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Le Gà Rô-Ti est vraiment un de ces avatars de la présence française en Indochine qui a marqué la gastronomie vietnamienne. Même le nom (Gà, pour poulet et Rô -Ti, qui est la prononciation tonale de rôti) est porteur de cette influence, et traduit vraiment la descendance de ce plat peu banal. Au moment de la colonisation du Vietnam par la France, les fours électriques étaient rares, un vrai luxe dont peu de cuisinières vietnamiennes pouvaient profiter. La plupart des femmes utilisaient alors une sorte de boîte en métal chauffée indirectement par une masse de charbon. La chaleur obtenue était inégale, et le four en lui-même, dangereux. On se contentait donc de rôtir le poulet sur une source de chaleur directe, avec un peu de liquide pour préserver l'humidité de la chair, ou sur les braises d'un feu ou d'un barbecue au charbon. Lorsque la guerre du Vietnam s'est terminée, en 1975, les GI désertant les camps ont laissé derrière eux plusieurs fournitures qui ont permis à certains foyers d'équiper leur cuisine de façon plus moderne. C'est à peu près à cette époque que le Gà Rô-Ti est devenu un classique de la cuisine vietnamienne, la fiabilité des sources de chaleur permettant maintenant un meilleur contrôle sur le rôtissage de la viande. C'est l'histoire mondiale qui est reflétée par ce simple poulet ! La marinade se prépare rapidement, et elle a une odeur fabuleuse qui nous donnerait envie de nous plonger le doigt dedans, si nous n'étions pas terrorisés par la salmonelle. On peut utiliser un poulet coupé en huit morceaux ou de simples cuisses de poulet: j'ai utilisé deux poitrines de poulet avec dos que j'avais acheté en spécial au début de l'été. Allez-y avec ce que vous avez sous la main: ce serait aussi très bon avec des ailes de poulet. Ce qu'il vous faut: - 1 poulet coupé en huit morceaux ou 6 belles cuisses de poulet - 4 gousses d'ail, écrasées - 2 cuillères à soupe de miel - 1/2 cuillère à thé de sel - 1/2 cuillère à thé de poivre du moulin (ou un peu plus, pour la chance) - 3 1/2 cuillère à soupe de sauce soja ou de sauce Maggi - 2 1/2 cuillère à soupe d'huile d'arachide Modus: Mélanger l'ail, le miel, le sel, la sauce soja et l'huile. Déposer dans un grand plat et incorporer le poulet. Touiller pour enrober et arroser de marinade. Si vous utilisez un poulet entier ou des poitrines, remplir la cavité avec de la marinade. Laisser reposer au frigo au moins 4 heures et jusqu'à 24h. Retourner la viande périodiquement et arroser à nouveau. Préchauffer le four à 400. 30 minutes avant de rôtir le poulet, le sortir du frigo et le laisser tempérer. Doubler une plaque à biscuit de papier d'aluminium. Vaporiser d'enduit anti-adhésif. Déposer le poulet, peau vers le bas, sur la plaque et cuire 15 minutes où jusqu'à ce qu'un grésillement constant se fasse entendre dans le four. Lorsque le poulet grésille, le retourner, peau vers le haut, et rôtir jusqu'à ce que la peau soit croustillante et que les jus de cuisson qui s'écoulent de la chair soient transparents. Pour un repas vietnamien complet, servir avec des nouilles à l'ail et une salade de légumes marinés.

