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Dimanche pluvieux, et Georges et Georgette sont à la maison pour le week-end et notre plus grand plaisir. Sur la table de brunch je mets : des crackers maison , des rillettes de saumon et thon à ma façon , une mousse de saumon (reste de la préparation pour les cœurs de sucettes de courgettes), des sucettes de légumes, une mousse de poivrons tabasco , des quenelles de légumes , des fleurs 2 fromages . Ce jour-là , j'ai déjà essayé et je décide de reprendre cette recette qui avait bien plu pour être sûre de figer le bonne recette. Ingrédients Tranches de saumon Pavés de cabillaud Blanc d’œuf Citron Aneth fraîche Sel Poivre Mixer le cabillaud, citron, le blanc d'oeuf, l'aneth et sel poivre. Faire des carottes dans des films alimentaires, les mettre à la vapeur quelques minutes. La mousse de poisson doit être ferme. Quand c'est plus froid les rouler dans des tranches de saumon et les rouler dans un frigo plusieurs heures. Au moment de servir mettre de la ciboulette en manière fanes et enlever les films alimentaires.

Source: foliealdente.blogspot.com

Macarons de Boulay Les macarons sont toujours à l'honneur dans mon blog : aujourd'hui, voyage jusqu'en Moselle avec les macarons de Boulay . La recette fut mise au point par Binès Lazard et son épouse Françoise en 1854. Encore une variante de l'alliance blanc d'oeuf - sucre - amandes, assez légère, avec comme particularité le dressage à la cuillère. Ils étaient prisés par le Général de Gaulle, le roi Georges VI, et l'Empereur Guillaume II. Ingrédients : - 200 g d'amandes en poudre - 200 g de sucre en poudre - 2 blancs d'oeufs (70 g) Recette : 1. Mélangez la poudre d'amande avec les blancs d'oeuf. 2. Mettez 50 g de sucre dans une petite casserole avec une cuillerée et demi à soupe d'eau. Faîtes bouillir jusqu'à obtenir un sirop (105° C, environ 1 min d'ébullition). Versez sur le mélange d'amandes en remuant. Lorsque le sirop est entièrement absorbé, ajoutez le sucre restant. 3. Mettez une feuille de papier sulfurisé sur une plaque de cuisson. Avec une petite cuillère, laissez tomber des tas espacés de pâte sur le papier. Laissez reposer 15 min avant. 4. Faîtes cuire dans un four préchauffé à 175°C pendant 15 min environ. Décollez après refroidissement. Sources : site de vente des macarons de Boulay ; Frédéric Marie-Claire, La ronde des macarons , ed. First, p. 40. Voir aussi : d'autres recettes lorraines sur recettes.de

Source: cc-cuisine.blogspot.com

Infos pratiques: - Quantité : 6 personnes - Difficulté : ☆ ☆ ☆ ☆ ☆ - Préparation : 30 minutes - Cuisson : 35 minutes La liste de courses : - 1 kg de topinambours, - 4 pommes de terre, - 10 cl de crème fraiche liquide, - 6 tranches de bacon, - Huile d'olive (pour la décoration), - Sel et poivre. La liste des ustensiles : - 1 grande casserole, - 1 poêle, - 1 économe, - 1 mixeur plongeant. Ça faisait longtemps que je n'avais pas posté du salé, par ici... Malgré le retour du soleil, il fait encore nuit relativement tôt et la fraicheur s'invite encore régulièrement chez nous. Pour réchauffer un peu l'atmosphère, je vous propose une soupe (oui, encore une soupe, mais la soupe c'est bon, c'est facile à faire et ce n'est pas cher ! Comme dirait Georges, "what else ?" . Et puis, moi, la soupe c'est un peu ma marotte) . J'ai déterré cette recette d'un vieux magazine (sur les soupes, bizarrement) que j'avais acheté il y a plusieurs années ! C'est du Cyril Lignac, ce jeune chef aussi médiatique que sympathique et à l'accent chantant de l'Aveyron. Pas de tour de passe-passe ici, c'est simple mais succulent. Le topinambour est un vieux légume oublié au léger goût d'artichaut. Pendant la deuxième guerre mondiale, c'est lui qui remplaçait les pommes de terre et, depuis, il est un peu tombé dans l'oubli et c'est bien dommage... A la maison, tout le monde a vraiment adoré ce velouté original à la saveur si délicate que j'ai déjà refait plusieurs fois (et que je referai encore avant le retour des beaux jours !) ! Concrètement, cuisinons... 1. On commence par éplucher les topinambours et les pommes de terre, on les coupe en morceaux, on les rince et on place le tout dans une casserole remplie d'eau salée (pour l'eau, on en met juste assez pour recouvrir les légumes) . On porte à ébullition et on laisse cuire une petite demi-heure à feu doux : c'est prêt quand les légumes sont cuits. 2. On mixe la préparation jusqu'à obtenir une consistance très onctueuse. On ajoute alors la crème liquide et on remet un coup de mixeur. On rectifie l'assaisonnement. 3. Au moment de servir, on fait chauffer une poêle à blanc, c'est à dire sans matière grasse, et on fait faire un aller-retour à nos tranches de bacon que l'on réserve sur du papier absorbant pour ôter l'excédent de graisse. On découpe le bacon en lanière. 4. Dans l'assiette/le bol, on verse le velouté, on dépose quelques gouttes d'huile d'olive et les lanières de bacon. Servez bien chaud ! Astuces : - Cyril Lignac conseille, pour "plus de gourmandise" de servir ce velouté avec une chantilly au bacon (on mixe la crème liquide et le bacon et, ensuite, on monte tout simplement la crème). - Cette soupe est très simple à réaliser mais relativement longue. Qui ne s'est jamais attelé à l'épluchage de topinambours ne peut pas comprendre le pourquoi du comment... Ces petits tubercules tout biscornus sont une vraie plaie à éplucher. - Si on veut transformer ce velouté en soupe végétarienne, il suffit de ne pas ajouter le bacon au moment du service. On peut aussi imaginer en faire une entrée végétalienne, en n'ajoutant pas de crème. C'est excellent aussi et le goût de topinambour n'en sera que renforcé. En conclusion, dégustons !

Source: letabliergourmet.blogspot.com

Le mot Tiramisu a toujours été synonyme pour moi de calories, alors comme à mon habitude j'ai essayé d'alléger la recette en remplaçant le mascarpone par du fromage blanc à 0%.... succès garanti!! Mes invités sont toujours surpris quand je leur confie ma touche perso :) Temps de préparation: 20 min Nombre de parts: 6 Ingrédients: 250 grs de fromage blanc 0% 12 biscuits Cuillère 25 cl de café 2 cc de miel 2 cl de liqueur de café 3 oeufs 100 grs de sucre cacao non sucré en poudre Préparez un café très fort et laissez le refroidir; personellement j'utilise 2 capsules de Ristretto de chez Georges :) Dans un bol, mélangez les oeufs avec 80 grs de sucre et le miel. Travaillez énergiquement jusqu'à obtenir une crème onctueuse. Incorporez le fromage blanc. Dans une assiette creuse, mélangez le café avec le reste de sucre et la liqueur de café. Déposez un biscuit imbibé de café au fond de chaque verrine, recouvrir avec la moitié du mélange, ajoutez à nouveau un biscuit imbibé de café et terminez avec le reste du mélange. Laissez reposer au frais au moins 3h. Saupoudrez de cacao avant de servir. Partager / Share:

