritable habitude à laquelle tout le monde sacrifie bien volontiers. On peut le prendre dans les cafés anciens, typiques ou à la mode, dans les cafés des musées et demeures historiques, c'est un véritable art de vivre ... en effet, on ne vient pas juste pour boire mais pour passer un bon moment, en famille ou entre amis, autour, certes, d'un verre ... ou de plusieurs ... mais aussi de tas de petites assiettes d'antipasti offertes avec la boisson ! Autant dire que souvent, on peut faire l'impasse sur le dîner, après ça ! Quand je vous dis que l'Italie a du bon ! ;o)) Le problème, c'est que ces antipasti n'ont pas calé totalement la jeune classe ... On se rapatrie donc dans le centre historique ... On trouve quelques autres belles ruelles à parcourir ... Je ne sais pas combien de rues parcourent le centre historique ... ... mais je pense que l'on pourrait aisément passer une bonne semaine en n'empruntant jamais le même chemin. Enfin, des fois, je pense qu'on en reprend une plusieurs fois sans même s'en rendre compte ! ;o) Sans plan, point de salut, vous serez prévenus ! Pas de souci cependant, on peut toujours survivre, à Gênes ... Il y a toujours un bar ou une petite trattoria pour faire une petite pause ... Mais l'endroit où se poser impérativement le soir pour refaire le monde, c'est assurément le petite et ravissante Piazza delle Erbe. C'est juste là ... J'ai nommé le Bar Berto. Je vous laisse la carte un petit moment ... Nous, on a déjà choisi. Déjà suffisamment alcoolisée par mes deux Apérol-Spritz, j'opte pour une petite bière ... et une grande bouteille d'eau pétillante glacée. Elle est vraiment mignonne, la place aux Herbes ... Notre second apéro arrive ... Bien plus sympa qu'un vrai dîner, cette mini-tournée des bars typiques pour grignoter ça et là ... Encore une fois, Porchettino est d'accord avec moi ! Sur notre table, une focaccia di Recco ... fromage, jambon ... et cèpes ... Délicieux ! ... et une splendide pizza Diavola bien piquante ! Le bar Berto est un endroit animé, agréable, ancien, aussi. Un intérieur Art Nouveau tout à fait étonnant, une terrasse accueillante, au beau milieu de la place. Si vous passez à Gênes, ne ratez pas cet endroit-là !!! Et petit point non négligeable, le service est sympa et on ne vous oblige pas, même à l'heure du dîner, à commander un plat par personne histoire de rentabiliser les tables. Ici, on vient, on bavarde, on grignote en partageant une pizza ou deux, on boit un verre ... et quand on le veut, on laisse la place aux suivants ... Ça tourne beaucoup, et dans la bonne humeur ... sans prise de tête aucune ... comme je le vois souvent chez nous ... Et comme on est tout près de la petite Cremeria delle Erbe, quoi de plus naturel en sortant que de terminer la soirée en rentrant à l'hôtel avec une délicieuse crème glacée ? Les guides en disaient du bien. Nous en diront désormais du bien aussi. Même si quand même, les glaces de chez Vilfeu à Cannes restent les meilleures du monde ! ;o)) Fin d'une longue journée. Depuis notre départ ce matin à l'aube de Cannes, il s'en est passé, des choses ... Et que de belles découvertes ! ;o) La bonne nouvelle, c'est que même à 10 heures du soir, l'église du Gesù est encore ouverte ... Comme il y avait une messe ce matin, lors de notre premier passage, je n'ai pas bien pu aller voir les deux toiles de Rubens de près ... Nous y entrons donc à nouveau. Et là, pas de bol, encore un service religieux. Décidément, les églises sont très utilisées, en Italie ! ;o) Tant pis, elle est située en plein centre. Nous y repasserons demain sans problème. Elle me plaît tout particulièrement, cette église-là ! Pour l'instant, la nuit tombe doucement ... Les journées sont divinement longues, en cette fin du mois de Juin ... On rentre tranquillement à l'hôtel ... On repasse par la délicieuse place San Matteo ... ... encore plus charmante avec les lumières qui s'allument ... Que la ville est belle ! Nous sommes tous conquis ! Je repère quelques rues commerçantes que nous reviendrons voir demain matin, quand les magasins seront ouverts ... Nous avons vu le Gênes historique un dimanche ... ... avec, souvent, des rues presque désertes ... Ce sera une joie de le redécouvrir demain, avec toute l'animation si typique des villes italiennes ... Nous voici devant l'hôtel. Une dernière jolie photo prise rien que pour vous ... Nous allons nous coucher. Demain sera encore une longue journée !!! Lundi Matin : Réveil tranquille dans une chambre superbe ... Petit-déjeuner non moins superbe dans la salle à manger de l'hôtel ! De quoi aborder la journée à venir avec sérénité ! Je vous le montre sous toutes ses coutures, ce petit-déjeuner, parce qu'il mérite vraiment une mention spéciale. Je commence par la table des choses sucrées ... On n'a que l'embarras du choix ! Mon coin préféré, c'est celui des tomates, des olives et des petites boules de mozzarella ... Des produits locaux également. Un joli choix de yaourts. Des boissons chaudes en veux-tu, en voilà ! Ces petites-choses là ... que je n'apprécie sans doute jamais vraiment à leur vraie valeur mais sur lesquels tous les Italiens présents se jettent ! ;o) Des céréales et, juste derrière, un peu en hauteur, un gros morceau de ricotta tout à fait excellente ... Des tas de fruits frais, juste coupés ... Un buffet extraordinaire, fait de produits simples et justes, réapprovisionné en permanence, en plus ... Pour les vraiment gros appétits, des oeufs brouillés se cachent sous cette cloche. Les ciabatte et la focaccia sont parfaites ... Quant aux enfants en bas âge, ils ne sont pas oubliés et ont leur propre buffet ! Alors, ça vous plaît ? ;o) Après un tel démarrage, la journée ne pourra qu'être bonne ! En sortant, je passe la tête dans l'entrée du Palazzo Negrone, juste en face de l'hôtel. La porte est ouverte, j'en profite ! Visiter une ville en semaine a ses avantages. Les portails s'ouvrent plus facilement que le dimanche. Les boutiques sont ouvertes aussi ... Cet antiquaire se trouve dans une sombre ruelle, en demi-sous-sol, bien au frais ... Quelques très jolies maisons ... J'en découvre une nouvelle à chaque minute. Toujours ces façades peintes, de toute beauté ... Regardez cette jolie trattoria ! De dehors, elle n'est pas plus attirante que ça mais je sens qu'on serait bien dedans ... Devant un vieux magasin de café ... ... une très belle mosaïque publicitaire ... Et puis le fameux pâtissier Klainguti, sur la Piazza Soziglia ... Décidément, notre Géo-Guide nous