Source: exila.blogspot.com

Pour terminer le réveillon sur une note douce, "cocooning",  et assez légère finalement, je vous propose une petite bûche au potimarron , au cacao , aux fruits secs , et aux traditionnels parfums de Noël (orange, cannelle ...). ★ Le potimarron confère vraiment une texture toute douce et fondante aux desserts , et s'accorde très bien avec les ganaches végétales . Concernant le biscuit, ou plutôt le "bis - mi-cuit / mi-cru" (oui, car pas de cuisson pour ce biscuit, mais des aliments ni totalement cuits, ni totalement crus...!), il est "crousti - fondant" . Lorsque j'étais petite, nous terminions toujours le repas de Noël avec des fruits secs (dattes, figues, abricots...) souvent fourrés avec de la pâte d'amande. Pas vous ? Un ultime met (délicieux !) qui suivait la traditionnelle buche justement, et qui clôturait définitivement le repas (ouf...!). Pour nous éviter à tous ce supplice (!), j'ai donc décidé d'intégrer les fruits secs ( figues, abricots, physalis ...) directement dans ma buche (ainsi que des oléagineux et des pépites de cacao) et de les transformer en "biscuit" ;) Dans ce dernier, la saveur des amandes, des noix de pécan et des fèves de cacao est accentuée par une légère torréfaction. De plus, ces petits éclats apportent un croquant bien agréable. ★ Bon, je crois que nous avons tous "à faire" ces prochains jours (achats de dernière minute, création du menu, confection de cadeaux gourmands, emballage des paquets, déco express du sapin, de la table, de la maison, choix des coupettes, plans de tables...!), c'est pourquoi EXCEPTIONNELLEMENT je vous éviterai un long discours nutritionnel (!!!) sur ma bûche ! Pour simplifier et faire mon "Christian Constant", je me contenterai de vous dire qu'elle est "nutritionnellement intéressante" (!), qu'elle est bôôônnne, légère, et qu'elle est bien "assaisonnée" ! ★ Si toutefois vous souhaitez vous isoler des préparatifs, faire une petite pause, ou carrément fuir tout le stress que pourrait engendrer la folie des fêtes (je ne connais pas cet effet mais certains de mon entourage le vivent tous les ans...) alors voici un peu de lecture en rapport avec ma petite bûche : Le cacao cru (son histoire, ses bienfaits & ses vertus, ses utilisations) ;)   ★ Pas de cacao cru sous la main ? Dommage... mais pas de souci !  Remplacez le beurre de cacao par la même quantité de chocolat à pâtisser (70 à 85% cacao) que vous aurez préalablement fait fondre au bain marie. Et substituez la poudre de cacao cru par du cacao en poudre classique non sucré. Dans ce cas, diminuez peut-être un peu la dose de sucrant, car le chocolat à pâtisser en contient déjà un peu (même à fort pourcentage de cacao) ;) Pas de sucre de fleur de coco ? Dommage, ses petites notes caramélisées sont délicieuses et contribuent beaucoup au doux parfum de la ganache ... mais pourquoi ne pas tester le sucre rapadura, un sucre non raffiné que vous trouverez en magasin bio. D e la pâte de figues (figues séchées mixées), ça marche au ssi ! Pas de physalis séchés ? Aucun problème ! Ils apportent une petite touche acidulée au biscuit, mais il vous s u ffira de les remp lacer par d 'autres fruits secs comme des dattes par exemple ? ou d'ajouter simplement plus d'abricots secs ou de figues séchées.   Pas de potimarron sous la main ? ??! Bon, là je ne peux plus rien faire pour vous ! Je n'ai pas encore testé toutes les variantes de cette bûche ;) Quoi que la patate douce serait peut-être un bon candidat...! ★ Une petite recette de pâte d'amande à l'orange pour la déco ? C'est par ICI ! Des étoiles, des flocons, une petite forêt de sapins, ou encore des petits sujets en pâte d'amande... Laissez libre cours à votre créativité ! ★ Pour accompagner ce dessert de Noël, rien ne vous empêche de servir un petit coulis de chocolat chaud (enfin tiède si c'est du chocolat cru !), une crème anglaise végétale ( au lait d'amande ? ou de châtaigne ?), ou une sauce abricot - chocolat par exemple... Oh j'oubliais, je voulais juste insister sur le fait que ma bûche est prévue pour 6 personnes environ (on ne s'en rend pas forcément compte sur la photo, mais c'est vraiment un bébé bûche !), n'hésitez donc pas à doubler les doses si vous êtes plus de six personnes et si vous désirez réaliser un e bûche de taille classique (moule à cake de taille standard ) ! ★ Joyeux Noël ! ★

