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Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen                  Monastère de Tatev Voilà les vacances finies, vacances riches en découvertes d’un pays totalement méconnu. Nous connaissons bien sûr tous des arméniens issus de la diaspora mais demandez autour de vous de placer l’Arménie sur une carte... peu de personnes sauront la placer correctement dans le Sud Caucase. Malgré une grosse amputation de son territoire, c’est un pays riche d’une histoire oubliée et pourtant passionnante. Fier d’être le premier pays chrétien, fier de ses savants, de son écriture et des ses monastères médiévaux, nostalgique d’un empire qui fut envahi, occupé, partagé au prix d’un génocide, avant de s’endormir sous le joug soviétique pendant 70 ans. Aujourd’hui, durement soumise au double blocus turque à l’Ouest et azeris à l’Est, elle renait doucement. Membre du Conseil de l’Europe, elle occupe une position stratégique entre l’Iran et la Russie et partage les valeurs communes de démocratie et de droits de l’homme. Déclarations internationales et loi française sur la reconnaissance du génocide arménien L’Arménie est donc passionnante car elle mêle un héritage médiéval important en étant au carrefour de la Perse et de la Méditerranée. On peut aussi bien visiter des monastères antérieurs à nos église romanes que des restes de caravansérails rappelant qu’elle se trouvait sur l’une des routes de la Soie, ou se contenter de regarder les montagnes de cette petite "suisse" caucasienne. Cimetière de Noradous dont les plus anciennes pierres khatchkars  datent de l'an 800. Observatoire de Zorats Karer, datant du megalithique (équivalent à Carnac ou Stonehenge) Faisant partie du Caucase, de hautes montagnes dont le Mont Ararat (5 137 m) symbole biblique et nationaliste des arméniens, paradoxalement situé en terre turque (que l’on appelle Arménie historique), elle est un pays de volcans et de terribles tremblements de terre. Si l’on considère que la rivière Araxe délimitant la Turquie et l’Arménie est la frontière naturelle entre l’Europe et l’Asie, alors Ararat serait le plus haut sommet d’Europe, devant le Mont-Blanc. Les iraniens voisins qui viennent nombreux faire du tourisme en Arménie, la considèrent comme une petite Europe. Lac Sevan, 1/5 de la superficie du pays, 15°C au mois d'août car il est à 2000 m d'altitude mais poumon vert pour les arméniens. Mais pour nous Européens de l’Ouest nous voyons aussi malheureusement les douloureux restes des soviets : usines à l’abandon, HLM vétustes, tuyaux de gaz apparents, antiques Lada et Volga cotoyant des 4x4 luxueux, personnes âgées démunies, voiries défoncées par le gel, jardins publics figés dans un autre temps... partout ce même constat de délaissement dans les pays satellites que j’ai pu visiter en Asie Centrale. Fort d'Amber, Eglise Sainte Mère de Dieu, à 2000 m d'altitude au milieu des alpages Mais l’Arménie est surtout un pays de cocagne, un pays de vergers d’où proviennent nos cerisiers et autres abricotiers que l’on appelait Prune d’Arménie. Le mythe de l’Arche de Noé échouée sur le mont Ararat (de nombreuses enquêtes passionnantes sont à lire sur ce sujet) est toujours vivace et le jardin où la vie aurait reprise, se trouve à ses pieds en Arménie. Mont Ararat caché dans les brumes d'un orage, seul le petit Ararat à gauche est visible Le pays croule littéralement sous les arbres fruitiers, les grenadiers (fruit symbole de l'Arménie mais qui murit en septembre) les noyers et églantiers et les marchés regorgent de fruits plus beaux les uns des autres : fruits rouges, muriers, fraises des bois, prunes, pommes, cerises, griottes, pêches et abricots en juin. Toute l’agriculture est bio, les hivers très rudes détruisant toute vermine. Les fruits sont transformés en fruits secs ou confits sublimes comme dans toute l'Asie Centrale. Les montagnes sont couvertes de fleurs et les abeilles sont reines. On y déguste donc une cuisine fraîche, influencée par la Perse et la Méditerranée: tous les plats sont présentés en même temps sur la table : salade de tomates et concombres, tabuleh, muttaball (caviar d’aubergine), houmous, dolmas (feuilles de vignes ou de chou farcies), brochettes de viandes et pommes de terre (Khorovadz), etc. Et toujours des herbes fraiches, du yaourt, de la crème double ou de la crème aigre, divers fromages proches de la féta. On mange aussi des céréales comme le boulghour, le sarrasin et le riz pilaf servi avec des fruits secs à la mode persanne. Ou des mantis, sortes de raviolis que l’on avait découvert en Ouzbekistan.   Bien sûr au marché d'Erevan vous trouverez toutes les épices de l'Orient. J'aime l'ironie de cette photo: la machine à moudre le café s'appelle Georges... Les hivers sont durs et la soupe khashlama, mélange de pomme de terre et boeuf, parfumée avec de l’aneth est un vrai réconfort (nous y avons gouté par 35°C). Le pain arménien Lavash accompagne tous les plats. Je l’ai trouvé délicieux sortant du four, un peu moins bon après plusieurs jours (il se conserve deux mois si les fines feuilles de pain sont régulièrement humectées avec de l’eau). Les arméniens aiment aussi la viande séchée et les saucissons de boeufs secs et parfumés. L’eau du robinet est potable mais sinon bière et vin arméniens méritent d’être essayés même si les standards vinicoles ne sont pas encore les nôtres. Nous avons gouté à la truite Ichkhan du lac Sevan et aussi à de l’esturgeon grillé terriblement fondant. Enfin les délicieuses pizzas arméniennes Lahmajoun sont inévitables pour un repas sur le pouce, arrosées de tan, boisson d’origine persane à base de yaourt liquéfié et parfois gazeux. A moins que vous ne préfériez la vodka, héritage russe, même si les arméniens semblent beaucoup plus sages avec l’alcool que les russes. Tout le pays est d’ailleurs très calme. Les arméniens sont chaleureux, paisibles et aimables, un brin indolents sous la chaleur écrasante du mois de juin. Erevan est l’une des villes les plus sûres au monde et les terrasses sont pleines à la mode espagnole. Petit déjeuner à Goris Le fromage, omniprésent sur toutes les tables arméniennes. Pour le dessert, ce sont souvent les délicieux fruits qui sont proposés mais baklavas et brioche à la pâte de noix nous ont aussi été servis. Les confitures sont très présentes notamment la confiture de rose ou de grenade. Les arméniens sont plutôt sveltes car ils consomment beaucoup de légumes et fruits. McDo, Starbucks, KFC ne se sont pas encore implantés en Arménie... Mais les yeux des arméniennes sont fixées vers l'idole américaine : Kim Kardashian, même si l'on reconnait sa vulgarité bling bling, elle est un modèle de beauté pour les filles d'Erevan. Nous avons mangé de délicieux taboulés tous différents les uns des autres mais notre coup de coeur a été pour celui du restaurant Le Cilicia. Un taboulé d’herbes frais et citronné, délicieux avec des brochettes dont j’ai librement imaginé la recette. Taboulé d’herbes comme au Cilicia pour 4 personnes 1 bouquet de persil plat 1 bouquet de coriandre 1 bouquet de menthe 2 gros citrons jaunes 1 cuillère à thé de sumac 2 petits concombres avec peu de pépins 2 tiges d’oignons frais 150 g de boulghour 300 g d’eau chaude 2 tomates bien mûres sel et poivre huile d’olive ou huile d’arachide Rincez le boulghour à l’eau froide. Placez le dans un saladier et versez de l’eau chaude afin de le couvrir d’environ 1 bon centimètre. Ajoutez 1jus de citron. Laissez le gonfler pendant 1h30, le grain doit rester ferme. Attention le grain de boulghour ne doit pas cuire. Equeutez les herbes, et hachez les. Placez les dans un saladier. Hachez la moitié de la menthe et versez la dans le saladier avec les tiges d’oignons finement émincées. Coupez le concombre en petits cubes. Coupez la tomate en petits cubes et ne conservant que la partie ferme et sans pépin. Mélangez concombre et tomates aux herbes. Assaisonnez avec peu de sel, poivre, le jus du second citron et 4 cuillères d’huile d’olive. Une fois que le boulghour a absorbé l’eau, essorez le avec les mains afin de le rendre le plus sec possible. Mélangez le aux herbes. Saupoudrez de sumac et servez bien frais (le sumac légèrement citronné apporte un côté piquant pétillant très agréable). Je ne sais pas si je vous ai donné envie de visiter ce pays mais si un jour vous êtes invités à dîner chez des arméniens, vous comprendrez un peu plus leur culture et leur histoire. Un grand merci aussi à Tigran et à Astghik, qui nous ont guidés à travers leur pays. Manger Arménien à Paris : La Cantine de la Maison de la culture arménienne - Elle se cache au fond d'une jolie cour du IXe mais il n'y a pas besoin de sésame pour venir y déjeuner. L'accueil est chaleureux, la cuisine familiale, les tables occupées par des habitués - souvent membres d'associations arméniennes - qui s'y retrouvent. Plat du jour (aubergines farcies ou brochettes de poulet, 8 €), petit croissant fourré en dessert, c'est bon enfant et plein de gentillesse, dans un cadre de salle à manger vieillotte, aménagée en réfectoire pour grands. 17, rue Bleue, IXe.Tél. : 01 48 24 63 89 (le Figaro).