sert beaucoup, à Gênes ... Qui veut du fromage ? J'aime l'enseigne de cette boucherie. Très années 70, non ? ... Cette boutique-là, dans le Via dei Macelli di Soziglia, est étonnante. Elle est spécialisée dans le stockfish et mérite vraiment une visite ... On continue ? La boucherie aux têtes de vaches en pierre est ouverte, elle ... On arrive sur la petite Piazza Lavagna ... Jolie comme tout, très calme. Une oasis de lumière ... ... dans ces ruelles étroites et sombres ... Quelques pas de plus et nous voilà de retour sur la Piazza di Campetto ... Vous savez, nous y étions hier ? Au centre de la place, une fontaine en hauteur aux armes de la ville permet, depuis 1643, de se servir de l'eau sans avoir à se baisser ! ;o) Elle s'étire tout en longueur, entourée d'importants palais : Le Palazzo Imperiali, au n° 8, ... ... est juste magnifique ! Quant au Palazzo Casareto, au n°2, il est le siège aujourd'hui d'un grand magasin de vêtements. Profitez-en donc pour y rentrer et y admirer la statue d'Hercule du XVIIe siècle au rez-de-chaussée ... Allez, on ne faiblit pas ... ... et on continue notre route ... ... pour nous retrouver encore une fois Piazza San Matteo. Vous voyez combien cette ville est étonnante ? On tourne, on vire ... On regarde en l'air ... On croit partir dans un coin que l'on n'a pas encore exploré ... On pense avoir fait des kilomètres ... et paf, on se retrouve sur une placette désormais bien connue ! Mais à chaque fois, même sur des terrains connus, on trouve quelque-chose de nouveau. Comme cet ancien cloître, aujourd'hui jardin d'une copropriété et par conséquent clos, qui fut un temps le cloître de l'église qu'il jouxte, San Matteo, justement ... Auriez-vous besoin de recharger un peu vos batteries ? Nous sommes dans la petite via Della Casana. le Liberty Caffè, au décor Art Nouveau d'époque, vous tend les bras ... Pensez à bien regarder partout autour de vous. Devant, derrière, en haut ... et en bas ! Des surprises se cachent un peu partout. On pourrait faire un chouette jeu de piste, à Gênes ... Il faudra que je creuse l'idée ! Encore un très bel endroit... dans la Via Luccoli ... Cette crémerie a pignon sur rue depuis 1913 et garde une excellente réputation. De la crème sous toutes ses formes ... Dans le café, en glace, dans des beignets ... Le royaume de la crème, quoi! Un peu plus loin dans la même rue ... enfin, en repartant vers l'Ouest ... je vous dis ça avec le plan sous les yeux, hein ? ... mon but n'est pas de vous perdre, aujourd'hui ... il y a une très jolie poterie. La poterie ligure est connue ... ... et ici, on trouve de très jolis petits objets ! De quoi faire de très jolies tables, en tout cas ! Non, il n'est pas l'heure d'aller déjeuner ... ;o) Levez plutôt les yeux et admirez ... Regardez ces façades peintes ... ... et n'hésitez pas à entrer, si c'est ouvert, ce qui n'est pas toujours le cas, dans la grande église blanche là, juste sur votre droite. Nous sommes dans la basilique Santa-Maria delle Vigne ... Une église exceptionnelle, au riche décor baroque ! Parmi les petites choses amusantes à noter dans l'église, ces petits ex-votos : Roses pour remercier de la naissance des filles ... ... et bleus pour celles de petits garçons ! ;o) Je vous préviens : On a vite fait de passer à côté de cette église sans la remarquer. Bien que massive, elle est si bien intégrée aux bâtiments avoisinants que parfois ... ... elle s'y fond totalement, nous privant d'une belle découverte ! Les plafonds sont couverts de peintures immenses et des grands miroirs ont été installés fort à propos, permettant de n'en louper aucun détail ... sans pour autant repartir avec la nuque brisée ! ;o)) Les ruelles autour annoncent la basilique ... Le campanile est ici ... Quant au choeur de l'église, il est de ce côté-là ... Le Vico dietro il coro delle Vigne en atteste ! Quand je vous dis qu'il faut avoir l'œil partout ! ;o) Autour de la basilique, les rues rétrécissent encore ... Pas mal de palais par ici, encore ... ... du linge qui sèche aux fenêtres ... L'Italie, quoi ... Le système de panneaux indicateurs de rues est amusant, dans ces rues-ci ... C'est la première fois que j'en vois de ce type. Il faut dire que les rues sont si étroites qu'on a pu les accrocher sans problème. Et on les voit de loin, ce qui est un plus incontestable. Ça y est. Les boutiques ont levé leurs rideaux ... ... et étalent devant nos yeux de quoi nous faire baver d'envie ... Le poulpe bouilli, par exemple, prêt à être apprêté en salade ou bien dans une sauce au vin, pour accommoder la pasta ... ... ou encore cet énorme morceau de vitello tonnato ... Impressionnant ! Une petite parenthèse devant la Palais Spinola di Pellicceria ... Pas mal de musées sont fermés le lundi. Il faut le savoir, pour ne pas se retrouver coincé. D'où l'intérêt de bien préparer ses voyages, en fait ... Musées le dimanche, boutiques le lundi ... D'accord ? Ce palais-là, connu pour son extraordinaire Galerie des Glaces et son exposition de peintures majeures, nous le visiterons une autre fois. L'avantage de ne pas habiter très loin de Gênes ... Pas de pression pour nous aujourd'hui ... Ce que l'on n'a pas le temps de faire, on le fera la prochaine fois ! ;o) Nous revoilà Via San Luca, une des rues à forte concentration de Palais dei Rolli. ... et à typique ambiance italienne ! Nous revoilà sur la Piazza Banchi, sous la belle église perchée de San Pietro di Banchi ... Elle date de 157é et fut construite en hauteur sur un terrain appartenant à la famille Lomellini, qui ne donna son accord pour la construction que sous réserve que l'on conserverait les commerces existants. Les commerces, dans le coin, il y en a beaucoup. Ce Carrefour Express est lui aussi installé dans un vieux palais ... Étonnant ... Comme c'est l'heure du déjeuner et que les magasins ferment, nous allons nous déporter autre part ... On pourrait rester déjeuner en ville ... ... mais après le petit-déjeuner pantagruélique de ce matin, personne n'a encore bien faim ... C'est donc l'occasion de rentrer encore une fois dans l'église du Gesù ... Définitivement ma préférée ... La messe n'est que dans quelques minutes et je peux donc enfin photographier la "Circoncision" de Rubens ... On ressort sur la place Ferrari ... Décidément, ces poteaux emmaillotés me plaisent ! On retraverse le Palazzo Ducale ... Un beau programme en perspective. J'ai raté cette exposition à l'Orangerie de Paris en début d'année. Et la voilà qui vient à moi ! On repassera