Source: saveursvegetales.blogspot.com

Bonjour à tous, Aujourd'hui, je vous présente ma première brioche perdue au four selon Christian Constant. Si comme moi vous avez fait une grosse brioche (présentée ici ), vous pouvez la changer en un dessert gourmand ou un gouter à vous de voir. Ingrédients 6 tranches épaisses de brioche 100g de sucre pour moi ( vous pouvez en mettre moins) 250ml de lait ( lait et crème liquide pour moi) 3 œufs ( ou juste les jaunes, personnellement je l'ai fait avec les œufs entiers) 1cas d’arôme : eau de fleur d'oranger, vanille selon vos gouts.   Préparation   Préchauffez votre four à 150° puis beurrez un moule et parsemez du sucre pour que ça croustille. Cassez les œufs dans un récipient et ajoutez le sucre, blanchissez le mélange. Ajoutez l’arôme et le mélange lait et crème. Imprégnez suffisamment la brioche de ce mélange puis tapissez votre moule avec. Versez le reste du liquide sur la brioche. Parsemez à nouveau du sucre en surface et enfournez le tout durant 25 minutes en veillant à ce que la brioche dore.  A l'entrée du four A la sortie du four  Vous pouvez l’accommoder avec une glace et une sauce caramel maison, c'est un délice!

Source: enfantcuisineinformatique.blogspot.com

Malgré la  température caniculaire , je ne peux m’empêcher de faire le mijoté du dimanche… L’osso buco testé… Jarret de veau à la ménagère, façon Ossobuco à la milanaise Veau 2 rouelles épaisses de jarret de veau farine beurre 2 gousses d’ail 1 bouquet de romarin 1 bouquet de thym 2 branches de sauge 25 cl. de vin blanc sec 50 cl. du bouillon de veau Sauce 1 carotte (ou 1 botte de carottes fanes) une branche de céleri-rave 1 oignon jaune 2 gousses d’ail beurre pour la cuisson 1 cuillère à soupe de purée de tomates 2 tomates, coupées en dés 200 g de tomates concassées 50 cl. de jus de cuisson de veau 5-10 cl. de jus d’orange 1 cuillère à café de romarin et de thym maïzena (si nécessaire) Gremolata 3 cuillères à soupe de persil grossièrement haché du zeste de citron 1   cuillère à soupe d’ail finement haché Veau  : fariner légèrement  les morceaux de veau et les faire rissoler avec le beurre dans un faitout, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Ajouter l’ail et les herbes aromatiques. Verser le bouillon de veau de manière à recouvrir la viande, puis garder ce niveau constant tout au long de la cuisson en ajoutant de l’eau. Compter environ 2 heures de cuisson. Sauce  : couper la carotte, le céleri et l’oignon en dés de quelques centimètres et les faire brunir dans du beurre en remuant sans cesse. Ajouter l’ail et la purée de tomates. Faire suer pendant encore 2 ou 3 minutes, puis ajouter le vin blanc, les tomates concassées et le jus de la cuisson de veau. Faire mijoter pendant environ 15 minutes et, si nécessaire, lier avec un peu de Maïzena. Assaisonner avec le jus d’orange, du sel et du poivre. Au moment de servir, mélanger aux dés de tomates de parsemer de romarin et de thym haché. Dresser sur une assiette avec de la  gremolata  par-dessus et du  risotto  à côté (ou accompagné avec des galettes de  polenta ). Servir avec une salade de tomates finement tranchées. Bon dimanche ! O      o O oOo