Source: veryeasykitchen.blogspot.com

Qui a dit que le poisson était compliqué à préparer? Aujourd'hui je vais encore vous prouver le contraire avec cette recette, complète et parfumée, de lotte cuite au four avec des pommes de terre. C'est le plat que j'ai préparé dimanche, avec le poisson que mon mari m'avait rapporté de Sète. Il va quelquefois travailler dans ce secteur et ne manque pas, s'il a le temps, d'aller faire un tour à la poissonnerie à côté de la criée. Il me passe alors un coup de téléphone pour me dire quelles sont les arrivages du jour et je passe commande... J'ai mon poisson tout frais dès le soir et j'ai souvent prévu une recette pour le préparer. Quand j'en ai une grande quantité, comme dans le cas de cette lotte, je coupe des morceaux que je congèle à plat, puis je les mets en sachet pour pouvoir les sortir en fonction du nombre de convives. C'est bien pratique et cela permet d'improviser un plat au dernier moment. Ce dimanche, les morceaux de lotte ont été sortis du congélateur le matin puis cuisinés pour le déjeuner. C'est un plat unique qui cuit tout seul au four. La préparation prend tout au plus 10 minutes. Ensuite le plat cuit tranquillement, presque sans surveillance. C'est idéal quand on reçoit, cela permet de consacrer plus de temps aux autres plats, ou tout simplement de passer du bon temps avec les invités, sans stress! Alors, convaincus? Il ne vous reste plus qu'à mettre ce plat au menu et me donner vos impressions. A la belle saison, remplacez les tomates séchées par des tomates fraiches. Vous pouvez également ajouter des olives ou des câpres. Présentez en accompagnement quelques carrés de citron et n'oubliez-pas de mettre au frais une bonne bouteille de vin blanc. Si on veut rester dans le même terroir, on peut servir en accompagnement un Picpoul de Pinet , vin blanc sec fruité et parfumé, avec un rapport qualité-prix imbattable! Vous connaissez Sète ? C'est avant tout une ville ouverte sur la mer que l'on nomme aussi "Venise languedocienne". C'est le premier port de pêche du littoral français méditerranéen. De loin elle apparait comme une ile, coincée entre la mer et l'étang de Thau. Les abords de l'étang ne manquent pas non plus de charme et d'attractions diverses: les villages de Bouzigues, Mèze, Marseillan, avec leurs parcs à huitres et l'arrivée du Canal du Midi... et bien sûr Sète dominée par le Mont Saint-Clair (182 m) qui fait penser à une baleine surplombant la mer, célébrée par Paul Valéry et Georges Brassens... Les herbes aromatiques apportent un parfum extraordinaire à cette recette. Ici il n'y a qu'à se baisser pour trouver au bord des chemins, selon la saison, du thym, du romarin, du fenouil sauvage... Autre solution pour ceux qui habitent en ville, et bien mieux que les herbes sèches, les petits pots de thym, romarin, origan ou marjolaine que l'on trouve dans toutes les jardineries. J'en ai toujours quelques pots dans ma cuisine. C'est très décoratif et plus durable que les fleurs... j'adore y passer la main pour que leur parfum embaume! Lotte Safranée au Four, Parfums de Garrigue Pour 4 personnes: 800 g de filets de lotte 2 oignons rouges 100 g de tomates séchées 8 pommes de terre 2 gousses d'ail 1 citron 1 bouquet d'herbes aromatiques 1 pincée de filaments de safran 10 cl de vin blanc 10 cl d'eau tiède 2 c. à soupe d'huile d'olive Sel, poivre Allumez le four th 6/180°C.  Épluchez l'ail, les oignons et les pommes de terre. Découpez la lotte en gros morceaux. Mettez les tomates séchées à tremper dans un peu d'eau chaude. Dans un grand plat allant au four, réunissez les pommes de terre coupées en rondelles assez fines, les oignons émincés, l'ail haché, le zeste de citron râpé et les tomates coupées en petits dés. Ajoutez les herbes et l'huile d'olive, du sel et du poivre, mélangez rapidement avec les mains. Posez les morceaux de poisson sur les légumes. Diluez le safran dans l'eau tiède. Ajoutez sur le poisson avec le vin blanc, salez, poivrez. Faites cuire au four pendant 45 minutes. Imprimez la recette

Source: devousamoi-dominique.blogspot.com

Macarons de Boulay Les macarons sont toujours à l'honneur dans mon blog : aujourd'hui, voyage jusqu'en Moselle avec les macarons de Boulay . La recette fut mise au point par Binès Lazard et son épouse Françoise en 1854. Encore une variante de l'alliance blanc d'oeuf - sucre - amandes, assez légère, avec comme particularité le dressage à la cuillère. Ils étaient prisés par le Général de Gaulle, le roi Georges VI, et l'Empereur Guillaume II.    Ingrédients :   - 170 g d'amandes en poudre - 200 g de sucre en poudre - 2 blancs d'oeufs (70 g)   Recette :   1. Mélangez la poudre d'amande avec les blancs d'oeuf.   2. Mettez 50 g de sucre dans une petite casserole avec une cuillerée à soupe d'eau. Faîtes bouillir jusqu'à obtenir un sirop (105° C, environ 1 min d'ébullition). Versez sur le mélange d'amandes en remuant. Lorsque le sirop est entièrement absorbé, ajoutez le sucre restant.   3. Mettez une feuille de papier sulfurisé sur une plaque de cuisson. Avec une petite cuillère, laissez tomber des tas espacés de pâte sur le papier. Laissez reposer 15 min avant.   4. Faîtes cuire dans un four préchauffé à 175°C pendant 15 min. Décollez après refroidissement.   Sources : site de vente des macarons de Boulay ; Frédéric Marie-Claire, La ronde des macarons , ed. First, p. 40.    Voir aussi : d'autres recettes lorraines sur recettes.de

Source: cc-cuisine.blogspot.com

Boudin blanc de mousse de chou-fleur cœur de brocolis Ingrédients Chou-fleur Brocolis Blancs d'oeuf Gélatine Je procède comme plus haut pour faire mousses de légumes. Je tapisse du film alimentaire de cuisson avec la mousse de chou fleur et au milieu un peu de mousse de courgette. Je referme le film alimentaire et en fermes extrémités. Je mets les boudins à la vapeur. Avec le reste de mousse de courgette je fais un boudin de courgette cœur de chèvre. Je les sers avec un peu de Wasabi. Le brunch du dimanche midi avec Georges et Georgette - les faux boudin ont cuits à la vapeur une bonne heure et de tiennent à peu près bien. Avec sel et poivre on se régale étonnamment ! La photo ne rend pas service mais il semble que tout le monde est conquit ! Deux consistances différentes qui rendent bien ensemble.

