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#pin-wrapper > a {background-image:none !important;} Une 'tite soupe et une chanson des voisins acadiens : Tous les acadiens, toutes les acadiennes… tatintatin, tout les acadiens, toutes les acadiennes… tatintintin… on commence donc cette semaine cajun dans la bonne humeur parce que j'aimerai penser à eux, à cette Louisiane récemment meurtrie, maintenant en partageant du plaisir et plus seulement du malheur, ce qui ne veut surtout dire oublier les mauvais moments bien au contraire ! et ça va continuer dans la bonne humeur avec une blague des voisins acadiens, désolé des blagues cajun j'ai pas trouvé : (Excusez moi mais Marie veut me dire un truc… Chouchou (elle adore ;-)), tu vois pas que je suis en pleine création tu me diras ça plus tard) Donc les acadiens font aussi un ragoût appelé fricot à la "belette" et y'a pas de belette dedans parce que " la b'lette avait passé tout' drouète " tordant non ??? toute drouète! elle s'est pas arrêté quoi, donc elle est pas dans le ragoût ! elle est bonne hein, hein ! non, non vraiment… bon, bon… l'humour c'est peut-être pas votre truc…,-) Eh Marie, eux non plus, c'est comme toi, ça les fait pas rire, pourtant moi… vous êtes bizarres tous… (Désolé mais des fois le mariage c'est pas simple…oui c'est la cuisine cajun cette semaine et ça empêche pas un doigt d'humour… non??? mais est-ce que je pourrais juste me concentrer un tout petit peu ? ben oui je pense et forcément si tu parles pas, c'est mieux forcément !!!) Donc les recettes qui vont ponctuer toute cette semaine dédiée à la cuisine cajun vont être tirées, avec certaines fois quelques différences, de l'ouvrage de Judith Bluysen , La cuisine Cajun chez Flammarion . ( Oh purée!!! une seconde… mais pourquoi tu mets un post-it sur l'écran… Marie… Marie, tu fais la tête??? Voyons, voyons : Mon amour… tu confonds tout, les acadiens et les cajuns sont pas voisins, Tête d'HUITRE!!! ils vivent au Canada les acadiens, y'a quoi plus de 2500km de distance, rien quoi… c'est tout ce que je voulais te dire…mais crée mon nounours crée, t'es au top là !!! Haaaaaaaaaaaaaaaaa…. acadiens et cajuns pas voisins haaaaaaaaaaaaa…. donc on va directement passer de la géographie à la cuisine : Sweet Patato soup whit rosemary and pecans Mélange d'épices : ½ càc de 4 épices – 1 càc de gingembre en poudre – 1 càc de sel – ½ càc de poivre blanc – ½ càc de cannelle en poudre – ½ càc de muscade en poudre Ingrédients : 1Kg de patates douces à chaire orange coupées en rondelles de 2cm d'épaisseur – 3 gousses d'ail écrasées – 1 oignon coupé fin – 50g de beurre – 2 bâtons de cannelle – 3 étoiles de badiane – 2 brins de romarin – 200ml de crème fraîche – 50g de noix de pécan concassées - 1L5 de bouillon de poulet ou de légumes Mettre l'oignon et l'ail dans une casserole avec le beurre à feu moyen quelques minutes sans colorer. Ajouter les patates douces, la cannelle, la badiane et le bouillon. Séparer les tiges et les feuilles du romarin et mettre les tiges dans la casserole garder les feuilles. Porter à ébullition. Puis poursuivre à petits bouillons à couvert pendant 20mn. Retirer du feu et enlever la cannelle, la badiane et le romarin. Mixer le contenu jusqu'à le rendre bien lisse. Remettre à feu doux ajouter la moitié du mélange d'épice et presque toute la crème (garder juste un tout petit peu pour vous amuser à la fin), rajouter éventuellement du bouillon ou de l'eau pour atteindre la consistance que vous souhaitez et porter à ébullition. Il n'y a plus qu'à servir en parsemant des feuilles de romarin hachées, des noix de pécan hachées et au goût un peu du mélange d'épice… la crème restante c'est pour faire des jolis dessins si vous voulez!!! Mais why, pourquoi est-ce que je vous raconte ça… P.S. : Je ne peux pas finir ce premier post sur la cuisine cajun sans le dire… JE N'AIME PAS Georges Bush!!! qui entre autre a fait (et s'il n'avait fait que ça…) que je ne puisse penser à la Louisiane sans penser à lui et à ce qu'il n'a pas fait… c'est dit c'est fait et ça n'engage que moi… mais je ne pouvais pas finir sans le dire. Demain on verra que la cuisine est d'abord mélange…