Source: dimsum-et-tartiflette.blogspot.com

. Jeudi matin ... Vous vous souvenez qu'hier soir, à Times Square, il faisait un froid glacial, avec une bise polaire tout à fait redoutable ... Nous espérions alors ne rien attraper de sérieux, en matière de virus, j'entends, mais ce matin ... je ne suis pas malade, je suis juste morte ... Un coup de mort, comme a dit Anne l'autre jour ... Ça me va bien, comme terme ... Je me suis réveillée toutes les heures durant la nuit ... Gros mal de tête ... Fièvre ... Je grelotte et transpire en même temps ... Bref, un rêve ... tout à fait éveillée ... ;o) J'en rigole maintenant mais sur le moment, je suis plutôt inquiète ... heureusement, il fait beau et deux Doliprane plus tard, nous voilà dehors ... Pour m'encourager à mettre les pieds hors de mon lit, un ciel bleu magnifique ... Un soleil radieux ... Je recule un instant en sentant le vent me transpercer ... ... mais j'ai quand même le courage de me jeter, à deux pas de là, dans le Bagel Maven Café, là où l'on a pris un café la veille avec Clément ... Ce sont les garçons qui font la queue et commandent ... Moi, j'attends patiemment dans la petite salle à l'étage ... ... qu'ils reviennent munis de gros bagels au cream cheese et au saumon fumé ... ... et de "breakfast specials" ... Une petite omelette, pas très moelleuse mais bonne quand même ... Du pain perdu ... le délicieux French toast couvert de syrup ... et puis, au choix, du bacon croquant ou pour moi une saucisse ... qui s'avère très correcte aussi ... J'en profite pour observer l'agitation qui règne dans la boutique ... La file d'attente qui ne diminue pas, avec les commuters qui attrapent à la va-vite un petit-déj emballé dans du papier d'argent, i-phone en main prêts à dégainer, écouteurs sur les oreilles ... Où sont nos petit-déjeuners en famille, autour d'une théière fumante et d'une brioche qui sort du four et embaume la maison ? ;o) Pour ceux qui sont déjà au boulot, pas de problème ... Deux jeunes filles sont pendues à un téléphone qui ne cesse de sonner et prennent les commandes ... Ici, il faut le savoir, on en livre, du bagel ... À peine la commande enregistrée, les bagels sont tartinés, garnis ... et livrés ... Départ en moins de dix minutes ... Commence alors la ronde des coursiers ... Sans doute payés juste au pourboire ... C'est certainement pour cela qu'ils sont si nombreux ! Retour à l'hôtel parce que maintenant, c'est Clément, qui ne se sent pas bien ... Une heure de sieste matinale pour tout le monde, et encore un coup de Paracétamol ... À 11.00 am, nous voici enfin prêt à quitter notre bienfaisante horizontalité ... pour nous rejeter dans ce monde très ... vertical ? ;o))) On marche vers la 6ème Avenue ... ... en levant toujours les yeux vers le ciel ... pour ne rien rater ... ... On découvre au passage un nid de courges ... ... et un "pretzel maker" ... ... qui confectionne, outre les pretzles, des cookies géants, de facilement 60 x 60 cm ... Bientôt Thanksgiving ... Les dindes font "gobble, gobble" de plus belle .... ;o) De là, on saute dans un bus ... ... qui nous dépose après un court et joli voyage ... ... dans le quartier du Rockefeller Center ... ... et son magnifique GE Building ! GE pour General Electric, vous savez ? Vous l'aviez vu de nuit dans mon premier billet New Yorkais ... Le voici de jour ... et sous un joli ciel ! Zut, une bestiole est venue s'interposer sans rien demander à personne entre le bâtiment et mon objectif ... Allez, je recommence ... ça fiche le vertige, 259 étages ! ;o) Au pied des édifices du Rockefeller Center, il y a de très beaux bas-reliefs ... Un style Années Trente que j'apprécie, vous le savez ... Derrière Prométhée ... ... la patinoire ... presque vide ! Il faut dire qu'il fait froid ... Trop froid pour monter à la plate-forme d'observation, d'où la vue est si jolie ... Nous avions adoré, lors de notre précédent voyage ... Une jolie photo de mes deux garçons ... Tiens, on aurait changé la Statue de la Liberté de place sans nous prévenir ? ;o) Voici encore une fois le bâtiment de Radio City ... Ici, nous sommes devant la Magnolia Bakery, à l'angle de la 49ème Rue et de la 6ème Avenue ... Les fans de Sex and the City connaissent au moins de nom ... Moi, je ne suis pas une grande fan, c'est pourquoi je ne me précipiterai pas, cette fois-ci en tout cas, sur la boutique de Bleeker Street ... ;o) Mais celle-ci est sympa aussi et par curiosité, je m'arrête ... On pâtisse en vitrine et les gros processeurs "Kitchen Aid" bossent à plein régime ... Dedans, c'est beau aussi ... Un paradis pour les amateurs de cupcakes et autres énormes gâteaux couverts de frostings sophistiqués ... Bon, moi, toute cette crème de bon matin, j'ai un peu de mal ... Et puis de toute façon, le marteau-piqueur que j'ai à ce moment-là dans la tête m'empêche de penser ... Nos pas nous emmènent donc sur Rockefeller Plaza ... et devant Dean and Deluca, je m'arrête ... Vous savez, un peu comme un âne qui refuse de faire un pas de plus ... ;o) J'en ris maintenant mais sur le moment, je n'en mène pas large ... Je trouve quand même l'énergie de mitrailler l'endroit ... ... parce que quand même, c'est un joli endroit ... À cette heure de la journée, c'est calme, en plus ... L'endroit idéal pour s'attabler devant un café ... et deux Ibuprofène pour moi, les autres préférant, à cette nourriture en comprimé, un gros cookie ... ... à partager ! Notre Clem n'est pas bien vaillant non plus, cela dit, mais nous n'envisageons pas un seul instant d'aller nous reposer pendant le reste de la journée, même si je crois que, si nous étions à Cannes, nous serions actuellement au fond de nos lits ! On ressort donc ... J'en profite pour vous montrer les grilles au pied des arbres du Rockefeller Center ... Chic, non ? Et puis, au 597, 5th Avenue, l'ancienne maison d'édition Charles Scribner's Sons, celle qui édita au début du siècle dernier Ernest Hemingway et John Scott Fitzgerald ... Toute une époque ... Penser que ces deux-là marchèrent là où nous sommes, moi, ça me fait quelque-chose, quand même ... Bon, on tâchera d'oublier l'énorme Séphora, intellectuellement bien moins satisfaisant, qui a ouvert dans les murs ... ;o) Et voici, bien cachée, une amusante maison à la façade de style Tudor ... Il faut vraiment lever la tête pour la repérer, l'oeil étant plutôt attiré par la devanture clinquante du magasin de souvenirs qui occupe son rez de chaussée ... Et pourtant, n'était-elle pas superbe, en 1924, lorqu'elle était l'écrin de la boutique de confection pour hommes (riches) "Finchley" ? ;o) Il paraît que ce magasin de grand luxe offrait au client une salle avec une immense cheminée, un espace avec piano où il pouvait se reposer et lire et un service de haut vol que la bonne société exigeait à l'époque ... Je vous arrête aussi devant le Fred F. French Buiding, un immeuble de 38 étages, de style Art Déco, construit en 1927 ... Son entrée est remarquable, avec ses panneaux de cuivre martelé ... Ils sont quand même impressionnants, tous ces bâtiments ... Au 500 de la 5ème Avenue, voici l'entrée d'un bel immeuble de 58 étages, construit par l'équipe d'architectes qui construisit l'Empire State Building ... Les deux gratte-ciel datent d'ailleurs de la même année, 1931 ... Malheureusement, coincé au milieu d'autres grands bâtiments, celui-ci se remarque moins ... Il est beau quand même, non ? ;o) Il est presque une heure ... Ma tête va un peu mieux ... On continue la promenade ... ... jusqu'à arriver devant la New York Public Library, devant laquelle je vous ai fait passer dans un précédent billet ... Elle est ouverte, cette fois-ci, ... ... et je peux vous faire entrer un moment ... Voici la grande salle de lecture ... que l'on voit dans de nombreux films et séries ... Dans les escaliers, des étudiants dessinent ... Je ne vous fais pas tout visiter mais si vous passez à New York, c'est un endroit à voir ... Saluez Patience ... ou est-ce Fortitude ?- de ma part ... À la sortie, le mouvement "Occupy Wall Street" a investi les marches ... Il est intéressant d'entendre chacun s'exprimer sur ces sujets brûlants ... On ne reste pas bien longtemps cependant ... La balade promet d'être encore longue ... Refaites avec moi une plongée au milieu d'une forêt de gratte-ciel ... C'est vraiment impressionnant ... Voici, le long de Bryant Park, le fameux American Radiator Building ... Un très bel édifice qui date de 1924 et qui fut construit à l'origine pour la "American Radiator and Standard Sanitary Company" ... Fait de brique noire et de motifs à l'origine couverts de feuilles d'or, voilà un très bel ouvrage ... Il fut peint en 1927 par le peintre Moderniste Georgia O'Keeffe ... C'est aujourd'hui un hôtel, le Bryant Park Hotel ... Plus récent mais intéressant quand même, ce gratte-ciel de style Post-Moderne, érigé en 1988 au 461 5th Avenue ... Après quelques mètres sur 42nd Street, nous voici à Pershing Square, devant Grand Central Station ... Je vous avais dit que nous reviendrions dans le quartier sous le soleil ... Trop déçue de mes photos d'hier, j'ai été exaucée ... Le ciel est magnifique ... Me voilà devant le Chanin Building ... Irwin Chanin fut l'un des promoteurs les plus actifs à New York dans les années 20. Le Chanin Building est une merveille Art Déco de 56 étages ... Il fut érigé en juste 205 jours, et achevé en 1929 ... Il mérite un arrêt appuyé ... Il faudra vous en souvenir ! ;o) Tout contre le Chanin Building, à l’angle de Lexington Avenue et de la 42nd Street, vous vous arrêterez et lèverez la tête pour regarder le plus merveilleux des gratte-ciel Art Déco New Yorkais ... Le Chrysler Building ! Un géant de 320 mètres, fait de brique et d'acier ... Pour la petite histoire, le Chrysler Building fut construit rapidement (en moyenne quatre étages par semaine) et fut inauguré le 27 Mai 1930. Grâce à une flèche de 58,4 mètres et de 27 tonnes d'acier inoxydable hissée au sommet du gratte-ciel au dernier moment, le Chrysler Building devint le plus haut bâtiment au monde. Moins d'un an plus tard, malgré tout, il fut dépassé par les 381 mètres de l'Empire State Building. En 1930, le 71ème étage était pourvu d'une plate-forme d’observation. Celle-ci fut fermée en 1945. La flèche est composée de sept arches. Un motif de rayons de soleil avec de multiples fenêtres de forme triangulaire borde chaque arche. On voit le Chrysler Building dans beaucoup de films. Godzilla, Armageddon, A.I. Intelligence artificielle ou Spider Man ... autant d'occasions d'admirer encore et encore cette merveille architecturale ... Voyez ces gargouilles rutilantes, en têtes d'aigles ... ... et ces décorations, au 31ème étage, qui représentent les bouchons de radiateurs des Chrysler de l'époque ... Le Chrysler Building ne se visite pas mais on peut néanmoins rentrer au rez de chaussée du bâtiment, ce qui vaut déjà largement le coup d'œil ... L'une des entrées se trouve sur Lexington Avenue ... L'autre sur la 42ème rue ... Le hall d'entrée, ou "lobby", est impressionnant ... Quelques panneaux racontent l'histoire de ce fabuleux gratte-ciel ... Le lobby est fait de différents marbres : Du marbre rouge marocain pour les murs et du marbre jaune de Sienne pour le sol ... Les ascenseurs sont faits de marqueteries de bois précieux ... ... et les boîtes aux lettres raviront les amateurs de style Art Déco ! Le plafond du lobby est une immense fresque : « Transport and Human Endeavor » ... Réalisée par Edward Trumbull sur toile en 1930, cette incroyable peinture raconte l'histoire de cette période d'intense industrialisation en représentant des travailleurs du bâtiment, des avions en vol et les chaînes d'assemblages d'automobiles Chrysler. Au 150 East 42nd Street, ce bel immeuble ... Construit en 1956 à la demande de la Mobil Oil Company, il est de style architectural "International" ... Impressionnant lui aussi ... Au N° 220 d'East 42nd Street, l'immeuble du New York Daily News ... Il date de 1929 et vous reconnaîtrez désormais son style ... Art Déco, of course ... Dans le lobby, l'énorme sphère ... Je me demande si c'est la même que celle qui s'y trouvait déjà dans les années 40 ? ;o) Tiens, une voiture de diplomate ! Elle est garée devant la Ford Foundation ... Un étonnant immeuble de style industriel, avec un jardin intérieur sympathique ... ... sur lequel donnent tous les bureaux ... Il y a pire pour travailler ! ;o) En face, le style change radicalement ... De hauts immeubles en briques et une toute petite église ... Nous sommes dans le quartier de Tudor City ... Pour ceux qui ont regardé la dernière saison de Masterchef, c'est sur le toit d'un de ces immeubles que les candidats ont sué sang et eau ... ;o) Je préfère cependant me concentrer sur la beauté du lieu et sur son histoire ... ;o) Tudor City est un quartier qui fut construit dans les années 20 par le promoteur Fred F. French , dont vous avez vu un autre superbe building sur la 5ème Avenue, un peu plus haut ... Douze immeubles furent construits, dans le plus pur style Tudor, pour accueillir les populations de la classe moyenne qui commençaient à fuir le centre ville de New York pour des banlieues éloignées. Ce quartier en bordure de l'East River, étaient cependant, à la fin du XIXème siècle, très mal famé ... Gangs, extrême violence, meurtres ... Tout ceci était habituel par ici. Il y avait aussi, au bord de l'eau, toute une série d'abattoirs qui amenaient une agitation et des odeurs difficilement compatibles avec l'installation d'immeubles résidentiel de bon standing. Pour y attirer des clients, il fallut faire de la publicité ... En voici une de l'époque que je vais décortiquer pour vous ... Elle est amusante et reflète bien la mutation de la société New Yorkaise dans les années 1920 ... Mais que fait donc cet homme à la mine contrariée ? "For years he hasn't seen a play to the end. Just at the crucial moment in the last act he gropes his way past protesting neighbors to make a dash for the 11:10." "But, no longer. In October he moves to Tudor City. His commuting days are over. Henceforth he will stroll to the theatre from this oasis of peace and quiet, with its green grass and shady trees, ten minutes walk from Broadway. Tudor City has all the conveniences of living. A restaurant, maid and valet service, a miniature eighteen-hole golf course . . . . Live in Tudor City and walk to business." En français, en gros, ça donne ça ... " Pendant des années, il n'a pas vu une pièce de théâtre jusqu'à la fin. Juste au moment crucial , pendant le dernier acte , il tâtonne en essayant de trouver son chemin vers la sortie, passe devant ses voisins qui protestent et se précipite pour attraper le (bus ?) de 11:10 ... Mais c'est terminé. En Octobre, il déménage à Tudor City . Ces longs trajets quotidiens entre chez lui et son travail, c'est fini. Désormais, il ira au théâtre en flânant au milieu de cette oasis de paix et de calme à l'herbe verte, à l'ombre de grands arbres , à dix minutes de marche de Broadway. Tudor City dispose de toutes les commodités de la vie . Un restaurant, un service de servantes et valets de chambre , un golf miniature de dix-huit trous . . . Habitez à Tudor City et marchez jusqu'à vos affaires ! L'idée était excellente et remporta un grand succès ... Les immeubles tournaient le dos aux abattoirs et regardaient tous des jardins intérieurs ... Il y avait aussi des cours de tennis et durant un hiver particulièrement froid, ils furent couverts d'eau ... et ainsi transformés en patinoire ! L'image qui suit est amusante, non ? Fin de l'anecdote, qui j'espère a rendu votre visite encore un peu plus vivante ... ;o) Si vous êtes dans le coin de