Source: delicesetcaprices.blogspot.com

Bar croustillant au amandes, une recette du chef Christian Constant Ça y est, j'ai réalisé la recette du chef Christian Constant, le "bar croustillant aux amandes". Ce plat figure dans son livre "Mes meilleures recettes", dont je vous parlais il y a quelques jours ( voir l'article ). Au lieu des pavés, j'ai cuisiné des filets entiers que mon poissonnier m'avait gentiment levé. Malheureusement je n'avais pas de jus de volaille pour la sauce, j'ai donc utilisé du bouillon pour poissons ... mais je pense que le résultat n'est pas du tout le même ! (ça me fera une occasion de recommencer ...) C'est quand même très bon, c'est donc un plat que je vous recommande vivement ! Bon appétit ! Les ingrédients : 40 g de câpres 4 pavés de bar (de 150g chacun, sans la peau) 4 tranches de pain de mie 2 œufs ½ bouquet de persil 80 g de cornichons 50 d’amandes effilés torréfiées 2 citrons 10 cl de jus de volaille 100 g de beurre 200 g de pousses d’épinards 1 échalote 2 cuillères à soupe de vinaigre de Xérès 1 cuillère à café de vinaigre de vin vieux 20 cl d’huile d’arachide 1 cuillère à café de moutarde forte La recette : Dessalez les câpres dans l’eau froide pendant 3 heures. Égouttez-les. Pelez et ciselez l’échalote. Lavez et hachez le persil. Pelez les citrons à vif, prélevez les quartiers et coupez-les en dés. Préparez une vinaigrette en mélangeant la moutarde, la moitié de l’huile d’arachide et les deux vinaigres. Salez et poivrez. Lavez et équeutez les pousses d’épinards. Enlevez la croûte des tranches de pain de mie et coupez-les en dès de 5mm de côté. Réservez dans un plat creux. Battez les œufs en omelette, salez et poivrez. Assaisonnez de sel et de poivre les pavés de bar. Trempez un côté dans l’œuf puis dans les dés de pain. Appuyez dessus pour bien faire adhérer le pain à la chair. Dans une poêle, à feu très doux, colorer les pavés avec le reste d’huile. Commencez par le côté pané pendant 4 à 5 minutes. Puis retournez les pavés pour 2 minutes. Sortez du feu et réservez au chaud. Dans la poêle qui a servi à la cuisson du bar, faites fondre le beurre et ajoutez les câpres dessalés, les cornichons coupés en dès et les dès de citron. Hors du feu, ajoutez le jus de volaille et le persil. Mélangez les pousses d’épinards avec la vinaigrette et l’échalote. Déposez les épinards dans les assiettes et, par-dessus, les pavés de bar. Parsemez d’amandes effilées et arrosez de sauce aux câpres. Assaisonnez de fleur de sel et de poivre du moulin.