Source: foliealdente.blogspot.com

Miam ! Que dire de plus que cela quand on parle d'une charlotte, tellement élégante avec ses petits biscuits ceinturés d'un joli ruban, ses fruits délicatement posés sur sa mousse. Un dessert de château comme j'aime me l'imaginer, autour d'une table, prenant le thé comme à l'époque de Marie Antoinette. Mais d'où vient en fait la charlotte et bien, si j'avais voulu manger une charlotte, ça n'aurait sûrement pas été avec cette chère Marie Antoinette. En effet, la charlotte n'a vu son apparition ni au XVII eme siècle, ni en France, mais au XIXeme siècle et en Angleterre ... Comme quoi ! Ce dessert porte le nom de Charlotte en l'honneur de la Reine Charlotte, femme du roi Georges III. Autant vous dire que la Charlotte d'origine n'a rien à voir avec celle que nous connaissons. Bref ! Pour en revenir à nos moutons qui était que j'avais une envie de Charlotte et le congélo plein de fruits rouges ce qui me donnaient évidemment une bonne excuse pour lier l'envie à l'agréable :D Cuisine du dimanche Préparation : 1h30min - Cuisson : 20min Dessert Ingrédients : Cuillères 200g de farine 200g de sucre semoule 5 œufs Sucre glace Colorant (facultatif) Crème : Crème anglaise 35 cl de lait 3 jaunes d'œufs 45g de sucre 1 gousse de vanille Sirop 30cl d'eau 120g de sucre + 2 feuilles de gélatine Garniture 300 g de fruits rouges 30g de coulis de fruits rouges Préparations : Biscuits : 1. Tout d'abord fouetter les blancs en neige. Quand ils auront bien monter, les serrer avec une cuillère à soupe de sucre. 2. Blanchir les jaunes avec le reste du sucre. 3. Prendre un peu de blanc et sans les casser, l'incorporer aux jaunes. Continuer ainsi peu à peu. 4. Lorsque tous les blancs ont été incorporé, ajouter la farine en la tamisant. Continuer à mélanger délicatement. 5. Mettre l'appareil en poche avec une douille de 12. Coucher vos biscuits sur une feuille de papier sulfurisé. Pour ma part, je trace des lignes parallèles de 10 cm d'écart pour faire des cuillères régulières et de mêmes tailles. 6. Faire également deux bases en cercle d'une taille égale au cercle moins l'épaisseur des biscuits. l'une servira pour le font et l'autre pour l'entre deux étages. 7. A l'aide d'un tamis, saupoudrer de sucre glace le tout et mettre au four pendant 15 à 20 mn à 150°C Vous pouvez ajouter un colorant si l'envie vous prend. Garniture : Crème anglaise + Sirop de sucre 8. Mettre le lait et les graines de la gousse de vanille à chauffer 9. Blanchir les jaunes d'œufs avec le sucre. 10. Lorsque le lait commence à monter attendre que la mousse arrive en haut de la casserole et retirer du feu. Verser peu à peu, tout en mélangeant les œufs et le sucre, le lait chaud. 11. Bien mélanger le tout pour avoir une crème homogène et la remettre dans la casserole à chauffer sans cesser de mélanger. Ajouter les feuilles de gélatine préalablement ramollies dans l'eau froide et bien essorées. 12. Mettre la crème pâtissière dans un robot avec le fouet et faire tourner pour que la préparation refroidisse. 13. Préparer le sirop avec l'eau et le sucre. Quand le sirop atteint une température de 121°C, verser tout doucement dans la crème pâtissière. Une émulsion doit se faire. Continuer à faire tourner le robot pour faire baisser la température. Sirop pour biscuits. 14. Faire chauffer le coulis avec 30 cl d'eau Montage 15. Dans votre cercle déposer un disque de biscuit au fond. A l'aide d'un pinceau, le mouiller avec du sirop plus coulis. 16. Mouiller chaque biscuits cuillères avec le sirop plus coulis et les placer tout autour du cercle. 17. Verser la moitié de la préparation émulsée de crème pâtissière, y ajouter quelques fruits rouges entiers. Poser le deuxième disque de biscuit par dessus, mouillés des deux cotés et mettre le reste de la crème. Enfoncer quelques fruits rouges dedans et terminer en disposant le reste sur le dessus. Bon appétit ! tag : charlotte , dessert , fruits rouges , recette.de , pâtisserie