Source: doriannn.blogspot.com

Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen                  Monastère de Tatev Voilà les vacances finies, vacances riches en découvertes d’un pays totalement méconnu. Nous connaissons bien sûr tous des arméniens issus de la diaspora mais demandez autour de vous de placer l’Arménie sur une carte... peu de personnes sauront la placer correctement dans le Sud Caucase. Malgré une grosse amputation de son territoire, c’est un pays riche d’une histoire oubliée et pourtant passionnante. Fier d’être le premier pays chrétien, fier de ses savants, de son écriture et des ses monastères médiévaux, nostalgique d’un empire qui fut envahi, occupé, partagé au prix d’un génocide, avant de s’endormir sous le joug soviétique pendant 70 ans. Aujourd’hui, durement soumise au double blocus turque à l’Ouest et azeris à l’Est, elle renait doucement. Membre du Conseil de l’Europe, elle occupe une position stratégique entre l’Iran et la Russie et partage les valeurs communes de démocratie et de droits de l’homme. Déclarations internationales et loi française sur la reconnaissance du génocide arménien L’Arménie est donc passionnante car elle mêle un héritage médiéval important en étant au carrefour de la Perse et de la Méditerranée. On peut aussi bien visiter des monastères antérieurs à nos église romanes que des restes de caravansérails rappelant qu’elle se trouvait sur l’une des routes de la Soie, ou se contenter de regarder les montagnes de cette petite "suisse" caucasienne. Cimetière de Noradous dont les plus anciennes pierres khatchkars  datent de l'an 800. Observatoire de Zorats Karer, datant du megalithique (équivalent à Carnac ou Stonehenge) Faisant partie du Caucase, de hautes montagnes dont le Mont Ararat (5 137 m) symbole biblique et nationaliste des arméniens, paradoxalement situé en terre turque (que l’on appelle Arménie historique), elle est un pays de volcans et de terribles tremblements de terre. Si l’on considère que la rivière Araxe délimitant la Turquie et l’Arménie est la frontière naturelle entre l’Europe et l’Asie, alors Ararat serait le plus haut sommet d’Europe, devant le Mont-Blanc. Les iraniens voisins qui viennent nombreux faire du tourisme en Arménie, la considèrent comme une petite Europe. Lac Sevan, 1/5 de la superficie du pays, 15°C au mois d'août car il est à 2000 m d'altitude mais poumon vert pour les arméniens. Mais pour nous Européens de l’Ouest nous voyons aussi malheureusement les douloureux restes des soviets : usines à l’abandon, HLM vétustes, tuyaux de gaz apparents, antiques Lada et Volga cotoyant des 4x4 luxueux, personnes âgées démunies, voiries défoncées par le gel, jardins publics figés dans un autre temps... partout ce même constat de délaissement dans les pays satellites que j’ai pu visiter en Asie Centrale. Fort d'Amber, Eglise Sainte Mère de Dieu, à 2000 m d'altitude au milieu des alpages Mais l’Arménie est surtout un pays de cocagne, un pays de vergers d’où proviennent nos cerisiers et autres abricotiers que l’on appelait Prune d’Arménie. Le mythe de l’Arche de Noé échouée sur le mont Ararat (de nombreuses enquêtes passionnantes sont à lire sur ce sujet) est toujours vivace et le jardin où la vie aurait reprise, se trouve à ses pieds en Arménie. Mont Ararat caché dans les brumes d'un orage, seul le petit Ararat à gauche est visible Le pays croule littéralement sous les arbres fruitiers, les grenadiers (fruit symbole de l'Arménie mais qui murit en septembre) les noyers et églantiers et les marchés regorgent de fruits plus beaux les uns des autres : fruits rouges, muriers, fraises des bois, prunes, pommes, cerises, griottes, pêches et abricots en juin. Toute l’agriculture est bio, les hivers très rudes détruisant toute vermine. Les fruits sont transformés en fruits secs ou confits sublimes comme dans toute l'Asie Centrale. Les montagnes sont couvertes de fleurs et les abeilles sont reines. On y déguste donc une cuisine fraîche, influencée par la Perse et la Méditerranée: tous les plats sont présentés en même temps sur la table : salade de tomates et concombres, tabuleh, muttaball (caviar d’aubergine), houmous, dolmas (feuilles de vignes ou de chou farcies), brochettes de viandes et pommes de terre (Khorovadz), etc. Et toujours des herbes fraiches, du yaourt, de la crème double ou de la crème aigre, divers fromages proches de la féta. On mange aussi des céréales comme le boulghour, le sarrasin et le riz pilaf servi avec des fruits secs à la mode persanne. Ou des mantis, sortes de raviolis que l’on avait découvert en Ouzbekistan.   Bien sûr au marché d'Erevan vous trouverez toutes les épices de l'Orient. J'aime l'ironie de cette photo: la machine à moudre le café s'appelle Georges... Les hivers sont durs et la soupe khashlama, mélange de pomme de terre et boeuf, parfumée avec de l’aneth est un vrai réconfort (nous y avons gouté par 35°C). Le pain arménien Lavash accompagne tous les plats. Je l’ai trouvé délicieux sortant du four, un peu moins bon après plusieurs jours (il se conserve deux mois si les fines feuilles de pain sont régulièrement humectées avec de l’eau). Les arméniens aiment aussi la viande séchée et les saucissons de boeufs secs et parfumés. L’eau du robinet est potable mais sinon bière et vin arméniens méritent d’être essayés même si les standards vinicoles ne sont pas encore les nôtres. Nous avons gouté à la truite Ichkhan du lac Sevan et aussi à de l’esturgeon grillé terriblement fondant. Enfin les délicieuses pizzas arméniennes Lahmajoun sont inévitables pour un repas sur le pouce, arrosées de tan, boisson d’origine persane à base de yaourt liquéfié et parfois gazeux. A moins que vous ne préfériez la vodka, héritage russe, même si les arméniens semblent beaucoup plus sages avec l’alcool que les russes. Tout le pays est d’ailleurs très calme. Les arméniens sont chaleureux, paisibles et aimables, un brin indolents sous la chaleur écrasante du mois de juin. Erevan est l’une des villes les plus sûres au monde et les terrasses sont pleines à la mode espagnole. Petit déjeuner à Goris Le fromage, omniprésent sur toutes les tables arméniennes. Pour le dessert, ce sont souvent les délicieux fruits qui sont proposés mais baklavas et brioche à la pâte de noix nous ont aussi été servis. Les confitures sont très présentes notamment la confiture de rose ou de grenade. Les arméniens sont plutôt sveltes car ils consomment beaucoup de légumes et fruits. McDo, Starbucks, KFC ne se sont pas encore implantés en Arménie... Mais les yeux des arméniennes sont fixées vers l'idole américaine : Kim Kardashian, même si l'on reconnait sa vulgarité bling bling, elle est un modèle de beauté pour les filles d'Erevan. Nous avons mangé de délicieux taboulés tous différents les uns des autres mais notre coup de coeur a été pour celui du restaurant Le Cilicia. Un taboulé d’herbes frais et citronné, délicieux avec des brochettes dont j’ai librement imaginé la recette. Taboulé d’herbes comme au Cilicia pour 4 personnes 1 bouquet de persil plat 1 bouquet de coriandre 1 bouquet de menthe 2 gros citrons jaunes 1 cuillère à thé de sumac 2 petits concombres avec peu de pépins 2 tiges d’oignons frais 150 g de boulghour 300 g d’eau chaude 2 tomates bien mûres sel et poivre huile d’olive ou huile d’arachide Rincez le boulghour à l’eau froide. Placez le dans un saladier et versez de l’eau chaude afin de le couvrir d’environ 1 bon centimètre. Ajoutez 1jus de citron. Laissez le gonfler pendant 1h30, le grain doit rester ferme. Attention le grain de boulghour ne doit pas cuire. Equeutez les herbes, et hachez les. Placez les dans un saladier. Hachez la moitié de la menthe et versez la dans le saladier avec les tiges d’oignons finement émincées. Coupez le concombre en petits cubes. Coupez la tomate en petits cubes et ne conservant que la partie ferme et sans pépin. Mélangez concombre et tomates aux herbes. Assaisonnez avec peu de sel, poivre, le jus du second citron et 4 cuillères d’huile d’olive. Une fois que le boulghour a absorbé l’eau, essorez le avec les mains afin de le rendre le plus sec possible. Mélangez le aux herbes. Saupoudrez de sumac et servez bien frais (le sumac légèrement citronné apporte un côté piquant pétillant très agréable). Je ne sais pas si je vous ai donné envie de visiter ce pays mais si un jour vous êtes invités à dîner chez des arméniens, vous comprendrez un peu plus leur culture et leur histoire. Un grand merci aussi à Tigran et à Astghik, qui nous ont guidés à travers leur pays. Manger Arménien à Paris : La Cantine de la Maison de la culture arménienne - Elle se cache au fond d'une jolie cour du IXe mais il n'y a pas besoin de sésame pour venir y déjeuner. L'accueil est chaleureux, la cuisine familiale, les tables occupées par des habitués - souvent membres d'associations arméniennes - qui s'y retrouvent. Plat du jour (aubergines farcies ou brochettes de poulet, 8 €), petit croissant fourré en dessert, c'est bon enfant et plein de gentillesse, dans un cadre de salle à manger vieillotte, aménagée en réfectoire pour grands. 17, rue Bleue, IXe.Tél. : 01 48 24 63 89 (le Figaro).