en automne ... On emprunte les arcades de la Via Dante ... On se croirait rue de Rivoli à Paris ... Magasins de souvenirs en moins ... ;o) Il y a de très beaux immeubles cossus ... Celui de la Bourse de Gênes ... ... de style Art Nouveau, est particulièrement impressionnant. Devant la Porta Soprana ... ... et l'extraordinaire immeuble de la Banca d'Italia ... ... on achète, avec quelques difficultés, des tickets d'autobus. On les achète dans les kiosques à journaux, à la poste, aussi, mais pas dans le bus, les tickets ... On grimpe dans le bus, donc, et on se dirige vers l'Ouest ... Le Corso Italia est plein de villas somptueuses ... C'est la promenade classique de bord de mer de Gênes. Plein de cafés et de restaurants, des établissements balnéaires aux terrasses panoramiques. Parfois jolies ... Parfois plus étonnantes ... N'est-ce pas ? ;o) Tout au bout du Corso ... ... Boccadasse ... ... un pittoresque petit village de pêcheurs. Depuis le belvédère, on emprunte une creuza, qui est un chemin muletier ligure typique ... ... jusqu'à une toute petite plage entourée de maisons colorées, jonchée d'amateurs de farniente ... et de barques de pêcheurs tirées à sec. Une véritable carte postale. Un petit apéro sur la plage ? Ensuite, on va remonter de l'autre côté du village. C'est joli aussi. De tout là-haut ... ... un joli panorama ! Quand je vous dis qu'on sait vivre, en Ligurie ... Vous ne trouvez pas ça magnifique ? Voici une petite cabane de pêcheur ... ... que j'habiterais volontiers !!! Rentrer chez soi en grimpant sur un pont levis, c'est pas de la balle, ça ? Après la grimpette, on redescend de l'autre côté du village ... Pas mal non plus, cette balade entre grosses maisons colorées ... ... et magnolias en fleurs ... Sur le chemin du retour, Paul trouve un gadget à son goût ... Ou comment connaître en même temps son poids et son horoscope ! ;o)) On saute du bus et là, au coin de la Via Brigata Liguria, on tombe sur ce merveilleux immeuble, le Palazzo delle Cupole ... Début du XXème siècle, vous l'auriez deviné ... Quelques petites enseignes dans le coin ... Lumineuses mais pas encore éclairées ... Charmantes quand même ! Celle-ci, très Années 50, je l'adore ! Les estomacs commencent à gargouiller ... Il faut dire qu'on a des tas de trucs terribles sous le nez ... Le seul problème, c'est que dans plein d'endroits, le terminal à cartes bleues est en panne ... Je suis un peu agacée ... Tant pis, on continue ... Nous voilà devant Tagliafico, dans la Via Galata ... Une très ancienne pâtisserie, ici depuis 1880. Le royaume du pandolce, paraît-il ... Panarello, un peu plus loin, fait de la pâtisserie depuis 1885 ... Une belle devanture pour cette pharmacie ... Et une focaccia fourrée au speck et au fromage pour nous, surtout !!! Il était temps ! Sans rien dans le ventre, on aurait du mal à continuer à trotter ... On reprend les arcades, celles de la Via XX Settembre, cette fois-ci ... Pareil, toujours des immeubles remarquables ... Regardez ces toits ! Magnifiques, hein ? La dolce vita à Genova ... Ce n'est pas un vain mot ... Tout ça, ça nous fait une belle trotte, quand même ... Et comme on commence à en avoir un peu plein les bottes ... et qu'en plus, on n'a même pas bu de café après notre focaccia ... ... on va se poser dans la magnifique boutique rétro Klainguti, sur la Piazza Soziglia ... La pâtisserie date de 1828 ... Sur la terrasse, il fait très bon ... On va pouvoir se reposer un peu ! En attendant que l'on nous serve, on devise quant à tout ce que l'on a vu jusque-là ... Quelques bricoles sympathiques ... comme ce "baiser" très chocolaté ... et passablement alcoolisé ... ... ou bien cette très bonne sacher torte ... ... ou encore ce dessert-là ... La torta Zena ... une génoise fourrée d'un sabayon légèrement alcoolisé, barrée d'une languette de pâte d'amande estampillée d'un "ZENA", Gênes en ligurien ... On rejoint tranquillement les arcades de Sottoripa ... Pour la petite histoire, ces arcades, qui longent le port, furent édifiées en 1135, quand la ville obligea les propriétaires des maisons sur le port à construire une galerie réservée aux activités commerciales. Aujourd'hui, c'est l'un des endroits où l'on peut ressentir encore, ou tout au moins l'imaginer, l'ambiance animée du port de Gênes d'alors ... Les vieilles boutiques s'alignent ... ... présentant aux passants épices et fruits secs ... ... morues séchées ... ... et autres gourmandises ... On passe sur le port ... On y découvre ... ou plutôt, on y redécouvre, puisqu'il a passé quelques années à Cannes, il y a bien longtemps ... le Neptune, qui fut le galion du "Pirates" de Roman Polanski ... On passe devant l'immense aquarium. Le plus grand d'Europe, dit-on ... Et puis on va faire un tour à Eataly ... un concept que j'aime bien ... ... une chaîne d'immenses boutiques dans lesquelles on trouve le meilleur de l'Italie ... ;o) La première que j'aie visitée, c'était celle de New York ... On peut y manger, avec en prime une vue sublime sur le Porto Antico ... L'ascenseur est panoramique, en plus ... On file ensuite le long des quais. Le soleil tape fort mais il fait presque frais sous les mûriers ... De vieilles grues veillent ... La ville, toute proche, domine ... Petits et immenses bateaux se côtoient dans les bassins du port ... Les bistrots vont proposer dans quelques instants leurs inénarrables apéritifs ... Notre journée, et donc notre week-end, va se terminer bientôt ... C'est en traînant un peu les pieds que l'on se renfonce dans la vieille ville ... Personne n'a vraiment envie de rentrer à la maison ... C'est si beau, ici ... Si attachant ! Encore quelques belles boutiques ... Quelques fabuleux palais ... Plus on avance dans notre découverte de Gênes et plus on a envie de tout connaître de cette ville que l'on imaginait moche, terne et sans intérêt ... Notre petit voyage se révèle enchanteur ... Difficile de vous expliquer ... ... mais le jour où vous découvrirez Gênes ... ... vous comprendrez ! Ça, je n'en doute pas un instant ! Des bâtiments magnifiques, une histoire riche, très riche, une gastronomie excellente ... ... vous n'aurez, comme nous, plus qu'une envie ... Y revenir ... Avant de récupérer notre voiture, on repasse par la Piazza Ferrari ... Sur les conseils de la réceptionniste de l'hôtel, on s'arrête au Storico Lounge Café ... ... pour un dernier apéritif, bien sûr ! ;o) Devant le buffet, les garçons se lâchent. C'est sympa mais pas autant que les autres endroits essayés ... L'ambiance est nettement moins colorée ... Mais bon, l'Apérol Spritz est parfait alors ... ;o))) On quitte Gênes vers 21 heures. Deux bonnes heures plus tard, nous sommes à la maison, avec cette drôle d'impression d'avoir passé bien plus d'un week-end dans une très belle ville ... C'est un bon signe, ça ! ;o)) Samedi 12 Juillet ... On n'a pas résisté ... Genova, nous revoilà ! ;o)) On n'a pas pu tenir bien longtemps ! L'appel a été trop fort ! ... et l'on n'y a pas vraiment longtemps résisté ! On emmène ma copine Rachel, aujourd'hui. Son petit chien Béluga, aussi ... mais chut, faut pas le dire ! ... et on commence par entrer dans mon église fétiche du Gesù ... Les toiles de Rubens ... ... sont aujourd'hui facilement visibles ... La messe va commencer, forcément (!), alors on ressort sur la place du Palazzo Ducale. On descend la Via San Lorenzo, comme l'autre jour ... Je montre à Rachel quelques détails intéressants de la cathédrale ... On prend notre temps ... Il y a plus de monde qu'il y a quinze jours. Les grandes vacances ont commencé pour beaucoup. Il y a peu de français parmi tous les touristes. Comme on est samedi, toutes les boutiques sont ouvertes ... ... et c'est sympa. Les rues prennent un tout autre aspect ... ... et je fais encore de belles découvertes. Je retrouve le Campetto avec plaisir ... On arrive dans la Via degli Orifici, devant la très vieille confiserie Pietro Romanengo ... Sept générations de confiseurs se sont succédés ici depuis 1780 ... Une décoration intérieure tout en bois du XIX ème siècle et des confiseries à l'ancienne ... De vrais fondants ... Des tablettes de chocolat que je goûterai un jour ... De minuscules pastilles à la rose ... ... ou encore ces bonbons à la graine de fenouil, préparés comme nos Anis de Flavigny. On continue le trip sucreries un peu plus loin, devant la pâtisserie Klainguti ... Celle de l'autre jour, vous savez ? Comme je veux en montrer l'intérieur à Rachel et que nous avons avec nous un petit compagnon à quatre pattes un peu plus vivant ... donc plus encombrant ... que notre ami Porchettino, c'est Philippe qui reste dehors pour faire la nounou ... ;o) Un autre royaume des douceurs ... Une jolie boîte ancienne d'expédition ... peut-être de pandolce ... en exposition ...On fait quelques emplettes, des Falstaffs, en fait, ces petites brioches en forme de croissant, fourrée d'une pâte à la noisette et dégoulinantes de glace royale. Nous les gardons pour un peu plus tard ... Je reprends quelques photos dans la devanture de ma poterie préférée ... Bien envie de me remettre au modelage, moi ... Bon, on s'est levé très tôt, ce matin, et il commence à faire faim. Une odeur de focaccia chaude vient nous chatouiller les narines ... Tellement insoutenable que Rachel et Philippe entrent ... ... et en achètent une part que nous nous partageons en rejoignant la trattoria dans laquelle nous avons prévu de déjeuner. Cette petite trattoria traditionnelle, c'est Da Maria ... Un endroit bien connu dans Gênes, vraisemblablement. Une petite cantine ... ... tout au fond dans le Vico Testadoro, une ruelle minuscule tout près de notre hôtel de l'autre jour ... Le menu est affiché ! ... ;o) Que du très local ... Que du très appétissant ... Il suffit de lever la tête pour choisir ! Sinon, vous avez le menu du jour calligraphié ... Faut savoir déchiffrer, quand même ... et connaître un peu la gastronomie locale pour s'y retrouver. Mais il est amusant, ponctué d'innombrables "buonissimo, buonissima, buonissimi ..." ! ;o))) Sinon, ayez un bon interprète ! ;o))) J'opte pour une assiette de minestrone en entrée ... Elle arrive dans la minute ! Si épaisse et copieuse qu'après l'avoir avalée de bon coeur, je pourrais aisément m'arrêter là ... Rachel opte pour les tagliatelle au pistou. Du vrai pesto alla genovese ... Philippe et Rachel prennent ensuite des sardines farcies à la ricotta. Délicieuses ! Quant à moi, j'ai l'esprit aventurier et je teste un plat typiquement génois, la cima alla genovese. A côté de nous sont assis des travailleurs du coin et je vois qu'ils commandent tous ça ... Il s'agit en fait d'un plat servi froid, en tranches. Un plat de tradition antique, qui se compose d'une poche de veau farcie de légumes, de viande (on y mettait à l'origine les abats du veau) et de fromage. Une consistance étonnante en bouche mais le goût est bon, en fait ! Une idée à creuser ... Cela dit, je n'en peu plus. Trop mangé de minestrone ... ;o))) On fait donc l'impasse sur le dessert. On quitte le restaurant en payant chacun royalement 10 euros, boisson comprise ... Une affaire. Typique, bon, service avenant et rapide. De grosses marmites qui mijotent sur le feu. Une clientèle où les touristes se mêlent aux locaux ... Que demander de plus ? Un peu de shopping, maintenant ? Pas trop longtemps, quand même, car nous retournons Via Garibaldi ... Toujours de la musique ... ... et de somptueux palais. Cette fois-ci, on entre dans la Libreria Evoluzione ... Dans un cadre magnifique, au numéro 10 de la Via Garibaldi, ... ... dans l'ancien Palais Spinola, aujourd'hui Palazzo Cattaneo Adorno, une librairie-magasin d'antiquités ... Une mine pour les amateurs de livres anciens ... Il y en a partout, bien rangés sur des étagères ou empilés du sol au plafond ... Et de la vaisselle ! Mais quelle vaisselle ! Ce service en porcelaine de Toscane est juste fabuleux, avec ses bords tressés à la main. De la vraie vaisselle de palais ... Et tout ça sous des plafonds peints de toute beauté. Osez entrer ! On rapporte quelques poules et lapins à la maison ? La porte du Palazzo Campanella est fermée, aujourd'hui. Dommage, il y a derrière un magasin de décoration intérieure superbe, paraît-il. Le Via Garibaldi 12. La mini-porte s'ouvre dans le grand portail ... mais se referme trop vite pour qu'on puisse entrer ! On continue à avancer, avec à notre droite, le Palazzo Bianco, celui de la mairie ... ... et à gauche, le Palazzo Rosso ... Je veux faire entrer Rachel dans le Palazzo Rosso, ne serait-ce que pour prendre l'ascenseur qui mène au toit-terrasse ... Mais, il faut le savoir, se promener avec un chien, aussi petit soit-il, à Gênes n'est pas chose aisée si l'on veut mettre un pied dans les musées ... Alors le mieux, c'est d'avoir un couffin à porter sur l'épaule ... et un joli foulard pour planquer la bestiole dessous ! Merci Anne ! En même temps, Beluga est un chien sage et il passe facilement inaperçu. Pas sûr que vous puissiez faire ça avec votre