Source: sugarnsale.blogspot.com

Non, nous n'en avons pas fini avec la région toulousaine ... mais nous allons différer un peu la suite de nos aventures ... Eh oui, il y a quelques jours, c'était Pâques et je voulais vous en parler avant la fin avril ... Ce qui n'est pas gagné si je commence par Toulouse, Moissac et Montauban ... Comment, je me laisse déborder ? ;o) Allez, je vais vous raconter comment c'est un printemps dans le Midi de la France ... Ou plutôt, comment faire du printemps la plus belle des saisons ... D'abord, savoir se lever tôt pour arriver au marché pas trop tard ... Se dire qu'on a un des plus beaux marchés du monde ... Regarder les gens traîner ... Prendre, comme eux, un petit déjeuner en plein soleil ... Rentrer à la maison en prenant les chemins de traverse ... Découvrir ... ... ou redécouvrir ... de belles maisons d'une autre époque ... Gratouiller un chat derrière les oreilles et le sentir ronronner ... Trouver enfin ce qu'est le fameux "riou" dont on entend parler depuis vingt ans ... Aller faire un tour chez les antiquaires des Allées le dimanche après-midi et trouver un joli truc à rapporter chez soi ... Préparer avant de partir une belle pâte à beignets ... ... et la transformer en rentrant en petites bouchées très chocolatées ... Admirer la lumière, depuis la terrasse, quand le soleil se couche ... en croquant un beignet ! ;o) Ne rater sous aucun prétexte le Festival des Jeux ... Se souvenir de quand les enfants ne juraient que par les Playmobils ... ... et aller faire l'andouille sur le tapis rouge du Palais ... Se dire que même si le soleil tape, le vent est quand même encore un peu frisquet et qu'on aurait dû prendre une petite veste ... Regretter que les dattes des palmiers de la Croisette ne soient pas comestibles ... ... et préparer, pour la peine, un déjeuner marocain aux copains du boulot ... Des petites salades orientales et du pain aux graines d'anis ... Un tajine de poulet aux olives et citron confit ... ... et une salade d'orange aux dattes et à la cannelle ... avec des petits sablés au cacao ... pas marocains pour deux sous mais tellement bons ! ;o))) Écouter le bruit des haubans qui claquent dans les mâts des voiliers du Vieux Port ... Découvrir la nouvelle statue du Quai saint-Pierre ... Regarder les mouettes planer dans le vent ... ... et venir quémander de la nourriture sur la jetée ... Se retourner et se dire que décidément, on est dans l'une des plus belles régions du monde ... Laisser le soleil se coucher ... Patiemment ... S'occuper comme on peut pendant que le soleil descend ... ;o) Oui, comme on peut ... ;o) Sortir de Cannes de temps à autre ... et aller faire un tour dans la Var, par exemple. Draguignan est une bonne destination ... Ne pas louper le cinéma l'Eldorado et son architecture tout à fait Belle Époque ... Se promener dans les ruelles plutôt désertes ... Admirer l'architecture des maisons ... S'asseoir à une terrasse et se laisser lécher par les rayons du soleil ... Saluer les inconnus quand on les croise ... Plisser les yeux pour essayer de déchiffrer une vieille publicité passée sur un mur ... Passer sous la vieille porte des remparts, sur la place aux Herbes ... Avoir subitement faim. Pousser la porte de la brasserie historique des Milles Colonnes ... Se croire un instant dans une vraie brasserie parisienne ... Trouver que le menu est bien appétissant ... ... et plonger avec délectation sa cuillère dans un tourton tout chaud de pommes de terre au thon. Terminer par une crème brûlée à la Marie-Brizard ... et se dire qu'on n'aurait pas pu tomber mieux ... Reprendre la balade ... Se souvenir que Draguignan fut un jour une ville importante ... ... en contemplant les maisons cossues du centre-ville. Se promettre de relire une histoire de la Provence. Et s'y tenir ! ;o) Continuer à grimper vers le sommet de la ville ... bien endormie à l'heure de la sieste ... Atteindre avec émerveillement la célèbre Tour de l'Horloge ... ... et admirer son ravissant campanile. Trouver une pierre sculptée d'un dragon surmontant une inscription ... 1661 ... date de la construction de cette tour ... Redescendre jusqu'à l'église Saint-Michel ... Admirer sa couverture en charpente dite "à l'italienne" ... S'arrêter un moment devant Jeanne d'arc ... Ressortir de l'église et arriver sur la place de la Halle devant une autre belle maison ancienne ... Écouter l'eau couler de la bouche du dragon de la fontaine ... Profiter encore et encore des doux rayons du soleil ... Lever les yeux et chercher les plus jolies fenêtres ... Sauter de joie en en trouvant une vraiment belle ... Découvrir l'ancien Grand Hôtel Bertin qui accueillit en son temps Georges Sand ... Aller faire un tour dans le cimetière américain de Draguignan ... Se laisser gagner par la sérénité du lieu ... Avoir une pensée émue pour ces jeunes soldat venus un jour perdre la vie pour sauver notre liberté ... Et se redire encore que vivre dans le Sud, c'est bien ! ;o)) S'arrêter en rentrant dans le petit village de Trans en Provence ... Se garer devant la mairie ... Aller voir, du haut du vieux Pont Bertrand, les jolies cascades de la Nartuby ... Et puis ne pas louper non plus, tout près de là, l'extraordinaire puit aérien de l'ingénieur belge Achille Knapen. Admirer l'imagination et la ténacité du monsieur qui mit un an et demi, dans les années 30, pour construire ce puits dont la vocation était la récupération de l'humidité atmosphérique pour fournir de l'eau potable à des populations qui en manquaient ... Entrer dans le puit aérien ... ... et en imaginer le fonctionnement ... théorique ... puisque le résultat ne fut jamais à la hauteur de ses espérances ... Regretter que, des fois, les endroits que l'on visiterait bien soient fermés ... et se promettre de revenir ... Et, quoiqu'il en soit, se délecter des paysages de notre Provence ... Aller surveiller l'éclosion des premiers bourgeons de nos vignes méridionales ... ... Alors que les orangers sont couverts de beaux fruits éclatants ! Ne pas hésiter à s'amuser un peu, dès que l'occasion se présente ... En profiter pour se replonger dans les travaux manuels ! ;o)) Et puis recommencer chaque jour à cueillir les meilleurs moments ... Les meilleurs dans tous les sens du terme ... ;o) Monter souvent sur l'Île Sainte-Marguerite, surtout. Ça, c'est le plus important. Préparer un pique-nique ... ... en passant au marché de bon matin ... Emmener les copines ... ... et les copains ! S'attabler en savourant le calme ... Sourire ... Et se faire plaisir. Surtout, se faire plaisir ... Savoir se reposer et emmagasiner des réserves de soleil ... Aller trotter dans les allées de l'île. S'arrêter pour observer les oiseaux de la réserve, le long de l'étang du Batéguier ... Savoir recevoir ce que nous offre la nature ... Et savoir apprécier ... Se souvenir des étés passés à plonger sur ces rivages. Respirer ... Regarder ... Renifler ! ;o) Découvrir ... Sentir la force des éléments en regardant les pins parasols inclinés ... ... torturés par le vent et les sols arides ... Zigzaguer en courant comme les enfants entre les troncs ... Ouvrir ses yeux tout grands pour ne rien manquer ... Alors, vous commencez à comprendre ? Se laisser porter par cette nature sauvage ... Humer l'air en passant dans l'allée des Eucalyptus ... Une expérience inoubliable ... Arriver sous le fort Vauban ... Réaliser que le plaisir est encore plus intense à chaque nouvelle visite ... Sentir la chaleur de la pierre ... Entrer dans le fort en faisant attention à ne pas se tordre les pieds sur les gros pavés ... comme cela est arrivé si souvent ... Marcher dans l'herbe fraîche le long des remparts ... Faire autant de pauses que nécessaire ... Suivre le guide ... ... où qu'il vous emmène ... ;o) Pousser la porte de la vieille chapelle XVIIème en espérant que l'on pourra entrer ... Grimper au-dessus des bâtiments de cette ancienne caserne ... Redescendre au bord de l'eau ... Rejoindre le ponton en se disant que l'on reviendra très vite ... Sauter dans le bateau ... Rentrer à Cannes fatigués ... ... mais heureux ! Aller de temps à autre passer la matinée du samedi à Antibes, au Blue Lady Pub, devant un full english breakfast de compétition. Je vous en ai souvent parlé mais c'est un de ces vrais moments de bonheur, toujours partagé avec plaisir par mes deux garçons ... Donc doublement agréable ... Rentrer à la maison et passer l'après-midi à feuilleter les livres de cuisine écrits par les copines ... Celui-là, je vous en reparlerai ... Terminer la journée chez la copine Rachel, devant un délicieux poulet yassa, en bonne compagnie ... Être de belle humeur grâce aux tequila sunrises de Cristina et Clément ... Repartir en exploration ... ... à Nice, par exemple ... ... l'un de mes plus beaux terrains d'exploration en ce qui concerne la recherche de belles façades ... Faire une belle découverte ... Ultime récompense ! Le Palais Lamartine ... Une fantaisie Belle Époque, qui reçut en 1904 la médaille d'or au concours municipal d'architecture ... Chercher chaque menu détail ... Tous ces signes si caractéristiques de cette architecture 1900 ... Scruter ... ... encore et encore ... Et s'en mettre plein les yeux ! Remonter le boulevard Dubouchage, une valeur sûre ... S'arrêter devant cette façade rose ... Un grand immeuble étonnant ... L'Artistique ... Un de ces "cercles" de la Belle Époque qui réunissait écrivains, compositeurs, peintres et autres artistes de talent. ... et qui abrite aujourd'hui la Théâtre de la Photographie et de l'Image de Nice ... L'entrée est gratuite et voilà une façon bien commode de voir l'intérieur d'un de ces "palais" niçois ... En plus, l'exposition sur Jean-Paul Goude est passionnante ! Encore une bonne raison de se sentir bien ... Continuer à déambuler sur le boulevard. S'arrêter devant chaque marquise ... J'aime les marquises ... Rejoindre le Paillon par la rue du Lycée ... S'arrêter devant les établissements Ferrier. Pour le plaisir de regarder l'enseigne ... Avoir la belle surprise de découvrir un banc de poissons volants sur le tout nouveau miroir d'eau ... Ne pas louper les fêtes ... Surtout pas les fêtes médiévales ... Comme celle des Templiers de Biot. Des troupes de passionnés costumés ... Des reconstitutions de scènes du Moyen-âge ... Une belle ambiance ! Une délicieuse ambiance, même ... ;o) Profiter de quelques jours de pluie pour se relancer dans les travaux manuels ... et se mettre à la linogravure. Se percer les mains souvent, au début, mais être plutôt fière des premiers résultats ... Braver la pluie et descendre en courant avec Paulo prendre le thé chez Intuitions, le salon de thé de l'hôtel FIve Seas, rue Bivouac Napoléon, juste derrière la Croisette ... ... et y goûter les divines créations gourmande du Champion de Monde de Pâtisserie Jérôme de Oliveira ... Se rendre compte que Pâques arrive vite ... Aller chercher des œufs blancs au marché. Les colorer en bleu pâle ... Lancer les invitations pour le traditionnel déjeuner pascal ... Monter sur l'île Sainte-Marguerite ... Toujours ... en bravant les éléments s'il le faut ... Regarder le continent s'éloigner ... Arriver au Paradis ... Planter