Source: veryeasykitchen.blogspot.com

Article écrit et réalisé par  Very Easy Kitchen On sait d’avance qu’il y a des lieux qui ne nous décevront jamais. Troisième repas à I’Arnsbourg pour moi en 4 ans (certains de mes compères font même deux à trois cures annuelles)... cela devient un peu un rituel : TGV Paris/Metz, minibus jusqu’à Baerenthal avec stop à Saint-Louis. Arrivée vers 13h pour un moment de magie. Retour le soir même sur Paris, repus et réjouis. Nous avons retrouvé avec plaisir toute l’équipe de Cathy à Yoshiko, Christelle, Patrick, Nasser. Toujours le même esprit que l’on retrouve nul part ailleurs: sourire et disponibilité, un service impeccable qui reste décontracté mais chic. On annonce le départ de Jean-Georges Klein depuis quelques mois, ce chef qui fait l’admiration des plus grands. Ferran Adria dans la préface du livre de Jean-Georges qui vient de sortir l’Alchimie des éléments écrit : «I l fait partie des rares personnes qui viennent à El Bulli théoriquement pour apprendre, mais de qui, en définitive, nous apprenons à notre tour ». Tout est dit. Rien de classique dans cette cuisine, tout est suggestion et enchantement. Nous étions 11, la liste des vins va vous sembler énorme mais rapportée au nombre de personnes, cela permet de goûter sans excès à tous les vins. Un grand merci à Yoshiko Takayama, la sommelière japonaise du restaurant depuis 5 ans pour ces précieux conseils et son travail remarquable. Il était une fois toute une famille d’apéritifs... - Madeleine au chou-fleur, crème épaisse et caviar de Hareng - Macaron virtuel de figue, mousse de foie de pigeon - Noix de cajou en texture (crème de Cajou enrobée de sucre Mannitol) - Croquant de Comté (eau de comté gélifiée séchée) - Dans une cuillère : mousse de whisky, sorbet fruit de la passion, huile et rapé de muscade Ils ont vite été mangés en compagnie d’une coupe de Champagne Billecart Salmon rosé . Dans la famille Amuse-bouche arrivent ensuite l’Oeuf l’Or : un jaune et un blanc ayant la même consistance accompagné d’une mousse au yuzu, de potimarron, graines de courge caramélisées et huile de courge. et une déclinaison de légumes orange d’Automme . Le tout servi avec un Riesling Cuvée des Comtes d'Eguisheim Léon Beyer Alsace 2003 à la jolie robe dorée. Faisons un petit focus sur cette déclinaison de légumes oranges : - Dans le cornet de carotte on trouve : un tartare de maquereau (ciboulette, échalotte et huile d’olive), crème double et julienne de carottes acidulées - Dans l’assiette : nouilles de potiron assaissonnée (huile de sésame et sauce soja), s alade de coques et couteaux avec Pak Soi, oignons cébette et wasabi frais confit, noix de pétoncle et noix de cajou, gelée de noix de cajou et ponzu, coriandre cress. - Dans le verre : une sublime mousse de yaourt, huile de citron et sorbet de patate douce pour lesquels j’ai eu un très gros coup de coeur. On ne serait pas à l’Arnsbourg sans la fameuse huitre en graduation servie cette fois-ci avec un gel de coing, une mousse de citron vert, et un sorbet pamplemousse . Elle est divine comme d’habitude. le gel de coing est particulièrement intéressant. Changement de vin pour le plat suivant : un Mâcon-Verzé Domaines Leflaive (Puligny-Montrachet), un vin blanc fin et élégant aux nuances d’agrumes et de fleurs blanches mais aussi avec un léger nez de truffe que j’ai bien apprécié. Il allait particulièrement bien avec l’émulsion de pommes de terre et truffes qui nous a été servis ensuite. Suite des entrées avec une découpe de noix de St-Jacques au sel d’agrumes, raisins et perles de fromage blanc, algues Kombu, groseilles de mer et bourrache . Nous trouvons souvent à l’Arnsbourg ce type de plat : découpes de langoustines ou de Saint-Jacques accompagnées d’un fruit et d’un fromage (nous avions déjà eu des perles de féta avec des langoustines). Une entrée très fraiche, dégustée avec un Vouvray Pouilly Fumé 2006 de chez Fournier (un 100% sauvignon, excellent avec poisson et fruits de mer). Premier plat de poisson, un plat qui va beaucoup faire parler : une solette au beurre noisette, vinaigre de Tanaisie, artichaut en texture, gel de Granny Smith. Esthétiquement le plat est somptueux avec des nuances de vert céladon, en revanche pour le goût j’ai eu beaucoup de mal à l’apprécier : je ne suis pas une grande fan de l’artichaut et je déteste particulièrement la Tanaisie après une mauvaise expérience chez Jean Sulpice. Pour mémoire, la Tanaisie est une plante à fleurs jaunes rustique. C’est une plante amère, vermifuge (Herbe aux vers) très utile au jardin (un peu moins dans l’assiette selon moi). Elle est utilisée en cuisine surtout dans les Pays Nordiques (influence de Moshij Roth, accessoirement meilleur chef du monde pour Gilles Pudlowski, et chef très présent à l’Arnsbourg) et dans certaines liqueurs digestives. Ce plat a suscité un vrai débat et a été considéré comme le meilleur plat du repas par certains de mes compères. Pour moi un des meilleurs plats a été le suivant : un homard bleu au Kaffir, mousse de lait entier, bonbon de racine persil, wasabi et Kombu . Très bien équilibré, une pointe d’acidité avec le Kaffir, et le léger piquant du wasabi. Nous avons bu pour l'accompagner un vin de l’ Herault Domaine la Marfée 2005 Frissons d’Ombelles : Il était parfait ce vin, une belle découverte. Avant de passer aux viandes, on nous sert un plat en deux temps. D’abord une variation de légumes pas si oubliés que ça : oignons grelot cuits à brun, céleri au parmesan, sifflets de salsifis et truffes noires, navet et des pleurotes vinaigrées. Sous cette assiette, on trouve des cannelonis de topinambour au foie gras, servis avec un bouillon à l’infusion de muscade . L’association topinambour et foie d’oie gras est désormais classique, mais l’introduction de ce bouillon parfumé à la muscade rajoute de la longueur en bouche. Très très bon. Nous cheminons vers la fin du repas. Une petite bouché de foie vient nous bousculer les papilles et assure le transit vers le plat de viande. Nous prenons un vin rouge pour accompagner le canon de chevreuil, miso en chutney, betteraves blanches et rouge et un gel de mandarine . Il faut manger une bouchée avec tous les ingrédients réunis. Le miso en chutney est parfait. C’est un Baux de Provence domaine Hauvette de 2004, un vin superbe à la belle robe carmin, au nez de clou de giroffle et de poivre. Nous avons tous unanimement apprécié ce vin. Pour conclure avant le dessert, le plat d’anthologie du restaurant : le cappucino de pomme de terre et truffe : un plat d’exception, celui que vous devez absolument goûter dans ce restaurant... toujours un goût de trop peu que nous avons accompagné d’un St-Emilion, Château Dassault 2006, floral mais aussi charnu aux notes de fruits rouges comme le cassis. Nous nous étions promis de ne pas prendre de fromages mais je ne sais pas ce qu’il s’est passé, il y a un craquage général (que certains ont largement regretté) sur la mimolette, tome du Revard et autres fromages. Cela a entrainé l’ouverture de nouvelles bouteilles : un Bourgogne blanc Viré Clessé cuvée Thevenet 2004 (domaine de la Bongran) . Si vous voulez un avis sur ce vin suivez le lien . Pour ma part je me suis réservée pour le Gewurztraminer Furstentum Domaine Weinbach 2002 . J’adore les Gewurztraminer avec les desserts, les fromages ou les foies gras. Les arômes de rose, jasmin, épices et agrumes confites sont parfaits. Le temps presse nous n’avons plus qu’une demi-heure avant de lever le camp pour reprendre notre TGV. Premier dessert : autour de la pomme Granny, chocolat blanc, crémeux de citronnelle et une glace à l’Alma mater (une écorce que l’on râpe et dont le goût ressemble à un mélange de vanille et caramel légèrement épicé). Second dessert : autour de la figue,en sorbet avec une fine baguette de spéculos, des notes de yuzu et une écume à la Charteuse jaune . Aussi joli que bon. Le café a été expédié avec les mignardises habituelles, caramels, guimauve à la noix de coco et vieux rhum, guimauve au pamplemousse, gingembre confit et tuiles fruit rouge et truffe. Pour ceux qui ont eu le courage de lire toutes ces lignes, je vous souhaite à tous de vivre cette expérience. Unique en France, cette table se mérite et se vit comme un parcours initiatique. J’espère que Jean-Georges Klein restera encore aux commandes de cette belle maison mais si successeur il y a, celui-ci devra se raccrocher à cet univers et ce lieu si enchanteurs. N’est pas alchimiste qui veut.