Tudor City, n'hésitez pas à grimper la volée d'escaliers que vous rencontrerez. Vous serez alors en hauteur et découvrirez des paysages sympathiques ... ... et très New Yorkais ! Et puis vous trouverez peut-être un petit muret pour reposer vos pieds douloureux ... ou vos jambes épuisées ! ;o) Pour la restauration, à par ce petit Gourmet Deli qui m'a paru, à première vue, sans grand intérêt (mais il avait quand même une enseigne sympathique ...), il faudra continuer votre chemin ... ... vers l'imposant bâtiment le l'ONU ... ... juste au bord de l'East River ! Il est agréable de marcher dans le coin ... ... et on ne s'en prive pas ... ... même si les sculptures ici et là ne me plaisent que moyennement ... Sauf peut-être cette sphère ... ces sphères, devrais-je dire ... d'Arnoldo Pomodoro ... Pas envie de consacrer le temps qui y serait nécessaire à une visite de l'Institution ... Par contre, ça nous permet de parler de l'Organisation es Nations Unies à Paul dont c'est une partie du programme d'Histoire, cette année ... Coup de chance, ils ont traité le sujet la semaine précédent notre départ ... C'est chouette, de pouvoir donner une réalité à ce que l'on apprend en classe ... Nous sommes donc ici sur la 1ère Avenue, la plus à l'Est de Manhattan, pour vous situer ... Je ne vous l'ai peut-être pas encore dit mais globalement, dans New York, les Avenues courent du Sud au Nord et les Streets les coupent plus ou moins transversalement ... Enfin, sauf dans les quartiers les plus anciens, au Sud de la presqu'île, où le plan ressemble beaucoup plus à ce que l'on trouve en Europe ... Le damier, c'est un peu plus au Nord, après Greenwich Village, en fait, et qu'est-ce que c'est pratique ! Vous savez toujours où vous vous trouvez. Vous aurez noté que pour les adresses dans les "streets", on accompagne le numéro de la rue d'un "East" ou d'un "West" ... En fait, tout dépend de si vous vous trouvez à l'Est ou à l'Ouest de Broadway, l'avenue qui coupe Manhattan en diagonale ... Enfin, pour terminer, si vous êtes sur une avenue et que vous coupez la 43ème rue, puis la 44ème, c'est que vous vous dirigez vers le Nord ... À l'inverse, si vous croisez des rues au nombre décroissant, vous allez vers le Sud. Comprendre ça, c'est se rendre les balades à New York bien plus confortables ! ;o))) Cet immeuble élancé (que certains qualifient d'affreux!) est le siège de la Mission des États-Unis à L'ONU ... Il a été récemment reconstruit, l'ancien bâtiment étant à la fois extrêmement abîmé, semble-t-il, et surtout une proie facile pour les attentats à la voiture piégée ... Le nouveau gratte-ciel est conçu pour être un endroit sûr ... Il est désormais en retrait par rapport à la rue, et ses six premiers étages n'ont pas de fenêtres, pour éviter tout risque de blessures par des éclats de verre au cas où, malgré tout, une attaque aurait lieu ! Il faut dire que les plus grandes affaires de la diplomatie américaine se traitent dans ce bâtiment-là ... Juste à côté, entre les 47ème et 48ème Rues, il y a une Tour Trump ... la Trump World Tower ... Noire, simple, belle, efficace ... 262 mètres et 72 étages ... D'en haut, la vue doit être belle ! ;o) C'est un condominium, un immeuble d'appartements, en fait ... Mais pas pour n'importe qui, hein ? Les appartements y sont vendus pour des sommes incroyable ... ment hautes ! ;o) Un studio coûte près de 700.000 $, et l'appartement le plus cher vaut 28.000.000 $. Il y avait à l'origine un duplex au dernier étage. Au bout de trois ans, comme il ne se vendait pas, on a dû séparer l'appartement (1858 mètres carrés quand même !) en quatre "plus petits" !!! Si vous voulez louer dans la Trump World Tower, il vous faudra débourser entre 2800$ et 3200 $ pour un studio, et plus de 4600 $ pour un appartement avec une chambre ... Mais vous aurez une jolie vue ... et de bons voisins ... On dit qu' Harrison Ford, Sophia Loren, Bill Gates et bien d'autres y possèderaient un appartement ... ;o) Allez, un dernier coup d'œil ... et on avance ... On ne s'en sortira jamais, sinon ! ;o) Le chapeau pointu, c'est la 100 United Nations Plaza Tower ... Mais moi, celle que je préfère, à l'angle de la 48ème rue et de la 3ème Avenue, c'est celle-là ! Tout est fait pour vous donner le vertige, ici ! ;o) Toutes ces belles constructions doivent nous faire penser à ceux qui les construisent ... ... et qui les entretiennent ... Parce qu'en fait, tout est en général propre et en bon état ... Au fond, dans la 3ème Avenue, vous pouvez voir le Lipstick Building ... ainsi appelé en raison de sa forme, qui n'est pas sans rappeler celle d'un tube de rouge à lèvres ... Ce que j'aime bien dans ce panorama, c'est la juxtaposition du moderne et de l'ancien. Point de querelle, ici ... La passé de la ville reste bien présent ... et c'est tant mieux. J'espère que cela durera ... New York conservera alors cette atmosphère plaisante et l'on pourra encore s'y promener tranquillement ... ... comme nous le faisons aujourd'hui ... Vous avez une petite faim ? Ce restaurant est peut-être fait pour vous ... J'adore les clichés que la France déclenche chez les Américains .. et bien d'autres ! ;o))) Mais quand je suis aux États-Unis, je préfère les clichés américains ... ;o) La famille criant famine, on essaye les bagels de chez Hot Jumbo Bagels, au 1070 2nd Avenue ... Le personnel est bavard et amusant ... Les bagels sont vraiment bons ... Il est bientôt 3 heures et la petite omelette du matin est loin pour tout le monde ... Moi, aujourd'hui, je suis plutôt mal. Mes Doliprane commencent à être loin et ma tête recommence à résonner fort ... J'arrive quand même à avaler la moitié de ce bagel au peanut butter ... C'est tout ce dont j'ai envie ... Une espèce de nourriture régressive qui fait du bien quand on est mal ... J'aimerais mieux quand même un bol de bouillon de poulet - vous vous souvenez, la fameuse jewish penicillin ? -, mais nous sommes à la bourre et il faut que nous prenions un truc à manger en marchant ... Pas fastoche, de marcher avec un bouillon de poulet dans les mains ! ;o) On s'arrête ensuite chez Morton Williams ... Une espèce de petit supermarché où je trouve ..enfin ! ... Mes pépites de butterscotch et celles de peanut butter ... celles de Kashyle à la cannelle, par contre, je les cherche encore ! ;o) On ressort chargés comme des mulets. Heureusement, chacun a un sac à dos ... Encore un peu de marche et nous arrivons enfin au niveau du Queensboro Bridge ! Plus exactement à la gare de Tram Plaza, 60th Street and 2nd Avenue ... Nous allons enfin monter dans ce 'tramway aérien", un téléphérique, en fait, de la marque Poma comme dans les Alpes, qui transporte ses passagers, en quelques minutes, au-dessus de l'East River, vers Roosevelt Island ... Cela fait des années que j'ai envie de prendre les airs et d'observer New York d'un peu haut ... Avec le Tram, on s'élève doucement ... On survole la 2ème avenue ... On longe le haut du pont, en regardant les taxis jaunes passer en-dessous ... Et puis l'on passe au-dessus de la rivière ... Le grand moment du voyage ... Au loin se découpent les silhouettes de l'Empire State et du Chrysler Building ... Soudain, un dirigeable surgit de derrière un immeuble ... C'est assez magique ... On arrive alors sur Roosevelt Island que le pont, lui, enjambe ... C'est un très joli pont, le Queensboro Bridge ... Edward Hopper le peignit ... Il inspira Simon et Garfunkel, qui en firent une chanson ... "The 59th St. Bridge Song (Feelin' Groovy)" ... Il inspira aussi Woody Allen qui vint s'asseoir avec Diane Keaton au pied d'une de ses piles pour regarder le soleil se lever sur Manhattan ... John Scott Fitzgerald écrivit dans sa nouvelle Gatsby le Magnifique combien la vue de la ville depuis ce pont était prenante et fantastique ... Il est donc bien présent dans la culture populaire américaine ... On ne reste pas sur Roosevelt Island .. On sort juste de la cabine, on ressort notre Metrocard et on remonte de l'autre côté ... On a juste le temps de regarder deux ou trois affiches dans la petite station ... ... et il est temps de repartir ! ;o) Voilà donc, pour le prix de deux tickets de métro (ou gratuitement si vous êtes l'heureux possesseur d'une Metrocard, de quoi faire un voyage agréable et dépaysant ! Voilà comment approcher de près un de ces majestueux ponts ... ... et admirer une vue incroyable ... ... sans trop s'esquinter les pieds ! ;o) C'est moins cher qu'un tour en hélicoptère, quand même, et puis ça me fait moins peur ! ;o))) Puisqu'on parlait de culture populaire il y a un instant, nous voici, à notre retour à la station de tram, dans "Les Oiseaux" d'Hitchcock ! ;o))) Nous recommençons notre périple ... Prochaine étape, le MoMA, ou Musée d'Art Contemporain de New York ... Pour y accéder, il va falloir prendre la 60ème Rue ... Elle est bordée de belles maisons ... Le quartier est très chic et il y a même un club de gym ... pour les bébés ... Si vous voyiez les dizaines de poussettes dans l'entrée du bâtiment ! Les gymnastes, ici, sont microscopiques ... ;o) Pendant que les petits se contorsionnent, les mamans boivent un thé chez Serendipity ... ... ou bien choisissent-elles quelques jolis objets ... Il y en a d'étonnants ! ;o) Les magasins sont chouettes, dans le quartier ... Je craquerais bien pour cette théière vintage ... Il y a aussi Bloomingdale's, bien sûr ... Ça, c'est un bel endroit ... Tiens, une affiche rigolote ... .. et juste en face, le "Dylan's Candy Bar" ... cette Dylan-là est la fille du créateur Ralph Loren ... Voici donc, au 1011 3rd Avenue, à l'angle de 60th Street, l'entrée d'une caverne d'Ali Baba ... ... si vous aimez les sucreries ! Il y a un bar tout en haut et ce cocktail me semble prometteur ... Les enfants et les pas alcooliques se contenteront de dindes en chocolat ... ;o) Bientôt Thanksgiving et ça se voit ! Vous pourrez aussi prendre un bain de chewing-gums, mais seulement si personne ne vous regarde ... Et sinon, si vous êtes plus raisonnables, une petite partie de flipper vous détendra ... Vous gagnerez à la fin votre balle, que vous pourrez mâchonner ensuite ... Oui, ici, c'est la fête pour les becs sucrés ! Le bonbon est élevé au rang d'objet iconique ... Ça vaut le coup de s'aventurer un moment dans ce coin-là, même juste pour regarder ! ;o) Ensuite, c'est facile ... On passe devant toutes ces petites bêtes sans les réveiller ... On continue à remonter la 60ème Rue vers l'Ouest ... On ne s'arrête pas chez Barneys si, comme nous, on est pressé ... ;o) Ni chez Crate and Barrel ... Une espèce d' Habitat absolument fabuleux ... Nous nous y arrêterons un autre jour ... dans un autre quartier ... On atteint ainsi assez vite ... ... la 5ème Avenue ... Encore une Trump Tower ... Il y en a un certain nombre à New York ... Nous sommes dans le périmètre des plus beaux buildings de la ville ... Il me faudrait des heures pour vous les montrer tous. cela dit, celui-là étant un de mes préférés, je m'y attarde un moment avec vous. C'est le Solow Building ... Je vous en ai déjà parlé donc on passe ... ;o) La silhouette la 5th Avenue Presbyterian Church se détache sur la façade d'un géant plus moderne ... Ce petit immeuble "Greek revival" semble être tout coincé ... ;o) Ici, c'est l'entrée de la Coca-Cola Company ... Interdiction d'y photographier quoique ce soit ... Et là, la vitrine Louis Vuitton, ... ... avec son armée d'élégants mannequins ! ;o) J'aime beaucoup cette photo-là ! Et puis l'on arrive enfin au MoMA, sur la 53ème Rue ... Il est 16h30, soit 30 minutes plus tard que prévu ... Mais ce n'est pas grave ... La queue en arrivant devant le musée est très longue ... mais très fine ... Les gens attendent les uns derrière les autres sur le trottoir, dans un étroit couloir entre mur et barrière. La raison de ce long serpent humain ? C'est que nous sommes vendredi et que chaque vendredi à partir de 16 h commencent les fameuses Target free friday night s ... L'enseigne de supermarchés Target sponsorise l'évènement et permet à chacun de visiter le MoMA gratuitement, chaque vendredi à partir de 4 heures. C'est bon à savoir et il ne faut pas se laisser impressionner par la queue, qui avance très, très vite ... Comme les billets sont distribués par des employés qui passent dans le rang, aucune attente aux caisses ... Alors sachez que ça vaut vraiment le coup ... Bien sûr, vous ne pourrez passer que quatre heures dans ce musée mais à 25 $ l'entrée normale, ça vaut vraiment le coup ... Et en quatre heures, on voit déjà pas mal de choses ... Et le truc génial, c'est que l'on a avec ces billets gratuits accès à TOUT, y compris aux plus belles rétrospectives ponctuelles ... comme celle de Willem de Kooning, qui se tient actuellement ... Le MoMA, ou Museum of Modern Art de New York, fut créé à l'initative d'Abby Aldrich Rockefeller, la femme de John D. Rockefeller Jr. et de deux de ses amies Lillie P. Bliss et Mrs. Cornelius J. Sullivan. Le musée ouvrit ses portes, sur la 5ème Avenue à l'époque, le 7 novembre 1929, soit juste neuf jours après le krach boursier de Wall Street ... Le MoMA fut le premier musée à consacrer entièrement sa collection à l’ère moderne. La collection contient des œuvres incomparables pour chaque période depuis les années 1880 jusqu’à nos jours, et couvre aussi bien la peinture et la sculpture que le film ou le design industriel ... Le MoMA possède, avec le Musée Georges Pompidou et la Tate Modern à Londres, la plus importante collection d'Art Moderne et d'Art Contemporain au monde ... Le truc chouette, c'est que j'ai pu me promener dans les trois ! ;o) On commence la visite par le jardin de sculptures, parce qu'il fait encore jour ... Pour regarder, c'est quand même plus pratique ! ;o) Se promener dans cette "oasis artistique" au milieu de l'agitation New Yorkaise est un pur délice ... Et l'on y croise de fort belles choses ... La Rivière de Maillol ... La Chèvre de Picasso ... Le touchant "Family Group" d'Henry Moore ... ... et ce Saint Jean Baptiste de Rodin ... Encore un Maillol, "La Méditerranée" ... Ravissant ... Un "Oiseau Lunaire" de Miro ... ... et ce grand personnage, forcément de Giacometti ... Quelques curiosités, aussi, comme cette entrée de Métro parisien, signée Hector Guimard ... Nous avions, si vous vous en souvenez, fait une balade au milieu de quelques chefs d'œuvres architecturaux de l'Art Nouveau lors de ma dernière promenade à Paris ... Paul jette quelques pièces dans l'eau du bassin ... :o) Des jeunes gens dessinent ... ... et un tout jeune bébé prend sa première leçon d'Art Moderne ! ;o) Ce drôle de groupe attire beaucoup de monde ... Tout le monde veut se faire photographier au milieu ... Je passe mon tour ... Par contre, je m'arrête bien volontiers devant ces superbes bas-reliefs de Matisse ... ... et puis je rentre dans le Musée. Fabuleuse rétrospective de Willem de Kooning ... Malheureusement, je ne pourrai rien vous en montrer, les photos étant interdites ... Dans les galeries d'exposition permanentes, par contre, on a le droit de mitrailler ... sans le flash, bien sûr ... Mais les salles sont bien éclairées alors je vais vous montrer un peu ... On commence ? Ici, on a une fresque du muraliste mexicain Orozco, appelée Dive Domber and Tank ... Belle mais terrifiante ... ... et puis un tryptique de Francis Bacon, au thème pas vraiment plus réjouissant ! ;o) Voici donc un tout petit aperçu de ce que vous pourrez voir à votre prochaine visite ... Les premières salles dédiées à Matisse sont un vrai bonheur ... Ses plus grandes toiles sont là ... Vous savez que Matisse a beaucoup vécu à Nice et on y est particulièrement attaché, par ici ... Mais il n'y a pas que