Source: jecuisineatoulouse.blogspot.com

Hier, mine de rien, Paul me commande une pizza. Je rêve ou quoi ????? Quand il m'est arrivé de présenter une pizza toute prête les soirs où je rentre tard du boulot, ce n'est qu'une suite de : "y'a d'la tomate !" (quelle perspicacité !), "il est mauvais le fromage ..." ou "elle est trop dure ta pizza ..." . Et je vous épargne les "j'aime pas les oignons sur la tarte flambée", "y'a des morceaux" dans la bolognaise et "j'aime pas trop ces nouilles " dans un plat de ... nouilles ! Ahahah ! Paul, si on ne t'avait pas fait ... Mais j'ai trouvé la parade, gnarf gnarf, sauf quand je rentre tard du boulot. Parce que faire sa pizza, c'est fastoche, mais ça veut quand même dire faire sa pâte levée, et donc prévoir un rétro planning de deux bonnes heures avant d'entendre des "Hmmmm...", "C'est trop bon maman ..." ou "Encore un morceau s'il te plaît". Ça fait des années que j'utilise la recette de la pâte à pain du livre La cuisine de Jamie de Jamie Oliver : proportions parfaites, jolie texture et temps de levage assez constant. En général, je fais la recette avec 500g de farine ; ça me permet de cuisiner une pizza ronde (diamètre environ 30cm) et une rectangulaire (30 sur 40cm). Vous pouvez également doubler la recette, pré cuire des fonds de pizza pendant 5 mn puis les congeler pour quand vous rentrez tard du boulot (tiens, c'est bizarre, pourquoi j'y avais pas pensé :) ???). Ou alors faire une deuxième pousse et cuire un pain pour le lendemain. Ou alors inviter des amis. Pizza spéciale Paul. Les tomates sont sur ma partie. Pâte à pain de Jamie O. et pizza spéciale Paul Ingrédients - 1 sachet de levure de boulanger déshydratée - 15g de miel - 30cl d'eau tiède - 500g de farine (j'ai utilisé 300g de farine de blé, 100g de farine complète et 100g de seigle) - 15g de sel Délayez la levure et le miel dans la moitié de l'eau tiède. Dans un grand bol, assemblez les farines et le sel, puis creusez un puits. Ajoutez la levure délayée et hydratez la farine autour. Ajoutez le reste de l'eau tiède et mélangez avec vos mains. Vous allez obtenir une boule assez collante. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la pâte quelques minutes dans tous les sens. La pâte doit gagner en texture et ne plus coller aux doigts ; rajoutez un peu de farine si nécessaire. Replacez la pâte dans le bol, couvrez d'un torchon propre et oubliez dans un endroit non ventilé (par exemple dans le four à micro onde, c'est très bien). Au bout de une à une heure et demi, la pâte devrait avoir doublé de volume. Sur un plan de travail fariné, pétrissez la un bref instant pour en chasser l'air, prélevez environ la moitié et étalez sur environ 0,75cm à la taille de votre plaque de cuisson. C'est le moment de préchauffer votre four à 220°C ou 200°C chaleur tournante. Le temps du préchauffage correspond en gros aux 10mn de pousse que votre pâte à pizza nécessite encore. Profitez également de ce temps pour préparer la garniture de votre pizza. Pour la spéciale Paul : de la sauce tomate (maison ou pas, la barilla au basilic me convient bien, et un petit pot suffit pour la pizza ronde), 2 tranches de jambon coupées finement et une boule de mozza détaillée, le tout saupoudré de parmesan râpé, d'origan et de basilic (pas trop, sinon le Paul va s'offusquer de "ces petits bouts verts"). Pour la pizza rectangulaire : 3 garnitures pour 4 personnes. Sauce tomate, basilic, origan et parmesan pour tous. Puis, une spéciale Paul à gauche, figues du déshydrateur, champignons et chèvre au milieu, et champignons, coppa préalablement grillée et mozza à droite. Garnissez la pâte juste avant d'enfourner pour environ 10 mn, ou jusqu'à ce que le fromage soit bien doré. Mmmmm, dis donc, ça sent drôlement bon dans cette cuisine ! Édit du soir bonsoir : Paul n'aime pas les tomates MAIS il adore la sauce tomate. Si quelqu'un a reçu par erreur le mode d'emploi de cet enfant, qu'il me le renvoie IMMÉDIATEMENT !

Source: secotinemaligne.blogspot.com

Oeuf Fabergé revisité façon Chef Constant suite à l'épisode 2 de la deuxième saison de Top Chef. oeuf "Constant-Fabergé" de macaronis farcis aux spaghettis d...