labrador ! ;o))) Bon, et puis il faudra que l'employé de l'entrée du musée soit un peu complaisant. Pour la terrasse, cela passera peut-être. Par contre, pour le musée, interdiction pour les chiens de vouloir s'en mettre plein les yeux ! ;o))) Le cochon est plutôt discret, lui aussi, même s'il ne résiste pas au plaisir de jeter un oeil au paysage ! Il regarde le port tout proche ... ... rêve de prendre l'apéritif en bonne compagnie sur cette terrasse-là, qui surplombe la via Garibaldi ... ... ou bien d'aller se percher en haut de ce clocher ! Il admire les toits d'ardoise des palais ... ... envisage une trempette dans le bassin du palazzo d'à côté ... Il trouve que les palais sont décidément bien immenses, comparés à l'étroitesse des rues du vieux Gênes ... ... Il n'a pas tort, notre Porchettino ... Impossible de se passer du panorama qui s'offre depuis le haut de la terrasse du Palazzo Rosso ... Oh, voici un joli petit coin d'ombre, sans doute bien agréable toute l'année ... Alors, le cochon, heureux de la visite ? Belu le chien a l'air assez satisfait, lui aussi ... il est enfin sorti du sac ! ;o)) Bon, eh bien il est plus que temps de se poser et de reprendre des forces ! Au pied de ces vasques, ce sera parfait. Un café bien ristretto et les falstaffs de chez Klainguti, voilà de quoi se requinquer efficacement ... Il y en a un qui a repéré les falstaffs ! Le cochon monte la garde, cependant ... ... ce qui n'a pas l'air d'impressionner trop Beluga, quand même !!! Pour une miette de falstaff, que ne ferait-on pas, hein ? ;o)) Suite de la promenade dans les ruelles entre la via Garibaldi et le Porto Antico ... Aujourd'hui, c'est vide-grenier, en plus ... Moins d'animation ... ... mais un certain charme dans les rues suivantes ... La rue des dames ... ... pourrait-on dire. Étonnante atmosphère, mais pas glauque du tout, vous voyez ? On s'interpelle du haut en bas des immeubles ... Dépaysant ! Les touristes prennent des tas de photos ... forcément ! Il fait chaud ... Il fait soif ! C'est l'heure de la sieste ... Les restaurants ont refermé leurs portes ... ... tandis que les commerces d'alimentation, tous fermés à l'heure du déjeuner, jusqu'à au moins 15 heures, quand ce n'est pas 16 heures, viennent de rouvrir ... Tiens, nous voilà revenus au pied du clocher de Santa Maria delle Vigne. Rachel n'aura pas de chance. L'église a oublié de rouvrir, aujourd'hui ! ;o)) Peut-être Monsieur le Curé fait-il encore sa sieste ? Tant pis, nous irons profiter de l'ombre délicieuse de Santa Maria Di Banchi ... Vous savez, l'église perchée tout près du port ? Elle est ouverte. On monte les marches ... On arrive à l'ombre des arcades ... ... et on entre ! Superbe église, aux décors baroques ... Des voûtes peintes, comme toujours ... Des stucs partout ... Remarquable ! Les piliers peints sont jolis aussi et apportent une touche de gaité à l'ensemble. On passe sur le port ... En cette fin de journée se tient un concours de fanfares ... Une certaines cacophonie ... ... certes ... ... mais il faut avouer que dans ce décor enchanteur ... ... ces exhibitions ont quelque-chose de spécial ! Et les fanfares sont de haut niveau, je peux vous l'assurer. Belu écoute ça avec intérêt, pas terrorisé du tout ... Petit arrêt-emplettes chez Eataly ... Une bonne odeur nous enveloppe ... Il se prépare de belles focaccie al formaggio, par ici ! Mais pas que ... ;o))) Ce n'est pas encore l'heure de dîner ... ... même si le cochon semble penser le contraire ... Après nos "quelques" coursettes, on va un peu marcher sur le port. On s'attarde autour des vieilles grues ... ... intelligemment conservées et intégrées dans le nouveau décor par Renzo Piano, lors de la restructuration du Porto Antico ... ... au milieu d'autres anciens éléments, comme ces vieux quais ... ... et d'autres plus récents !!! Le ciel se charge de nuages, générant une lumière superbe. L'aspect de la ville et du port s'en trouvent profondément changés ... Un énorme bateau s'apprête à quitter son quai ... Les cheminées se mettent à fumer. On largue les amarres ... Cela n'a l'air de tracasser personne ... ... mais nous, ça nous impressionne !!! N'est-ce pas, Philippe ? Les chanceux !!! Apéro-time's coming !!! On cherche un endroit où se poser ... On admire au passage la Porta Siberia, la dernière porte d'entrée du port de Gênes, édifiée aux alentours de 1550. Elle abrite aujourd'hui un musée consacré à l'artiste génois Emanuele Luzzati ... L'apéro, c'est par là ! Enfin, le premier apéro ... Au Costadoro ... Le cochon sort de son sac ... de mon sac, plutôt ... Des trucs intéressants vont apparaître, sans doute ... Mes comparses se désaltèrent avec un verre de Prosecco ... Pour moi, ce sera un Apérol Spritz, comme toujours ! Porchettino reluque avec insistance les tramezzini ... Le plateau d'antipasti est vraiment sympathique ... On prend notre temps ... Il dolce far niente ... Nous n'envisageons pas de quitter Gênes avant 21 heures et il nous reste du temps pour encore un peu de promenade ... On prend la Via di San Bernardo ... On arrive à la curieuse Piazza Grillo Cattaneo et à son palais un peu décati mais plein de charme, le Palazzo Lorenzo Cattaneo ... Son portail est l'oeuvre d'un grand sculpteur de la Renaissance, Antonio Della Porta, dit Tamagnino. La porte est en piteux état mais le portail est toujours merveilleux. Un peu plus loin dans la rue, je passe la tête dans l'entrée d'un palais encore plus esquinté ... Mais il y a du potentiel et gageons que d'ici quelques années, quelqu'un saura remettre tout cela en état ... Notez en passant ce signe en fer forgé très Belle Époque ... Ici se trouve l'ancienne droguerie Torielli, Nobles épices, huiles essentielles rares, thés et cafés d'exception, cette boutique regorge de délices ... Elle fait partie de la fameuse liste régionale des échoppes historiques de Gênes ... Encore un peu plus loin, un autre palais ... celui d'Agostino et Giacomo Salvago, qui date de 1532. Une petite niche votive à l'angle du palais ... On croise ensuite une petite trattoria ... Cela s'appelle Mangiabuono et c'est Vico Vegetti ... Tout un programme bien alléchant. Laissez-moi vous montrer de plus près ... Comme on vient quand même d'avaler un bon apéro, il ne nous reste pas assez de place pour essayer ce restaurant-là ... Nous y reviendrons une autre fois. C'est toujours bien, de garder quelques petites ... ou grosses ... choses à faire, quand on quitte une ville ... La journée se termine et on commence à