Matisse, à cet étage ... Plein de sculptures, aussi ... Saluez Mademoiselle Pogany, si joliment sculptée par Brancusi ... ... ou bien encore ce "Poisson" ... du même sculpteur ... Encore un Matisse somptueux ... Lumineux et vivant ... même s'il l'intitule Nature Morte ... ;o) "Hirondelle Amour" est de Miró ... ... et ce bouquet de fleurs, de Picasso ! Cette fille qui dessine est de Picasso aussi ... Au fond de la salle, "Le Grand Baigneur" de Cézanne ... Léger et Picasso dans la même pièce, ça le fait ! ;o) Modigliani juste à côté, je suis aux anges ! Et puis Bonnard, notre Bonnard Cannetan (du Cannet, juste à côté de Cannes, quoi ! ;o)) ... Trop fière ! ;o) Et Kandinsky ! Que j'aime Kandinsky ! Les célèbrissimes Demoiselles d'Avignon , de Picasso (1907) ... Premiers signes de Cubisme ... Quelle merveille que de le voir ici, en vrai, d'aussi près ... Cubisme dont voici un exemple, toujours de Picasso, avec cette jeune fille à la mandoline, peinte en 1910 ... Sa peinture a évolué, en quelques années ... En 1906, sa jeune fille (enfin, jeune femme ...) ressemblait plutôt à cela ... Stuart Davis, un peintre américain, a peint, lui, avec des influences très marquées du côté de chez Picasso ... C'était en 1930 ... Mon amie Frida Khalo est ici aussi, avec son petit singe "Fulang Chang" dans les bras ... Et puis arrivent mes peintres préférés ... Les rois du Pop Art ... Roy Lichtenstein, bien sûr ... Sa peinture façon bande dessinée m'a toujours séduite ... Devant ce tableau de Jasper Johns, je reste sans voix ... Je l'ai tellement vu en photo ... Une Marylin de James Rosenquist ... ... et une autre de Warhol ... Un grand nu de Tom Wesselman ... Dommage qu'il y ait eu une vitre dessus ... ... et une paire de collants rouges de Claes Oldenburg ... ... dont j'aurais quand même préféré voir d'autres œuvres, comme son "Pastry Case" , par exemple ... Robert Indiana, qui a eu droit il y a quelques années à une belle exposition au MAMAC de Nice ... Ellsworth Kelly, plus minimaliste ... qui fit de très belles choses ... Pollock et son dripping , ici assez sombre ... Ce tableau-là est amusant, puisqu'il allie miroir et peinture ... Cet homme semble regarder ce qui se passe dans une pièce ... qui n'est autre que la salle du musée dans laquelle nous sommes ... Une façon de se retrouver dans un coin de tableau sans avoir passé des heures à poser ! ;o))) Et puis il y a aussi nos Nouveaux Réalistes français ... Le pendant du mouvement Pop Art Américain, en quelque sorte ... Villeglé et ses "collages-décollages" d'affiches ... Daniel Spoerri et ses installations verticales étonnantes ... ou comment un morceau de vie peut devenir Art à part entière ... Plus près de nous, Buren ... ... et Ben ... notre Niçois préféré ! ;o) ... et puis pour terminer, parce que nous sommes à New York, ce tableau d'un peintre Afro-Américain dont j'aime beaucoup le travail, Jacob Lawrence, qui s'intéressa de très près aux problèmes de la société dans laquelle il vécut ... Ici, dans un hôpital (le peintre y fit un séjour après une dépression nerveuse dans les années 50), sept hommes perplexes sont penchés au-dessus d'un drap blanc et regardent des gélules multicolores ... Prendre ? Ne pas prendre ? Si oui, laquelle choisir ? L'œuvre s'appelle "Sedation" ... Tout un dilemme ! ;o) La nuit tombe. On arrive au terme de cette longue mais passionnante journée ... Je suis exténuée ... On ressort dans la rue ... Je n'ai même plus le courage d'aller fouiller dans les rayons de l'extraordinaire librairie du musée ... Cela fait du bien, de marcher dans la nuit New Yorkaise ... On rencontre le Candyman ... ;o) La ville est belle, toute éclairée ... Nous avons rendez-vous chez Junior's. Vous vous souvenez de ce restaurant où nous avions déjeuné le lendemain de notre arrivée ? Ces énormes sandwiches au pastrami et ce cheesecake d'anthologie ? Eh bien nous y revoilà, pour fêter ce soir l'anniversaire des garçons, avec mon papa, Grace, et puis aussi nos amies Québécoises ... Vous aurez peu de photos, sinon de quelques plats, puisque c'est dans une nuage cotonneux que je vais traverser cette soirée ... Décidément, je suis la spécialiste des grippes en voyage et cela commence à m'ennuyer ... Enfin, ce soir-là, je me demande si je ne devrais pas aller faire un tour chez un médecin ... Ce qui, ceux qui me connaissent bien pourront en témoigner, est un comble ! Alors pas de photo de la grande tablée ... Juste des oignons frits en apéro ... ... et puis des crevettes frites, aussi, que Philippe qualifiera de divines ... Un joli meatloaf et une belle purée creusée d'un puits pour accueillir quelques cuillerées de gravy ... ... et puis, last but not least, mes babyribs ... que je distribuerai par petits bouts à chacun ... tant je suis mal fichue et incapable d'avaler quoique ce soit ... ;o) Mais heureusement, j'arrive encore à apprécier ce moment convivial et familial, qui je pense nous fait plaisir à tous ... Une drôlement bonne idée qu'ils ont eu, nos Mexicains, de venir nous rejoindre ici ! Paul termine le repas en soufflant une bougie plantée dans une coupelle de crème fouettée, en compagnie de tous les serveurs du restaurant. Cela eut été plus chic sur une part de cheesecake mais on n'en peut vraiment plus ... C'est d'ailleurs fort tard que nous quittons le restaurant, dans lequel, je dois le signaler à nouveau, nous avons été divinement accueillis ... Bonne nourriture et service pro et amical. Que demander de plus ? ;o) Grand-Père Jean et Grace prennent un rickshaw pour rentrer à l'hôtel ... et nous, nos pieds, plus simplement ! ;o) Une petite enseigne supplémentaire pour ma collection ... Celle de Nathan's Famous, le fameux marchand de hot dogs de Coney Island qui a essaimé un peu partout à New York ... On se retrouve quand même tous dans la chambre de Anne et Christine, pour déguster un verre de cidre de glace, un produit canadien oh combien excellent ... Le cidre délie encore un peu plus les langues et nous passons un fort bon moment ! ;o) Alors on se couche forcément hyper-tard et quelle n'est pas notre surprise, le lendemain matin, de découvrir notre quartier ... sous la neige ! ;o) Une vraie tempête s'est abattue sur la ville en fin de nuit ... L'Empire State Building n'est plus qu'une vague silhouette au bout de la rue ... Nous avons rendez-vous avec nos Mexicains pour le petit-déjeuner ... ... dans le restaurant de leur hôtel ... Nile's ... ... qui offre aux "lève-tôt" un copieux et excellent buffet ... En sortant du restaurant, l'Empire a presque disparu ... La visibilité en prend un sacré coup ... ;o) On doit aller prendre le métro. Heureusement que nous avons des parapluies. En chemin, nous trouvons une galerie commerciale qui a l'air accueillante ... Les enfants sont ravis. Un gigantesque magasin Aéropostale leur tend les bras ... A la sortie du magasin, et après avoir remporté les sacs énormes à l'hôtel, heureusement tout proche, rien de changé ! ;o) Nous devons retrouver Anne et Christine à 14 heures chez Dean and Deluca, sur Broadway ... Nous apsserons le reste de la journée avec elles ... Pas de chance pour le temps, cela va compliquer notre visite de Soho, mais il faut avouer que c'est une drôle d'expérience ... On vit parfois la neige chez nous mais ces jours-là, on reste chez soi ! ;o) Bon, et puis Soho, on connaît déjà un peu, pour nous y être bien promenés il y a quelques années ... Mais pour l'instant, on grimpe dans le métro ... Direction Prince Street ... ... et Broadway, puisque l'idée première de cette balade était de redécouvrir les plus beaux immeubles "cast iron" du district de Soho ... Alors oui, je vais les revoir avec plaisir mais non, vous n'en profiterez pas beaucoup ... Mon appareil n'aime pas bien la neige qui s'insinue partout et je ne vais quand même pas prendre le risque de la bousiller ! ;o) Tant pis, vous devrez aller découvrir par vous même, d'un peu plus près que cela, le Little Singer Building (1902) , un des fleurons de ce style architectural ... C'est l'immeuble vert, sur la photo qui suit, et il est magnifique ... Nous nous arrêtons juste en face, chez Dean and Deluca, là où nous devons retrouver nos copines ... C'est un très beau magasin d'épicerie fine, qui possède un rayon traiteur de qualité ... Si vous êtes fan de comédies et séries américaines, vous avez forcément déjà entendu parler de Dean and Deluca ... C'est là que les héros font leurs courses, souvent ! Enfin, pas les héros dans le besoin ... ;o))) Moi, j'aime bien le côté "architecture industrielle" de l'endroit ... Ces grosses colonnes métalliques peintes les lampes diffusant une lumière blanche très crue ... ... Pas sûr que les photographes soient les bienvenus mais tant pis ... ;o) Je ne peux pas laisser là sans les prendre en photo ces bouteilles d'huile d'olive au piment ... qui arrivent directement de l'huilerie d'Opio, ce petit village derrière Cannes, qui fabrique l'huile que je mets chaque jour sur ma table ! ;o) J'avais déjà été étonnée en trouvant l'huile Alziari à Chicago mais Le moulin de la Brague à New York, là, je n'en reviens carrément pas ! ;o)) Comme il y a trop de monde pour y déjeuner ... et qu'en plus nous avons pas envie de rester debout devant un comptoir, nous partons dè sque les filles sont arrivées chercher un endroit sympa pour manger, certes, mais pour bavarder tranquillement, aussi ! Bon, d'accord, en passant devant le magasin Converse, pas moyen de faire redémarrer les jeunes ... Il faut dire que la boutique est séduisante ... Les produits Converse, on les aime déjà à la base, chez nous ... ... mais je dois dire qu'ici, il y a des trucs que nous n'avons jamais vus, des chaussures dans toutes les matières, aux designs étonnants ... Tout à fait incroyable ... et vraiment joliment mis en scène ! Bref, je ne m'ennuie pas une seconde, ici ... Vous avez vu ce Stars and Stripes ? Une belle hommage de la chaussure mythique à l'Amérique ! ;o) Moi, j'en profite pour faire des expériences graphiques, ici, cependant que la jeunesse explore frénétiquement les rayons ... Le reste de la troupe est moins vaillante, à première vue ! ;o) Dehors, ça ne s'arrange pas ... Heureusement que Crate and Barrel est sur notre route ... Vous savez, ce magasin qui ressemble à Habitat dont je vous parlais un peu plus haut ? Coup de chance, les rayons de Noël sont déjà en place et je vais ... comment dirai-je ? ... me Lâcher, oui, avec un grand L, dans ces rayons de perdition ! ;o) Pas grave si je me trimballe le reste de la journée avec un grand sac rempli de vaisselle et ustensiles divers ... L'occasion est trop belle et après tout, je suis restée très raisonnable, tous ces jours-ci ! ;o))) Je vous montrerai mes achats, en situation, aux alentours de Noël, si vous le voulez bien ... Nous voilà donc chargés comme des baudets ! ;o) J'ai quand même le courage de passer devant le Puck Building ... Je l'aime bien, avec ses "figurines" dorées ... ... qui ornent la façade. Puck est un personnage de Shakespeare, vous le savez peut-être ... Dans le Songe d'une Nuit d'Été ... D'où la citation inscrite aux pieds du petit bonhomme doré et rondouillard ... "What fools these mortals be" ... Puck fut aussi un hebdomadaire satyrique, édité entre 1871 et 1918 ... Il reprit d'ailleurs cette phrase oh combien visionnaire comme slogan ... Un peu plus loin dans Lafayette Street, à l'angle de Prince Street, nous trouvons un petit restaurant qui nous a été recommandé lorsque nous faisions nos courses chez Crate and Barrel ... Le Soho Park ... Un fast food élégant ... Un décor agréable ... Vous commandez au comptoir, on vous donne une plaque d'immatriculation pliée en deux que vous posez sur votre table et qui servira de signe de reconnaissance lorsque le serveur vous apportera votre commande ... L'idée est originale et sympathique ... Il y a de grandes tables pour réunir les troupes nombreuses ... ce qui nous arrange bien ... Et puis surtout, la nourriture est bonne ... Les deux filles ont choisi un hamburger et des frites, servis dans un petit panier ... Joli comme tout, très américain ... J'opte moi pour une salade César au poulet, réellement délicieuse ... mais il y en a tellement que je pourrai la partager avec toute la tablée ... Pas encore très faim, avec cette vilaine grippe ... Les cheeseburgers de Paul et Philippe sont copieux et excellents, paraît-il ... Quant à Clément, il dévore son grilled cheese sandwich, qui sent bon le basilic, de bel appétit ! Une portion de frites croustillantes et délicieuses ... ... et une autre de fabuleux et aériens onion rings suffiront à nourrir toute la troupe ... Décidément, il faut faire attention aux quantités que l'on commande, aux États-Unis. Souvent, un plat pour deux suffit amplement et ce qui est sympa, c'est que cette pratique n'est pas mal vue du tout, comme elle peut l'être chez nous ! ;o) Alors voilà, on passe un bon ... et très long moment ... puisque ce n'est que bien plus tard, que deux bonnes heures plus tard, en fait, que nous ressortons du restaurant ... ... nous jeter à nouveau dans les rues de Soho ... ... qui sont devenues extrêmement glissantes ! ;o) On se sépare pour la fin de l'après-midi, les filles voulant continuer leur quête de l'objet idéal pour le bal de fin d'études de Christine ... On se retrouvera plus tard à l'hôtel ... Moi, je veux aller chez Strand, une immense librairie d'Union Square ... 