J'avais idée de préparer quelques aides culinaires du type le cube de bouillon que l'on ajoute pour corser un plat. Pour me faire la main, j'ai choisi de faire un concentré de bouillon de légumes. Mon cahier des charges est simple : - il doit pouvoir se faire avec des légumes et produits qui traînent dans le frigo... Ou le placard. - cela doit m'éviter l'achat de cubes industriels Chez nous, il y a toujours un assortiment de légumes, carottes, courgettes, poireaux, tomates, aubergines... Il a donc été très simple de réaliser le premier point. Le deuxième point ne devrait pas être difficile à réussir... J'ai fouillé la blogosphère à la recherche de la recette miracle. Certaines se répètent à l'identique et il se dégage une base constante: des légumes aromatiques, des herbes qui donneront du peps, du sel qui assurera la conservation. A ce sujet, la communauté Thermomix d'Australie est très vivante et propose nombre de recettes sympathiques. J'ai donc réuni : 4 branches de céleri, avec leurs feuilles 2 carottes 1 courgette, un demi bouquet de persil 1 bel oignon jaune 1 blanc de poireau 1 gousse d'ail rose de Lautrec Puis, 1 joli brin de romarin 1 feuille de laurier Quelques feuilles de sauge Ces 3 derniers ingrédients étant fraîchement cueilli dans le jardin Et enfin, 150 g de gros sel de mer 2 càs d'huile d'olive Comme ca fait beaucoup de volume, j'ai commencé par broyer le persil avec 2 ou 3 poussées sur le bouton turbo, j'ai rajouté les carottes en tronçons et de même avec le bouton turbo. Enfin, le blanc de poireau, les branches de céleri tronçonnés, la courgette en rondelles, l'oignon coupé en deux, l'ail puis les herbe avec un petit coup de turbo en chaque ajout. Enfin, j'ai rajouté l'huile et le sel. Le bol est bien rempli :-) On procède à Vitesse 6 pendant 15 secondes puis on règle 20 minutes, température varoma, vitesse 1. A la sonnerie, on règle 1 minute et on augmente progressivement la vitesse à 10 pour tout pulvériser. Verser dans des bocaux rincés à l'eau bouillante et mettre les couvercles. Utiliser à raison 1 càc pour 1/2 l d'eau. Se conserve longtemps, plusieurs mois, compte tenu de la teneur en sel. I had idea to prepare a few cooking helpers like the cube of broth that we add to spice up a dish. To start, I chose to make a concentrate of vegetable broth. My specification is simple: -It must be done with products and vegetables lying around in the fridge... Or the closet. -This must avoid me the purchase of industrial stock concentrate With us, there is always an assortment of vegetables, carrots, zucchinis, leeks, tomatoes, eggplants... It was therefore easy to achieve the first point. The second point should not be difficult to achieve... I searched the blogosphere looking for the recipe. Some are repeated identically and it gives off a constant basis: aromatic vegetables, herbs that will enhance the taste, salt that will ensure the conservation. In this regard, the Thermomix of Australia community is very alive and offers number of friendly recipes. I have therefore gathered: 4 stalks of celery, with leaves 2 carrots 1 Zucchini, half a bunch of parsley 1 beautiful yellow onion 1 white of Leek 1 clove pink garlic of Lautrec Then, 1 nice sprig of Rosemary 1 bay leaf A few leaves of Sage These last 3 ingredients are freshly picked in the garden And finally,. 150 g coarse sea salt 2 tbsps of olive oil As it makes a lot of volume, I started by process parsley with 2 or 3 thrusts on the turbo button, I added carrots into sections and same with the turbo button. Finally, the white of leek, cut celery stalks, sliced Zucchini, onion cut in half, garlic then the grass with a little bit of turbo in each addition. Finally, I added the oil and salt. The bowl is well filled :-) Process by speed 6 for 15 seconds then program 20 minutes, temperature varoma, speed 1. At the buzzer, set 1 minute and it gradually increases the speed at 10 to pulverize all. Pour into jars rinsed with boiling water and place the lids. Use 1 tsp for 1/2 l of water. You will keep it a long time, several months, taking into account the salt content.