le décor ... C'est important, le décor ... Sortir quelques décorations de la valise magique, remontée de la cave pour l'occasion. À chaque fête sa valise ! ;o)) Jeter une ancienne nappe de dentelle, immense, sur les trois tables accolées et poser dessus, dans un joyeux fourbi, des oeufs, des lapins, des carottes et même des nains de jardin ! Se féliciter d'être conservatrice ... ... et plutôt organisée ! Garnir le buffet des plats sortis de la grande malle en fer un peu rouillée par les embruns ... Un peu plus rouillée à chaque voyage ... Il est important, le menu de Pâques ! La salle est enfin prête à accueillir les copains ... ... qui arriveront dans quelques minutes ! La journée sera belle, assurément. Nous commencerons par un cocktail à la rhubarbe, trouvé dans le "Celebrate" de Pippa Middleton, un livre que j'adore ... Un vrai Martini de Pâques ... ... que je transforme en long drink ... La seule différence ... Pour les moins alcooliques, voici l'extraordinaire sirop de sureau de Mary Berry ... Mary Berry's Elderflower Cordial ... Un pain-couronne tiré d'un autre livre que j'aime beaucoup de Leila Lindsholm ... Un Dimanche à la Campagne ... Une belle idée, italienne à la base, on l'appelle là-bas tortano , déclinable autant qu'on le veut ... Ce pain-couronne sera farci de fromage de chèvre, miel et noix concassées . Derrière le pain, une quiche aux olives à la sarriette et au romarin frais ... Une recette tirée il y a longtemps d'un Maisons Côté Sud ... Devant un gros saladier de roquette achetée avant de prendre le bateau au marché Forville ... de quoi préparer de délicieux crostini au parmesan mariné ... Une idée sortie du dernier numéro de Olive Magazine ... Tout comme la tarte à la ricotta et aux légumes de printemps dont je vous ai donné la recette dans mon dernier billet ... Une autre recette issue du show culinaire sur BBC 2 ... Mary Berry Cooks ... Une salade piquante de riz rouge et carottes ... Tout le monde aime un buffet bien garni, non ? Dernier plat posé en bout de table, le fameux gigot pascal ... Chaque année une recette différente ... La littérature anglo-saxonne regorge d'idées fantastiques pour l'apprêter et changer un peu de notre classique ... et néanmoins très bon ... gigot-flageolet. Délicieux mais inservable dans un pique-nique campagnard ... ;o) Pour ce repas de Pâques, je vais piocher dans le merveilleux livre de l'australienne Katie Quinn Davies ... Un agneau de 8 heures et feta ... ou plutôt de10 heures, chez moi ... avec une cuisson épique puisque enfourné à deux heures du matin et arrosé toutes les deux heures ... à l'aide d'une louche, certes ... mais aussi de mon réveil !!! ... puis enveloppé dans de multiples couches de papier alu et enfin dans une grosse couverture pour le garder au chaud lors de la traversée ... une idée de Jamie Oliver ... puis réchauffé là-bas à four très doux ... Oui, c'est sûr, c'est un pique-nique de luxe ! ;o)) Comme l'an dernier, je le servirai à côté de petites ciabatte que l'on coupera en deux et que l'on farcira de viande, d'une excellente petite sauce aux herbes, au citron, câpres et anchois, de jus de citron et de zeste fraîchement râpé ... Rien de plus plaisant à mes yeux qu'une belle tablée de convives gourmands, bavards ... ... et contents d'être ensemble, surtout ! Passons au dessert, maintenant ... Ils se doivent d'être beaux ... et bons, bien sûr. Un cheesecake au mascarpone et citron vert inspiré par Leila Lindsholm ... ... et un gâteau au chocolat "un peu" amélioré ... Comme toujours, la découpe, c'est Rachel qui s'y colle ... et tout se passe très bien, malgré l'absence notoire de pelle à tarte ... On termine sur de très bons chocolats ... forcément, c'est Pâques ... apportés par Michel pour les uns ... et par Aline pour les autres ... Le ciel se dégageant bien, on remet vite de l'ordre et on file en forêt ... On coupe à travers "champs" ... ... en admirant au passage quelques pièces de l'exposition de Land Art en cours ... Cet arbre bleu est étonnant ! Un petit coup d'oeil sur l'étang du Batéguier ... Un peu de botanique ... mais je ne suis pas douée ... ;o) La troupe s'engage dans des fourrés de plus en plus denses ... Rosalie y trouve son compte ... Nous, on tâche de sortir la tête des hautes herbes comme on peut ... ... et on profite bien de ce bain de nature. Voici la grande férule, semblable à un plant de fenouil géant ... mais sans odeur, et plutôt toxique de surcroît. Nous voilà coincés par les ronces ... Il ne nous reste plus qu'à rebrousser chemin ... ... et à prendre un autre chemin ... Un vrai chemin balisé, cette fois-ci ... ;o) Le spectacle de ces pins parasols est toujours impressionnant ... Beluga n'en peut plus. Clément se propose de le porter ... Je le soupçonne de vouloir donner une valeur ajoutée (de musculation !) à la balade ! ;o)) Tiens, une autre oeuvre éphémère ! Je ne sais pas si les explications sont vraiment nécessaires ! ;o))) Un autre joli truc ... Et puis, de l'autre côté de l'île, ce paysage toujours plus enchanteur ! Cristina apprécie ! ;o) Au-dessus de nos têtes, des pins géants ont subi les assauts brutaux du vent ... Je croise un joli tronc. Une sculpture à lui tout seul ! On retraverse l'île un peu plus loin. Les bavardages vont bon train ! Un petit arrêt pour hydrater ceux qui en auraient besoin ... ... cependant que les autres continuent la route. Chacun à son rythme ... ... en s'enivrant non plus de vin mais des effluves entêtantes d'eucalyptus ! ;o) Je traque la fleur de l'eucalyptus, moi, pas facile à photographier, tant les arbres sont immenses ... On arrive sur le fort. On grimpe une volée de marches usées par le temps ... et les canons de Louis XIV ! Le panorama est juste merveilleux ... Chacun explore les lieux à sa manière ... Il y a de quoi faire ! Je vole son image à ce goéland, en essayant de ne pas trop me montrer. Je redoute l'attaque de ces bêtes-là, moi, en règle générale ... ;o) Le petit Béluga me fait bien moins peur ! Idem pour ces deux choucas des tours, très élégants avec leur bonnet gris et leurs beaux iris blancs ! L'après-midi s'étire tranquillement. Je crois que chacun se sent bien. Il est temps de redescendre au bateau ... Le ciel se charge de quelques nuages ... On embarque ... ... en enfilant les cirés ! Fausse alerte. Il ne pleuvra pas trois gouttes, ce soir ... Quelques minutes plus tard, nous voilà au port ... Ce fut une belle journée ... Une journée à recommencer très vite ! Nous finirons ce long billet printanier sur les recettes de mon buffet pascal ... Les voici donc ... Pour commencer, la recette de cocktail à la rhubarbe de Pippa Middleton, à essayer impérativement si vous aimez la rhubarbe. Ce breuvage est particulièrement savoureux ... Rhubarb cocktail, ou Easter Martini ... d'après Pippa Middleton's "Celebrate" ... Remplissez un shaker avec des glaçons et versez-y 40 ml de vodka, 15 ml de jus de grenade et 50 ml de purée de rhubarbe*. Secouez bien et versez dans un verre à martini refroidi. La recette de Pippa Middleton s'arrête là ... Comme notre repas avait lieu à midi et qu'il n'y avait pas assez de lits sur place pour que tout le monde puisse faire la sieste, j'ai transformé la recette en long drink en diminuant la quantité de vodka et en allongeant le tout de ginger ale ... du Canada Dry, en l'occurrence ... Un vrai délice ! * Purée de rhubarbe : Mélangez dans une casserole 250 g de rhubarbe rouge, 115 ml d'eau et 110 g de sucre. Amenez à ébullition et laissez frémir une quinzaine de minutes. Réduire en purée au mixeur. Laissez refroidir. Là encore, j'ai fait à ma manière, en cuisant les bâtons de rhubarbe saupoudrés de sucre dans le four. J'ai mixé ensuite. une expérience pour vérifier qu'une cuisson au four permettait de garder la rhubarbe intacte ... ce qui peut parfois être utile ! ;o)) Le Sirop de Sureau de Mary Berry ... Ingrédients : - 1,5 kg de sucre en poudre - 2 citrons non traités - Environ 25 têtes de fleurs de sureau - 50g d'acide citrique Préparation : 1. Mettez le sucre et l'eau dans une grande casserole. Portez à ébullition, en remuant, jusqu'à ce que le sucre soit dissous. Retirez du feu et laissez refroidir. 2. Coupez les citrons entiers en deux puis en en fines lamelles. Mettez dans un grand récipient. 3. Ajoutez les têtes de fleurs de sureau pour les citrons avec de l'acide citrique. Versez sur le sirop de sucre refroidi. Couvrez et laissez macérer deux ou trois jours. 4. Tamisez à travers une mousseline dans des bouteilles stérilisées et stockez dans le réfrigérateur. Pour servir, diluez dans de l'eau plate ou pétillante. Ce délicieux sirop se gardera pendant 2-3 mois dans le réfrigérateur. Crostini de Parmesan Mariné ... D'après BBC Olive Magazine, Mai 2014 ... Ingrédients : - 3 cuillerées à soupe d'huile d'olive - 1 gousse d'ail écrasée - 200 g de parmesan concassé en gros éclats ou en copeaux - 1 baguette tranchée en diagonale - 1 piment rouge haché - 1 cuillerée à soupe d'origan frais haché Préparation : 1. Faites macérer l'ail 10 minutes dans 3 cuillerées à soupe d'huile. 2. Placez le parmesan dans un bol. ajoutez l'huile, ail retiré. Puis le piment haché. 3. Avant de servir, ajoutez l'origan et servez sur le pain grillé (que vous pouvez en plus huiler légèrement et frotter d'ail avant de le faire rôtir un moment au four ...). Salade pimentée au Riz rouge et aux Carottes ... d'après Mary Berry ... Ingrédients : - 450g de riz rouge de Camargue - 1 cuillère à café de sel - 6 carottes - 8 oignons nouveaux - Les feuilles d'un bouquet de coriandre, hachées Pour l'assaisonnement : - 4 citrons verts - le zeste finement râpé et le jus - 4 cuillerées à café de miel - 2 piments rouges, hachés finement - 4 cuillères à soupe d'huile d'olive - 2 cuillerées à soupe de vinaigre de cidre - Sel et poivre Préparation : 1. Mesurez le volume du riz et couvrez-le du double de ce volume d'eau bouillante. Ajoutez le sel . Portez à ébullition, couvrez et réduisez le feu. Laissez cuire le temps indiqué sur le paquet, ou jusqu'à ce que les grains soient tendres mais encore un peu croquants. 2. Pendant ce temps, râpez grossièrement les carottes et émincez les oignons. Placez-les dans un bol et ajoutez la moitié de la coriandre hachée. 3. Pour la sauce , faites la vinaigrette en mélangeant tous les ingrédients dans un pot à confiture et secouez-le fort. 4. Égouttez le riz si nécessaire et ajoutez dans le saladier. Ajoutez la vinaigrette, goûtez et assaisonnez avec plus du sel et de poivre si nécessaire. Servez avec le reste de coriandre dispersée sur le dessus. Tarte à la Ricotta, aux Légumes de Printemps et à la Menthe ... Je vous en ai donné la recette il y a quelques semaines. Je vous la remets ici. La seule différence avec l'autre fois étant que j'ai utilisé des petits pois frais au lieu des fèves ... et que je l'ai faite bien plus grande ! Ingrédients : - 500 g de pâte feuilletée - 400g de ricotta bien égouttée - 2 gros oeufs - 150 g g de parmesan finement râpé - Les feuilles de 6 brins de thym frais - 400 g de petits pois écossés et rapidement blanchis dans de l’eau salée - 2 bottes d’asperges vertes rapidement blanchies et gardées encore un peu croquantes - 4 petits oignons nouveaux émincés - 4 petites courgettes, coupées en deux dans la longueur, puis finement émincées et rapidement blanchies dans de l’eau salée (pas dans la recette initiale mais délicieuses quand même …) - Quelques feuilles de menthe fraîche Pour l’assaisonnement : - 2 cuillerées à soupe de miel - 2 cuillerées à soupe de jus de citron - 4 cuillerées à soupe d’huile d’olive (là, ça vaut vraiment le coup d'avoir une huile d'olive de qualité ... Préparation : 1. Préchauffez le four à 200°C. 2. Roulez la pâte en un rectangle de la taille de votre plaque de four et marquez une bordure de 1 cm de largeur de la pointe d’un couteau, sans transpercer complètement la pâte. Dorez légèrement cette bordure avec un peu de l’oeuf battu. 