18 miles de rayons de livres, annoncent-ils ... Un temple du livre d'occasion, en outre, où je sais que je pourrai trouver de la littérature culinaire ancienne et habituellement introuvable ... Alors oui, on finit notre promenade un peu chargés ...;o) Je vous montre dehors l'état des trottoirs, jonchés de parapluies cassés (le vent a soufflé et peu de gens auront la chance de rentrer le soir avec leur parapluie entier ...) et puis surtout, de ces longs sacs que chaque magasin distribue lorsqu'il pleut, à New York ... On enfile son pépin trempé dedans et ça évite les dégâts dans les magasins ... Seulement à la sortie, les poubelles se remplissent ... et débordent ! Du boulot en perspective pour les services de la voirie ! On reprend le métro à Union Square ... J'aime bien le métro New Yorkais, finalement ... On peut y repérer des signes du temps passé ... ... soigneusement conservés au milieu de consolidations plus hasardeuses ! ;o) Le métro New Yorkais me semble plus vivant que son cousin parisien ... Plus bordélique, certes ... ... mais bien plus vivant ! La musique est partout .. Ça danse dans tous les coins ... Ça se contorsionne et ça chahute dans une belle ambiance ... ;o) Bref, on se sent bien, dans le métro ! ;o) Et puis les wagons métallisés ont de la gueule ! Et c'est mieux que d'utiliser tout le temps ses pieds, qui commencent à ne plus être bien coordonnés ... ;o) En tout cas, c'est bien fatigués qu'on retrouve les autres à l'hôtel ... On dînera tous au restaurant de l'Hôtel Affinia, Nile's ... Paul arbore sa nouvelle montre, cadeau de son grand-père et de Grace. Quant à Clément, il s'est relooké avec les sous qu'il a reçus pour son anniversaire ... Ils sont ravis tous les deux. Grace, qui est médecin dans la vie, me prescrit un remède mexicain semble-t-il parfait pour me guérir de ma grippe ... Deux "tequilas-sangritas" à la suite, une bonne nuit de sommeil ... Il paraît que c'est souverain ! ;o))) Je suis assez tentée de la croire et mon papa me montre comment faire ... Bonne fille, je suis son exemple ... De toute façon, je suis plus morte que vive ! ;o))) Et mauvaise mère, j'initie Clément ! ;o) Je crois que le moment difficile, ce n'est pas d'avaler l'alcool mais de lécher le sel avant ! ;o) À moins que ce ne soit de croquer dans le quartier de citron vert, entre sel et tequila ! ;o) Une escalope panée aux amandes et des frites de patates douces vont éponger tout cette alcool ... Anne a l'air bien fatiguée mais Christine est en forme, charmante et bavarde ... Anne reprendra cependant quelques forces devant cette belle part de carrot cake, que je me contenterai quant à moi de prendre en photo ! ;o) Clément, après son traitement mexicain, est très en forme ... ... et la fin de la soirée dans la chambre d'Anne se révèle aussi sympathique que la soirée précédente ... Les enfants croquent des bonbons ... Des casse-gueules, comme disent nos Quécécoises ! ;o) Et on se couche tard ... Malgré tout, départ de bonne heure le dimanche matin. Dernier jour à New York. Les valises sont bouclées ... Rapide check out et l'on se retrouve avec Anne et Christine dans le hall du métro ... Le Père Noël et les Rockettes sont en bonne place ... ... dans la station ... Les garçons sont bien décidés à profiter pleinement de leur dernière journée à New York ... Encore un petit cliché pour vous montrer la splendeur passée du métro New Yorkais ... C'est amusant, de la neige recouvre les wagons du métro ... Cette dame vient de s'asseoir, après nous avoir fait un joli sermon du dimanche matin ... dans la rame même ! ;o) Encore de belles mosaïques "Beaux-Arts". On descend à la station "96th Street", dans le quartier de l'Upper West Side ... J'aime bien cet ancien banc ... Je le prends en photo parce que je ne suis pas sûre qu'il reste encore de longues années en place ... Tiens, voilà placardée sur les murs l'affiche qui annonce la rétrospective de Kooning que nous avons vue vendredi au MoMA ! Si ça vous tente plus (mais vous auriez tort ...), voici une publicité pour la nouvelle saison de Top Chef Texas. On sort du métro, donc, dans la 96ème rue ... ... que l'on remonte sous un soleil radieux ... ... mais dans un froid glacial ! Il y a quelques restes de neige sur les voitures ... Rien de bien dramatique cependant ... Bon, la ligne de chemin de fer a gardé aussi quelques traces de la tempête d'hier ... Mais ce n'est pas grave, on marche d'un bon pas en profitant de notre dernière matinée ... Le but de cette journée sera de nous en mettre plein les yeux ... ... et d'amasser des souvenirs pour un an ou deux ... le temps que l'on revienne ! ;o) On évite les plaques de glace qui dégringolent des abribus ... Les chiens sont bien couverts et l'on comprend pourquoi ... La troupe se déplace cependant joyeusement vers l'Ouest ... ... et atterrit finalement dans 5th Avenue. Juste à l'entrée de Central Park ... Destination finale pour les dames québécoises ... Première étape de la journée pour nous ... Et là, on se rend compte que la tempête de neige d'hier a quand même bien frappé. Le sol est couvert d'un joli manteau blanc ... ... ce qui n'arrête pas les joggers du dimanche ... Espérons que leurs vêtements sont des Thermolactyls ! ;o))) En tout cas, le froid n'a l'air de rebuter personne ... Le sportif New Yorkais en profite même ... ... pour emmener sa marmaille dans ses aventures marathoniennes ! ... ou même ses chiens ! ;o) Nous, on est moins vaillants ... Le sol est un peu verglacé ... Alors on avance un peu comme des manchots sur la banquise ... Mais le spectacle est si beau qu'il est difficile de se concentrer et que je manque de m'étaler plusieurs ois !;o)) Marcher le long du Réservoir Jackie Onassis ... ... j'en avais envie depuis toujours ... ou presque ... Et découvrir cet arc-en-ciel au beau milieu du jet d'eau est la cerise sur le gâteau ! En quittant le réservoir, on traverse un petit pont en fer joli comme tout ... C'est ici qu'avec Anne et Christine, nos chemins se séparent ... Elles doivent récupérer leurs affaires à l'hôtel pour être dans l'avion en milieu d'après-midi ... Elles vont devoir marcher vite ! ;o))) Quand on se promène à Central Park, il vaut mieux avoir un bon plan, ou au moins une boussole pour savoir où l'on se dirige ... On a vite fait de dévier de sa route ... Malgré le plan, c'est ce qui nous arrive. Il faut dire que tous les dix pas, on est bien tenté de se diriger vers un lac ou une fontaine ... ... même si ce n'est pas le chemin le plus court pour arriver là où l'on veut ... Alors il faut savoir que dans Central Park, on marche, on marche et on marche encore ! D'autant que les bancs pour se reposer se font rares, en hiver ! ;o) Il faut donc prévoir une bonne demi-journée pour découvrir cet endroit superbe ... et puis bien plus si l'on a envie d'y passer un peu de temps ... Parce qu'une bataille de boules de neige, c'est tentant ... Parce que fabriquer un bonhomme de neige en pleine ville, c'est chouette ... Un tout petit ... ... ou un plus grand ! Parce que que laisser ses chiens s'ébattre joyeusement sur ce tapis blanc, c'est rigolo ... Parce que l'on peut avoir envie de prendre une tasse de thé au Boathouse ... ... même si ce n'est pas un temps à faire du canotage sur le lac ... Le Boathouse, c'est cette petite maison où l'on peut louer des barques ... déjeuner en famille ... ou même organiser baptêmes et mariages ... Ou bien parce que l'on aime voir surgir de derrière les arbres immenses ... ... ces hauts immeubles magnifiques qui font tout le charme de New York ... ... ces gratte-ciel qui se détachent avec tant d'élégance dans un ciel vraiment bleu ... Et puis parce que tout simplement, Central Park est un endroit superbe ... ... et vraiment bien entretenu. Mais j'avoue que, même si Central Park est élégant sous la neige ... Même si la promenade en hiver y est particulièremement bucolique ... Même s'il est fabuleux d'écouter un saxophoniste égréner quelques notes de jazz lancinantes ... ... en dégustant un hot dog bien chaud ... ... en guise de petit déjeuner ! Oui, il gèle et le marchand ambulant d' organic food a moins de succès que celui de hot dogs, ce matin ! ;o) Même si ses grands arbres aux feuillages presque rouges ont quelque-chose de magique ... ... avec, galopant dessous, des sportifs en tenue d'Halloween ... ... ou en longs manteaux élégants ! ;o)) Oui, malgré tout cela, c'est quand même au mois de mai que j'ai préféré m'y promener, à Central Park. On n'avait alors pas besoin de regarder où l'on mettait nos pieds pour éviter une plaque de glace ou pire ... une grosse mare de gadoue ! Mais bon, je dis ça ... Central Park, c'est quand même un bien bel endroit ! Mais faites attention si votre temps est compté ! ;o) Bon, d'accord, à un moment, on arrive quand même à la partie Sud du parc ... Mais on se débrouille quand même pour s'éloigner de notre point d'arrivée prévu ... et l'on se retrouve au niveau de la 7ème Avenue, au lieu de la 5ème ... Tant pis, nos pieds ont appris à fonctionner presque tout seuls, heureusement ! ;o) Et puis ça nous permet de nous arrêter un peu pour admirer la façade d'Essex House, dont vous avez pu voir le grand signe lumineux sur la photo précédente. Une belle entrée Art Déco pour ce bâtiment de 1931. Retour donc sur la 5ème Avenue ... Un dernier regard au Solow Building ... De la neige brille encore au sommet d'un immeuble ... Rarement vu un paysage qui me plaise autant ... La majesté de ces immeubles a vite fait d'être impressionnante ... New York ne s'est pas forgée sa réputation architecturale sans raison ... Allez, on continue encore un peu ... L'Église Presbytérienne ... La très belle vitrine de Tommy Hilfiger ... A la fois amusante, rétro et décalée ... Le GE Building du Rockefeller Center doit désormais vous être familier ... La patinoire et son Prométhée doré aussi ... Vous ne pourrez plus ignorer les superbes immeubles Art Déco ... ... et leurs ornements, bas-reliefs imposants ... Atlas, du sculpteur Paul Manship, est immuable ... La statue "Maiden", également une œuvre de Paul Manship en 1934, est l'une de mes sculptures préférées ... parmi toutes ! On passe devant l'entrée de l'observatoire Top of the Rock, qui est aussi l'entrée des studios de la NBC ... De bon matin, une foule s'y presse pour être un instant filmée par les caméras du Today Show ... Voici l'entrée de chez Sacks ... Très jolie devanture ... Les trottoirs New Yorkais fument, comme d'habitude ... On décide de prendre un dernier repas très américain ... Nous sommes dans le quartier du Rockefeller Center ... ... sur la Sixième Avenue ... ... et il me revient en mémoire que nous avions dîné un soir de mai, il y a quelques années, dans une caféteria "Au Bon Pain", tout près de là ... Les enfants y avaient goûté leur premier Mac and Cheese ... On a envie de retrouver cette sensation-là ... De bons gros macaronis enrobés dans une sauce brûlante au fromage ... Juste ce qu'il nous faut par ce temps glacial pour attendre confortablement le prochain repas ... qui sera celui de l'avion !!! Moins festif, c'est sûr, et moins chargé de symboles ... Le plus périlleux de l'affaire va être de traverser l'Avenue ... En bon français rebelles ... et congelés ... Paul et moi n'avons pas envie de faire les quelques dizaines de mètres qui nous séparent du passage piéton ! ;o)) On devrait, pourtant, parce qu'ici, on se fait vite réprimander si on n'est pas respectueux des règles ... Bon, on réchappe à tout ça ... Chez nous, "la fin justifie les moyens" ... Ici, ce sera plutôt "le froid justifie les passe-droits" ! ;o) On arrive donc devant "Au Bon Pain", qui se qualifie de "French Bakery Café" ... Rien de vraiment français là-dedans et c'est tant mieux ... Nous n'avons pas besoin de manger de croissants ou de baguette à New York ... Nous, ce que l'on préfère, c'est pouvoir soulever les couvercles de ces énormes marmites et se servir de grandes louches de soupe au potiron ou de Mac and Cheese ! Quoi de plus réconfortant, en effet ? ;o) Et ils en ont bien besoin, de réconfort, nos amis ... Entre la fatigue, le froid terrible ... et l'envie de ne jamais partir d'ici, néanmoins, ils ont vraiment besoin qu'on les réconforte ! ... Allez, une petite douceur avant de retourner se geler dehors ? ;o) Une part de strudel aux cerises ? Un cupcake au chocolat ... ou encore un cookie ? Un grand café, en tout cas, pour moi ! On marche d'un bon pas jusqu'à Times Square pour faire les derniers achats ... Ça tombe bien, le froid vif nous engage à nous dépêcher ... Et puis ce n'est pas parce que notre avion ne décolle qu'à 19 heures que nous devons traîner ... à notre grand désespoir ! ;o) C'est que l'ambiance sur Times Square est entraînante ... ET puis l'on croise des tas de touristes qui viennent d'arriver ... Ça me fait le même effet que lorsque notre semaine de ski se termine, en février. Le samedi, on croise sur les pistes les nouveaux arrivés et on voudrait tellement rester avec eux ... ;o) Mais là, entre l'avion et l'hôtel, pas moyen de prolonger ... Il ne nous reste plus qu'à nous en mettre plein les yeux et plein la tête ... Pareil pour la visite chez M & M's ... Le premier jour, elle est terriblement excitante ... Tout y est si grand et si ... exotique ? ... pour nous ! On en rigole en se disant que ces Américains sont vraiment trop, trop, trop ... ;o) Et puis le dernier jour, lorsque l'on y revient ... ... on regarde par les grandes fenêtres avec un pincement au cœur ... Tous ces immenses buildings, toute cette agitation ... Ça pourrait bien nous manquer ! Heureusement, en sortant de chez Hershey's, le chocolatier ... Je tombe sur un truc que je voulais absolument voir à New York, et qui avait réussi à m'échapper jusque-là ... Un sculpteur, Sergio Furnari, se promène dans les rues de la ville avec cette statue posée sur le toit de sa camionnette. Une réplique grandeur nature d'une photographie de 1932 qui représentait onze "ironworkers" en train de prendre leur pause-déjeuner sur une poutre métallique au-dessus de Manhattan ... Mon bonheur est presque complet ... On va pouvoir quitter New York l'esprit tranquille ! ;o) On reprend donc le métro à Times Square ... Je découvre avec plaisir au-dessus de ma tête ce travail de Roy Lichtenstein, qui a repris pour cette station de la 42ème rue les principaux symboles du métro de New York ... Dans un genre plus ancien, il reste aussi quelques signes en mosaïque qui vous indiquent encore si votre train partira vers le Nord ... ... ou vers le Sud ... Pffff .... C'est toujours quand on commence à se sentir vraiment à l'aise dans une ville qu'il faut la quitter ... Tant pis, nous reviendrons ... Pour l'instant, nous récupérons nos bagages à l'hôtel ... Dernières cartes écrites dans la précipitation ... ;o) ... et nous sautons pour la dernière fois dans un taxi jaune qui nous entraîne vers l'aéroport JFK ... Dernières photos d'une ville magique ... Photos volées de derrière la vitre de la voiture ... Le paysage défile ... On passe soudain le pont de Queensboro, celui que nous avons franchi l'autre jour en téléphérique ... On arrive dans le borough de Queens ... Le taxi roule vite ... ... mais me laisse le temps de saisir au vol les studios de cinéma Silvercup ... Sex and the City, Les Sopranos, Ugly Betty, le Diable s'habille en Prada ... Autant de séries télévisées et de films qui ont été tournés ici ... On traverse des quartiers résidentiels ... Au revoir l'Amérique ... À 17 heures pile-poil, nous sommes à l'aéroport ... À l'enregistrement, comme d'habitude, l'une de mes valises est trop chargée ... Je fais du transfert d'affaires devant le guichet ... Comme d'habitude, cela fait un peu désordre ... ;o) Je me pose ensuite au café Starbuck's. Premier Starbuck's du voyage ... Un comble ... J'y achète une tasse, pour ma collec ... Cette année, elle est verte ... Derniers M&M's avant de s'envoler ... ... vers Madrid ... Goodbye America !!!!!!! Et nous voici revenus à Cannes ... forcément chargés et forcément munis de l'indispensable nécessaire pour parfait cuisinier américain ... Et qui dit cuisine américaine au mois de Novembre dit cuisine de la dinde de Thanksgiving ... Le quatrième jeudi du mois de Novembre, dit jour d'Action de Grâce, les descendants des premiers colons ... ... remercient solennellement Dieu ... et les Indiens ... qui les aidèrent à survivre lors du premier hiver qu'ils passèrent sur le continent américain et qui fut particulièrement rigoureux ... Le plat traditionnel et incontournable, c'est la dinde, comme vous pouvez le voir dans ce joli tableau de Norman Rockwell ... Alors quand vous faites vos courses aux États-Unis au début du mois de Novembre, vous pouvez trouver tout ce dont vous aviez toujours rêvé pour cuisiner une dinde de compétition ! ;o))) J'ai rapporté dans mes valises de quoi ficeler une dinde ... Et puis de quoi lui prendre sa température au plus profond ... des cuisses ! ;o) Mais la palme revient quand même à ces petits trucs en plastique qui "pop up" quand la bête est à la bonne température ! ;o) Cette année, pas besoin de se mettre en quatre pour chercher la toile à fromage qui empêchera la dinde de se dessécher ! Alors forcément, j'ai eu envie d'inviter quelques copains à partager un repas de Thanksgiving typiquement américain ... On a donc préparé une jolie table, avec une nappe spécialement rapportée de New York ... Pas chère chez Century 21 et couverte de potirons ... J'ai trouvé sans trop de peine de jolies cartes rétro et des petites courges miniatures mignonnes comme tout ... De belles pommes rouges bien brillantes, aussi ... ... et un potimarron ! ;o) On a mis au point avec Clément un menu très typique ... Je dois dire que le jeune homme m'a beaucoup aidé, prenant certaines tâches difficiles à bras le corps sans hésiter ! ;o) Valérie et Rachel l'ont assisté ... du regard ! ;o))) Rapidement, de belles assiettes ont été servies ... Les conversations sont