Source: veryeasykitchen.blogspot.com

« J'ai commencé cancre et j'ai fini par aimer la difficulté », voilà ce que dit Jean Sulpice lors d’une interview donnée à l’ Express . Et la difficulté commence par les cuisines de Marc Veyrat à 18 ans face à l’Homme en noir et aux pianos de la Ferme de mon père à Megève. Il apprend la cuisine lors de stages notamment dans mon restaurant préféré à ce jour, L’Arnsbourg de Jean-Georges Klein, maison au fond des bois alsaciens, là-encore une nature omni présente à l’ombre des mélèzes. Autant dire que dans l’assiette, on va retrouver cet attachement à la nature avec la mise en avant des saveurs et des produits locaux. Mais histoire de compliquer cette cuisine qu’il veut simple, il va la réaliser à 2 300 m d’altitude au chalet de L’Oxalys à Val-Thorens, où il va décrocher une première et une seconde étoile au Michelin. Plus haut et jeune étoilé de France et probablement du Monde… et aussi le seul à dévaler les pistes avant et après les fourneaux. Annecy/ Val Thorens, 2h10 de route, on longe le lac aux eaux turquoises avant de plonger vers Albertville et la Vallée de la Tarentaise, Moutiers et la longue montée vers St-Martin de Belleville, les églises baroques, les Ménuires et enfin Val-Thorens. 23°C au départ, 14 °C à l’arrivée, près de 1 850m de dénivelé et impossible de déjeuner sur la terrasse, trop nuageux pour espérer se réchauffer au soleil. Nous choisissons le menu à 80 euros (3 menus au choix 49, 80 et 110 euros). Pendant notre réflexion sur le choix de nos plats, on nous sert de petites tartelettes sablées au parmesan et petits pois crus, menthe et zestes d'orange dont l’on trouve la recette dans le livre de Jean Altitude 2300 que je n’avais pas amené avec moi et qu’il m’aurait certainement dédicacé. J’adore ce livre et ces petites tartelettes croustillantes. La salle est sobre, tables en bois, tons orangés et verts, fleurs des « alpages » (il n’y a pas d’alpage à cette altitude mais on ne peut pas décemment dire fleurs des champs). Magali, la femme de Jean et également sommelière de l’établissement, officie en salle et nous propose la carte des vins. Comme je conduis et que la route est sinueuse, je choisis un verre de Condrieu Gerin domaine La Loye 2008 déjà dégusté chez Sa-Qua-Na à Honfleur, et maman choisi un vin entre le rosé et le blanc malheureusement je n’ai pas noté la référence. Amuses bouche : tartelette fève, écrevisses et sauge, des œufs brouillés aux cèpes, mousse de petits pois et purée de framboises, et une eau de tomate à la sarriette . La tartelette et les œufs surtout nous emballent. En entrée, un foie gras poêlé à la fleur de sureau, pêches jaunes et vinaigre balsamique blanc. Juste parfait, un poil trop grillé mais sans goût de brûlé heureusement. Accord impeccable avec le sucre de la pêche et la douceur du vinaigre balsamique blanc. En accord avec mon verre de Condrieu. Ma mère a trouvé son vin un peu trop sucré pour ce plat. Poisson à suivre : De petits filets de perche du Lac cuites à l’unilatéral, crèmeux de pistaches, jus citronnelle gingembre pour faire frétiller le poisson. Très jolie présentation, c’est bon mais ce n’est pas totalement foudroyant. L’émulsion manque de peps pour moi. Maman a pris le homard bleu, glacé dans une vinaigrette de miel d’acaccia montée au beurre de Savoie, choux blanc et légumes verts. Plat copieux aux cuissons impeccables et visuellement très beau. La viande : Le pigeon (3 beaux morceaux et la cuisse), compotée d’oignons doux, basilic pourpre, jus betterave et cassis. Mention spéciale pour moi à la compotée d’oignons doux, toute fine. J’espère que la recette sera dans son prochain livre qui sort à l’automne à un prix raisonnable. Plateaux de fromages : uniquement fromages de Savoie mais en dessous pour moi de celui de Guy Martin au Grand Vefour ou d’Alain Périllat à l’Atmosphère. J’ai découvert le Persillé de Tignes que je ne connaissais pas et un fromage de chèvre sec absolument divin. Pas de pré-dessert (étrange pour un restaurant de cette qualité) et arrivent les desserts. Pour tout vous avouer nous n’avons pas aimé les desserts. Nous avons trouvé qu’ils manquaient de gourmandises et de volupté. Le d essert tout chocolat en poudre, en ganache et en sorbet à la Tanaisie, croquants au sel de Maldon . Je n’ai pas aimé le goût particulier de cette plante qui entre dans la composition de la Bénédictine et qui couvrait la douceur du chocolat. L’autre dessert aux fraises comportait une mousseline légère au houblon, tuiles de pain de campagne grillées. Pas de chance pour moi qui n'aime pas le houblon mais ma mère n’a pas non plus aimé et a trouvé la mousseline un peu gélatineuse à son goût. Ce dessert était très peu sucré et aurait peut-être mérité des tranches de pain grillé très fines mais aussi un peu plus caramélisées pour apporter de la gourmandise et contrer l’amertume du houblon. Mais il faut avouer que j’apprécie rarement les desserts dans les restaurants étoilés car j’aime avant tout les grands classiques que l’on trouve plus dans les bistrots que les gastros (je me damnerai pour un baba au rhum par exemple). En revanche la boule de chocolat au cœur de Chartreuse qui fond sous la Chartreuse brûlante nous a apporté un peu de réconfort avec le café mais d’autres petites mignardises auraient été aussi les bienvenues… Un bon repas, un peu en dessous de ce que j’avais imaginé et au regard de cette catégorie de restaurant. Cela manque un peu de générosité et de gourmandise, pas de pré-entrée, d’avant dessert, pas de mignardises. Au Grand Véfour, deux étoiles également et pour un prix égal au déjeuner, il y a plus de petites choses à tester entre les plats et une tranche de gâteau de Savoie est servie avec le café en plus des mignardises. On sent de la retenue et j’aurais voulu plus d’explosion. Mais difficile de juger en une seule visite. Pour un prix inférieur, Atmosphères d’Alain Perillat est plus surprenant et audacieux. Donc l'idéal quand vous partez skier : dîner à l'Oxalys** pendant la semaine et en repartant faire un stop au Bourget du Lac (à côté de Chambéry) chez Atmosphères*. Ils sont quand même doués nos petits savoyards, et pas qu'en cuisine, n'est ce pas Christophe Lemaître ! PS : pour plus d'infos sur le restaurant et les stages, faites un tour sur le site de Mercotte , fidèle ambassadrice des chefs savoyards. Enfin, je compte sur vous pour voter pour mon quatre-quarts matcha pralines (KKVKVK 35) chez Rouge Framboise