ressentir une pointe de nostalgie. Pas super-envie de repartir ... Je vous l'ai dit, Gênes est une ville attachante ... Il faudrait bien une semaine pour en faire le tour ... Pour finir sur une note typique et plaisante, on emmène Rachel au bar Berto ... Sur la Piazza delle Erbe, vous vous souvenez ? Il y a du monde et de la musique, cette fois ... On commande deux pizze ... et trois verres de Prosecco ... Ça suffit, les Apérol Spritz !!! ;o))) Comme on est partageurs, Beluga se régale ... Et comme il a bien trotté, il s'étale comme une crêpe sur le sol ... Il termine sa journée avant nous, l'animal ! Heureusement, le cochon est plus vaillant ! ;o) Il repart donc, fringant, avec nous ... On rejoint la voiture ... Philippe conduit ... Le cochon veille !!! Nous, on s'endort ... Mais une chose est sûre, nous reviendrons ! Bon, eh bien ... Et si on terminait ce très très long billet par un peu de cuisine, quand même ? J'ai deux ou trois trucs à vous proposer ... Que du très simple, en fait ... Et de l'estival, même si j'ai bien l'impression que pour bon nombre d'entre vous, il n'y a pas vraiment eu d'été, cette année ... On a eu plein de tomates ... De quoi faire quelques pots des divines tomates de VEB ... je ne vous les présente plus ... On a rapporté des tas de paquets de pâtes de chez Eataly ... J'ai fait des tas de pots de pesto maison ... Du pesto aux amandes ... J'adore ! On s'est fait d'énormes plats de trofiette au pesto ... forcément ! J'ai aussi fait des calzone ... Des calzone délicieuses ... C'est plus facile d'obtenir de très belles calzone que d'autre pizze, dans un four ménager, je trouve ... On s'est régalé ... ... et les garçons ont eu le lendemain de belles lunch boxes ... On a aussi fait des desserts ... Au départ d'inspiration américaine avec du cream cheese, cette galette aux myrtilles fraîches, je l'ai refaite avec de la ricotta ... pour me croire encore un peu en Italie ... Galette aux Myrtilles façon Cheesecake à la Ricotta … Ingrédients : - 1 pâte brisée faite à la maison ! Pour la garniture : - 2 tasses de myrtilles fraîches - 70 g de sucre en poudre + 2 cuillerées à soupe de plus - 1 CS de jus de citron - 4 cc de maïzena - 225 g de ricotta - 1 jaune d’ouf + 1 autre oeuf entier battu pour la dorure - 1 pincée de noix de muscade - une CS de zeste de citron - Sucre en poudre pour la dorure Préparation : Pour la pâte : Étalez la pâte pas trop finement. Placez-la sur une feuille de papier sulfurisé posée sur une plaque. Placez au frais le temps de préparer la garniture. Pour la garniture: 1. Mélangez les myrtilles fraîches avec les 70 g de sucre, le jus de citron, la maïzena. 2. Dans un autre récipient, mélanger la ricotta avec le jaune d’oeuf, les deux cuillerées à soupe de sucre, la noix de muscade et le zeste de citron. 3. Étalez la moitié de la mixture au fromage sur le fond de tarte froid, en laissant une bordure de 5 cm tout autour. Couvrez des myrtilles enrobées de maïzena. Repliez les bords de la pâte vers la garniture. Répartissez le reste du mélange au fromage sur les myrtilles. Placez au frais 30 minutes encore. 4. Préchauffez le four à 220°C. Brossez la bordure de pâte avec l’oeuf battu et saupoudrez de sucre cristallisé. Enfournez pour 20 à 25 minutes. Servez tiède ... ... ou placez au réfrigérateur pour quelques heures avant de servir. La recette originale la sert chaude. Pour avoir goûté les deux, je la préfère après une nuit au frais. Le fond est encore bien croustillant … Un autre dessert ? Les Italiens sont des glaciers hors pair ... Cet été, j'ai donc envie de glaces ... Mais des choses simples ... Pas le temps de passer des heures en cuisine. Les vacances, ce sera pour plus tard et bosser à Cannes en plein été, ça fatigue !!! ;o)) Si vous aimez la simplicité, essayez donc cette idée-là ... Glace sans sorbetière façon Piña Colada ... En suivant la recette de base de la one-step no-churn coffee ice cream de Nigella Lawson, j'ai préparé cette glace-là ! La marche à suivre est on ne peut plus simple ... Ingrédients pour 800 ml de glace : - 300 ml de crème fleurette entière - 175 g de lait concentré sucré - quelques gouttes d'extrait de noix de coco - 3 cuillerées à soupe de rhum - 400 g d'ananas frais bien sucré coupé en tout-petits dés - 3 cuillerées à soupe de sucre roux - 3 cuillerées à soupe de rhum ambré - Des cornets de glace en biscuits - 2 barres de chocolat noir - des pistaches ou des amandes concassées Préparation : Dans le bol de votre processeur, montez en chantilly juste ferme le mélange de crème et de lait concentré. Ajoutez alors l'extrait de coco et les trois premières cuillerées à soupe de rhum. remélangez et versez dans un plat que vous glissez une heure au congélateur. Pendant ce temps, vous faites revenir vos dés d'ananas dans le beurre, le sucre et le rhum, jusqu'à ce qu'ils soient enrobés d'un caramel léger. Laissez refroidir. Lorsque que la glace commence à épaissir et que les dés d'ananas sont à température ambiante, répartissez les fruits à la surface de la glace et enfoncez-les légèrement à l'aide d'une fourchette ou d'une brochette en bois. replacez au congélateur, couvrez d'une feuille d'alu et laissez prendre une nuit. ñ Lire la suite: http://www.1001cocktails.com/cocktails/104/recette-cocktail-pina-colada.html ñ Lire la suite: http://www.1001cocktails.com/cocktails/104/recette-cocktail-pina-colada.html ñ Lire la suite: http://www.1001cocktails.com/cocktails/104/recette-cocktail-pina-colada.html Sortez la glace un bon quart d'heure avant de servir (le temps dépend de l'épaisseur de la glace). Servez en coupes ou bien en cornet ... J'aime bien ce principe-là, ça évite de sortir de la vaisselle supplémentaire à la fin du repas. Si on trempe des cornets de biscuit de bonne qualité dans un peu de chocolat fondu et qu'on les plonge dans des amandes ou des pistaches concassées, si en plus on parsème les boules de glace de filaments de noix de coco fraîchement râpée, c'est juste délicieux ... et tellement appétissant ! Un autre dessert glacé, parce que les glaces, ça me fait tout de suite penser à l'Italie, c'est cette tarte glacée aux Oréo ... De quoi transformer de banales boules de glace en dessert étonnant ! Je n'ai rien inventé mais pris l'idée dans l'excellent livre "Glaces Maison" de Linda Lomelino, paru aux Editions Marabout ... Linda Lomelino est l'auteur du blog "Call me Cupcake" que j'aime beaucoup. La dame vit en Suède et ces recettes sont toujours de véritables tentations ... Tarte glacée