allées bon train ... et nous avons passé une excellente soirée ! Je ne peux terminer ce billet sans vous donner les recettes de tout ce que nous avons préparé ce jour-là ... Cela pourra vous donner des idées pour l'an prochain, pourquoi pas ? ;o) Voici mes principales sources d'inspiration, pour cette fois-ci ! ;o) En apéritif, des petites choses faciles à grignoter, pas sophistiquées pour deux sous, comme aux États-Unis ... Des peanut noshes , pour commencer ... Une recette de Sheila Luckins, aux commandes du Silver Palate à New York durant de longues années ... Si vous aimez les "Curly", cette recette est pour vous ! Les Peanut Noshes de Sheila Luckins ... La recette est plutôt simple ... Vous faites fondre 350 g de beurre de cacahuètes lisse dans une poêle avec 3 cuillerées à soupe d'huile d'arachide. Vous mélangez bien le tout. Parallèlement, vous écroûtez 18 tranches de pain de mie et vous découpez 15 de ces tranches en petits carrés de 2 cm x 2 cm. Les trois dernières tranches et les croûtes, vous les posez sur la plaque du four et vous les faites dorer à four moyen en les surveillant bien pour qu'elles ne brûlent pas. Vous les transformez alors en chapelure en les passant au mixeur. Vous faites ensuite dorer légèrement au four les petits carrés de mie. Quand ils sont juste grillés, vous les versez dans la poêle et vous remuez bien de façon à les enrober complètement de beurre de cacahuètes ... Vous les roulez alors un par un dans la chapelure et vous les placez dans une boîte, en attendant de les servir ... Ils n'y resteront pas bien longtemps, de toute façon ! ;o) Pour accompagner les peanut noshes, des biscuits de patate douce de Paula Deen ... Paula Deen's Sweet Potato Biscuits ... Ingrédients : - 1 1/4 tasse de farine - 2 cuillères à soupe de sucre - 4 cuillères à café de levure - 1/2 cuillerée à café de sel - 3/4 tasse de purée de patates douces, bien égouttée - 65 g de beurre ramolli - 2 à 4 cuillères à soupe de lait (facultatif, en fonction de l'humidité de la patate douce) Préparation : 1. Préchauffez le four à 220°C. 2. Tamisez ensemble la farine, le sucre, la levure et le sel. Dans un grand bol, mélangez les patates douces et beurre. Ajoutez le mélange de farine au mélange de patates douces et mélangez pour obtenir une pâte molle. Puis ajoutez une cuillère à soupe de lait à la fois. La pâte est souple mais doit néanmoins se tenir. 3. Lorsque la pâte est à la bonne consistance et bien lisse, étalez-la sur un plan de travail fariné sur une épaisseur d'1,5 cm. Découpez des cercles avec un emporte-pièce (La recette initiale donne avec ces quantités de 15 à 18 biscuits, j'en ai fait beaucoup plus, mes emporte-pièces n'étant pas très grands ... C'est donc vous qui voyez ...). 4. Placez les biscuits sur une plaque graissée et badigeonnez-les d'un peu de beurre fondu. Faites cuire au four environ 15 minutes. (Surveillez attentivement la cuisson. Le fond des biscuits ne doit pas brûler. Si tel était le cas, réduisez la température ... Pour en terminer avec les apéritifs, voici un dip ... une tartinade, comme on dit maintenant ici ... à base de fromage frais, de dattes et de noix ... Dates and Walnuts Dip ... Le principe est là encore très simple. Vous mixez des dattes avec du cream cheese, type Philadelphia ou Saint-Moret ... J'ai quant à moi un gros faible pour le Carré Frais Gervais ... À vous de voir ... POur les quantités, faites selon votre goût ... Salez, poivrez bien et ajoutez une giclée de bon sirop d'érable. Concassez des noix que vous ferez griller un peu dans une poêle sèche (les puristes appelleront ça "les torréfier"). Ajoutez au mélange dattes+fromage en remuant à l'ade d'une fourchette. Placez au frais en attendant de servir avec de vrais crackers ! Et si vous préférez le tout fait maison, une recette de crackers est disponible par là . Le gros du repas, c'est évidemment la dinde ... Pas facile de trouver une dinde en cette saison .. Même les bouchers rechignent à en commander avant Noël ... Pour un peu, on irait la chasser soi-même ... Mais bon, heureusement, on parvient à en trouver une in extremis chez Geoffrey's, à Antibes ... Pour la préparation, c'est Clément qui s'y colle ... Grand fou-rire général en découvrant que la peau qui crisse comme si la dinde faisait un emphysème sous-cutané n'est en fait due qu'à un petit sac qui contient les abats de l'oiseau ! ;o))) J'aime bien cuisiner en famille ... ;o) Pour la préparation de la dinde, je vous renvoie à deux billets ... La préparation de la sauce, appelée "gravy", que l'on a intérêt à prévoir à l'avance ... est par ici . La recette est de Jamie Oliver ... On la prépare tranquillement une semaine ou deux avant le grand jour et on la congèle ... On procèdera aux derniers ajustements le jour J. Pour la dinde en elle-même, c'est par là que ça se passe ... Vous vous souvenez du principe ? On prépare un mélange de beurre et de vin blanc ... On y trempe une toile à fromage ... On le pose ensuite, bien imbibé, sur la dinde ... ... que l'on enfourne ... On arrose toutes les 20 minutes environ ... Peu avant la fin de la cuisson, on retire la toile ... et l'on badigeonne la bestiole de sauce aux airelles ... L'oiseau va laquer rapidement. Attention à ne pas le laisser brûler. Ça va vite ! On a laissé dégeler notre "gravy" quelques heures et on l'utilise pour déglacer le fond du plat de cuisson de la dinde. On a auparavant jeté tout le gras, bien sûr ... Grâce à mon séparateur de gras génial, rapporté de chez Bed, Bath and Beyond , on vire réellement tout le gras excédentaire ... Voilà donc pour la dinde ... La même qu'à Noël dernier ... Il ne vous reste plus qu'à servir ... ... et à vous régaler ... Pour la farce, on a changé un peu et essayé, avec succès, une recette de chez Martha Stewart ... On peut en farcir la dinde, certes, mais elle sera longue à cuire, plutôt molle et à terme, la dinde sera trop cuite avant que la farce ne soit convenable ... Les Américains préconisent plutôt de ne farcir que la cavité du cou de l'oiseau, ce qui ne modifiera pas le temps de cuisson global de la dinde, et de cuire le reste dans un plat en terre ou dans un moule à cake ... Si vous optez comme moi pour le moule à cake, plus pratique à glisser au four en même temps que le plat de la dinde, vous découperez la farce démoulée avec le couteau électrique. C'est facile et parfait dans ces moments où le sens de l'organisation est tellement fondamental ! Farce au Pain de Maïs, Bacon, Poireaux et Céleri ... d'après Martha Stewart ... Ingrédients : (la moitié de ces ingrédients m'ont néanmoins suffit pour remplir un beau moule à cake et nourrir 9 personnes ...) - 2 tasses de noix ou de noix de pécan - 2 cornbreads grossièrement divisés en morceaux de 5 cm (16 tasses) - 3 cuillères à soupe de beurre non salé, coupé en petits morceaux, et un peu plus encore pour le plat - 8 tranches de lard fumé, coupé en morceaux 1,5 cm - 4 branches de céleri, coupés en morceaux 1,5 cm - 4 poireaux (parties blanches et vert pâle seulement), coupées en morceaux 1,5 cm, bien rincés - 1 cuillère à soupe + 1 cuillère à café de thym frais haché - Gros sel et poivre du moulin - 2 1 / 2 tasses de bouillon de volaille maison, - 4 gros œufs, légèrement battus Préparation : 1. Préchauffez le four à 180°C. Posez les noix sur une plaque à pâtisserie. Faites griller au four pendant 7 minutes. Laissez-les refroidir légèrement et hachez-les grossièrement. Mélangez les noix et le pain de maïs dans un grand bol. 2. Beurrez un plat allant au four de 22 cm x 33 cm. Faites cuire le bacon dans une poêle à feu moyen-vif jusqu'à ce qu'il soit presque croustillant, environ 3 minutes. Réduisez à feu moyen, ajoutez le céleri et les poireaux. Laissez cuire jusqu'à ce que les légumes soient tendres, en remuant occasionnellement, environ 10 minutes. Incorporez le thym et 1 1/4 cuillerée à café de sel, poivrez. Transférez dans un grand bol. 3. Remettez la poêle à feu moyen-vif, ajoutez le bouillon et portez à ébullition, en raclant les morceaux bruns et en remuant constamment avec une cuillère en bois. Ajoutez dans le bol avec le bacon et les légumes. Incorporez les œufs. Ajoutez au mélange de pain de maïs et de noix et mélangez très délicatement, pour ne pas tout transformer en bouillie ... Transférez dans le plat de cuisson. Parsemez de petits morceaux de beurre. Faites cuire au four jusqu'à coloration dorée, environ 35 minutes. Avec la dinde et sa farce, il faut un condiment aigre-doux un peu relevé ... Cette année, on a choisi celui-ci ... Chutney aux airelles et aux pommes ... Ingrédients pour 4 tasses : - 1 tasse de vinaigre de cidre - 1 tasse de sucre roux de type muscovado - 1 oignon rouge, haché finement - 3 / 4 tasse de fruits secs mélangés, (cerises, airelles, raisins blonds ou pruneaux) hachés - 1 cuillère à soupe de gingembre frais pelé et haché - 10 clous de girofle écrasés avec le côté d'un couteau (ou bien 1 / 2 cuillerée à café de girofle en poudre) - 2 bâtons de cannelle - 3,5 tasses d’airelles fraîches ou congelées - 3 pommes un peu acides, pelées et coupées en morceaux de 1 cm de côté. Préparation : Faites bouillir le vinaigre, le sucre, l'oignon, les fruits secs, le gingembre, les clous de girofle et les bâtons de cannelle dans une casserole moyenne à feu moyen-vif. Laissez cuire en remuant jusqu'à dissolution du sucre, soit environ 5 minutes. Ajoutez les airelles et les pommes. Réduisez légèrement le feu et laissez mijoter doucement jusqu'à ce que les airelles soient tendres et commencent à éclater et que les pommes soient bien molles aussi, soit une vingtaine de minutes. Transférez dans un bol et laissez reposer jusqu'à refroidissement. Laissez refroidir et mettez en pots si vous le voulez. Vous pouvez garder ce chutney jusqu’à un mois après ouverture du pot, au réfrigérateur. Bon, on passe aux desserts ? La tradition à Thanksgiving, c'est de servir des pies ... Alors on débutera avec un apple-pie des plus traditionnels ... Remontez vos manches, on s'y met tout de suite ... Cider-Spiced Apple Pie (Rachael Ray) ... Ingrédients : Ingrédients : Pour la pâte : - 1/2 cuillerée à café de sel - 1/2 tasse d'eau glacée - 3 tasses de farine - 2,5 cuillerées à café de sucre - 125 g de beurre froid coupé en morceaux - 90 g de saindoux froid coupé en morceaux Pour la garniture : - 1,5 kg de pommes, moitié Granny Smith qui resteront fermes et moitié de Golden qui se déferont à la cuisson - 1/3 tasse de sucre, et un peu plus pour saupoudrer - 1/4 tasse de fécule de maïs - 1 cuillerée à soupe d’épices à apple-pie ou, à défaut, à pain d’épices, moulues - 1/8 cuillerée à café de sel - 2 cuillerées à soupe de beurre non salé, coupé en petits morceaux - 1 blanc d'œuf légèrement battu Préparation : 1. Commencez par préparer la pâte : Mélangez ensemble l'eau et le sel dans un bol. Réservez. Placez la farine et le sucre dans le bol de votre processeur. Faites tourner juste ce qu'il faut pour mélanger le tout. Ajoutez le beurre et le saindoux et continuez à mixer jusqu'à ce que le mélange soit sablé. Ajoutez l'eau salée et mélangez juste assez pour que la pâte soit amalgamée. Pas plus, surtout ! Divisez la pâte en deux morceaux de même poids et emballez-les dans des sacs à congélation bien fermés. Réfrigérez une nuit avant utilisation. Le lendemain, étalez-la en deux abaisses de 0,3 cm d'épaisseur et 30 cm de diamètre. 2. Placez la plaque du four au centre du four et préchauffez à 200°C. Foncez un moule à tarte de 22 cm avec l'une des deux abaisses. Placez au frais. Gardez la seconde abaisse au frais aussi. 3. Pelez, épépinez et coupez les pommes en tranches de 1 cm d’épaisseur. Dans un grand bol, placez les pommes, le sucre, la fécule de maïs, les épices et le sel. Mélangez bien. Versez le mélange dans la croûte de tarte préparée, en versant le jus, s’il y en a, sur le dessus. Parsemez de noisettes de beurre et recouvrez avec la seconde abaisse de pâte. Pincez ensemble les bords des 2 abaisses. Égalisez ... Décorez de chutes de pâte si vous le souhaitez. Badigeonnez légèrement le dessus de la tarte avec du blanc d'œuf, saupoudrez avec un peu de sucre et faites trois entailles dans la partie supérieure. 4. Enfournez la tarte et laissez cuire jusqu'à ce que le dessus soit doré, environ 50 minutes. Servez tiède ... ... avec de la crème fraîche épaisse … Encore un ? OK ... On terminera donc avec ce petit bijou ... Sans rire, voilà un des meilleurs trucs auxquels il m'ait été donné de goûter. Et la tarte était encore meilleure le lendemain. C'est bon à savoir ... Pumpkin Pie de Paul Bergeron, chez Martha Stewart ... Pour une tarte de 22 cm de diamètre Ingrédients : Pour la pâte : - 1/2 cuillerée à café de sel - 1/2 tasse d'eau glacée - 3 tasses de farine - 2,5 cuillerées à café de sucre - 125 g de beurre froid coupé en morceaux - 90 g de saindoux froid coupé en morceaux Pour la garniture : - 4 gros œufs - ½ tasse de sucre en poudre - 1/4 tasse de sucre Muscovado - ½ cuillerée à café de sel - 1 cuillèrée à café de cannelle en poudre - 1 cuillèrée à café de gingembre moulu - 1/4 cuillèrée à café de muscade moulue - 1/8 cuillerée à café de clou de girofle - 450 g de purée de citrouille bien sèche - 1 tasse de crème épaisse Préparation : 1. Commencez par préparer la pâte : Mélangez ensemble l'eau et le sel dans un bol. Réservez. Placez la farine et le sucre dans le bol de votre processeur. Faites tourner juste ce qu'il faut pour mélanger le tout. Ajoutez le beurre et le saindoux et continuez à mixer jusqu'à ce que le mélange soit sablé. Ajoutez l'eau salée et mélangez juste assez pour que la pâte soit amalgamée. Pas plus, surtout ! Divisez la pâte en deux morceaux de même poids et emballez-les dans des sacs à congélation bien fermés. Réfrigérez une nuit avant utilisation. 2. Le lendemain, sur une surface de travail légèrement farinée, abaissez l'une des pâtes sur une épaisseur de 0,3 cm. 3. Préchauffez le four à 200°C. Sur une surface de travail légèrement farinée, abaissez la pâte restante en un cercle de 30 cm. Avec un pinceau à pâtisserie sèche, brossez tout l'excédent de farine. Foncez un moule à pie de 22 cm de diamètre. Gardez un débord de 2,5 cm tout autour. Repliez-le de façon à ce qu’il dépasse légèrement le bord du moule. 4. Piquez le fond de pâte avec une fourchette. Couvrez le fond de pâte d’un rond de papier sulfurisé et couvrez de haricots secs ou de billes en céramique. Enfournez pour 10 minutes. Transférez sur une grille. Retirez le papier sulfurisé et les poids. Laissez refroidir. (Mea culpa ... je n'ai pas cuit à blanc ... Ça me gonfle toujours et là, ça a bien marché quand même ... ;o))) 5. Battez un oeuf dans un petit bol. Badigeonnez le bord de la croûte cuite avec l'oeuf. Pour décorer la tarte, utilisez le reste de pâte, découpez dedans les motifs de votre choix et collez-les maintenant sur le pourtour de la tarte. Badigeonnez avec l'œuf battu. Replacez la croûte au réfrigérateur pour une heure. 6. Dans un grand bol, mélangez ensemble les deux sucres, le sel, la cannelle, le gingembre, la muscade et clous de girofle. Ajoutez la purée de citrouille et mélangez bien. Incorporez les 3 œufs et la crème. 7. Versez le mélange à la citrouille dans la croûte à tarte préparée. Placez dans un four à 210°C et laissez cuire jusqu'à ce que le centre de la tarte soit juste pris, environ 40 minutes. Laissez le gâteau refroidir complètement sur une grille. Allez, vous en goûtez une petite part ? Pendant que vous la dégusterez, je m'éclipserai sur la pointe des pieds ... Je vais prendre un peu de repos ... Ces balades dans New York et ce festin de Thanksgiving m'ont épuisée ... Je vous embrasse ... À bientôt ! ;o)

