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 ATTENTION, CE JAMBON POURRAIT CRÉER UNE SÉRIEUSE DÉPENDANCE! *************************** François Chartier, avec toutes ses recherches sur les molécules et les goûts m'inspire vraiment beaucoup. Je ne sais pas si vous avez jeté un oeil sur son travail, mais il y a des trucs bien intéressants. Certes, il y a un peu de redondance dans ses derniers bouquins (une même recette est parfois présentée dans 4-5 déclinaisons), mais il y a surtout de très bonnes idées. D'ailleurs, c'est là (et dans sa nouvelle émission) que j'ai trouvé l'inspiration pour ce jambon... Et quelle inspiration! Je vous jure, à notre première bouchée, mon Copain et moi avons roulé des yeux de plaisir. Véritablement, la bière noire, le bouillon de boeuf, le sirop d'érable et les épices se marient extrêmement bien au jambon. Vraiment, un coup de coeur cette recette! Comme prochain jambon, c'est celui-ci que vous voulez réaliser. Ingrédients (portions, beaucoup:) 1 jambon de 3,5 à 4kg 1 c. à soupe de beurre 4 gousses d'ail écrasées 2 oignons hachés 2 anis étoilées 6 clous de girofle 1 bâton de cannelle 1 c. à soupe de graines de fenouil 1 tasse de bouillon de boeuf 2 tasses d'eau 1 bouteille de St-Ambroise noire (ou autre stout) 1/3 tasse + 1/2 tasse de sirop d'érable foncé Préparation 1. Dans une grande casserole, déposer le jambon et le couvrir d'eau froide. Le faire désaler quelques heures en changeant l'eau de trempage à deux reprises. 2. Dans une casserole faire fondre le beurre sur un feu moyen. Ajouter les oignons hachés et l'ail et cuire 2-3 minutes, jusqu'à ce que les oignons soient translucides. 3. Ajouter les épices et cuire 1-2 minutes encore. 4. Ajouter le bouillon, l'eau, la bière et 1/3 de tasse de sirop d'érable et amener à ébullition. Déposer le jambon, côté chair vers le bas et couvrir la casserole. 5. Cuire à feu moyen-doux pendant environ 2 heures à 2heures30, en vous assurant de maintenir un bouillon constant. 6. Lorsque la viande est tendre, retirer le jambon de la casserole. Augmenter la température du feu, ajouter le reste du sirop d'érable et faire réduire le jus de cuisson du tiers, voire de la moitié. Le jus de cuisson doit devenir presque sirupeux. Cette étape devrait prendre une quinzaine de minutes. 7. Préchauffer le four à 400F. Retirer le filet autour de la viande et retirer la couenne et le gras. 8. Déposer le jambon dans une lèche-frite. Réserver. 9. Badigeonner le jambon du jus de cuisson réduit et enfourner au centre du four pour 20 minutes, en le badigeonnant toutes les 5 minutes. 10. Tout juste à sa sortie du four, badigeonner le jambon avec le jus accumulé au fond de la lèche-frite. Découper et déguster. Imprimer la recette