aux Oréo, vanille, caramel et chocolat, poires pochées, sauce au fudge ... Plus long à écrire qu'à fabriquer, je pense ... ;o) Comme je suis un peu ramollie en été, je n'ai pas fait ces glaces-là mais me suis appropriée l'idée magique d'un fond de tarte fait à partir d'Oréo ... Dans la pratique, j'ai poché des poires, les petites Martin-Sec sont parfaites pour cet exercice, dans un sirop léger parfumé à la vanille. Je les ai laissées refroidir dans leur sirop. J'ai préparé le fond de tarte en mixant 300 g d'Oréo avec 100 g de beurre mou. J'ai tassé cette pâte, à la manière d'un cheesecake, sur un long plat à cake, à l'aide d'un "cercle"à tarte rectangulaire. J'ai glissé au congélateur. J'ai préparé ensuite de belles boules de glace à l'avance, que j'ai gardées aussi au congélateur. Quinze minutes avant de servir, j'ai sorti le plat à cake du congélateur et retiré le cercle à tarte. J'ai laissé la croûte d'Oréo dégeler un peu ... Au moment de servir, j'ai juste placé les boules de glace sur la tarte, en variant les parfums ... Pour cette tarte-ci, j'ai ajouté sur le dessus les poires pochées égouttées. J'ai ensuite arrosé d'une sauce caramel faites en faisant un caramel à sec avec 100 g de sucre. Pour la suite, c'est facile : Quand le caramel est joliment doré mais pas trop foncé (il serait alors amer), je le détends, en faisant hyper-gaffe aux projections éventuelles, avec 15 cl de crème fleurette entière. Quand le mélange est homogène, j'incorpore 50 g de beurre demi-sel coupé en petits morceaux en fouettant bien pour obtenir une sauce homogène. Je la garde ensuite dans un pot, au frais. Je la tiédis éventuellement légèrement avant de m'en servir ... J'ai arrosé mes poires et mes boules de glace d'un bon filet de cette sauce au fudge ... Quelques pistaches sur le tout et le tour était joué ! Chaque été, on a de bons copains qui passent par Cannes ... Ils arrivent de Los Angeles ... et amarrent pour quelques jours leur bateau au Vieux Port ... Enfin, le raccourci que je fais est un peu rapide. N'empêche ... Ils vivent à Los Angeles et viennent se reposer à Cannes ... ;o) On passe une bonne soirée sur leur bateau ... et ils viennent à leur tour chez nous ... Cette année, on mange italien ... J'adore ces soirées-là ... De la bonne compagnie ... De bonnes choses à grignoter en se racontant une année entière ... Vous voulez quelques idées ? Les Gressins Maison au Romarin ... Ingrédients : - 400 g de farine de blé - 1 sachet de levure de boulanger lyophilisée - 20 cl de lait tiède - 6 ou 8 cuillerées à soupe d'huile d'olive - 1 pincée de sel - 5 brins de romarin frais haché finement Préparation : 1. Délayer la levure dans le lait tiède. Tamisez la farine et le sel en fontaine sur le plan de travail. Ajoutez la levure, le romarin haché et autant d'huile qu'il faudra pour obtenir une pâte facile à manipuler. 2. Travaillez la pâte jusqu'à ce qu'elle devienne souple et homogène. 3. Formez ensuite une boule. Couvrez avec un torchon et laissez lever deux heures à température ambiante. 4. Préchauffez le four à 200°C. Roulez la pâte en fines baguettes... ... que vous poserez bien allongées sur la plaque du four couverte d'une feuille de papier sulfurisé. Enfournez jusqu'à ce que les gressins soient bien dorés. Laissez-les refroidir dans le four. Voilà, facile, rapide, économique et surtout, délicieux ! À servir par exemple avec une Tapenade verte aux Amandes ... préparée avec 350 g d'olives vertes dénoyautées, 3 cuillerées à soupe d'amandes en poudre, 4 filets d'anchois, le jus et le zeste d'un citron, du sel et du poivre fraîchement moulu. On mixe le tout et on étend avec autant d'huile d'olive que nécessaire pour obtenir une pâte juste tartinable. Ça, c'est facile, rapide, bon ... et ça change !!! Pour boire, on peut préparer un Blue Caribbean Lagoon ... Par personne, 3 cl de rhum blanc, 2 cl de curaçao blue, 1 cl de limoncello ... On étend de limonade, genre 7 UP (environ 20 cl) ... On glisse la-dedans un énorme glaçon ... genre iceberg ... ... et on sert illico ! Quand on invite les copains, ça se boit comme du petit lait ... On peut ajouter sur la table quelques Involtini .. . des petits rouleaux de speck tranché très finement et farcis d'un petit morceau de ricotta, mis à mariner quelques heures dans une huile parfumée de feuilles de basilic. De fines tranches de melon bien mûr, ça va bien aussi. Ajoutez à cela de la pizza bianca ... version Hélène ... Une pâte à pizza on ne peut plus simple, à laquelle on peut ajouter un peu de romarin frais ... ou pas ... On la laisse lever, on la façonne en disques un peu épais. On enfourne jusqu'à ce qu'ils commencent à dorer. On sort du four alors que les pizze sont encore moelleuses. On brûle les deux côtés au chalumeau ... ... et on sert tout de suite ... Pas besoin de four à bois pour obtenir un ce délicieux goût de cramé ! ;o))) ... Si le menu doit être un peu plus consistant, la meilleure des choses à faire, c'est assurément de préparer des bruschette ... Vous voulez ma technique, ultra-rapide et -presque- inavouable ? Bruschette aux Légumes rôtis et à la Coppa ... Si vous avez le temps, faites griller vos légumes coupés en grandes lanières sur la plaque du four, arrosés d'huile d'olive ... Sinon, allez chez Picard et achetez un paquet de mélange de légumes grillés ... Laissez dégeler le temps de rentrer chez vous ... ;o) Prenez des pains à bruschette ... Les miens sont ceux-ci ... Couvrez-les de tranches de tomates fraîches, puis de légumes grillés. Poudrez de fromage râpé ... Un mélange de fromages très fondants italiens ... Je le trouve au supermarché. je ne me souviens pas bien du nom ... Je vous le redirai à l'occasion ... Une belle tranche de coppa par bruschetta. Du thym frais, de l'huile d'olive. Un peu de fleur de sel, du poivre fraîchement moulu ... On fait griller quelques minutes au four et on sert vite avec un bon mesclun ... Le menu vous convient ? Nous, en tout cas, ça nous plaît bien ... Tout le monde mange de bon appétit. On est heureux d'être tous ensemble ... Pour le dessert, je retravaille ma tarte glacée aux Oréo ... Les parfums de la glace sont, ce soir, fraise, caramel et nougat ... Le reste, c'est de la crème fouettée, des framboises fraîches et un coulis mangue-passion. Celui de chez Picard, je vous préviens ... ;o) C'est beau et bon, facile ... Je crois que vous aurez compris que c'est tout ce que j'aime ... ;o))) On appellerait cela "Moments d'Amitié Gourmande" ... Ce serait chouette, non ?