Source: questcequonmange.blogspot.com

Régal de mousserons Dans mon petit village, mercredi, c’était l’après-midi récréative pour les enfants avant les fêtes de Noël. Chaque année cette récréation est organisée par la même équipe qui prend en charge en Juillet et Août les marchés de producteurs de pays dont je vous ai déjà parlé. De ce fait dès 14 heures nous étions sur place pour préparer les tables du goûter et la décoration de la salle des fêtes. Etant nombreux l’affaire fut rapide. Je regardais donc derrière la vitre le pré qui entoure la salle des fêtes, quand mon attention se porta sur de petites taches blanches, serait-ce des champignons ? Puis je remarquais aussi qu’il y avait dans l’herbe des ronds plus foncés. Ma curiosité piquée au vif, je suis donc sortie. En une heure j’ai fait une belle cueillette de faux-mousserons, ce petit champignon que l’on appelle aussi Marasme des Oréades ou encore cariollette ou bouton de guêtre. C’est presque incroyable de cueillir cette petite merveille à la mi-décembre d’autant que nos prairies sont de plus en plus traitées aux fongicides, par chance le pré qui entoure la salle des fêtes est laissé naturel. Il ne me restait plus qu’a marier mes mousserons avec des cuisses de poulet fermier que j’avais au congélateur, et seule dans la cuisine à savourer la souvenance d’un goût qui me transportait dans l’Auvergne de mon enfance. 1 - Nettoyer les pieds des champignons. Laver-les dans une première eau vinaigrée, puis dans deux eaux différentes. Etaler les sur un linge propre après les avoir égouttés. 2 - Faire fondre le beurre dans l’huile d’olive dans une sauteuse. Faire dorer de toutes parts les cuisses de poulet que vous aurez coupées au préalable en deux, quand les morceaux sont bien dorés les réserver. 3 - Faire fondre doucement l’oignon épluché et ciselé dans la matière grasse. Remettre les morceaux de volaille, un peu de sel parfumé au piment d’Espelette, arroser avec le vin blanc. Couvrir et laisser mijoter pendant 15/20 minutes. 4 -Pendant ce temps faire cuire ainsi les champignons. Dans une grande poêle faire fondre 25 g de beurre, mettre les champignons et une gousse d’ail épluchée entière pour parfumer, faire cuire à découvert sur feu moyen, les mousserons vont rendre leur eau de végétation, quand cette eau est évaporée rajouter 25 g de beurre, donner deux tours de cuillère en bois (jamais d’objet métallique avec les champignons pendant la cuisson) et servir aussitôt. Accompagner d’un bon pain de campagne…et régalez-vous, car les choses les plus simples sont toujours sublimes quand on utilise de bons produits. Marasmes des Oréades ou Faux mousserons Il pousse du printemps à l'automne, souvent en grand nombre et parfois en ronds de sorcière dans les clairières, prairies, voire pelouses, et au bord des chemins. Dans l'Est du Canada, il pousse de juin à octobre, uniquement sur les pelouses. Le marasme des Oréades est un excellent comestible, notamment en omelette. Il se prête aussi particulièrement bien à la dessiccation Le marasme des Oréades (Marasmius oreades), ou faux mousseron, ou cariolette est un champignon basidiomycète de la famille des Marasmiaceae. Le genre Mariasmus auquel il appartient compte de nombreuses espèces caractérisées par leur aptitude à la dessiccation et leur résistance à la pourriture. Bien que l'on trouve ce champignon jusqu'en plaine, les Oréades auxquelles il est dédié sont, comme leur nom l'indique, des nymphes des montagnes ; l'hypothèse selon laquelle elles en raffolaient n'est pas confirmée à ce jour... Quant à l'appellation « faux mousseron », elle le distingue des nombreuses autres espèces baptisées « mousseron » selon les régions, dont le tricholome de la Saint-Georges qui pour les puristes serait le mousseron vrai. Lequel d'entre les mousserons est à l'origine de l'anglais mushroom est bien difficile à dire. Je vous souhaite une très belle journée.