Source: happythermomixing.blogspot.fr

Pour varier des barres de céréales aux fruits (que je réalises moi même) j'ai voulu tester ces étonnantes barres au soja et aux fruits. Il existe actuellement 6 varietés emballées dans des coloris très gais : * myrtilles (raisins secs (16.9%), noix de coco (7.1%), ananas (5.3%), myrtilles sauvages (3.4%) et canneberges (2%)), * bananes (raisins secs (14.8%), banane (14.2%), ananas (4.7%), noix de coco (3.5%), amandes (0.9%) et écorces d’orange (0.2%)) * orange (raisins secs (15.3%), amandes effilées (8.1%), papaye (4.3%), ananas (3.8%) et écorces d’orange (2.4%)) * fraises (raisins secs (23%), noix de coco (3.8%), fraises (3.3%), ananas (3.2%) et canneberges (2.3%)) * pomme (raisins secs (23.2%), noix (7.1%), pommes (4.3%) et ananas (3.1%)) * baies de goji/aubépine (raisins secs (22.6%), baies d’aubépines (9.7%) et baies de goji (4.6%)). On remarquera la présence de raisins ou de pâte de raisin dans chaque barre, car il est assez compliqué de faire une barre avec de la farine de soja (vs. blé) en raison de la présence importante de protéine et de fibre. La pâte de raisin permet d’apporter un moelleux constant sur toutes les recettes. Elles contiennent essentiellement 34 à 40 % de fruits et de la farine de soja complète issu d'une filière conventionnelle non OGM. Chose étonnante j'ai remarqué qu'il était également signalé la présence de fromage dans certaines variétés comme la pomme et la banane ! Après quelques recherches j'ai appris que Soyjoy étant un produit typiquement japonais et formulé en fonction des goûts japonais, les japonais percevraient une 5ème saveur appelée ‘umami’. Le fromage présent dans les produits est donc un exhausteur de goût sur ce sens que nous n’avons justement pas en tant qu’occidentaux. Soyjoy a choisi de respecter de la formule d’origine car le but est également de faire connaître un goût différent et non formulé spécifiquement pour les européens. Je vous rassure on ne le sens pas du tout. L'aspect au premier abord peut surprendre, la barre semble compacte et de structure inhabituelle, en la coupant je constate qu'elle est moins ferme qu'elle n'en a l'air. Après dégustation je trouve qu'elles sont vraiment très gouteuses bien que peu sucrées, le gout correspond bien au fruit indiqué même s'ils sont accompagnés par d'autres fruits et fruits secs (ce qui n'est pas pour me déplaire !). Une barre fait 30g et 130 kcal et de l'energie à diffusion lente, parfait pour moi lors de mes petits creux de 10h30. Verdic : Je les trouve délicieuses et rassasiantes, pari tenu, merci Soyjoy ! Pour toute info complémentaire, visitez leur site : Soyjoy.fr

Source: lesdelicesdereinefeuille.blogspot.com

Une amie m’a invité à déjeuner au Bistrot Constant et là, grande découverte, sa fameuse tarte au chocolat ! Défi lancé, la recette est sur son site. En toute franchise, la réalisation de la pâte m’a bien fait "galérer", trop molle, j’ai dû rajouter un peu plus de farine. L’étaler, n’a pas été de la tarte, non plus ! Quelques malencontreuses bulles dans le miroir, mais au final un goût qui frôle la perfection. J’ai certainement manqué de technique, normal, je ne suis pas un Chef ! Merci Monsieur Constant d’avoir partagé votre recette. Pour la pâte 40 g de beurre - 15 g de sucre semoule - 15 g de poudre d’amandes - 1 œuf - 50 g de farine - 1 c. à café de poudre de cacao Pour la ganache 250 g de chocolat noir - 125 g de chocolat au lait - 3 jaunes d’œufs - 25 cl de lait écrémé - 25 cl de crème liquide - 80 g de sucre semoule Pour le miroir 50 g de crème liquide - 35 g de poudre de cacao - 110 g de sucre semoule - 6 cl eau - 2 feuilles de gélatine Préparez la pâte : Battre au mixer à petite vitesse le beurre et le sucre. Ajouter la poudre d’amandes, l’œuf, la farine et le cacao. Formez une boule et aplatissez-la légèrement entre vos mains. Réservez-la au réfrigérateur pendant 30 minutes. Préchauffer le four à 180 °C (th 6). Étalez la pâte sur 3 mm d’épaisseur environ et déposez-la dans un plat à tarte. Faites cuire au four pendant 12 minutes. Réalisez la ganache : Concassez les deux chocolats et mélangez-les. Portez le lait et la crème à ébullition. Dans un saladier, fouettez les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Versez le lait et la crème bouillants par-dessus. Transvasez le tout dans une casserole et laisser cuire la préparation quelques minutes jusqu’à ce qu’elle nappe la cuillère. Versez cette crème sur le chocolat concassé et mélangez bien. Recouvrez le fond de tarte de ganache et réservez au frais pendant 3 heures. Confectionnez le miroir : Dans une casserole, mélangez 6 cl d’eau, avec la crème, le cacao et le sucre. Portez à ébullition en remuant avec une spatule en bois. Faire ramollir les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide. Essorez-les et ajoutez-les dans le mélange à base de cacao. À l’aide de la spatule, remuez délicatement le tout afin d’éviter les bulles d’air. Versez le miroir sur la tarte au chocolat refroidie et réservez-la au réfrigérateur pendant 20 minutes.