Source: aventuresculinairesdekiki.blogspot.com

Assurément le plat de tofu le moins ennuyant de l'année ! Il s'agit de la première recette tirée de The Whole Foods Market Cookbook que j'essaie, et si elles sont toutes à l'image de celles ci, ce sera un livre usé à la corde d'ici peu. Whole Foods, aux États-Unis, c'est un peu comme le Costco de l'alimentation biologique et locale: ce sont des membres, réunis en coopératives, qui unissent leur pouvoir d'achat pour assurer un approvisionnement constant en produits frais ou non qui rencontrent leurs critères de qualité (produits naturels et biologiques, aliments le moins raffinés possibles, respect de l'environnement dans la production, l'emballage et le transport des produits). The Whole Foods Market Cookbook est né du besoin que les membres avaient de trouver des alternatives originales pour cuisiner les produits achetés chez Whole Foods. Le livre a essuyé quelques critiques dans le milieu, notamment parce que les recettes ne sont pas toutes des recettes santé. Moi, qui suis toujours horriblement énervée quand les gens confondent alimentation organique et alimentation santé, je me considère assez intelligente pour faire des choix judicieux parmi l'inventaire de 350 recettes proposées, et assez libre de mes choix pour me bourrer la face si j'en ai envie. The Whole Foods Market Cookbook s'est donc avéré être une véritable trouvaille pour la cuisinière que je suis. Le tofu kung pao était donc un de ces choix judicieux. Non seulement c'est délicieux, mais j'ai aussi appris qu'en faisant cuire le tofu au four, il est aussi croustillant qu'on le souhaite, sans les matières grasses ! À faire souvent: si on prend quelques minutes pour mariner le tofu et couper les légumes la veille, on n'a qu'à mettre les vermicelles ou le riz à cuire en rentrant du boulot, et le souper est sur le table en moins de 30 minutes. Qui dit mieux ? Ce qu'il vous faut: - 1 bloc de tofu extra-ferme, coupé en cubes - 2 ou 3 cuillères à soupe de marinade terryaki, maison ou du commerce - 1 larme d'huile de sésame - 1/4 de tasse de miel (un peu moins de) ou 1/3 de tasse de sirop de riz brun (si vous en trouvez, ce qui me surprendrait !! ;) - 1/4 de tasse de vinaigre de riz - 2 cuillères à thé de tamari (idéalement faible en sodium) - 2 cuillères à thé de fécule de maïs - 4 à 6 tasses de légumes coupés (ici, nous avons pris 3 oignons verts, 1 gros poivron rouge coupé en lanières, 1 sac de toy choy défaits en feuilles et 1 grosses poignées de fèves vertes) - 1 morceau d'environ 1 pouce de racine de gingembre, râpé - 2 gousses d'ail, râpées - 4 ou 5 petits piments thaï séchés, réduits en flocons - 1/2 tasse d'arachides hachées ou 1 cuillère à soupe de beurre d'arachides naturelles (ce que j'ai pris, puisque des écureuils dévalisent constamment ma réserve de noix dans le garde-manger) - Riz vapeur ou vermicelles de riz, pour servir Modus: Couper le tofu en cubes d'environ 1 pouce et couvrir de marinade terryaki et d'huile de sésame. Mettre au frais et laisser mariner entre 4 et 24 heures. Préchauffer le four à 425. Vaporiser une plaque à cuisson d'enduit anti-adhésif et déposer le tofu en une seule couche sur la plaque. Enfourner et cuire 10 minutes. Retourner et cuire entre 5 et 8 minutes où jusqu'à cuisson désirée. Mélanger tous les ingrédients de la sauce et laisser reposer. Pendant ce temps, faire chauffer à feu vif un wok et y mettre 1 cuillère à soupe d'huile d'arachides et 1 cuillère à thé d'huile de sésame. Lorsque le wok est très chaud, faire revenir l'ail, le gingembre et les flocons de piments environ 30 secondes, puis incorporer les légumes. Cuire 1 minute où jusqu'à ce que les toy choy commencent à flétrir. Ajouter la moitié du mélange de sauce et le beurre d'arachides, en utilisant un peu de bouillon de poulet pour diluer au besoin. Incorporer les cubes de tofu cuits, faire revenir encore une minute et ajouter le reste du mélange de sauce, jusqu'à ce que le sauté soit brillant. Servir sur des vermicelles ou sur du riz.