Source: questcequonmange.blogspot.com

Le mot Tiramisu a toujours été synonyme pour moi de calories, alors comme à mon habitude j'ai essayé d'alléger la recette en remplaçant le mascarpone par du fromage blanc à 0%.... succès garanti!! Mes invités sont toujours surpris quand je leur confie ma touche perso :) Temps de préparation: 20 min Nombre de parts: 6 Ingrédients: 250 grs de fromage blanc 0% 12 biscuits Cuillère 25 cl de café 2 cc de miel 2 cl de liqueur de café 3 oeufs 100 grs de sucre cacao non sucré en poudre Préparez un café très fort et laissez le refroidir; personellement j'utilise 2 capsules de Ristretto de chez Georges :) Dans un bol, mélangez les oeufs avec 80 grs de sucre et le miel. Travaillez énergiquement jusqu'à obtenir une crème onctueuse. Incorporez le fromage blanc. Dans une assiette creuse, mélangez le café avec le reste de sucre et la liqueur de café. Déposez un biscuit imbibé de café au fond de chaque verrine, recouvrir avec la moitié du mélange, ajoutez à nouveau un biscuit imbibé de café et terminez avec le reste du mélange. Laissez reposer au frais au moins 3h. Saupoudrez de cacao avant de servir. Partager / Share:

Source: dimsum-et-tartiflette.blogspot.com

La tarte au sucre est une spécialité de la cité médiévale de Pérouges, dans le département de l'Ain. Elle se compose d'une pâte à brioche, de crème et de sucre. Ici, c'est Georges Blanc qui nous fait découvrir cette recette utilisée par sa grand mère. Un moment de gourmandise à partager en famille ou entre amis. Pour une tarte au sucre (4 pers. environ) La pâte à brioche 170 grammes de farine (type gruau) 20 grammes de sucre en poudre 7 grammes de levure fraîche 80 grammes de beurre 1 pincée de sel 2 œufs La garniture 20 centilitres de crème fraîche liquide entière 20 grammes de sucre en poudre 1 œuf La veille, préparer la pâte à brioche. Dans un récipient, tamiser la farine, ajouter le sel, le sucre en poudre et pour terminer la levure émiettée. Petit rappel, la levure ne doit pas toucher ni le sel ni le sucre. Pétrir la pâte d'une main pendant quelques minutes, jusqu'à ce qu'elle forme une boule homogène. Ajouter le beurre en petits morceaux et continuer de pétrir. Arrêter quand elle se décolle facilement des parois. Laisser reposer à température ambiante pendant 45 minutes et mettre ensuite au réfrigérateur recouvert d'un linge jusqu'au lendemain. Le jour J Sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, aplatissez la pâte à la main en formant un disque de pâte d'une épaisseur d'un demi centimètre environ. Recouvrir d'un linge et laisser lever pendant deux heures. Quand la pâte a doublé de volume, façonner un rebord d'un centimètre de hauteur. Monter la crème fraîche en chantilly et l'étaler à l'aide d'une spatule sur la brioche puis, saupoudrer de sucre en poudre. Dorer à l’œuf le rebord de la pâte avec un pinceau et enfourner à 240°C pour 10 à 15 minutes selon votre four. La tarte doit être dorée et caramélisée.

Source: cuisineaurelie.blogspot.com

1/2 cabri nettoyé (jeune chevreau de 4 kg.) soit environ 2 kg de viande, os inclus 1 kg de mousserons de la st Georges (tricolome printanier) à défaut, utilisez des morilles (fraîches ou séchées) 1 kg de tagliatelles fraîches 1 l de créme fraîche épaisse 1/2 l de vin blanc sec 2 têtes d'ail frais (nouveau) 2 feuilles de laurier (si possible fraîches) 2 branches de thym (si possible fraîches) 8 branchioles de persil plat (pour la décoration) beurre huile d'olive sel, poivre Préparation ÉTAPE 1 Coupez le cabri comme un lapin, en morceaux/portions. ÉTAPE 2 Faites dorer doucement dans une cocotte en fonte tous les morceaux au beurre et à l'huile d'olive (moitié/moitié), incorporez les gousses d'ail en fin d'opération. ÉTAPE 3 Quand ils sont bien colorés, salez et poivrez, mouillez avec le vin blanc, incorporez le thym et le laurier. Mettez le couvercle et laissez cuire 15 min. ÉTAPE 4 Ajoutez les champignons et la créme fraîche, mélangez doucement, et laissez mijoter 30 min à feu trés doux dés ébullition, à couvert. ÉTAPE 5 Faites cuire les tagliatelles (al'dente), égouttez-les, disposez-les sur assiettes chaudes en forme de nid. ÉTAPE 6 Disposez un morceau de cabri au milieu du nid de pâtes, la sauce et les mousserons autour. ÉTAPE 7 Pour mieux apprécier ce plat qui n'est autre que "Le petit Jésus en culotte de velours", je vous conseille un Chenin Blanc d'Afrique du Sud, trés frais.

Source: cuisineaz.com

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