3. Battez la ricotta avec le reste de l’oeuf, le parmesan et le thym. Assaisonnez avec du sel (un peu), et pas mal de poivre.. 4. Enfournez le fond de pâte pour 10 minutes et retirez-la du four. Écrasez doucement le centre de la pâte et étalez dans ce creux le mélange à la ricotta. Enfournez à nouveau et faites encore cuire une quinzaine de minutes, ou jusqu’à ce que la tarte soit juste dorée, encore un peu claire. 5. Sortez la tarte du four et laissez-la refroidir 10 minutes. 6. Pendant ce temps-là, fouettez ensemble les éléments de l’assaisonnement, puis roulez les légumes dans cette sauce courte mais parfumée. Ajoutez les feuilles de menthe. Salez et poivrez. Étalez ces légumes sur la tarte. 7. Vous pouvez servir cette tarte plus tard à température ambiante, mais veillez alors à ne poser les légumes dessus qu’au moment de servir … Quiche aux Olives Noires, Sarriette et Romarin ... d'après Maisons Côté Sud ... Pour 6 personnes : - 200 g d'olives noires douces dénoyautées ( évitez les grecques en conserves, bien trop molles et salées) - 50 g de beurre - 40 cl de crème fraîche liquide - 50 g de parmesan fraîchement râpé - 1 gros oeuf - 1 long brin de romarin - quelques branches de sarriette ou de thym frais Pour la pâte : - 200 g de farine - 150 g de beurre demi-sel ( je n'en ai mis que 100 g) Préparation : 1. La veille, préparez votre pâte dans un grand saladier en émiettant le beurre dans la farine, du bout des doigts. Humectez avec un peu d'eau froide au fur et à mesure et, dès que le mélange est fait, rassemblez la pâte en une boule. Filmez-la et placez-la une nuit au réfrigérateur. 2. Le jour-même, étalez la pâte au rouleau et foncez-en un moule à tarte. Préchauffez le four à 180°C. Coupez les olives noires en deux, les 50 g de beurre en petits morceaux et répartissez-les sur la pâte. 3. Dans un saladier, battez la crème avec le parmesan, l'oeuf, le romarin haché et la sarriette émiettée. Versez la préparation sur le fond de pâte garni d'olives. Enfournez et laissez cuire 20 à 25 minutes. 4. Décorez avec un brin de romarin. Servez tiède ou à température ambiante. Pain-Couronne au Miel, au Fromage de Chèvre et aux Noix ... d'après Leila Lindholm ... Ingrédients pour la pâte à pain (pour une couronne : environ 5-6 personnes) : - 1 sachet de levure de boulanger - 30 cl d’eau tiède - 2 cuillères à soupe d’huile d’olive - 1 cuillère à soupe de miel - 2 cuillerées à café de sel - 200 gr de farine de blé dur - 320 gr de farine T55. Préparation de la pâte à pain : 1. Dans un saladier, émiettez la levure, puis délayez-la avec l’eau tiède (laissez prendre 10 minutes). Ajoutez ensuite l’huile, le sel, et le miel. Mélangez. 2. Incorporez la/les farines et mélangez jusqu’à ce que la pâte soit élastique. 3. Couvrez le récipient d’un torchon propre et laissez lever la pâte pendant 1 heure pour qu’elle double de volume. Ingrédients pour la garniture : - 200 g de fromage de chèvre - 150 g de cerneaux de noix - 2 cuillerées à soupe de miel liquide Préparation de la garniture : 1. Étalez la pâte à pain en formant un rectangle d’environ 1 cm d’épaisseur, sans la repétrir pour ne pas chasser l’air. 2. Coupez le fromage de chèvre en morceaux. Hachez grossièrement les noix. Répartissez ces ingrédients sur la pâte et arrosez-les du miel. 3. Humectez les bords de la pâte avec de l’eau, puis roulez-la et donnez-lui la forme d’une couronne. 4. Préchauffez le four à 250°C. 5. Tapissez une plaque de cuisson de papier sulfurisé et posez la couronne dessus. Saupoudrez-la de farine. Couvrez-la d’un torchon et laissez-la lever pendant environ 30 minutes. 6. Baissez la température du four à 200°C. Enfournez pour environ 35 minutes, puis transférez le pain-couronne sur une grille et laissez-le refroidir. Agneau de Huit Heures à la Feta ... d'après Katie Quinn Davies ... Ingrédients : - 4 oignons coupés en quartiers - 2 bouquets de romarin - 1 gigot d'agneau de 2,5 kg - 2 têtes ail - 12 gousses d'ail, pelées et coupées en deux dans la longueur - sel et poivre noir fraîchement moulu - 200 g de feta émiettée - des quartiers et du zeste de citron pour servir Vinaigrette aux herbes et au citron : - 1 grosse poignée de basilic frais - 1 grosse poignée de persil plat frais - 1 grosse poignée de menthe fraîche - 1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon - 1 cuillère à soupe de vinaigre de Xérès - 1 cuillère à soupe de câpres au sel, rincées - Le jus et le zeste d'un citron - 2 ou 3 filets d'anchois au sel, rincés - 12,5 cl d'huile d'olive Préparation : 1. Placez l'oignon avec les moitiés d'ail avec le côté coupé vers le haut dans ​​le fond d'un plat à rôtir et posez un des bouquets de romarin par-dessus. 2. Placez le gigot d'agneau sur le dessus et arrosez d'un peu d'huile d'olive. Faites avec un couteau pointu 12 fentes dans l'agneau et poussez dans chacune d'elles deux moitiés d'ail et un brin de romarin. Assaisonnez généreusement de sel et de poivre et arrosez encore d'un peu d'huile. Couvrez de papier d'aluminium en rentrant bien ce dernier à l'intérieur du plat. 3. Faites cuire votre gigot pendant 8 heures dans un four à 140°C. Vérifiez le fond du plat de temps en temps et rajoutez un peu de vin blanc ou de bouillon de volaille si vous trouvez que le fond devient trop sec (j'en ai rajouté très régulièrement ...). 4. Retirez du four et laissez reposer pendant 20 minutes avant de dilacérer la viande à l'aide de deux fourchettes. La viande doit littéralement tomber de l'os. 5. Préparez la sauce : Placez le herbes, la moutarde, le vinaigre, les câpres, les anchois, le jus de citron, le zeste et l'huile d'olive dans un robot culinaire et mixez jusqu'à obtention d'une pâte. Ajoutez encore un peu d'huile si nécessaire. La consistance doit être un peu plus liquide que celle d'un pesto. 6. Disposez la chair de l'agneau et la feta émiettée sur un plat et arrosez de la vinaigrette. Servez avec des quartiers de citron et saupoudrez de zeste de citron. Cheesecake au Mascarpone et au citron vert ... d'après Leila Lindholm ... Ingrédients : (pour 1 moule à fond amovible de 26 cm de diamètre) Pour la pâte : - 200 g de sablés - 100 g de biscuits au gingembre - 125 g de beurre Pour la garniture : - 500 g de mascarpone - 25 cl de fromage blanc à 20% de MG - 10 cl de crème fraîche épaisse - 80 g de sucre - 3 cuillerées à soupe de maïzena - Le zeste finement râpé d'un citron vert - Une gousse de vanille - 1 pincée de sel - 2 oeufs - 1 jaune d'oeuf Pour servir : - 40 cl de crème fleurette entière (la moitié suffit, en réalité ...) - Plein de fruits frais (J'ai utilisé des fruits rouges, fraises bien sucrées, mûres, myrtilles, framboises et grappes de groseilles ... Leila Lindholm utilise des figues bien mûres ...) Préparation : 1. Préchauffez le four à 175°C. 2. Concassez les deux sortes de biscuits dans votre mixeur. Ajoutez le beurre fondu et tapissez le fond de votre moule (de 25 cm de diamètre), que vous aurez d'abord tapissé d'un rond de papier sulfurisé, de ce mélange. Tassez bien avec le dos d'une cuillère. Faites cuire 10 minutes dans le four. Retirez du four et laissez refroidir. Laissez votre four allumé. 3. Battez le mascarpone avec le fromage blanc, le sucre, la maïzena, le zeste de citron vert, les graines sorties de votre gousse de vanille, la pincée de sel, les oeufs entiers et le jaune. 4. Versez la pâte obtenue dans votre moule, par-dessus la base de biscuits. Faites cuire au four pendant 45 minutes environ. Le centre du gâteau doit être juste encore un peu tremblotant en fin de cuisson. Éteignez le four et laissez refroidir le gâteau deux heures dans le four éteint. Cela lui évitera de se fendiller. Après deux heures, démoulez votre gâteau et placez-le pour quelques heures, une nuit de préférence, dans votre réfrigérateur. 5. Le lendemain, lavez et séchez vos fruits rouges. Battez la crème en chantilly ferme. Au moment de servir, couvrez la surface du gâteau de crème et répartissez les fruits dessus. Gâteau au Chocolat, Ananas, Mangue, Fruit de la Passion et Noix de Coco ... Pour la base chocolatée, j'utilise la recette de Torta Caprese d'Alba Pezone ... Un délice ... Ingrédients : - 200 g d’amandes en poudre - 150 g de beurre - 200 g de chocolat noir - 50 g de sucre semoule - 50 g de sucre glace + 2 cuillères à soupe pour le décor - 5 oeufs Pour la garniture : - 20 cl de crème fleurette - 1 cuillerée à soupe de sucre glace - 1 mangue bien sucrée - 1 ananas Victoria mûr et bien sucré - Des copeaux de pulpe de noix de coco confite ... Préparation : 1. Préchauffez le four à th. 200°C. Beurrez un moule à manqué et tapissez le fond d'un rond de papier sulfurisé que vous beurrez aussi. 2. Dans un saladier, mélangez les amandes avec le sucre glace. Faites fondre le chocolat au bain-marie avec le beurre. Dans un autre saladier, battez les oeufs avec le sucre semoule au batteur électrique à vitesse maximale jusqu'à ce que le mélange devienne très mousseux et triple de volume. Je le fais dans mon Kitchen Aid, ça marche vraiment bien. À l'aide d'une spatule, incorporez délicatement la poudre d’amandes aux oeufs jusqu'à ce que la pâte redevienne bien homogène, mais pas plus. Incorporez à cet appareil le mélange beurre-chocolat en mélangeant délicatement jusqu'à obtenir encore une fois une préparation homogène. Versez la préparation dans le moule. 3. Enfournez à 200° pendant 5 minutes et poursuivez la cuisson à 160°C pendant 20 à 30 minutes, suivant votre four et la taille du moule utilisé : la torta caprese doit rester fondante, surtout. Laissez le gâteau refroidir avant de le démouler et laissez-le reposer 2 à 3 h. Saupoudrez-le de sucre glace juste avant de le servir. 4. Battez la crème fleurette en chantilly ferme. Sucrez-la en fin de "fouettage" ! ;o) Épluchez et découpez en lamelles l'ananas et la mangue. Coupez les frits de la passion en deux transversalement et recueillez sa pulpe et ses graines à l'aide d'une petite cuillère. Au moment de servir, nappez votre gâteau au chocolat de grosses cuillerées de crème chantilly. Empilez les fruits sur la crème. Saupoudrez de copeaux de noix de coco ... Servez ... et dévorez ! Et puis profitez de tout ce que la vie vous apporte. Si vous trouvez qu'elle vous apporte peu, provoquez les occasions ... C'est un bel exercice. Je commence à savoir faire, je crois ... En attendant de finir notre escapade précédente, je vous souhaite une belle fin de semaine ... A très vite !