Source: exila.blogspot.com

Pour terminer le réveillon sur une note douce, "cocooning",  et assez légère finalement, je vous propose une petite bûche au potimarron , au cacao , aux fruits secs , et aux traditionnels parfums de Noël (orange, cannelle ...). ★ Le potimarron confère vraiment une texture toute douce et fondante aux desserts , et s'accorde très bien avec les ganaches végétales . Concernant le biscuit, ou plutôt le "bis - mi-cuit / mi-cru" (oui, car pas de cuisson pour ce biscuit, mais des aliments ni totalement cuits, ni totalement crus...!), il est "crousti - fondant" . Lorsque j'étais petite, nous terminions toujours le repas de Noël avec des fruits secs (dattes, figues, abricots...) souvent fourrés avec de la pâte d'amande. Pas vous ? Un ultime met (délicieux !) qui suivait la traditionnelle buche justement, et qui clôturait définitivement le repas (ouf...!). Pour nous éviter à tous ce supplice (!), j'ai donc décidé d'intégrer les fruits secs ( figues, abricots, physalis ...) directement dans ma buche (ainsi que des oléagineux et des pépites de cacao) et de les transformer en "biscuit" ;) Dans ce dernier, la saveur des amandes, des noix de pécan et des fèves de cacao est accentuée par une légère torréfaction. De plus, ces petits éclats apportent un croquant bien agréable. ★ Bon, je crois que nous avons tous "à faire" ces prochains jours (achats de dernière minute, création du menu, confection de cadeaux gourmands, emballage des paquets, déco express du sapin, de la table, de la maison, choix des coupettes, plans de tables...!), c'est pourquoi EXCEPTIONNELLEMENT je vous éviterai un long discours nutritionnel (!!!) sur ma bûche ! Pour simplifier et faire mon "Christian Constant", je me contenterai de vous dire qu'elle est "nutritionnellement intéressante" (!), qu'elle est bôôônnne, légère, et qu'elle est bien "assaisonnée" ! ★ Si toutefois vous souhaitez vous isoler des préparatifs, faire une petite pause, ou carrément fuir tout le stress que pourrait engendrer la folie des fêtes (je ne connais pas cet effet mais certains de mon entourage le vivent tous les ans...) alors voici un peu de lecture en rapport avec ma petite bûche : Le cacao cru (son histoire, ses bienfaits & ses vertus, ses utilisations) ;)   ★ Pas de cacao cru sous la main ? Dommage... mais pas de souci !  Remplacez le beurre de cacao par la même quantité de chocolat à pâtisser (70 à 85% cacao) que vous aurez préalablement fait fondre au bain marie. Et substituez la poudre de cacao cru par du cacao en poudre classique non sucré. Dans ce cas, diminuez peut-être un peu la dose de sucrant, car le chocolat à pâtisser en contient déjà un peu (même à fort pourcentage de cacao) ;) Pas de sucre de fleur de coco ? Dommage, ses petites notes caramélisées sont délicieuses et contribuent beaucoup au doux parfum de la ganache ... mais pourquoi ne pas tester le sucre rapadura, un sucre non raffiné que vous trouverez en magasin bio. D e la pâte de figues (figues séchées mixées), ça marche au ssi ! Pas de physalis séchés ? Aucun problème ! Ils apportent une petite touche acidulée au biscuit, mais il vous s u ffira de les remp lacer par d 'autres fruits secs comme des dattes par exemple ? ou d'ajouter simplement plus d'abricots secs ou de figues séchées.   Pas de potimarron sous la main ? ??! Bon, là je ne peux plus rien faire pour vous ! Je n'ai pas encore testé toutes les variantes de cette bûche ;) Quoi que la patate douce serait peut-être un bon candidat...! ★ Une petite recette de pâte d'amande à l'orange pour la déco ? C'est par ICI ! Des étoiles, des flocons, une petite forêt de sapins, ou encore des petits sujets en pâte d'amande... Laissez libre cours à votre créativité ! ★ Pour accompagner ce dessert de Noël, rien ne vous empêche de servir un petit coulis de chocolat chaud (enfin tiède si c'est du chocolat cru !), une crème anglaise végétale ( au lait d'amande ? ou de châtaigne ?), ou une sauce abricot - chocolat par exemple... Oh j'oubliais, je voulais juste insister sur le fait que ma bûche est prévue pour 6 personnes environ (on ne s'en rend pas forcément compte sur la photo, mais c'est vraiment un bébé bûche !), n'hésitez donc pas à doubler les doses si vous êtes plus de six personnes et si vous désirez réaliser un e bûche de taille classique (moule à cake de taille standard ) ! ★ Joyeux Noël ! ★