Source: veryeasykitchen.blogspot.com

a Il y a juste un an, lors de notre voyage dans la région grenobloise à l'occasion de la Coupe Icare , nous rendions visite pour la première fois à la merveilleuse Agnès, plus connue sous le nom de Senga dans la blogosphère culinaire ... Une rencontre délicieuse, placée sous le signe de l'amitié et de la gourmandise ... Nous y avons pris goût, bien évidemment, et lorsque cette année, Agnès nous a annoncé les dates des festivités aériennes de Saint-Hilaire-du-Touvet en nous disant qu'elle nous attendait encore une fois, nous n'avons pas hésité longtemps ... Après tout, 5 ou 6 heures de route pour tout un week-end de félicité, ce n'est pas grand-chose ... ;o) Si en plus je vous montre ce qui nous attendait à l'arrivée, vous allez devenir très, très jaloux ... Imaginez seulement de chaleureuses retrouvailles, autour d'une succulente terrine de queue de boeuf, de merveilleux petits fromages locaux, d'un excellent pain de campagne ... ... d'un énorme jambon cru (merci les compétitions de bridge, et merci à Agnès et Michel d'être des joueurs talentueux ...) ... le tout arrosé d'un gouleyant Châteauneuf du Pape ... Avec en guise de douceur une ferme mais néanmoins divine tarte au sucre (on l'a adoré, même avec la pâte à pain, Agnès ... la preuve, il n'en est pas resté, non ? ) ;o)) Il y a des moments de grâce, dans les rencontres entre blogueuses, et celui-ci en fait encore une fois partie ... Une douce nuit dans la grande chambre aux murs finement rayés plus tard ... ... nous nous sommes réveillés sous un joli ciel tout bleu ... La météo nous avait annoncé de la pluie. Je suis heureuse qu'elle se soit trompée ! ;o) Au-dessus des arbres s'élevaient quelques montgolfières ... Après le festin de la veille, nous n'avons pas eu le courage de mettre le réveil à 6 heures pour aller admirer leur envol sur le terrain voisin de Lumbin ! Le chien de la maison que vous avez rencontré ici l'an dernier, Trump, nous attendait déjà au jardin pour une partie de football ... Il joue à la place du goal et il est imbattable. J'ai rarement rencontré un animal aussi ... humain ? ;o)) Les garçons s'y sont collés et moi, j'ai préféré faire un tour dans le jardin ... Un jardin tout en douceur ... La maison est douce aussi et le café y est délicieux ... Pour le déjeuner, Agnès s'est lancée dans la confection d'une terrine de lotte sortie d'un de mes livres de cuisine préférés, "Les Fêtes de mon Moulin" de Roger Vergé. En en parlant avec Agnès, j'ai appris qu'il faisait partie de ses favoris aussi ... comme un certain nombre de classiques dont elle a comme moi rempli ses étagères ... ;o)) Je me suis toujours sentie très proche de la cuisine conviviale d'Agnès mais je commence à entrevoir pourquoi ... ;o)) Ses tables sont des tables faites pour le partage, des tables jolies, élégantes mais sans chichis ... Des tables qui sont une invitation à des bonheurs simples comme je les aime ... Cette photo-là, je l'ai prise pour me souvenir longtemps de cette fabuleuse vinaigrette aux herbes ... des herbes littéralement confites, des lanières de tomates pelées fondantes ... L'autre sauce était un coulis de poivron, très bon, très parfumé ... Cette terrine est une pure merveille ... Pour ceux et celles qui n'ont pas ce livre d'exception, espérons qu'Agnès livrera vite ses secrets ... ;o) Le jambon a pris une bonne claque. Il faut dire qu'il était d'un fondant ! Les mini-olivettes sont vite parties aussi ... Un déjeuner au soleil, entourés par la charmille ... à défaut d'être en-dessous ... ;o))) L'après-midi, on a quand même eu l'énergie de se propulser jusqu'à Lumbin, pour assister à la fête des objets volants plus ou moins identifiés ... Enfin, pour être plus exacte, il me faut préciser que c'est Michel qui a eu le courage de nous propulser jusqu'à Lumbin ! ;o) L'occasion d'essayer son nouveau 4 x 4 ultra-confortable ! Il y avait plein de monde autour du terrain d'atterrissage ... Le royaume des photographes ... L'ambiance était, comme toujours, très festive ... L'Icarnaval est un évènement très attendu de la Coupe Icare ... Une troupe d'hippopotames venait d'atterrir lorsque nous sommes arrivés, suivie de peu par un gigantesque gâteau d'anniversaire ! Les parapentistes ont une imagination débordante lorsqu'il s'agit d'inventer les costumes dans lesquels ils se cacheront au moment de prendre leur envol ... Ce garçon venait de sauter, en biplace, avec un pygargue à tête blanche apprivoisé tournicotant autour de lui ... Leur vol de concert était tout simplement époustouflant et bien émouvant ... La maison de "Là-Haut" était ... en bas ... après un joli vol biplace aussi, pour lequel le passager avant était un jeune enfant, pas effrayé pour deux sous ... Un gros virus pas trop terrifiant courait sur le terrain ... sans réussir à attraper personne ... ... et Satanas a plus que jamais mérité son surnom de "Fou du Volant" ! ;o) Un énorme et très étrange engin constitué intégralement de matériaux recyclés a volé de longues minutes au-dessus de nos têtes avant de se poser ... assez délicatement, finalement, compte-tenu de son imposant gabarit ... Toute l'équipe du "Livre de la Jungle" a dansé sur le terrain, après un atterrissage assez collectif ... Dans le ciel, cet après-midi-là, le ballet des engins volants n'a pas cessé un instant ... Un jeune homme handicapé a même sauté dans un fauteuil et atterri un peu brutalement ... Plus de peur que de mal, fort heureusement ! La Protection Civile est venue faire quelques démonstrations de secours en montagne ... Dans un bruit et un souffle terribles, des hommes nous ont montré leur savoir-faire et leur incroyable efficacité ... Paul a repéré un pilote d'hélicoptère de l'émission Ushuaïa de Nicolas Hulot ... Je vous laisse admirer la cristalline Elliptobulle 150 ... Le soleil a commencé à descendre ... Le spectacle était encore plus magique ... Ce parapente avait une traîne de 400 mètres, vous imaginez ? Quand on est rentré, les yeux pleins d'étoiles, chez Agnès, on s'est vite réinstallé dans la cuisine. Il faut dire qu'elle est accueillante, la cuisine d'Agnès ! ;o)) Sur le gaz - pardon, sur les plaques à induction ... plus performantes mais moins littéraires ... ;o)- , cuisaient doucement de petites carottes ... Sur la grande table rouge, un spectacle terrifiant s'est soudain offert à nous ... ;o) Une vraie scène de crime, où la victime était un magnifique poulet de Bresse ... Et quand je dis crime, je choisis mes mots ! Une scène d'une rare violence, même ... puisque Agnès, enseignante de son état, il faut le préciser, a donné à mes deux grands enfants une leçon de ... vidage de poulet par un croupion encore bien congelé ! ;o))) Qu'est-ce qu'on a pu rire, pendant l'opération ... Clément a ensuite pu, toujours sous la direction de son professeur ... ... finir de régler son compte à ce volatile ... ... qui a été plutôt sympathique en nous laissant dévorer sans broncher (!) sa chair exquise, délicatement rôtie au four ! C'est dur, quand même, la vie d'un poulet de Bresse ! ;o) Agnès m'a également initiée à la divine cuisine de Jean Sulpice, dont elle nous a, ainsi que sa copine Mercotte, si bien parlé sur son blog ces derniers temps ... Une crème de carotte surmontée d'une ... ... très légère écume de sarriette ... Un régal incroyable, que je referai très vite à la maison ... Je crois que tous mes invités de l'année à venir y goûteront ! La nuit fut à nouveau très calme et très réparatrice ... après un coucher fort tardif ! ;o) Mais le réveil fut matinal pour ne pas louper encore une fois les montgolfières ... On a laissé Agnès dormir, croyant qu'elle avait renoncé à venir devant l'heure impossible à laquelle nous devions nous lever pour cette grand-messe ... mais en apprenant en rentrant qu'elle ne nous avait juste pas entendus nous lever, j'ai eu un peu honte ... Promis, Agnès, la prochaine fois, nous viendrons te tirer du lit en te chatouillant les pieds ! ;o)) Le spectacle était impressionnant ... Les vingt deux montgolfières se sont maintenues en une gigantesque grappe au-dessus des champs de maïs durant de longues minutes ... ... jusqu'au moment où l'un des appareils s'est élevé au-dessus de la masse, mettant fin à cette promenade groupée de 34 minutes à environ 2,50 mètres du sol, dépassant alors le record de 19 minutes obtenu en 2007 lors de l'avant-dernière édition de la Coupe Icare. Dès ce moment, les autres montgolfières ont pu commencer elles aussi à prendre de la hauteur ... ... offrant comme à l'accoutumée un tableau époustouflant ... Quelle belle sensation de liberté ... ... on doit avoir, là-haut ! À notre retour, comme d'habitude, Agnès était aux fourneaux ! Vous n'imaginez pas comme je trouve ça bon, une maison dans laquelle ronronnent les fourneaux dès le petit matin ... Voici notre Chef lancée dans la préparation d'élégants raviolis ... amusante et originale présentation pour nos feuilletés habituels ... Et dans le four, qu'y avait-il ? Pour le savoir, j'ai entrouvert la porte en douce ... Aussitôt, de succulentes effluves sont arrivées à mes narines ... Une nouvelle tarte au sucre, préparée cette fois avec une pâte à brioche, m'offrait des odeurs de crème chaude et de sucre tout à fait divines ... En-dessous cuisait une quiche aux girolles, adaptation de la quiche crémeuse aux morilles de Roger Vergé, encore lui ! Agnès ne pouvait me faire plus plaisir ... La quiche épaisse et fondante aux girolles ... ...et la terrine de lapereau à la tomate confite et à la tapenade ... ont fait très bon ménage, je peux vous l'assurer ... Le Châteauneuf du Pape Mas Saint-Louis de 1979 ouvert par Michel a sublimé le tout ... À ce propos, je ne crois pas vous avoir jamais parlé des incroyables compétences de Michel en matière de confection de cocktails. Eh bien croyez-moi, il peut rivaliser avec les grands barmen de ce monde. Oui, oui, vous pouvez me croire car j'ai eu l'occasion de goûter quelques-unes (!!!) de ses réalisations ... Un jour, il faudra qu'Agnès lui consacre un post entier, et qu'il nous livre ses meilleures recettes ! Et voici la seconde tarte au sucre, moelleuse et dramatiquement bonne ... ;o) ... surtout une fois qu'Agnès l'eût surmontée de petites brisures de caramel ... À la fin du repas, Clément a ressenti le besoin d'aller faire une partie de ballon avec Trump ... Les autres ont tous préféré faire une petite sieste ... ;o) Il a ensuite fallu repartir, la route étant encore longue jusqu'à Cannes ... On a encore un peu profité de la nature locale en chemin, avant de reprendre l'autoroute ... Ah, les noyers couverts de fruits ... On a salué cette si belle région ... ... avec un peu de tristesse, comme à chaque fois que nous quittons un endroit dans lequel nous nous sommes sentis vraiment bien ... Et comme l'an dernier, mes enfants ont répété plusieurs fois sur le chemin du retour "Ah, ils sont trop sympa, Agnès, Michel et Trump !". Je n'ai moi-même rien d'autre à ajouter, sinon mille remerciements supplémentaires pour ces heures de gentillesse que vous nous avez offert ! Et comme il nous faut une petite recette pour terminer en beauté un billet, je vais vous faire part d'une belle recette, empruntée au grand Chef Georges Blanc et préparée ce dimanche, pour tenter d'utiliser au mieux un pot d'une délicieuse crème de noix et d'orange placée dans mon sac par Agnès avant notre départ ... La recette originale n'utilise pas cet ingrédient, bien sûr. Je suis cependant sûre que si Georges Blanc avait eu sous la main cette merveille, il aurait fait comme moi ! ;o))) Je me suis replongée dans ce livre d'exception après l'avoir vu bien rangé dans la bibliothèque d'Agnès ... Quand je vous dis que nous avons des inspirations communes ... La recette qui suit est donc la recette originale du livre à laquelle j'ai rajouté, en rouge, mes adjonctions ... Faites comme bon vous semble ... et sachez que même sans crème de noix, ce dessert est divin ! Les poires farcies au chocolat amer, aux noix et à l'orange ... Ingrédients pour 4 personnes : - 4 belles poires Pour le sirop : - 250 g de sucre en poudre - 1 l d'eau - 1 jus de citron Pour la ganache aux noix et à l'orange : - 20 cl de crème - 200 g de chocolat amer - 100 g de crème de noix à l'orange - 150 g de pistache hachées nature - 1/4 l de crème anglaise - 2 cuillerées à soupe de liqueur de noix de chez Hoeffler, à Lobsann, au bon goût de pain d'épices Préparation : À faire la veille : Épluchez les poires soigneusement en conservant la queue. Mettez dans une casserole l'eau et le sucre pour préparer le sirop. Portez à ébullition en plongeant les poires pour les pocher dans le sirop. Comptez de 5 à 10 minutes suivant leur variété, leur taille et leur maturité. Gardez-les un peu fermes. Ajoutez le jus de citron. Laissez reposer dans le sirop, hors du feu, toute la nuit. Pour préparer la ganache : Faites bouillir la crème dans une casserole en inox puis, hors du feu, incorporez le chocolat coupé en morceaux. Laissez-le fondre complètement puis lissez bien au fouet la préparation. Ajoutez la crème de noix et refouettez bien l'ensemble . Réservez au frais Hachez grossièrement les pistaches. Le lendemain : Égouttez les poires sur un linge. Découpez la partie supérieure de la poire près de la queue, au quart de sa hauteur environ, pour dégager comme un couvercle. À l'aide d'un vide-pomme, évidez soigneusement l'intérieur de la poire en lui gardant sa forme originelle. Travaillez la ganache avec une spatule en bois dans un bain-marie doux pour lui rendre sa consistance souple comme une pommade. Remplissez une poche à douille munie d'une douille cannelée avec la ganache et farcissez chaque intérieur de poire en débordant légèrement pour qu'un bourrelet de ganache apparaisse lorsque l'on repose le chapeau. Disposez à l'aide d'une cuillère les pistaches vertes hachées sur la partie externe des poires. Replacez le chapeau, lui aussi roulé dans la pistache hachée. Dressez une poire sur chaque assiette, accompagnée d'un peu de crème anglaise dans laquelle vous aurez incorporé la liqueur de noix ... Avec le reste de la ganache, essayez de farcir des cerneaux de noix fraîches ... Avec celui de crème de noix à l'orange, confectionnez de petites tartelettes que vous cuirez à blanc et que vous remplirez de crème, en recouvrant l'appareil avec des volutes de ganache ... Et surtout, dégustez ces friandises en famille ou, en tout cas, en bonne compagnie ... Prenez-y du plaisir ... Quant à moi, je vous retrouve d'ici quelques jours pour une promenade dans la région d'Aix-en-Provence, au pays de Cézanne ... Bonne semaine !