Source: canotte.blogspot.com

1/2 cabri nettoyé (jeune chevreau de 4 kg.) soit environ 2 kg de viande, os inclus 1 kg de mousserons de la st Georges (tricolome printanier) à défaut, utilisez des morilles (fraîches ou séchées) 1 kg de tagliatelles fraîches 1 l de créme fraîche épaisse 1/2 l de vin blanc sec 2 têtes d'ail frais (nouveau) 2 feuilles de laurier (si possible fraîches) 2 branches de thym (si possible fraîches) 8 branchioles de persil plat (pour la décoration) beurre huile d'olive sel, poivre Préparation ÉTAPE 1 Coupez le cabri comme un lapin, en morceaux/portions. ÉTAPE 2 Faites dorer doucement dans une cocotte en fonte tous les morceaux au beurre et à l'huile d'olive (moitié/moitié), incorporez les gousses d'ail en fin d'opération. ÉTAPE 3 Quand ils sont bien colorés, salez et poivrez, mouillez avec le vin blanc, incorporez le thym et le laurier. Mettez le couvercle et laissez cuire 15 min. ÉTAPE 4 Ajoutez les champignons et la créme fraîche, mélangez doucement, et laissez mijoter 30 min à feu trés doux dés ébullition, à couvert. ÉTAPE 5 Faites cuire les tagliatelles (al'dente), égouttez-les, disposez-les sur assiettes chaudes en forme de nid. ÉTAPE 6 Disposez un morceau de cabri au milieu du nid de pâtes, la sauce et les mousserons autour. ÉTAPE 7 Pour mieux apprécier ce plat qui n'est autre que "Le petit Jésus en culotte de velours", je vous conseille un Chenin Blanc d'Afrique du Sud, trés frais.

Source: cuisineaz.com

J'aime toujours bien varier les assaisonnements de mes salades et de temps en temps y ajouter quelques fruits qui pepsent l'ensemble. Quand on choisit de manger des légumes de saison et que ça tourne un peu sur les mêmes choses en fin d'hiver, c'est une bonne manière d'avoir des saveurs différentes et de ne pas se lasser ! La purée de cajou amène de la douceur et de l'onctuosité au chou et au pamplemousse. Pour 4 personnes, en accompagnement * 1/2 chou blanc * 1 pamplemousse * 1 belle cuillère à soupe de purée de noix de cajou ( Jean Hervé , une valeur sûre !) * un peu de poivre * un peu de sel ( celui aux agrumes de Georges Colin était parfait avec cette salade !) Emincer le chou finement (robot, mandoline ou couteau !). Dans un petit bol, mélanger la purée de noix de cajou avec le jus d'un demi pamplemousse, un peu de sel et de poivre. Verser sur le chou. Ajouter le reste de pamplemousse en morceaux. Mélanger et se régaler !

Source: farinedetoiles.blogspot.fr

Un petit plat tout simple avec les moyens du bord : les délicieux poivrons, les non moins délicieuses lentilles de notre Amap et quelques épices savoureuses de la marque strasbourgeoise Georges Colin que je vous conseille vivement, elles sont devenues une base dans ma cuisine ! Pour 4 personnes Pour les lentilles * environ 250 g de lentilles trempées quelques heures (facultatif, mais cela diminue un peu le temps de cuisson et rend les lentilles plus digestes) * 4 cuillères à soupe d'huile d'olive * 2 cuillères à soupe de vinaigre de vin blanc * un peu de sel et de poivre * un peu de zaatar Pour les poivrons * 4 beaux poivrons rouges * 2 oignons * 2 gousses d'ail * un peu d'huile d'olive * un peu de sel et de poivre * un peu de paprika fumé Faire cuire les lentilles dans de l'eau additionnée d'un peu de bicarbonate et de thym séché pendant environ 20 minutes. Egoutter. Assaisonner avec l'huile, le vinaigre, un peu de sel et de poivre et un peu de zaatar. Dans une poêle, faire revenir les poivrons, les oignons et l'ail émincés dans un peu d'huile d'olive avec un peu de sel, de poivre, de paprika fumé, pendant une dizaine de minutes. Si besoin, ajouter un petit peu d'eau. Mélanger les lentilles et les poivrons. Goûter pour ajuster les saveurs à votre convenance et se régaler !

Source: farinedetoiles.blogspot.fr

J'aime beaucoup faire des tartes au chocolat que je customise en fonction des saisons, des sensibilités alimentaires, et surtout de mes envies !! Le chocolat se marie bien avec les fruits et j'en fais souvent des versions avec quelques fruits frais sur le chocolat pour lui apporter une touche de fraîcheur (en ce moment avec des quarties de clémentines, des rondelles d'orange, des graines de grenade, c'est un délice !). En cette période où Noël approche à grands pas, j'ai eu envie de lui associer des épices : j'ai utilisé le mélange d'épices Georges Loves Strasbourg de la marque alsacienne Georges Colin qui est composé de cardamome, cannelle, coriandre, fenouil, gingmebre, anis, badiane, macis et girofle. Si vous n'avez pas cet harmonieux mélange sous la main, un mélange type pain d'épices fera aussi très bien l'affaire ! Vous pouvez également réaliser votre propre mélange ou opter pour simplement l'une ou l'autre des épices, en fonction de vos préférénces et de ce que vous avez chez vous. J'ai utilisé de la farine de seigle, je trouve que sa saveur un peu typée se marie bien avec le chocolat et les épices (le pain d'épices est traditionnellement à base de farine de seigle, c'est dire !) et un petit peu de levain de seigle. Il rend la pâte plus digeste et un peu plus moelleuse : c'était un peu moins flagrant que dans mon essai de quiche aux poireaux avec du levain de blé et une pâte à base d'huile d'olive, mais il faut dire que le levain de blé était super actif quand je l'ai utilisé, alors que celui de seigle a un peu de mal à se rebooster selon mon chéri, avec ces températures plus fraîches. Si vous n'avez pas de levain de seigle, n'hésitez pas à le remplacer par du levain de blé ou à supprimer le levain, ça sera forcément différent, mais très bon aussi ! Dans ce cas, la pâte n'a pas besoin de reposer aussi longtemps qu'avec le levain. Si vous êtes sensible au gluten, pensez à l'alliance chocolat et farine de sarrasin. Si vous êtes sensible au lactose, vous pouvez remplacer la crème classique par de la crème de coco ou de soja. Pour une tarte de 24 à 26 cm de diamètre Pour la pâte * 200 g de farine de seigle T110 * 20 g de levain de seigle (facultatif, ça marchera aussi sans !) * 100 g de beurre doux ou demi-sel (à votre convenance) à température ambiante * 3 cuillères à soupe de sucre complet * 1 cuillère à café de mélange à pain d'épices * environ 50 g d'eau Pour la garniture * 200 g de chocolat de dessert à 70% de cacao * 200 g de crème liquide * 1 cuillère à café d'épices à pain d'épices * un peu de fleur de sel (facultatif) Préparer la pâte la veille pour le lendemain ou environ 8 h avant de réaliser la tarte, si vous utilisez le levain. Sinon, vous pouvez préparer cette pâte environ 1 h avant. Au robot ou à la main, pétrir les ingrédients, en ajoutant l'eau au fur et à mesure. En fonction de votre farine, il faudra sans doute ajuster un peu la quantité. Former une boule homogène et laisser reposer à température ambiante sans un saladier couvert, pendant environ 8h, version avec levain, pendant 1 heure, version sans levain. Préchauffer le four à 180°. Etaler la pâte sur un plan de travail fariné, en gardant un petit morceau pour quelques formes décoratives. Disposer dans le moule beurré. Piquer à la fourchette. Enfourner pour 20 minutes de cuisson à blanc. Former les petites étoiles, les disposer sur une petite plaque chemisée de papier cuisson et enfourner pour 10 minutes de cuisson. Laisser refroidir un peu. Préparer la ganache. Faire chauffer la crème à feu doux dans une petite casserole. Concasser le chocolat en petits morceaux. Quand la crème est bien chaude, retirer du feu. Ajouter les petits morceaux de chocolat, les épices et couvrir pour laisser fondre tranquillement le chocolat pendant 5 minutes. Fouetter ensuite le mélange pour bien incorporer le chocolat et obtenir une texture lisse. Verser sur le fond de pâte. Décorer avec les petites étoiles et un peu de fleur de sel si vous le souhaitez.

Source: farinedetoiles.blogspot.fr

Je me dis souvent que le nom de mon blog, imaginé il y a bientôt 12 ans, est toujours d'actualité car il s'adapte toujours à la grande présence de la farine dans mon univers culinaire : j'aime faire de la pâte, c'est un fait ! Décliner les pizza en fonction des légumes de nos paniers de l'Amap, un exercice que nous faisons souvent, Matthieu ou moi, lui en mode levain, moi en mode levure, parfois, pour un peu plus de flexibilité : ça permet de changer un peu et franchement, sur une bonne base de pâte, ici, plutôt épaisse (on assume !), on peut s'amuser à beaucoup de variantes. J'aime associer le panais à la noisette et au citron et forcément, avec le parmesan et sa pointe d'acidité, c'était un bon allié à la douceur du panais. Un peu de poivre fumé juste avant de servir, on s'est tous régalés (même Judith qui n'est pas une fan absolue du panais, mais qui se réconcilie peu à peu avec lui, c'est le céleri qui a pris de relais !!). Pour les photos, j'ai dû me hâter un peu, j'aurais bien tester d'autres possibilités, mais Augustin en pause-dej de son stage de ping-ping avait grand faim !! C'est la vraie vie par ici ! Pour 4 pizza individuelles ou 1 grande Pour la pâte * 300 g de farine de blé (ou d'épeautre) T110 * 5 g de sel * 5 g de levure de boulanger sèche * 180 g d'eau * 25 g d'huile d'olive Pour la garniture * 1 beau panais (environ 500 g) * 2 gousses d'ail * un peu d'huile d'olive * un peu de sel, de poivre, d'herbes de Provence * 4 cuillères à soupe de fromage blanc (ou de ricotta) * un peu de jus de citron et quelques suprêmes * quelques noisettes * quelques copeaux de parmesan * quelques herbes fraîches * un peu de poivre fumé Georges Colin Préparer la pâte. Au robot ou à la main, pétrir la farine, le sel, la levure, ajouter l'eau peu à peu, puis l'huile, pendant une dizaine de minutes. La pâte doit se décoller des parois du bol. Laisser reposer dans un saladier légèrement huilé, sous un torchon légèrement humide, dans un endroit tiède (à température ambiante si le temps est chaud, sinon, près d'un radiateur ou dans le four préchauffé à 50° puis éteint, ou avec une fonction levage si votre four le permet) pendant 1h30 à 2h. Laver et éplucher le panais. Le couper en cubes. Les faire revenir dans une poêle dans un peu d'huile d'olive, avec l'ail émincé, un peu de sel, de poivre, de thym, à feu moyen pendant une quinzaine de minutes. Ajouter un petit peu d'eau si besoin. Mixer le tiers des panais avec le fromage blanc et 2 cuillères à soupe d'huile d'olive. Préchauffer le four à 240° (ou en mode pizza si votre four le permet), idéalement avec une pierre réfractaire, sinon une plaque de cuisson. Diviser la pâte en 4 et façonner 4 boules. Les étaler sur un plan de travail légèrement fariné ou directement sur une feuille de papier cuisson. Garnir avec la préparation panais-fromage blanc. Disposer les cubes de panais restants, quelques copeaux de parmesan et quelques noisettes. Enfourner pour 10 minutes environ. Juste avant de servir, arroser d'un peu d'huile d'olive et de jus de citron et décorer avec quelques morceaux (ou suprêmes, mais j'adore la peau du citron!) de citron, quelques herbes fraîche et quelques copeaux de parmesan. Ajouter un peu de poivre fumé à votre convenance.

Source: farinedetoiles.blogspot.fr

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