Source: saveursvegetales.blogspot.com

Bonjour à tous, Aujourd'hui, je vous présente ma première brioche perdue au four selon Christian Constant. Si comme moi vous avez fait une grosse brioche (présentée ici ), vous pouvez la changer en un dessert gourmand ou un gouter à vous de voir. Ingrédients 6 tranches épaisses de brioche 100g de sucre pour moi ( vous pouvez en mettre moins) 250ml de lait ( lait et crème liquide pour moi) 3 œufs ( ou juste les jaunes, personnellement je l'ai fait avec les œufs entiers) 1cas d’arôme : eau de fleur d'oranger, vanille selon vos gouts.   Préparation   Préchauffez votre four à 150° puis beurrez un moule et parsemez du sucre pour que ça croustille. Cassez les œufs dans un récipient et ajoutez le sucre, blanchissez le mélange. Ajoutez l’arôme et le mélange lait et crème. Imprégnez suffisamment la brioche de ce mélange puis tapissez votre moule avec. Versez le reste du liquide sur la brioche. Parsemez à nouveau du sucre en surface et enfournez le tout durant 25 minutes en veillant à ce que la brioche dore.  A l'entrée du four A la sortie du four  Vous pouvez l’accommoder avec une glace et une sauce caramel maison, c'est un délice!

Source: enfantcuisineinformatique.blogspot.com

Caviar d'aubergine et thon Ce plat du chef Christian Constant figure dans son livre "Mes Meilleures Recettes" ( voir l'article ). C'est un plat d'été, aux accents du pays basque ... Cette recette peut servir de plat estival, ou d'entrée en servant en plus petite quantité. Il est difficile et délicat de critiquer le plat d'un grand chef (surtout quand il est réalisé à la maison et pas par le chef lui-même) mais à mon sens dans cette recette il manquait quelque chose de "croquant". J'y ai donc ajouté par la suite des croûtons de pain en petits morceaux, et là, c'était parfait à mon goût ! Comme indiqué dans l'intitulé de la recette, le plat est initialement servi dans un poêlon. Je n'en ai pas, j'ai donc servi classiquement en assiette. Piment d'Espelette Les ingrédients (4 personnes) : 4 piquillos 20g de tapenade ( voir ma recette ) Quelques brins de ciboulette Quelques pluches de cerfeuil Quelques feuilles de frisée 10cl d'huile d'olive 1 pincée de piment d'Espelette Fleur de sel Piquillos Pour le caviar d'aubergine : 8 aubergines 1 gousse d'ail Quelques gouttes de Tabasco 1 pincée de piment d'Espelette 1 pincée de cumin Huile d'olive Sel Pour l'émietté de thon : Préparation du caviar d'aubergines 200g de thon en boîte 4 jaunes d'oeuf 30g de moutarde Quelque gouttes de Tabasco 2 cuillères à soupe de vinaigre de vin vieux 50cl d'huile d'arachide 1 pincée de piment d'Espelette Sel La recette : Préchauffez le four à 150°. Pour le caviar d'aubergine, lavez les aubergines et coupez-les en deux dans la longueur. Déposez-les sur une feuille d'aluminium sur la plaque du four. Arrosez d'huile d'olive et salez, puis enfournez pour 45 minutes. Récupérez la pulpe à la cuillère et concassez-la au couteau, puis égouttez-la dans un tamis. Incorporez la gousse d'ail épluchée et écrasée. Assaisonnez de sel, de cumin, de piment d'Espelette et de Tabasco, puis réservez au réfrigérateur. Pour l'émietté de thon, préparez une mayonnaise : dans un bol, mélangez les jaunes d'oeuf avec la moutarde, le sel et le vinaigre, puis ajoutez progressivement l'huile. Egouttez le thon et émiettez-le, puis incorporez-le à la mayonnaise. Assaisonnez de Tabasco et de piment d'Espelette. Coupez les piquillos en cubes. Lavez et ciselez finement la ciboulette (réservez quelques brins pour la décoration). Dans un bol, mélangez-les à la tapenade et à l'huile d'olive. Dans un plat, disposez le caviar d'aubergine ; dressez l'émietté de thon et les piquillos ; décorez l'ensemble de cerfeuil, de ciboulette, de frisée. Ajoutez quelques grains de fleur de sel et un trait d'huile d'olive. Bon appétit ! caviar d'aubergine , thon , piquillos