Source: questcequonmange.blogspot.com

Qui a dit que le poisson était compliqué à préparer? Aujourd'hui je vais encore vous prouver le contraire avec cette recette, complète et parfumée, de lotte cuite au four avec des pommes de terre. C'est le plat que j'ai préparé dimanche, avec le poisson que mon mari m'avait rapporté de Sète. Il va quelquefois travailler dans ce secteur et ne manque pas, s'il a le temps, d'aller faire un tour à la poissonnerie à côté de la criée. Il me passe alors un coup de téléphone pour me dire quelles sont les arrivages du jour et je passe commande... J'ai mon poisson tout frais dès le soir et j'ai souvent prévu une recette pour le préparer. Quand j'en ai une grande quantité, comme dans le cas de cette lotte, je coupe des morceaux que je congèle à plat, puis je les mets en sachet pour pouvoir les sortir en fonction du nombre de convives. C'est bien pratique et cela permet d'improviser un plat au dernier moment. Ce dimanche, les morceaux de lotte ont été sortis du congélateur le matin puis cuisinés pour le déjeuner. C'est un plat unique qui cuit tout seul au four. La préparation prend tout au plus 10 minutes. Ensuite le plat cuit tranquillement, presque sans surveillance. C'est idéal quand on reçoit, cela permet de consacrer plus de temps aux autres plats, ou tout simplement de passer du bon temps avec les invités, sans stress! Alors, convaincus? Il ne vous reste plus qu'à mettre ce plat au menu et me donner vos impressions. A la belle saison, remplacez les tomates séchées par des tomates fraiches. Vous pouvez également ajouter des olives ou des câpres. Présentez en accompagnement quelques carrés de citron et n'oubliez-pas de mettre au frais une bonne bouteille de vin blanc. Si on veut rester dans le même terroir, on peut servir en accompagnement un Picpoul de Pinet , vin blanc sec fruité et parfumé, avec un rapport qualité-prix imbattable! Vous connaissez Sète ? C'est avant tout une ville ouverte sur la mer que l'on nomme aussi "Venise languedocienne". C'est le premier port de pêche du littoral français méditerranéen. De loin elle apparait comme une ile, coincée entre la mer et l'étang de Thau. Les abords de l'étang ne manquent pas non plus de charme et d'attractions diverses: les villages de Bouzigues, Mèze, Marseillan, avec leurs parcs à huitres et l'arrivée du Canal du Midi... et bien sûr Sète dominée par le Mont Saint-Clair (182 m) qui fait penser à une baleine surplombant la mer, célébrée par Paul Valéry et Georges Brassens... Les herbes aromatiques apportent un parfum extraordinaire à cette recette. Ici il n'y a qu'à se baisser pour trouver au bord des chemins, selon la saison, du thym, du romarin, du fenouil sauvage... Autre solution pour ceux qui habitent en ville, et bien mieux que les herbes sèches, les petits pots de thym, romarin, origan ou marjolaine que l'on trouve dans toutes les jardineries. J'en ai toujours quelques pots dans ma cuisine. C'est très décoratif et plus durable que les fleurs... j'adore y passer la main pour que leur parfum embaume! Lotte Safranée au Four, Parfums de Garrigue Pour 4 personnes: 800 g de filets de lotte 2 oignons rouges 100 g de tomates séchées 8 pommes de terre 2 gousses d'ail 1 citron 1 bouquet d'herbes aromatiques 1 pincée de filaments de safran 10 cl de vin blanc 10 cl d'eau tiède 2 c. à soupe d'huile d'olive Sel, poivre Allumez le four th 6/180°C.  Épluchez l'ail, les oignons et les pommes de terre. Découpez la lotte en gros morceaux. Mettez les tomates séchées à tremper dans un peu d'eau chaude. Dans un grand plat allant au four, réunissez les pommes de terre coupées en rondelles assez fines, les oignons émincés, l'ail haché, le zeste de citron râpé et les tomates coupées en petits dés. Ajoutez les herbes et l'huile d'olive, du sel et du poivre, mélangez rapidement avec les mains. Posez les morceaux de poisson sur les légumes. Diluez le safran dans l'eau tiède. Ajoutez sur le poisson avec le vin blanc, salez, poivrez. Faites cuire au four pendant 45 minutes. Imprimez la recette

Source: devousamoi-dominique.blogspot.com

Encore deux visites de caves avant de clore ce voyage en Alsace. Et deux visites que tout ou presque oppose puisque nous sommes passés du domaine Stoeffler (photo ci-dessus) qui travaille de nombreux vins sur une toute petite surface, en méthode biologique et également en vins naturels (sans sulfites), au géant Arthur Metz , au show-room moderne et au marketing efficace: Si chez Stoeffler nous avons vu des futs de bois de taille modeste, chez Arthur Metz, ce sont des cuves inox qui transforment la cave en cathédrale de métal: Là où Stoeffler mise sur la tradition et les méthodes naturelles, pour des vins ayant reçu de multiples reconnaissances, Arthur Metz ose faire voler certains tabous en éclats, comme le montre ce Roséal (on ne peut pas dire vin rosé, alors on dit blanc taché) produit à partir de pinot gris et délicieusement frais et fruité: En somme les deux acteurs ont leur place sur le marché et dans les deux maisons j'ai goûté certains vins qui me plaisaient. Retour ensuite à Strasbourg, et nouveau passage chez Olivier Nasti, mais pas au Chambard cette fois. Le chef a en effet ouvert d'abord à Kaysersberg puis à Strasbourg, une adresse originale et innovante: Flamme & Co , dont la carte revisite de l'entrée au dessert, la fameuse tarte flambée alsacienne. Le look est est très jeune et mode et en apéritif on sert des cocktails sur base de vins d'Alsace (Sylvaner et liqueur de gingembre pour moi: belle association,dommage que la liqueur ne goûtait pas vraiment le gingembre). Pour le menu, on a choisi le menu concocté par le chef Jean-Georges Klein du restaurant triplement étoilé L'Arnsbourg: Flammée à la noix de st jacques, crème de choux fleur, œufs de poissons volants au wasabi. Flammée homard au gout du Maghreb. Flammée poitrine de pigeon et foie de canard, betterave et kombu. Flammée de rhubarbe crue et cuite, agrumes et sorbet kougelhof grillé. (pas de photo malheureusement, la lumière était trop chiche dans les assiettes). Ne quittez pas le restaurant sans un petit tour par les toilettes, à l'ambiance disco avec Madonna en fond sonore ce soir-là: Après cette dernière soirée ensemble autour des vins d'Alsace, le lendemain il est l'heure du retour vers la Belgique. Une petite photo devant la gare de Strasbourg (Vincenzo est absent de la photo ayant pris un autre train que le notre). Merci à mes petits camarades blogueurs pour ce chouette weekend, à Alice pour s'être si bien occupée de nous et au CIVA de nous avoir permis de découvrir la richesse des Vins d'Alsace dans de si bonnes conditions.