Source: questcequonmange.blogspot.com

Ici point de "poularde de Bresse au vin jaune et aux morilles" façon Georges Blanc... Dommage ! Mais pour me consoler de ne pas pouvoir en manger chez lui, voici au poulet au vin blanc et aux champignons de Paris : avec un poulet... banal, du vin... pas jaune, et des champignons des plus communs. Mais c'était quand-même délicieux. Non mais ! Ingrédients : - 4 cuisses de poulet - 330 ml de vin blanc - 600 g de champignons de Paris frais - 1 échalote - 1 cs d'huile d'olive - 20 cl de crème fraîche liquide * Dans une sauteuse avec 1 cs d'huile d'olive marquer les morceaux de poulet. Les réserver dès qu'ils sont dorés. * Faire revenir l'échalote finement ciselée dans la même sauteuse 3 minutes. * Ajouter les champignons émincés, et leur faire rendre leur eau de végétation. Les réserver. * Remettre le poulet et déglacer avec le vin blanc. * Ajouter la crème fraîche. Laisser mijoter 25 minutes à feu doux et à couvert. * Remettre les champignons. Finir la cuisson encore 5 minutes; * Servir bien chaud avec quelques pâtes.

Source: atable.blogspot.fr

Infos pratiques: - Quantité : 6 personnes - Difficulté : ☆ ☆ ☆ ☆ ☆ - Préparation : 30 minutes - Cuisson : 35 minutes La liste de courses : - 1 kg de topinambours, - 4 pommes de terre, - 10 cl de crème fraiche liquide, - 6 tranches de bacon, - Huile d'olive (pour la décoration), - Sel et poivre. La liste des ustensiles : - 1 grande casserole, - 1 poêle, - 1 économe, - 1 mixeur plongeant. Ça faisait longtemps que je n'avais pas posté du salé, par ici... Malgré le retour du soleil, il fait encore nuit relativement tôt et la fraicheur s'invite encore régulièrement chez nous. Pour réchauffer un peu l'atmosphère, je vous propose une soupe (oui, encore une soupe, mais la soupe c'est bon, c'est facile à faire et ce n'est pas cher ! Comme dirait Georges, "what else ?" . Et puis, moi, la soupe c'est un peu ma marotte) . J'ai déterré cette recette d'un vieux magazine (sur les soupes, bizarrement) que j'avais acheté il y a plusieurs années ! C'est du Cyril Lignac, ce jeune chef aussi médiatique que sympathique et à l'accent chantant de l'Aveyron. Pas de tour de passe-passe ici, c'est simple mais succulent. Le topinambour est un vieux légume oublié au léger goût d'artichaut. Pendant la deuxième guerre mondiale, c'est lui qui remplaçait les pommes de terre et, depuis, il est un peu tombé dans l'oubli et c'est bien dommage... A la maison, tout le monde a vraiment adoré ce velouté original à la saveur si délicate que j'ai déjà refait plusieurs fois (et que je referai encore avant le retour des beaux jours !) ! Concrètement, cuisinons... 1. On commence par éplucher les topinambours et les pommes de terre, on les coupe en morceaux, on les rince et on place le tout dans une casserole remplie d'eau salée (pour l'eau, on en met juste assez pour recouvrir les légumes) . On porte à ébullition et on laisse cuire une petite demi-heure à feu doux : c'est prêt quand les légumes sont cuits. 2. On mixe la préparation jusqu'à obtenir une consistance très onctueuse. On ajoute alors la crème liquide et on remet un coup de mixeur. On rectifie l'assaisonnement. 3. Au moment de servir, on fait chauffer une poêle à blanc, c'est à dire sans matière grasse, et on fait faire un aller-retour à nos tranches de bacon que l'on réserve sur du papier absorbant pour ôter l'excédent de graisse. On découpe le bacon en lanière. 4. Dans l'assiette/le bol, on verse le velouté, on dépose quelques gouttes d'huile d'olive et les lanières de bacon. Servez bien chaud ! Astuces : - Cyril Lignac conseille, pour "plus de gourmandise" de servir ce velouté avec une chantilly au bacon (on mixe la crème liquide et le bacon et, ensuite, on monte tout simplement la crème). - Cette soupe est très simple à réaliser mais relativement longue. Qui ne s'est jamais attelé à l'épluchage de topinambours ne peut pas comprendre le pourquoi du comment... Ces petits tubercules tout biscornus sont une vraie plaie à éplucher. - Si on veut transformer ce velouté en soupe végétarienne, il suffit de ne pas ajouter le bacon au moment du service. On peut aussi imaginer en faire une entrée végétalienne, en n'ajoutant pas de crème. C'est excellent aussi et le goût de topinambour n'en sera que renforcé. En conclusion, dégustons !