Source: jecuisineatoulouse.blogspot.com

Oeuf Fabergé revisité façon Chef Constant suite à l'épisode 2 de la deuxième saison de Top Chef. oeuf "Constant-Fabergé" de macaronis farcis aux spaghettis d...

Hier, mine de rien, Paul me commande une pizza. Je rêve ou quoi ????? Quand il m'est arrivé de présenter une pizza toute prête les soirs où je rentre tard du boulot, ce n'est qu'une suite de : "y'a d'la tomate !" (quelle perspicacité !), "il est mauvais le fromage ..." ou "elle est trop dure ta pizza ..." . Et je vous épargne les "j'aime pas les oignons sur la tarte flambée", "y'a des morceaux" dans la bolognaise et "j'aime pas trop ces nouilles " dans un plat de ... nouilles ! Ahahah ! Paul, si on ne t'avait pas fait ... Mais j'ai trouvé la parade, gnarf gnarf, sauf quand je rentre tard du boulot. Parce que faire sa pizza, c'est fastoche, mais ça veut quand même dire faire sa pâte levée, et donc prévoir un rétro planning de deux bonnes heures avant d'entendre des "Hmmmm...", "C'est trop bon maman ..." ou "Encore un morceau s'il te plaît". Ça fait des années que j'utilise la recette de la pâte à pain du livre La cuisine de Jamie de Jamie Oliver : proportions parfaites, jolie texture et temps de levage assez constant. En général, je fais la recette avec 500g de farine ; ça me permet de cuisiner une pizza ronde (diamètre environ 30cm) et une rectangulaire (30 sur 40cm). Vous pouvez également doubler la recette, pré cuire des fonds de pizza pendant 5 mn puis les congeler pour quand vous rentrez tard du boulot (tiens, c'est bizarre, pourquoi j'y avais pas pensé :) ???). Ou alors faire une deuxième pousse et cuire un pain pour le lendemain. Ou alors inviter des amis. Pizza spéciale Paul. Les tomates sont sur ma partie. Pâte à pain de Jamie O. et pizza spéciale Paul Ingrédients - 1 sachet de levure de boulanger déshydratée - 15g de miel - 30cl d'eau tiède - 500g de farine (j'ai utilisé 300g de farine de blé, 100g de farine complète et 100g de seigle) - 15g de sel Délayez la levure et le miel dans la moitié de l'eau tiède. Dans un grand bol, assemblez les farines et le sel, puis creusez un puits. Ajoutez la levure délayée et hydratez la farine autour. Ajoutez le reste de l'eau tiède et mélangez avec vos mains. Vous allez obtenir une boule assez collante. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la pâte quelques minutes dans tous les sens. La pâte doit gagner en texture et ne plus coller aux doigts ; rajoutez un peu de farine si nécessaire. Replacez la pâte dans le bol, couvrez d'un torchon propre et oubliez dans un endroit non ventilé (par exemple dans le four à micro onde, c'est très bien). Au bout de une à une heure et demi, la pâte devrait avoir doublé de volume. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la un bref instant pour en chasser l'air, prélevez environ la moitié et étalez sur environ 0,75cm à la taille de votre plaque de cuisson. C'est le moment de préchauffer votre four à 220°C ou 200°C chaleur tournante. Le temps du préchauffage correspond en gros aux 10mn de pousse que votre pâte à pizza nécessite encore. Profitez également de ce temps pour préparer la garniture de votre pizza. Pour la spéciale Paul : de la sauce tomate (maison ou pas, la barilla au basilic me convient bien, et un petit pot suffit pour la pizza ronde), 2 tranches de jambon coupées finement et une boule de mozza détaillée, le tout saupoudré de parmesan râpé, d'origan et de basilic (pas trop, sinon le Paul va s'offusquer de "ces petits bouts verts"). Pour la pizza rectangulaire : 3 garnitures pour 4 personnes. Sauce tomate, basilic, origan et parmesan pour tous. Puis, une spéciale Paul à gauche, figues du déshydrateur, champignons et chèvre au milieu, et champignons, coppa préalablement grillée et mozza à droite. Garnissez la pâte juste avant d'enfourner pour environ 10 mn, ou jusqu'à ce que le fromage soit bien doré. Mmmmm, dis donc, ça sent drôlement bon dans cette cuisine ! Édit du soir bonsoir : Paul n'aime pas les tomates MAIS il adore la sauce tomate. Si quelqu'un a reçu par erreur le mode d'emploi de cet enfant, qu'il me le renvoie IMMÉDIATEMENT !