Source: gay-dans-les-coings.blogspot.com

Peu à peu le printemps s'installe, notre environnement change et en cette fin de semaine nous allons changer d'heure. Dans les jardins les corolles jaunes et blanches des narcisses se balancent, les yeux des pissenlits commencent à jaunir les prés et les petites paquerettes étirent leur pétales. Dans 2 semaines nous fêterons Pâques, fête du renouveau de la victoire de la vie sur la mort, même si l'on n'est pas croyant, on ressent au fond de soi cette transformation. On a besoin d'air frais, de couleurs tendres, de chants d'oiseaux, de terre retournée, de draps qui claquent au vent, de bourdonnement d'abeilles. On traque la poussière dans les moindres recoins de notre "home sweet home". Pinceaux et chiffons sont pris d'une grande frénésie. Toute cette agitation se retrouve aussi en cuisine. On éprouve le besoin de changer la vaisselle du dimanche - pour moi ce sera un lilas très doux et un vert tendre - on fait voler les nappes fleuries ou unies, et les premières fraises vont bientôt faire notre délice, charlottes et tartes seront les desserts roi des dimanches après-midi. N'oublions pas les radis croquants, les asperges blanches ou vertes, les jeunes salades, rien que d'y penser mon estomac gargouille. Ma devise pour le printemps : Comblons nos envies, croquons la vie...! Voici une petite recette d'entrée printanière pour deux ou trois personnes. Mais cette recette peut aussi servir de souper frugal. * On épluche l’oignon doux et on le tranche en fines rondelles. * On coupe en longues lanières le blanc de poulet. * On prépare le bouillon de poulet, dans l’eau froide on met les 120 g de légumes printaniers congelés (petits pois, haricots verts, jeunes carottes) on rajoute le bouillon cube, on amène à ébullition, on réduit le feu. * Dans une poêle on met les 2 cuillerées d’huile d’olive à chauffer, on rajoute l’oignon doux et le blanc de poulet coupé en lanières, on fait bien revenir le tout, on ajoute le riz arborio, on remue bien quand le riz est translucide on verse une première louche de bouillon, on remue doucement, quand elle est absorbée par le riz on recommence, ainsi de suite jusqu’à ce que le riz ait absorbé le bouillon en totalité, (il faut compter environ 20 minutes) toujours remuer doucement. Au fur et à mesure les légumes auront décongelé et seront inséré au riz avec le bouillon * Au dernier moment rajouter les 50 g de gruyère râpé, saler à votre convenance et remplacer le poivre par une pointe de piment d’Espelette. Un risotto printanier. Assiette aux abeilles de la faiencerie de Varage dans le Var, set de table Lin Vosges  Un verre de vin blanc sera un accompagnement parfait, on choisira un vin de pays de Loire ou un vin d'Alsace. Je vous souhaite une belle journée profitez du temps qui passe, car il ne se rattrape jamais. Ce soir je vais voir la Cie des frères Louret à Monclar "Les baladins en agenais" donc soirée théâtre avec trois pièces courtes des deux Georges :  Feydeau et Courteline. Soirée théâtrale précédée d'un repas, j'aime bien cette formule souper-spectacle.   http://www.baladinsagenais-monclar.com/index.htm Bonne soirée à tous...

Source: canotte.blogspot.com

Régal de mousserons Dans mon petit village, mercredi, c’était l’après-midi récréative pour les enfants avant les fêtes de Noël. Chaque année cette récréation est organisée par la même équipe qui prend en charge en Juillet et Août les marchés de producteurs de pays dont je vous ai déjà parlé. De ce fait dès 14 heures nous étions sur place pour préparer les tables du goûter et la décoration de la salle des fêtes. Etant nombreux l’affaire fut rapide. Je regardais donc derrière la vitre le pré qui entoure la salle des fêtes, quand mon attention se porta sur de petites taches blanches, serait-ce des champignons ? Puis je remarquais aussi qu’il y avait dans l’herbe des ronds plus foncés. Ma curiosité piquée au vif, je suis donc sortie. En une heure j’ai fait une belle cueillette de faux-mousserons, ce petit champignon que l’on appelle aussi Marasme des Oréades ou encore cariollette ou bouton de guêtre. C’est presque incroyable de cueillir cette petite merveille à la mi-décembre d’autant que nos prairies sont de plus en plus traitées aux fongicides, par chance le pré qui entoure la salle des fêtes est laissé naturel. Il ne me restait plus qu’a marier mes mousserons avec des cuisses de poulet fermier que j’avais au congélateur, et seule dans la cuisine à savourer la souvenance d’un goût qui me transportait dans l’Auvergne de mon enfance.       1 - Nettoyer les pieds des champignons. Laver-les dans une première eau vinaigrée, puis dans deux eaux différentes. Etaler les sur un linge propre après les avoir égouttés. 2 - Faire fondre le beurre dans l’huile d’olive dans une sauteuse. Faire dorer de toutes parts les cuisses de poulet que vous aurez coupées au préalable en deux, quand les morceaux sont bien dorés les réserver. 3 - Faire fondre doucement l’oignon épluché et ciselé dans la matière grasse. Remettre les morceaux de volaille, un peu de sel parfumé au piment d’Espelette, arroser avec le vin blanc. Couvrir et laisser mijoter pendant 15/20 minutes. 4 -Pendant ce temps faire cuire ainsi les champignons. Dans une grande poêle faire fondre 25 g de beurre, mettre les champignons et une gousse d’ail épluchée entière pour parfumer, faire cuire à découvert sur feu moyen, les mousserons vont rendre leur eau de végétation, quand cette eau est évaporée rajouter 25 g de beurre, donner deux tours de cuillère en bois (jamais d’objet métallique avec les champignons pendant la cuisson) et servir aussitôt. Accompagner d’un bon pain de campagne…et régalez-vous, car les choses les plus simples sont toujours sublimes quand on utilise de bons produits. Marasmes des Oréades ou Faux mousserons Il pousse du printemps à l'automne, souvent en grand nombre et parfois en ronds de sorcière dans les clairières, prairies, voire pelouses, et au bord des chemins. Dans l'Est du Canada, il pousse de juin à octobre, uniquement sur les pelouses. Le marasme des Oréades est un excellent comestible, notamment en omelette. Il se prête aussi particulièrement bien à la dessiccation Le marasme des Oréades (Marasmius oreades), ou faux mousseron, ou cariolette est un champignon basidiomycète de la famille des Marasmiaceae. Le genre Mariasmus auquel il appartient compte de nombreuses espèces caractérisées par leur aptitude à la dessiccation et leur résistance à la pourriture. Bien que l'on trouve ce champignon jusqu'en plaine, les Oréades auxquelles il est dédié sont, comme leur nom l'indique, des nymphes des montagnes ; l'hypothèse selon laquelle elles en raffolaient n'est pas confirmée à ce jour... Quant à l'appellation « faux mousseron », elle le distingue des nombreuses autres espèces baptisées « mousseron » selon les régions, dont le tricholome de la Saint-Georges qui pour les puristes serait le mousseron vrai. Lequel d'entre les mousserons est à l'origine de l'anglais mushroom est bien difficile à dire. Je vous souhaite une très belle journée.