Source: letabliergourmet.blogspot.com

La tarte au sucre est une spécialité de la cité médiévale de Pérouges, dans le département de l'Ain. Elle se compose d'une pâte à brioche, de crème et de sucre. Ici, c'est Georges Blanc qui nous fait découvrir cette recette utilisée par sa grand mère. Un moment de gourmandise à partager en famille ou entre amis. Pour une tarte au sucre (4 pers. environ) La pâte à brioche 170 grammes de farine (type gruau) 20 grammes de sucre en poudre 7 grammes de levure fraîche 80 grammes de beurre 1 pincée de sel 2 œufs La garniture 20 centilitres de crème fraîche liquide entière 20 grammes de sucre en poudre 1 œuf La veille, préparer la pâte à brioche. Dans un récipient, tamiser la farine, ajouter le sel, le sucre en poudre et pour terminer la levure émiettée. Petit rappel, la levure ne doit pas toucher ni le sel ni le sucre. Pétrir la pâte d'une main pendant quelques minutes, jusqu'à ce qu'elle forme une boule homogène. Ajouter le beurre en petits morceaux et continuer de pétrir. Arrêter quand elle se décolle facilement des parois. Laisser reposer à température ambiante pendant 45 minutes et mettre ensuite au réfrigérateur recouvert d'un linge jusqu'au lendemain. Le jour J Sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, aplatissez la pâte à la main en formant un disque de pâte d'une épaisseur d'un demi centimètre environ. Recouvrir d'un linge et laisser lever pendant deux heures. Quand la pâte a doublé de volume, façonner un rebord d'un centimètre de hauteur. Monter la crème fraîche en chantilly et l'étaler à l'aide d'une spatule sur la brioche puis, saupoudrer de sucre en poudre. Dorer à l’œuf le rebord de la pâte avec un pinceau et enfourner à 240°C pour 10 à 15 minutes selon votre four. La tarte doit être dorée et caramélisée.

Source: cuisineaurelie.blogspot.com

Georges Brassens a écrit : « Le meilleur vin n’est pas nécessairement le plus cher, mais celui que l’on partage ». Je ne peux qu’être en accord avec lui ! Tout ce que je peux rajouter c’est que j’ai bu du très bon bon vin ces dernières semaines, et ce, en très bonne compagnie. Voici donc quelques coups de cœur tant en liquide qu’en rencontres humaines faites au fil des derniers événements qui ont eu lieu à Québec. Ne le dites à personne Le 26 septembre dernier, au Théatre Petit-Champlain, se tenait une dégustation clandestine avec les vins de la Vallée du Rhône. Pour l’occasion, Véronique Rivest, Élyse Lambert et Kler-Yann Bouteiller présentaient leurs coups de cœurs chez les vignerons de cette région. Personnellement, je ne m’y connais pas du tout sur les vins de la Vallée du Rhône, par contre, lorsque je suis en France pour le travail j’ai souvent la charge de choisir le vin pour mes collègues. Comme la majorité du temps je ne connais ni d’Êve ni d’Adam la plupart des vins listés, la plupart du temps, mon choix s’arrête sur un vin du Rhône, car ils sont réputés pour avoir un bon rapport qualité-prix. Tout d’abord, j’ai découvert certains coups de cœur de Kler-Yann dont un rosé sublime, le Prieuré de Montézargues 2015. Ce Tavel importé par l’agence LVAB est tout à fait charmant avec ses notes de fruits rouges et d’épices. Ce vin est d’ailleurs un des rares rosés que l’on peut faire vieillir quelques années. Une autre belle découverte est le Saint-Joseph 2015 de Nicolas Badel, une délicieuse importation de l’agence Boire aux notes de cèdre, d’agrumes et de noisette. Sur le vignoble, on y retrouve des vestiges d’anciens lavoirs, signe d’une histoire riche en culture de la vigne. L’emblème sur la bouteille représente même d’anciennes pièces de monnaie retrouvées sur le domaine. Du blanc, je suis passée au rouge. À la table d’Élyse Lambert, le Clos Bellane 2015 avait attiré mon œil dès mon entrée dans la salle. Importé par Vinéalis, ce vin aux notes de violettes et de petits fruits sauvages est surprend par sa fraîcheur en bouche. Ma dernière découverte m’a été recommandée par les copains Rémy et Julien. Les deux me parlaient du fameux Saint-Joseph 2015 du Domaine Pierre Gonon à la table de Véronique Rivest comme un passage obligé lors de cette soirée. Je me suis donc frayé un chemin parmi la foule pour aller chercher ce qui allait être mon dernier verre de la soirée. Au nez, des notes encore une fois de violette et de poivre étaient complétées par une finale de cuir et d’olives. J’ai immédiatement pensé à un délicieux poulet à la sauce puttanesca qui aurait longuement mijoté pour l’accompagner. Une première incursion dans la Vallée du Rhône qui ne sera certainement pas la dernière. Lancement du Lapeyrie 2018 Le 10 octobre, famille, amis, restaurateurs, agences de vins et représentants des médias étaient conviés au Centre Vidéotron pour le lancement du Lapeyrie 2018. C’est avec beaucoup d’émotions que le sympathique sommelier nous a présenté la 7e cuvée de son petit guide ainsi que ses précieux collaborateurs. Ce sont 125 bouteilles qui ont été dégustées, analysées puis expliquées afin de vous aider à faire des choix éclairés ou encore découvrir si vous êtes plus du type Xinomavro ou encore Sangiovese. Voilà une belle idée cadeau à mettre sous le sapin pour faire plaisir à une personne qui aime bien le vin! Bordeaux fête le vin à Québec Invitée par mon amie Domique (mieux connu sous le nom de Tastevino), j’ai d’abord fait connaissance avec les vins de Pessac-Leognan et quelques-uns de ses artisans. Cette année, l’appellation fête ses 30 ans et désirait le souligner à Québec. Le repas s’est déroulé en compagnie de Mme Nadège Giarmarchi, responsable commerciale du Château Luchey-Halde, un château qui est la propriété de Bordeaux Sciences Agro, soit l’École Nationale Supérieure des sciences agronomique. Ravioles de ricotta, poitrine de canard et cassis, crottin de chèvre fondant et mousse au chocolat se sont succédé et ont tous été accompagnés par les vins du Château-Luchey soit en blanc, soit en rouge. Nous avons également fait connaissance avec M. Laurent Cisneros, propriétaire du Château de Rouillac, un château ayant appartenu au Baron Haussmann, un des grands maîtres d’œuvre derrière la transformation architecturale de Paris. Pour qui aime l’architecture et les chevaux, je vous dis qu’un simple clic sur le site web du château vous donnera envie de vous envoler vers Bordeaux. La visite des Pavillons a débuté avec un verre de Calvet, car oui, Bordeaux produit également de bien bonnes bulles qu’on appelle Crémant de Bordeaux. Sous le Pavillon des Côtes de Bordeaux, j’y ai découvert le rosé bio du Château Mémoires, un rosé pas du tout banal et qui se boit autrement que juste à l’apéro. Mon coup de cœur de cette édition a été l’Amphorae, un vin élevé dans des amphores, une méthode qui date de l’époque gréco-romaine. La soirée s’est terminée autour d’un bon repas en compagnie de nouvelles rencontres qui ont bien voulu partager leur passion avec moi. J’aurais certainement l’occasion de croiser à nouveau ces personnes lors de prochains événements tels que le Salon des vins d’importation privée qui aura lieu le 31 octobre prochain au Terminal de croisière. Pour terminer, je vous laisse sur une citation pleine de sens de Salvador Dali que j’ai découvert sur le site de Pessac-Leognan : « Qui sait déguster ne boit plus jamais de vin, mais goûte des secrets. » *********************************** Merci à Sopexa, Brouillard Communication ainsi qu’à Pessac-Leognan pour les invitations.

Source: misspapila.blogspot.com

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