Source: secotinemaligne.blogspot.com

Une amie m’a invité à déjeuner au Bistrot Constant et là, grande découverte, sa fameuse tarte au chocolat ! Défi lancé, la recette est sur son site. En toute franchise, la réalisation de la pâte m’a bien fait "galérer", trop molle, j’ai dû rajouter un peu plus de farine. L’étaler, n’a pas été de la tarte, non plus ! Quelques malencontreuses bulles dans le miroir, mais au final un goût qui frôle la perfection. J’ai certainement manqué de technique, normal, je ne suis pas un Chef ! Merci Monsieur Constant d’avoir partagé votre recette. Pour la pâte 40 g de beurre - 15 g de sucre semoule - 15 g de poudre d’amandes - 1 œuf - 50 g de farine - 1 c. à café de poudre de cacao Pour la ganache 250 g de chocolat noir - 125 g de chocolat au lait - 3 jaunes d’œufs - 25 cl de lait écrémé - 25 cl de crème liquide - 80 g de sucre semoule Pour le miroir 50 g de crème liquide - 35 g de poudre de cacao - 110 g de sucre semoule - 6 cl eau - 2 feuilles de gélatine Préparez la pâte : Battre au mixer à petite vitesse le beurre et le sucre. Ajouter la poudre d’amandes, l’œuf, la farine et le cacao. Formez une boule et aplatissez-la légèrement entre vos mains. Réservez-la au réfrigérateur pendant 30 minutes. Préchauffer le four à 180 °C (th 6). Étalez la pâte sur 3 mm d’épaisseur environ et déposez-la dans un plat à tarte. Faites cuire au four pendant 12 minutes. Réalisez la ganache : Concassez les deux chocolats et mélangez-les. Portez le lait et la crème à ébullition. Dans un saladier, fouettez les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Versez le lait et la crème bouillants par-dessus. Transvasez le tout dans une casserole et laisser cuire la préparation quelques minutes jusqu’à ce qu’elle nappe la cuillère. Versez cette crème sur le chocolat concassé et mélangez bien. Recouvrez le fond de tarte de ganache et réservez au frais pendant 3 heures. Confectionnez le miroir : Dans une casserole, mélangez 6 cl d’eau, avec la crème, le cacao et le sucre. Portez à ébullition en remuant avec une spatule en bois. Faire ramollir les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide. Essorez-les et ajoutez-les dans le mélange à base de cacao. À l’aide de la spatule, remuez délicatement le tout afin d’éviter les bulles d’air. Versez le miroir sur la tarte au chocolat refroidie et réservez-la au réfrigérateur pendant 20 minutes.