Source: canotte.blogspot.com

Hier soir, premier apéro sur les toits de la saison !!! Quel bonheur pour moi !!! J’avais un Nuits-Saint Georges 1999 – offert par la fan de Garou, qui connaisseuse m’avait signaler qu’il fallait le boire. Donc j’ai convié Mêlée ouverte, Mât de cocagne, Monsieur Sam et Madame Gü, Antigirafle à venir prendre ce premier apéro de la saison. Monsieur Sam bossant jusqu’à 22h et Antigirafle étant sur la rédaction de sa thèse. Nous nous retrouvons à trois et c’est bien. J’ai donc un Nuits Saint Georges et un Hautes Côtes de Beaunes 2006 Avec le Nuits Saint Georges … qu’est ce qui s’accorde ? Je décide de faire plusieurs petites dégustations, en verrine ou petit ramequins – donc canard, champignon, abricot, mangue (la mangue se mariant aussi bien en théorie avec le Nuits Saints georges qu’avec le canard, j’ai pas d’aubergines alors je fais avec courgettes vertes et jaunes. Au final, à côté de quelques tomates cerises, des bâtons de carottes (avec deux sauces : une fromage blanc +chèvre frais sel poivre et l’autre fromage blanc frais citron aïl et basilic) et olives vertes et noires je propose : D es verrines de carpaccio de courgettes jaunes et des verrines de carpaccio de courgettes vertes Râper la courgette, parsemer de citron, huile d’olives et menthe. Réserver au frais. Servir très frais Carpaccio de champignons à l’estragon (couper les champignons très finement, ajouter sel et huile d’olive et estragon, réserver au frais une heure minimum) Un « tartare » de tomates, mangue Couper les tomates en dés et les faire dégorger avec du sel pendant un long moment. Couper les mangues en petits dés. Mélanger les tomates et la mangue avec du basilic et du vinaigre de mangue (j’en ai trouvé chez Casino sisisi) Des coupelles avec au fond un lit de confiture d’oignons, par-dessus une couche de mélange fromage blanc frais et chèvre frais (assaisonné sel poivre) et surmonter d’une petite tranche de canard. Des grains de raisin enrobés de tranche de canard Des verrines abricot chèvre : Toujours le mélange fromage frais et chèvre (assaisonné si vous voulez oser) une couche dans le fond, puis morceaux d’abricot, puis mélange fromage blanc chèvre, abricots, mélange fromage blanc chèvre et je les ai saupoudrées de pavot, mais des amandes éffilées et grillées doivent être aussi efficaces. Le Nuits Saint George tient ses promesses et c’est à regret que nous en laissons de côté pour Monsieur Sam qui doit passer après son boulot avec Madame Gü Le Hautes Côtes de Beaunes en revanche est moins... épatant mais fonctionne bien tout de même... on goûte un peu du Fixin amené par Mêlée ouverte mais il nous pique les papilles... du coup on les calme avec le saucisson amené par Mât de cocagne et ça va bien.. mais du coup on revient sur le Hautes Côtés de Beaunes. On profite bien j'ai lu Goebel "Les anomalies" et c'est un chouette livre, les personnages principaux sont tous atypiques et finalement carricaturaux en un sens et forment un groupe improbable de miscos... Le grand blakc chaussure blanche homo, la bombe blonde dasn un fauteuil roulant la petite gamine anar la mamie avec ces bottes et son t-shirt ... Le récit est l'alternance des voix de ces personnages et parfois de ceux qui les regardent et c'est très riant comme livre Je lis Je reprends donc mon programme annuel "lisons joyeusement les classique l'été" et au programme de cette année Tourgueniev, Tolstoï, zola, Dostoïevski notamment les "frères Karamazov" J'écoutes Strange fruit plusieurs versions pour faire honneur à la superbe chronique de numanuma sur critiques libres.com

Source: foliealdente.blogspot.com

Infos pratiques: - Quantité : 6 personnes - Difficulté : ☆ ☆ ☆ ☆ ☆ - Préparation : 30 minutes - Cuisson : 35 minutes La liste de courses : - 1 kg de topinambours, - 4 pommes de terre, - 10 cl de crème fraiche liquide, - 6 tranches de bacon, - Huile d'olive (pour la décoration), - Sel et poivre. La liste des ustensiles : - 1 grande casserole, - 1 poêle, - 1 économe, - 1 mixeur plongeant. Ça faisait longtemps que je n'avais pas posté du salé, par ici... Malgré le retour du soleil, il fait encore nuit relativement tôt et la fraicheur s'invite encore régulièrement chez nous. Pour réchauffer un peu l'atmosphère, je vous propose une soupe (oui, encore une soupe, mais la soupe c'est bon, c'est facile à faire et ce n'est pas cher ! Comme dirait Georges, "what else ?" . Et puis, moi, la soupe c'est un peu ma marotte) . J'ai déterré cette recette d'un vieux magazine (sur les soupes, bizarrement) que j'avais acheté il y a plusieurs années ! C'est du Cyril Lignac, ce jeune chef aussi médiatique que sympathique et à l'accent chantant de l'Aveyron. Pas de tour de passe-passe ici, c'est simple mais succulent. Le topinambour est un vieux légume oublié au léger goût d'artichaut. Pendant la deuxième guerre mondiale, c'est lui qui remplaçait les pommes de terre et, depuis, il est un peu tombé dans l'oubli et c'est bien dommage... A la maison, tout le monde a vraiment adoré ce velouté original à la saveur si délicate que j'ai déjà refait plusieurs fois (et que je referai encore avant le retour des beaux jours !) ! Concrètement, cuisinons... 1. On commence par éplucher les topinambours et les pommes de terre, on les coupe en morceaux, on les rince et on place le tout dans une casserole remplie d'eau salée (pour l'eau, on en met juste assez pour recouvrir les légumes) . On porte à ébullition et on laisse cuire une petite demi-heure à feu doux : c'est prêt quand les légumes sont cuits. 2. On mixe la préparation jusqu'à obtenir une consistance très onctueuse. On ajoute alors la crème liquide et on remet un coup de mixeur. On rectifie l'assaisonnement. 3. Au moment de servir, on fait chauffer une poêle à blanc, c'est à dire sans matière grasse, et on fait faire un aller-retour à nos tranches de bacon que l'on réserve sur du papier absorbant pour ôter l'excédent de graisse. On découpe le bacon en lanière. 4. Dans l'assiette/le bol, on verse le velouté, on dépose quelques gouttes d'huile d'olive et les lanières de bacon. Servez bien chaud ! Astuces : - Cyril Lignac conseille, pour "plus de gourmandise" de servir ce velouté avec une chantilly au bacon (on mixe la crème liquide et le bacon et, ensuite, on monte tout simplement la crème). - Cette soupe est très simple à réaliser mais relativement longue. Qui ne s'est jamais attelé à l'épluchage de topinambours ne peut pas comprendre le pourquoi du comment... Ces petits tubercules tout biscornus sont une vraie plaie à éplucher. - Si on veut transformer ce velouté en soupe végétarienne, il suffit de ne pas ajouter le bacon au moment du service. On peut aussi imaginer en faire une entrée végétalienne, en n'ajoutant pas de crème. C'est excellent aussi et le goût de topinambour n'en sera que renforcé. En conclusion, dégustons !

Source: letabliergourmet.blogspot.com

ous sommes entrés dans la semaine de Pâques. Il fait rarement beau pendant cette semaine. Et pourtant c’était toujours à cette période que l’on étrennait nos vêtements neufs de printemps . Nos anciens vêtements du Dimanche de l’année précédente étaient quant à eux rétrogradés, on ne les portait plus qu’en semaine. Malgré nos chaussettes blanches montantes, nous nous gelions les guiboles. Après la messe nous avions le droit d’aller jusqu’au clos, le jardin ouvrier de mon père , même en étant endimanché. La lapine blanche était dehors et sous le cerisier, une poule en chocolat enveloppée d’un papier cellophane nous attendait. Ah le bonheur de la découverte et le plaisir de la dégustation, car l’ordinaire de notre goûter, c’était plutôt les barres de chocolat épaisses, alors ce chocolat noir et brillant au parfum puissant qui fondait lentement en inondant nos bouches de délices, c’était la récompense du tourment de la confession, et le doux pêché de gourmandise renouvelé. Les plaisirs lorsqu’ils sont rares ont plus de valeur. 1. Parer la viande et la couper en cubes de 5 cm Dans une cocotte en fonte, faire fondre le beurre. Mettre la farine dans un sachet plastique, enfermer les morceaux de viande, gonfler avec la bouche et secouer, ainsi les morceaux de viande seront bien enduit de farine sur toutes leurs faces. Quand le beurre est mousseux, mettre les morceaux de veau et les faire revenir. Remuer souvent. Mettre les oignons nouveaux avec 10 cm de la tige verte et couper les par le milieu. 2. Mouiller avec le vin blanc et l’eau. Saler et poivrer, mettre le mélange d’olives épicées à la marocaine. Couvrir et laisser cuire à l’étouffer à feu très doux pendant 60 minutes, en vérifiant tout de même la quantité de liquide de temps en temps. 3. Servir avec des champignons à la nivernaise dans une croûte feuilletée bien chaude. En accompagnement un Bourgogne aligoté blanc, ou un Corbières Domaine Georges Bertrand 2007 Je vous souhaite une douce soirée. Pour tout ceux qui habitent le Sud Ouest, soyez prudents demain le vent va souffler fort, rentrez bien tous les objets qui risquent de s'envoler.

Source: canotte.blogspot.com

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