Source: patissi-patatta.blogspot.fr

On abandonne (quelques jours !) notre tour du monde pour faire une tournée des chefs … Christian Constant sera à l’honneur cette semaine avec cette soupe de saison gourmande au potiron, aux châtaignes et aux ravioles de Royans. Riche, crémeuse, onctueuse… Les ravioles de Royans ou Romans, regroupées sous l’appellation de « ravioles du Dauphiné » (Drôme et Isère) sont de toutes petites ravioles au comté, fromage blanc (caillé de lait) et persil. Au départ, légume du pauvre fourré de raves, la raviole s’est embourgeoisée en s’empiffrant de fromage, et s’est démocratisée au XXe siècle avec la révolution industrielle et la machine à fabriquer les ravioles mise au point par un certain Emile Truchet . Si vous voulez aller plus loin dans votre exploration de la raviole, je vous recommande ce petit livre aux éditions de l’Epure : « Les ravioles de Romans, 10 façons de les préparer » . Alors plusieurs solutions : Vous avez une patience d’ange, un moule à ravioles et un weekend entier devant vous (tout lecteur de ce blog sait que les raviolis sont pour moi une épreuve, a fortiori quand ils font à peine 1 cm de côté) et vous les faites vous-même. Il faut avouer que les recettes de courageux ne pullulent pas sur le web, mais celle de The Pink lady est magnifique. Allez donc jeter un œil, même si vous finissez par les acheter. Vous habitez le Dauphiné ou une grande ville et pourrez donc les acheter fraiches chez un traiteur. Vous habitez le Trouducudumonde et Picard vous sauve la vie avec ses ravioles du Dauhiné Label Rouge. Maintenant que vous avez le Graal en main, attaquons la soupe… 1 kg de potiron 150 g de ravioles du Dauphiné 1 oignon ciselé 100 g de châtaignes entières cuites 2 tranches de pain de mie 1 litre de bouillon de volaille 25 cl de crème liquide entière (C.Constant en met 50cl, même moi je trouve ça too much !) Huile d’Olive Sel et poivre Épluchez et coupez le potiron en cubes. Dans un faitout, faites revenir l’oignon dans une CS d’huile d’olive jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajoutez le potiron, le fond de volaille, sel, poivre et laissez cuire 30 min à feu doux. Mixez en rajoutant la crème fraîche. Goûte et rectifiez l’assaisonnement. Réservez. Préparez les croûtons en taillant les tranches de pain de mie en petits cubes, faites les dorer dans une poêle avec un peu d’huile et réservez. Plongez les ravioles dans une casserole d’eau bouillante salée, et faites-les cuire 1 minute. Servez le velouté parsemé de marrons émiettés, de croûtons et de ravioles. Décorez avec un trait d’huile d’olive. J o y e u x a p p ét i t

Source: humour-gloire-et-beaute.blogspot.com

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