Source: patissi-patatta.blogspot.fr

C’est un de ces jolis livres de la collection Mise en appétit de l’Epure . Il a trouvé sa place tout naturellement sur la pile de mes livres de chevets, entre deux polars et un roman de SF. Je n’ai pas l’habitude d’emporter au lit mes livres de cuisine, mais celui-ci se dévore comme un roman. N’en déplaise aux ayatollahs de la bienséance, qui voudraient nous interdire de saucer comme il se doit notre assiette en société, Mayalen Zubillaga nous écrit dans l’art de saucer une ode au trempage gourmand, au pain imbibé d’huile d’olive, à la mouillette, aux crêpes gorgées de miel et de fleur d’oranger, en bref à toutes les sauces et aux divers moyens utilisés pour en capter jusqu’à la dernière goutte. Avec l’humour et l’intelligence sans arrogance qui la caractérisent, elle nous transmet, par petites touches, le gai savoir de ses traditions gourmandes, méditerranéennes, pyrénéennes et voyageuses. On s’y laisse entrainer, le sourire aux lèvres. Et on en redemande. A offrir et à s’offrir. Mais je la laisse parler : «Côté terre, la moitié de mon ADN vient des montagnes pyrénéennes, où, par un heureux déterminisme, naquit le roi préféré des sauceurs – comment ne pas avoir d’affection pour Henri IV, seul chef d’Etat ayant érigé, avec la poule au pot, une recette de cuisine en guise de slogan politique ? […] Mais le plat le plus attaché à la Bigorre de mon enfance n’a rien d’exclusivement régional : il s’agit du poulet locavore – distance entre la maison et le poulailler : quinze mètres – que notre douce et généreuse grand-mère Jeanne faisait rôtir chaque fois que nous lui rendions visite. Elle le préparait dans une cocotte ordinaire, sur le feu et non dans le four, à vue d’œil et de nez. De l’huile achetée chez l’épicier au bout de la rue, quelques gousses d’ail, du thym du jardin, et zou : chef-d’œuvre. Malgré de longues heures pour essayer de percer Le grand secret d’une cuisson toujours impeccable, j’ai pour ma part longuement échoué à mitonner un poulet moelleux, doré et parfumé. La seule méthode m’assurant désormais un résultat constant, quels que soient le mode d’élevage de la bête, sa taille ou la précision du four, c’est la cuisson dans une brique en terre. Celle-ci permet par ailleurs d’extorquer au poulet un jus abondant qui se sauce directement dans le plat, puis à table dans le bol faisant office de saucière (en disant « ça ne se fait pas mais…slurp scrunch scrotch ») et enfin dans l’assiette. En bonus, Jeanne farcissait le poulet, avant de le cuire, de morceaux de pain rassis frottés à l’ail : avec la panzanella , voici l’une des plus grandes réussites de l’art du sauçage incorporé." Le résultat est délicieux, parfumé et moelleux – j’ai juste allongé le temps de cuisson sans couvercle par rapport à la recette initiale pour faire dorer un peu plus le poulet – et je ne vous raconte pas le goût complètement addictif des croutons à l’ail trempés de sauce à la sauge ! Au passage, cette recette m’a réconciliée avec le Römertopf (utilisé en guise de diable) , qui ne m’avait pas donné jusque-là des résultats convaincants. Poulet rôti au diable Ingrédients pour 6 personnes 1 poulet fermier d’environ 2kgs Sel fin 10 gousses d’ail 6 feuilles de sauge 3 ou 4 morceaux de pain rassis Poivre Une demi-heure avant de commencer, immerger la cocotte en terre avec son couvercle dans de l’eau froide. Saler généreusement l’intérieur du poulet. Peler une gousse d’ail (garder les autres en chemise) et la frotter sur les morceaux de pain rassis. Les glisser à l’intérieur du poulet avec les feuilles de sauge. Mettre le poulet dans la cocotte, saler, ajouter autour les gousses d’ail en chemise. Fermer la cocotte et la mettre dans le four froid. Allumer le four à 160°C. Laisser cuire pendant 2h30, en enlevant le couvercle la dernière demi-heure pour faire dorer. Poivrer en fin de cuisson.

Source: undimanche.blogspot.com

On abandonne (quelques jours !) notre tour du monde pour faire une tournée des chefs … Christian Constant sera à l’honneur cette semaine avec cette soupe de saison gourmande au potiron, aux châtaignes et aux ravioles de Royans. Riche, crémeuse, onctueuse… Les ravioles de Royans ou Romans, regroupées sous l’appellation de « ravioles du Dauphiné » (Drôme et Isère) sont de toutes petites ravioles au comté, fromage blanc (caillé de lait) et persil. Au départ, légume du pauvre fourré de raves, la raviole s’est embourgeoisée en s’empiffrant de fromage, et s’est démocratisée au XXe siècle avec la révolution industrielle et la machine à fabriquer les ravioles mise au point par un certain Emile Truchet . Si vous voulez aller plus loin dans votre exploration de la raviole, je vous recommande ce petit livre aux éditions de l’Epure : « Les ravioles de Romans, 10 façons de les préparer » . Alors plusieurs solutions : Vous avez une patience d’ange, un moule à ravioles et un weekend entier devant vous (tout lecteur de ce blog sait que les raviolis sont pour moi une épreuve, a fortiori quand ils font à peine 1 cm de côté) et vous les faites vous-même. Il faut avouer que les recettes de courageux ne pullulent pas sur le web, mais celle de The Pink lady est magnifique. Allez donc jeter un œil, même si vous finissez par les acheter. Vous habitez le Dauphiné ou une grande ville et pourrez donc les acheter fraiches chez un traiteur. Vous habitez le Trouducudumonde et Picard vous sauve la vie avec ses ravioles du Dauhiné Label Rouge. Maintenant que vous avez le Graal en main, attaquons la soupe… 1 kg de potiron 150 g de ravioles du Dauphiné 1 oignon ciselé 100 g de châtaignes entières cuites 2 tranches de pain de mie 1 litre de bouillon de volaille 25 cl de crème liquide entière (C.Constant en met 50cl, même moi je trouve ça too much !) Huile d’Olive Sel et poivre Épluchez et coupez le potiron en cubes. Dans un faitout, faites revenir l’oignon dans une CS d’huile d’olive jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajoutez le potiron, le fond de volaille, sel, poivre et laissez cuire 30 min à feu doux. Mixez en rajoutant la crème fraîche. Goûte et rectifiez l’assaisonnement. Réservez. Préparez les croûtons en taillant les tranches de pain de mie en petits cubes, faites les dorer dans une poêle avec un peu d’huile et réservez. Plongez les ravioles dans une casserole d’eau bouillante salée, et faites-les cuire 1 minute. Servez le velouté parsemé de marrons émiettés, de croûtons et de ravioles. Décorez avec un trait d’huile d’olive. J o y e u x a p p ét i t

Source: humour-gloire-et-beaute.blogspot.com

250 g de pois chiches en conserve 2 gousses d'ail 2 c. à soupe de tahini (purée de sésame) 1/2 citron jaune 1/2 c. à café de graines de cumin 1/2 c. à café de paprika huile d'olive quelques feuilles de persil plat sel, piment d'Alep Préparation ÉTAPE 1 Versez le contenu de la conserve de pois chiches dans un saladier. Transvasez l’équivalent de 5 cl de jus de pois chiches dans un verre et réservez. Recouvrez les pois chiches d’eau, puis roulez-les entre vos mains afin d’en ôter les peaux. L’opération est un peu longue… ÉTAPE 2 Épluchez les gousses d’ail. Pressez le jus du demi citron. Égouttez les pois chiches, placez-les dans le bol de votre robot et ajoutez l’ail, le jus de citron et le tahini. Mixez l’ensemble, tout en versant un petit filet d’huile d’olive constant, jusqu’à obtention d’une d’une pâte homogène. Salez, assaisonnez de piment d’Alep et goûtez. ÉTAPE 3 Si la préparation vous semble trop compacte, ajoutez un peu de jus de pois chiches réservé en début de recette afin de la rendre plus onctueuse. Dressez le houmous dans un petit bol. Saupoudrez de graines de cumin et de paprika en poudre. Parsemez de persil fraîchement ciselé. ÉTAPE 4 Servez le houmous en apéritif, accompagné de pain pita ou encore de tranches de pain frais.

Source: cuisineaz.com

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